vendredi 31 mars 2017

Cinéma Ghost in the Shell / Gangsterdam


Plutôt sympathique ce Ghost in the Shell qui nous en met visuellement plein la gueule, au rythme qui ne s'estompe jamais et à l'histoire assez banale mais pas trop mal racontée. Par contre, 1h50 c'est franchement trop court pour le néophyte qui emmagasine les informations à vitesse grand V, sans compter de nombreux personnages sous-exploités; une bonne demi-heure de plus ou un découpage en deux parties aurait été une meilleure option à mon avis.

Alors oui c'est blindé de clichés que les moralistes dénoncent bruyamment (sexisme, racisme, homophobie, drogues) mais je me suis quand même bien marré en compagnie de ces dealers du dimanche et de leurs mésaventures au pays des tulipes. Attention, le film ne s'adresse pas aux enfants - c'est écrit dans le titre quand même: Gangsterdam! - car on y trouve aussi une bonne dose de violence et de vulgarité. C'est drôle, mais pour un public averti.

mardi 28 mars 2017

Passionnément Final Fantasy



2001, l'année de mon premier Final Fantasy. Je m'en souviens encore avec beaucoup d'émotions de mes premiers pas dans le monde du J-RPG, moi qui n'avais seulement touché qu'à Pokémon; c'est que cette image de jeux difficiles et complexes m'aura longtemps rebuté. Bref, cette année là était sorti en France le neuvième épisode de la saga, et un pote m'incita fortement à me lancer dans une grande épopée en me prêtant l'opus précédent, que je lui rendis quelques jours plus tard tant j'étais perdu dans sa mécanique. Et au lieu de reprendre son CD, il me le remit en main en me disant que ça valait le coup d'insister, que l'aventure Final Fantasy VIII était l'une des plus belles qu'il ait jamais vécue. Alors je recommença la partie... et vis la lumière! Est-ce que c'est parce qu'il s'agit de mon premier FF que je le considère comme le meilleur jamais réalisé? Si j'avais débuté par un autre, mon avis serait-il différent? Quoi qu'il en soit, le virus de la saga m'a alors promptement touché, et je dévora par la suite tous les épisodes sortis auparavant tout en attendant impatiemment les suivants.


Mais c'est quoi l'ADN d'un Final Fantasy? Un groupe de jeunes héros partant sauver le monde, un bestiaire commun (flans, gobelins, pampas, tomberrys, béhémoths, bombos, morbols...), un personnage prénommé Cid lié à l'aviation, des mascottes appelées chocobos et moogles, des références à Star Wars (Biggs et Wedge entre autres), un système de combats qui évolue au fil des années (tour par tour, ATB, contrôle du groupe puis ordres prédéterminés pour en venir au temps réel), des invocations récurrentes tels Ifrit, Shiva ou Ramuh, des boss cachés plus puissants que les boss de fin (déjà corsés), des histoires justes inoubliables, des cristaux, un thème musical reconnaissable entre tous, des cinématiques de grande qualité...


Pour faire simple, j'ai tapé - à l'exception du n°XI - tous les opus numérotés et leurs épisodes additionnels, dont certains sur diverses versions. Après les avoir terminés sur Playstation (Final Fantasy Origins), les deux jeux fondateurs ont eu droit à de nouveaux remakes sur PSP qui m'ont grandement enchanté. Idem pour FFIV que j'ai acheté, en sus de la FF Anthology (avec FFV) sur DS et PSP, cette dernière comprenant également un remake de sa suite Les années suivantes. Les deux portables m'ont également vu acquérir FFIII, par ailleurs le seul que je n'ai pas su terminer avec son dernier donjon horriblement ardu. Sur Playstation, c'est l'orgie du meilleur de la série que je possède avec FFVI, VII, VIII et IX, tant sur disques qu'en démat'. L'univers de Final Fantasy VII s'étendant au delà du titre originel, j'ai parfait mes connaissances grâce aux autres oeuvres de la Compilation: Crisis Core (PSP), Dirge of Cerberus (PS2) et Advent Children (DVD et Bluray).


On aura beau critiquer les générations suivantes à coups de "c'était mieux avant", pour ma part j'aime le parti pris des risques et de l'innovation, et donc apprécie fortement les dyptiques Final Fantasy X/X-2 (sur PS2 et PS4) et XII/Revenant Wings (PS2/DS), alors que la trilogie FFXIII (PS3) m'a complètement conquis. Et si j'ai raté les premiers pas de la saga dans le genre du jeu de rôle multijoueurs faute de console adaptée (je ne joue pas sur PC ni ne possède de 360), je me suis laissé tenter par Final Fantasy XIV A Realm Reborn sur PS3, avec pourtant une certaine appréhension pour ce format. Bien que je l'ai lâché depuis un moment, je ne compte plus le nombre d'heures passées dessus. Mon seul MMORPG. Enfin, après 10 ans d'attente et même s'il manque un peu de finition, Final Fantasy XV m'a fait vivre une aventure incroyable sur ma PS4, le hissant dans mon top 5 des hits de la série, joué après avoir visionné le film Kingsglaive (Bluray) et la mini-série Brotherhood (Youtube).


Square Enix a le don - et l'agacement - de rentabiliser ses licences dont FF est le porte-étendard. Aussi nombre de spin-of ont vu le jour, tant dans le traditionnel domaine du RPG que sur des pistes plus atypiques. Je ne parlerai encore une fois que des titres possédés, occultant les autres. Et pour commencer donc, les classiques jeux de rôle avec mon chouchou: Final Fantasy Dimensions sur Smartphone, un pur FF à l'ancienne proche des remakes PSP (FFI, II et IV) à l'histoire accrocheuse et au gameplay d'époque passionnant, passé plutôt incognito. Final Fantasy Type 0 (PSP) où une difficulté réhaussée dans un monde à l'ambiance plus mature. World of Final Fantasy (Vita) et son côté Pokémon doté d'un scénario simple mais suffisant. The 4 Heroes of Light que j'ai abandonné pour je ne sais plus quelle raison (DS, va falloir m'y remettre, tiens). J'ai essayé Final Fantasy Crystal Chronicles sur Gamecube, mais tant avec des amis qu'en solo le soft m'a franchement ennuyé; inutile de dire que je n'ai pas accordé le moindre regard à ses suites. La trilogie des Final Fantasy Tactics m'a initié à ce style particulier où la stratégie prime sur le reste, avec The War of the Lions sur PSP, FF Tactics Advance sur GBA et Tactics A2 sur DS, ce dernier m'ayant bouffé incroyablement de temps libre. Enfin les free-to-play Brave Exvius et Mobius sur Smartphone ont les atouts pour nous faire passer de bons moments.


Côté combat, les deux jeux PSP Dissidia sont de franches réussites, au gameplay nerveux nécessitant un véritable entraînement sous peine de se faire lamentablement torcher par le plus petit des adversaires. La musique de Theatrhythm joue la fibre nostalgique, sa jouabilité au stylet et les deux écrans de la 3DS étant bien mis à profit, quand la capture de monstres de Record Keeper (Smartphone) est elle totalement addictive. Enfin, il ne faut pas oublier le film Les créatures de l'esprit qui, s'il s'éloignait beaucoup du visuel d'un FF, en gardait les valeurs; un excellent film de S-F malheureusement incompris (et il est vrai manquant de références à la saga).


Si j'aime les RPG, c'est grâce à Final Fantasy. Et puis, j'ai appris à regarder ailleurs et à aimer les différentes séries existantes (Dragon Quest, Shin Megami Tensei, Tales of, Grandia, Star Ocean) allant même chez les occidentaux (The Elder Scrolls, Mass Effect, Fallout), pourtant le coeur penche toujours vers ses premiers amours, malgré ses défauts. Mes héros se nomment principalement Squall, Cloud, Shadow, Noctis, Tidus, Cecil. Oui, j'aime Final Fantasy et le revendique, série en éternelle mutation, riche en idées parfois trop divergentes d'un épisode à l'autre. Mais moi je te comprends, et t'apprécie telle que tu es. Alors Final Fantasy XVI, c'est pour quand?

dimanche 26 mars 2017

La semaine du gamer


Fini l'histoire principale ainsi que les sous-quêtes de l'excellent Assassin's Creed Syndicate, et attaque directe de son gros chapitre additionnel Jack l'éventreur. Sinon, après plus de 65h de passées sur Dragon Quest VII et World of Final Fantasy, je n'ai toujours pas achevé ces deux jeux.

vendredi 24 mars 2017

Cinéma: London House


Voila un film franchement sympathique bien mal distribué et passant totalement inaperçu que ce London House, thriller basé sur de nouveaux voisins aux intentions imprévisibles. Tension permanente et interrogations pour une séance qui fait froid dans le dos.

jeudi 23 mars 2017

Les hommes préfèrent les emmerdeuses



La vie de couple est un prétexte usuel des bonnes comédies, et c'est ici un duo épatant qui nous fait marrer avec l'antagonisme "macho façon Patrick Chirac" / "nunuche brune dehors-blonde dedans". De la rencontre par internet à la vie commune, les petits défauts cachés refont surface et nous amusent totalement. Attention aux mecs du public, y'en a un qui aura droit à ses 3 mn de gloire (ou honte) sur scène; pour ma part je pense m'en être sorti avec les honneurs.
Les hommes préfèrent les emmerdeuses, à l'Alambic Comédie, Paris XVIII, Porte de Cignancourt.

dimanche 19 mars 2017

La semaine du gamer


Pas de changement sur ces dernières semaines avec toujours les trois mêmes longs titres joués: Assassin's Creed Syndicate, World of Final Fantasy et Dragon Quest VII. Ainsi que du fun entre amis sur un bon vieux Singstar.

samedi 18 mars 2017

Cinéma: The Lost City of Z


Il y a film d'aventures et film d'aventures, c'est à dire d'un côté de bons vieux Indiana Jones, Allan Quatermain, La Momie et autres Benjamin Gates - cocktails d'humour et d'action - et donc de l'autre The Lost City of Z et ses longueurs envahissantes, au rythme diaboliquement soporifique, privilégiant la parole aux actes, bref fort peu excitant au final. Un film d'auteur d'aventures en quelque sorte, mais qui dure 2h20.

mardi 14 mars 2017

Cinéma Les figures de l'ombre / Baby Phone


L'histoire vraie de la conquête spatiale américaine vue par ses calculatrices avant l'arrivée des premiers ordinateurs et ceci en pleine période de ségrégation, c'est le postulat de ces Figures de l'ombre qui nous offrent un regard nouveau et instructif sur ce passé pas si lointain. Un excellent film qui sonne juste, au ton plus léger que dramatique (et c'est pas plus mal) avec lequel on ne voit pas le temps s'écouler.

Avec son côté vaudeville assuré, Baby Phone aurait fait une très bonne pièce de théâtre là où au cinéma l'élément comique n'est pas assez poussé. Dommage car l'idée de démarrage est bien trouvée, plusieurs gags font mouche et l'ensemble des comédiens est cohérent, mais on ressent vraiment une retenue dans un humour pas aussi agressif que souhaité. Une bonne comédie qui méritait mieux.

jeudi 9 mars 2017

Cinéma Kong: Skull Island / Split


Pas mal du tout cette relecture de King Kong, avec ici une histoire franchement remaniée de scientifiques et militaires partis à la découverte de cette île inconnue dans les années 1970; un scénario simplet mais suffisamment consistant. Aventure et action sont les maîtres mots de ce qui s'annonce comme le début d'une nouvelle saga, aux effets spéciaux particulièrement bluffants. Du grand spectacle.

Grosse tension et énorme performance de James McAvoy dans Split, où des adolescentes se font séquestrées par un homme souffrant de multi-personnalités. Un suspense qui ne faiblit pas et des acteurs au top pour un film aussi réussi qu'angoissant.

samedi 4 mars 2017

Cinéma Logan / T2 Trainspotting


Avec son ambiance bien plus réaliste que dans tout autre film de super-héros et une narration réellement poignante, Logan emprunte au film d'auteur et offre à Wolverine une sortie par la grande porte. Oui, mais ce serait oublier des scènes d'action percutantes et plus sanglantes que dans Deadpool, ce qui nous offre alors un sacré cocktail fort différent de ce dont nous avons été habitués. Du grand art.

20 ans après, c'est toujours un gros risque de donner suite à un film devenu culte, et nombreux s'en sont cassée la gueule. Heureusement, le quatuor de retour dans T2 Trainspotting n'a rien perdu de sa folie, les personnages se reconnaissent aussitôt et le scénario part encore dans la vrille des drogues / amitié / trahison avec de nombreux retours au premier opus. Suite plutôt réussie, bien qu'évidemment en deça de T1.