dimanche 29 janvier 2017

La semaine du gamer


Achat d'une nouvelle console portable... bon ok c'est juste un smartphone, mais bon un Samsung Galaxy S7 qui fait tourner bon nombre de jeux quand mon précédent Wiko plantait allègrement; et ici donc j'en ai débuté Kingdom Hearts Unchained X. Ma PSVita m'a vu continuer le jeu d'horreur Claire et ma 3DS Dragon Quest VII tandis que sur PS3 j'ai achevé The Amazing Spider-Man. Enfin, j'ai relancé Final Fantasy XV sur PS4 pour parcourir le carnaval et retaper quelques chasses aux monstres.

samedi 28 janvier 2017

Cinéma Resident Evil: Chapitre Final / Tous en Scène


J'ai toujours plutôt défendu les autres films de la saga adaptée TRES librement du jeu de Capcom, mais là franchement il n'y a vraiment rien à retirer de ce Chapitre Final qui, sans le moindre scénario, empile des scènes d'action indigestes et bien difficiles à suivre. Le lien avec les précédents films est bâclé voire incohérent, certaines séquences étant même auto-pompées. Retour raté là où tout avait commencé.

Je m'attendais à un simple show musical, Tous en Scène fait bien mieux que cela avec les mésaventures d'un gérant de cabaret et sa quête des meilleurs chanteurs pour sauver ses locaux. On se marre des pitreries de cette animalerie façon Nouvelle Star, la musique y servant réellement l'histoire, avec une bonne dose d'émotion et des persos craquants. Pour les petits mais aussi les grands.

BD: Spirou hors-série n°11 Le Maître des Hosties noires


Ce nouveau hors-série des aventures de Spirou et Fantasio est en réalité la seconde partie du Tome 7 La femme-léopard paru en 2014 - reprenant lui-même les personnages du Journal d'un Ingénu et du Groom vert-de-gris - et situe son histoire dans une période d'après-guerre dans une Belgique colonialiste. Dans le précédent volume, les deux comparses venaient en aide à une femme d'origine africaine du nom d'Aniota, laquelle était à la recherche à Bruxelles de deux fétiches volés, pourchassée par d'étrange robots-gorilles. Le Maître des Hosties noires envoie directement le trio au Congo avec pour but la restitution des objets sacrés, et nous voici emmenés dans une formidable expédition pleine de rebondissements, riche en personnages, en humour et vraiment bien rythmée. Une aventure à l'ancienne comme on n'en voit plus tant, avec un Spirou bien moins héroïque qu'à l'accoutumée mais une mise en avant des autres protagonistes qui fait bien plaisir. Simplement du très bon!

jeudi 26 janvier 2017

Mon jeu du moment: The Amazing Spider-Man


Malgré son titre identique, ce jeu n'est pas l'adaptation du film de 2012 mais sa suite; ou plutôt une suite alternative, le second film l'étant officiellement. L'occasion - bien après sa sortie il est vrai - de reprendre en main l'homme-araignée après l'avoir dirigé dans les précédents titres du studio (Dimensions et Aux Frontières du Temps) ici dans un monde ouvert très inspiré par Batman Arkham City.

Cette histoire se déroule peu de temps après l'affrontement entre Spidey et le Lézard, et l'on y retrouve Gwen et Peter en visite dans les locaux d'Oscorp où l'on apprend que bon nombre d'expériences animales ont quelque peu merdouillé. La situation n'étant pas si "sous contrôle" que cela, une contamination a lieu en présence des tourtereaux et de nombreux spécimens infectés fuient en plein New-York. Alors que sa belle et le personnel du labo sont mis en quarantaine, Peter sous son costume de super-héros parvient à sortir et découvre une ville prise de panique, en proie à une contagion et attaquée par des monstres mutants. Sauver New-York et trouver un antidote à ce nouveau mal, voila la nouvelle mission de Spider-Man.


Une aventure en monde ouvert donc, avec une histoire principale à suivre et moults épreuves annexes présentes pour varier les plaisirs. C'est que entre sauver les innocents de braqueurs, faire des acrobaties pour la télévision, prendre des photos de journal, visiter les labos secrets d'Oscorp, transporter les malades à l'hôpital ou bien aider des flics pris en embuscade, notre ado préféré a vraiment de quoi s'occuper! Et encore, c'est sans compter sur la collecte des feuilles de comics disséminés partout en ville, nous permettant la lecture de volumes réels. Côté variété, c'est du tout bon, voyons maintenant le gameplay.


De ce point de vue, on repompe aussi beaucoup à Batou avec un système de combat quasi identique (même esquive ici "sens de l'araignée", même finish au ralenti, moins de gadgets par contre) ce qui est en soi un très bon point; même si un peu plus mou par rapport à son modèle. Spider-Man peut immobiliser ses ennemis avec sa toile, se balancer avec voire se propulser à grande vitesse, utiliser des éléments du décor dans ses combats, grimper aux murs et plafonds ou encore faire des attaques furtives (tiens, comme l'autre!). Les niveaux sont convenablement longs et les combats de boss demandent un doigt de réflexion.


Une bonne histoire et une excellente ambiance, une prise en main instinctive, des missions variées, un héros plaisant à jouer, une bonne durée de vie: The Amazing Spider-Man me satisfait pleinement même s'il accuse aujourd'hui un peu son petit âge (5 ans).

mardi 24 janvier 2017

Mon jeu du moment: Claire


Tiens, un jeu d'aventure-horreur indé dont je n'ai jamais entendu parlé mais soldé à prix mini, et hop que je l'achète et le donne à manger à ma PSVita. C'est que Claire est sorti initialement sur PC en 2014, puis dans une version dite extended l'an passé sur la portable de Sony donc, ainsi que PS4 (cross-buy) et One. Prêts à frissonner?


Ben ouais que le titre fiche un peu les chocottes, très inspiré de Silent Hill dans son ambiance sombre et oppressante. Côté technique, c'est de la bonne vieille 2D avec sprites, un cachet old school très réussi. On y incarne donc une jeune fille partie rendre visite à sa mère à l'hôpital, sombrant dans une sorte de monde parallèle dont on n'aura de cesse d'en chercher la sortie. Au programme: visite de l'hosto et d'autres lieux en quête d'objets indispensables à notre fuite, rencontre avec des fantômes que l'on ne peut combattre (on se barre et pis c'est tout!), résolution de quelques - rares - énigmes, divers allers-retours... à la lumière d'une bougie qui est ici notre meilleure amie.


Pas grand-chose d'autre à dire si ce n'est que la courte durée de vie du soft avoisine les 5-6h, mais que l'expérience n'en est pas désagréable pour un sou. De l'aventure avec pétoche, misant tout sur son excellente atmosphère. Pas mal comme découverte.

lundi 23 janvier 2017

Tintin au pays des Soviets, version couleur édition limitée


Fan depuis l'enfance du reporter belge, possédant bien évidemment tous ses albums (dont les premières éditions N&B du pays des Soviets et de l'Alph-Art) j'attendais fébrilement le travail de mise en couleur de cette première aventure de 1929 et me suis ainsi procuré son édition limitée. Bien que le tarif double - 30€ au lieu de 15€ environ - ne soit absolument pas justifié (juste une dizaine de pages de préface en plus ainsi qu'une planche inédite numérotée), il faut avouer que le boulot effectué est vraiment remarquable, la colorisation permettant une lecture bien plus agréable que précédemment de l'oeuvre; j'ai comparé les deux albums côte à côte et franchement il n'y a pas photo. Une histoire aujourd'hui certes désuète, bourrée de clichés d'époque et d'incohérences, au dessin pas encore affiné, mais qui fait partie de l'héritage de Hergé et plus généralement de notre culture de la BD franco-belge. Un indispensable dans les bédéthèques de tous amateurs de Tintin ; du moins en version standard.

Cinéma Il a déjà tes yeux / Live by Night


De la bonne comédie certes pleine de clichés mais qui fonctionnent très bien avec Il a déjà tes yeux, partant d'une idée originale et riche en gags plutôt burlesques. On s'amuse pleinement en compagnie de cette famille attachante bravant ses malheurs, dédramatisant un sujet pourtant complexe à la base. Bravo.

Une histoire de gangsters plutôt sympathique mais traînant bien trop en longueur que ce Live by Night, belle incursion au temps de la prohibition manquant singulièrement d'action. C'est dommage, car le matériau de base avait de quoi plaire, mais se forcer à garder les yeux ouverts gâche le plaisir du film. Dommage.

jeudi 19 janvier 2017

Cinéma Un sac de billes / La tortue rouge


Les aventures de deux frères juifs pendant la seconde guerre mondiale, entre séparation d'avec les parents et apprentissage de l'autonomie, dans cette très jolie adaptation du roman autobiograpique Un sac de billes qui émeut autant qu'elle nous fait rire. Un film qui passe sans lasser, très bien joué et historiquement intéressant. Je sens qu'il y a bien des écoles qui vont emmener leurs élèves.

J'en avais entendu que du bien sans avoir l'occasion de le voir moi-même, et c'est avec les séances de rattrapage de ce début d'année que j'ai pu me faire mon idée sur La tortue rouge... et j'en suis sorti incroyablement déçu! C'est qu'on a là une histoire sans paroles au scénario basique me laissant même quelque peu dubitatif, traînant en longueur (pour un film pourtant court, 1h20), certes poétique mais franchement ennuyeuse.

dimanche 15 janvier 2017

La semaine du gamer


Début de parties sur The Amazing Spider-Man, aventure du super-héros qui commence à dater mais bien plaisante à jouer, ainsi que sur Claire, jeu d'aventure-horreur 2D à l'ambiance soutenue. J'ai également lancé Let It Die - gros fana de Suda 51 que je suis - mais n'accroche pas à ce type de jeu très die and retry... ce qui est dommage car le titre a plus d'un atout dans son sac. Enfin, fin de partie sur LEGO Batman 3.

jeudi 12 janvier 2017

Cinéma La Grande Muraille / La mécanique de l'ombre


Légende chinoise mettant en scène des occidentaux coincés en plein conflit entre les soldats de l'Empereur et des créatures cauchemardesques, La Grande Muraille fait dans le divertissement haut en couleurs, bourré d'action chorégraphiée et de combats démesurés. Du cinéma spectacle qui en met plein les yeux, et c'est tout ce qu'on lui demandait.

Voila un thriller bien oppressant que La mécanique de l'ombre, ou les déboires d'un chômeur qui accepte un job d'écoutes téléphoniques sans en appréhender les conséquences. Pesant tout du long, semant de fausses pistes, le film garde le spectateur en haleine jusqu'à la fin. Très bien.

Test: LEGO Batman 3


J'aime beaucoup les jeux LEGO, bien que loin d'avoir joué à tous (Star Wars, Indiana Jones et les deux premiers Batman donc) avec une mécanique se répétant d'un titre à l'autre et pourtant quelques changements bienvenus au fil du temps. Bref, le premier LEGO Batman m'avait enchanté quand sa suite m'a bien plus déçu (sur 3DS cependant, version différente du salon ai-je appris par la suite) et c'est avec un peu de retard que je me suis lancé dans le dernier opus sorti il y a deux ans maintenant. Le chevalier noir reprend du service, mais comme précédemment en compagnie de ses potos de la Ligue des Justiciers.



Car LEGO Justice League serait un titre bien plus judicieux, au vu des persos joués et lieux visités ici. Si l'on commence normalement avec le duo Batman et Robin à la poursuite de Killer Croc dans les égouts de Gotham City, l'histoire met rapidement nos deux héros face à un danger plus grand requérant la participation de tous les super-héros de l'univers: c'est ainsi que Superman, Wonder Woman, Green Lantern, Flash et consorts se retrouvent face à Brainiac, le vilain voulant simplement conquérir tous les mondes connus. Mais la menace étant tellement réelle et dangereuse, les super-vilains aussi se retroussent les manches, et le joueur dirigera alors également le Joker, Lex Luthor, Sinestro et bien d'autres au cours de cette aventure longue et bien fichue.


Action, puzzles, switch de persos et capacités, phases de shoot, hub à visiter à plusieurs reprises pour en dévoiler tous les secrets, le titre se déroulant sur 15 niveaux a comme à son habitude bien plus à proposer avec une rejouabilité indispensable pour les fanas de 100%. L'histoire est bien racontée et variée dans ses lieux, les niveaux bien construits avec des idées de gameplay surprenantes par moments, l'humour omniprésent et la farandole de personnages un pur hommage à l'univers DC Comics. En somme: du très bon!

lundi 9 janvier 2017

Cinéma Le Fondateur / Quelques minutes après minuit


Riche et instructive histoire de la naissance du fast-food moderne avec Mc Donald's dans Le Fondateur, génialement interprété par un Michael Keaton parfait en opportuniste prêt à tout. Des faits réels pour un apprentissage d'un mode de vie désormais commun, dans un film passionnant et non dénué d'intérêt.

Drame fantastique avec un gamin persécuté à l'école et un monstre (hallucination?) qui lui rend visite, Quelques minutes après minuit souffre de grosses lenteurs et d'un mauvais dosage des deux genres pour me satisfaire réellement. En plus, c'est plutôt lent avec bien peu d'action. Je pensais voir une variante de L'Histoire sans Fin, mais c'est vraiment pas ça.

dimanche 8 janvier 2017

La semaine du gamer


Terminé Final Fantasy XV avec 66h au compteur pré-générique - plus 7 autres par la suite - achevé aussi Batman la série épisodique d'une traite. Repris ma partie interrompue alors de Sly 2 HD, ainsi que continué sur portables Dragon Quest VII et LEGO Batman 3.

jeudi 5 janvier 2017

Cinéma Passengers / Sully


Huit clos dans une station spatiale en compagnie de deux personnes esseulées, Passengers joue sur une certaine idée de la claustrophobie tantôt dramatique, tantôt comique, au service d'un scénario intelligent et bien interprété par le peu d'acteurs présents. Bonne pioche entre grand spectacle et film plus intimiste.

L'histoire de Sully, le pilote qui a sauvé ses passagers d'un crash en amerrissant à New-York, brillamment racontée et dotée d'une mise en scène tenant le spectateur en haleine, et interprété par le toujours formidable Tom Hanks. Les dessous d'une histoire vraie qui nous va droit dans le coeur. Un grand film.

lundi 2 janvier 2017

Mon Top 10 Cinéma 2016


Sélection de tous genres pour un top 10 bien difficile à discerner tant j'ai grandement apprécié ce cru 2016, où les blockbusters se tiraient la bourre avec des films bien moins budgétés mais aussi palpitants:

10/ Conjuring 2: Le cas Enfield

Second opus des enquêtes surnaturelles des époux Warren, à l'ambiance toujours oppressante et riche en sursauts.

9/ Money Monster

Thriller caustique, tendu et par moments drôle, attaquant le modèle économique américain.

8/ Spotlight

L'histoire vraie de la pédophilie dans l'Eglise, brillamment racontée via une enquête journalistique de toute beauté.

7/ Grimsby: Agent trop spécial

Parodie des films d'espionnage usant d'un humour scato ravageur déridant même les plus coincés.

6/ The Revenant

Immersif du début à la fin, passionnante traque vengeresse qui donna enfin un oscar mérité à DiCaprio.

5/ Brice 3

LA comédie de l'année, loufoque à souhait, complètement chtarbée; stupide diront certains. Moi, j'en ai ri à en pleurer.

4/ Hardcore Henry

Du sang neuf venu de Russie, film prototype qui nous emmène à la première personne dans une action non-stop formidablement maîtrisée.

3/ Dernier train pour Busan

Un énième film de zombies aurait-on pu croire, mais en fait juste le meilleur vu ces 15 dernières années. Sont vraiment forts, ces Coréens!

2/ Zootopie

Disney nous apporte aventure, humour, émotion et action dans ce titre éblouissant de bonnes idées, toujours sur le qui-vive et au scénario bien ficelé.

1/ Your Name

Beau à en pleurer - dans tous les sens du terme - ce film d'animation japonais nous prouve que la 2D n'est pas morte et peut nous raconter des histoires riches et  bouleversantes. Quelle claque mes aïeux, j'en suis ressorti les jambes branlantes, tout ému.


Comme d'hab', quand on voit 120 films dans l'année, il y a bien des déceptions dont certaines sont assez fumantes, et 2016 n'a pas échappé à la règle:

5/ Virtual Revolution

On commence avec du lourd et des Français qui croient pouvoir copier Blade Runner. Magistralement raté.

4/ Independance Day: Resurgence

Suite très attendue d'un grand film s-f des 90's, déception d'envergure pour un film qui n'a juste rien pour lui.

3/ The Assassin

Pas d'action dans ce film d'action soporifique à souhait, au scénario niais.

2/ Gods of Egypt

Tout ça pour ça? Détruire la mythologie égyptienne à coups d'invraisemblances, le tout trop mal joué. Pauvres Dieux...

1/ Les Naufragés

Le Navet 2016 est décerné à un film dont le titre nous avertissait pourtant de ce qui nous attendait, comédie française tellement lourde qu'on aurait pu y faire jouer Jean Lefebvre ou Darry Cowl si on l'avait tournée 50 ans plus tôt (et ç'aurait pu être mieux). Une pure vraie daube.