mardi 13 décembre 2016

Mon jeu du moment: Final Fantasy XV


Je ne suis pas du genre à acheter mes jeux Day One mais il est des exceptions qui me font démentir, en l'occurrence une attente de 10 ans pour le nouvel opus d'une série phare de ma collection. Changements de support, de nom, de réalisateur, d'univers, report de deux mois en fin d'été, patchs... rien n'a été épargné à l'arlésienne Final Fantasy XV enfin arrivée dans nos consoles. Le résultat? Fabuleux! On lui pardonne tous ces désagréments. Explications.


Deux pays en guerre depuis de nombreuses années s'apprêtent à signer un traité de paix. Noctis, prince du Royaume du Lucis, part se marier en gage de fin de conflit; il n'est pas contre le gars, car c'est avec son amie d'enfance Lunafreya (dont le pays a été annexé par l'Empire par le passé) qu'il doit s'unir. Malheureusement, la main tendue par l'Empereur n'était qu'une entourloupe pour mieux attaquer, et le royaume tombe alors que Noctis et ses compagnons de route se dirigent vers le lieu de la cérémonie qui n'a désormais plus lieu d'être. Un Prince sans patrie - qui plus est annoncé comme mort aux infos - déambule incognito dans des terres occupées. Son père décédé lors l'attaque du palais, Noctis va devoir agir afin de retrouver le trône qui lui revient de droit et libérer son pays. Une quête, longue et parsemée de rencontres, débute alors.


Ce qui surprend tout d'abord avec ce Final Fantasy, c'est la liberté accordée au joueur dès le début de l'aventure. Le titre s'est fortement occidentalisé dans cette approche et propose un monde ouvert extrêmement riche en quêtes annexes comme dans un Witcher ou autre Elder Scrolls. Au joueur de décider de se focaliser sur le scénario principal ou de déambuler à la recherche de personnes à aider, monstres à chasser, items à récolter... L'histoire est finalement assez simple, mais le monde visité tellement vivant que perso j'ai toujours envie de faire un détour avide de découvertes. Les personnages - et le quatuor en priorité - sont bien travaillés et le doublage français une franche réussite. Les combats en temps réel (amélioration de ceux vus dans Kingdom Hearts) sont dotés d'un gameplay vif et précis, et ni le manque du tour-par-tour ni l'arrêt de leurs apparitions aléatoires n'affectent notre jugement. Final Fantasy XV est un Final Fantasy différent sur bien des points, mais c'est clairement un Final Fantasy; il n'y a pas à gamberger là dessus.


Et puis bordel qu'est-ce que c'est beau! Le monde gigantesque - que l'on parcourt à pieds, en voiture ou à dos de chocobo - est finement organisé et progressif dans ses décors: on ne passe pas ici du désert de sable à une forêt en traversant la route! Les temps de chargement in-game sont inexistants, sauf bien sûr si vous décider de vous rendre en un lieu déjà visté. Sans oublier que musicalement, et sans compter l'excellente B.O. créée pour le jeu, les balades en voiture avec l'auto-radio qui nous balance les musiques des anciens titres de la saga: mais quel bonheur nostalgique pour les oreilles!


Que des points positifs pour moi et ces premières 26h jouées sur Final Fantasy XV. C'est clair, je m'y amuse tellement que je ne vois pas le temps passer (il est facile de taper 4h de suite sans s'en rendre compte). Un très grand titre de 2016 (le meilleur?) qui s'adresse tant aux fans qu'aux nouveaux venus. Ah oui, dernière précision: s'il est utile et explicatif de voir le film Kingsglave et la courte série Brotherhood avant de se lancer dans l'aventure, c'en est pas autant indispensable que j'ai pu l'entendre avant, l'histoire étant suffisamment bien expliquée en elle-même. Sur ce, j'y retourne. Bon jeu à tous!





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