samedi 31 décembre 2016

Mes jeux vidéo en 2016: l'heure du bilan


40, voila le nombre de titres auxquels j'ai joué cette année, et ce sur bien des supports différents. Qu'ils soient récents ou bien plus vieux, le plaisir était toujours au rendez-vous et voici donc par machine le listing complet de mon année vidéoludique 2016.

PS4: Life is Strange, Assassin's Creed Unity, Assassin's Creed China, Watch Dogs, SOMA, Batman Arkham Knight, Final Fantasy XV, LittleBigPlanet 3, Mirror's Edge Catalyst, Until Dawn, The Evil Within, Game of Thrones, The Walking Dead: Michonne, FIFA 16, Fahrenheit, Dark Chronicle

PS3: Yakuza 5, Batman, Sly 2 HD, Beyond Good and Evil HD, Resident Evil HD, Resident Evil 0 HD, Phantasy Star (SEGA Megadrive Ultimate Collection)

PSVita: Zero Time Dilemma, Lost Dimension, LEGO Batman 3, DanganRonpa Another Episode, Adventures of Mana, Grim Fandango Remastered

PSP: Valkyria Chronicles 3

3DS: Yo-kai Watch, Shin Megami Tensei IV, Dragon Quest VII, Zelda Oracle of Seasons (console virtuelle)

Wii: MadWorld

Android: Evoland, Final Fantasy Record Keeper, Final Fantasy Brave Exvius, Symphony of the Origin, Regeria Hope

On peut le voir, il me manque certains gros titres de cette année (Uncharted 4, Ace Attorney 6, Rise of the Tomb Raider...) et les classements qui vont suivre sont purement objectifs quant aux jeux terminés. Deux tops donc: mes 5 meilleurs de 2016 parmi ma collection ainsi que les 5 meilleurs d'avant 2016 (hors secondes parties).

Top jeux sortis en 2016

1/ Final Fantasy XV
2/ Zero Time Dilemma
3/ Dragon Quest VII
4/ Yo-kai Watch
5/ Life is Strange



Top jeux antérieurs à 2016

1/ Shin Megami Tensei IV
2/ Yakuza 5
3/ Valkyria Chronicles 3
4/ Game of Thrones
5/ Until Dawn


vendredi 30 décembre 2016

Mon jeu du moment: Batman - Saison 1


Le prolifique studio de jeux narratifs Telltale s'est récemment lancé dans la licence Batman avec une première saison en cinq épisodes, pour un titre conforme aux précédentes oeuvres de son équipe qui m'ont jusqu'à présent fortement comblé (The Walking Dead, Retour vers le Futur, Jurassic Park, The Wolf among Us, Game of Thrones). Un personnage et un univers réinventés pour une aventure ô combien palpitante.


Comme tout support contant la lutte contre le crime du héros masqué - en comics, films ou autres jeux vidéo - cette nouvelle histoire repart sur des bases neuves tout en gardant un ADN indispensable aux fans, redessinant les origines de Batman et de ses ennemis (avec par exemple ici Oswald Cobblepot ami d'enfance de Bruce Wayne). L'histoire que l'on suit met en scène Batman opposé à des actes criminels menaçants la ville entière et sa population, mais également - et c'est là tout le génie de cette série - Bruce Wayne confronté de son côté à certains problèmes d'image et d'héritage familial. On passe ainsi d'une face à l'autre du personnage ayant diverses difficultés à régler, choisissant souvent d'agir sobrement ou avec plus de poigne. Lors de phases d'enquête, Batman devra explorer les lieux, relever des indices et les relier entre eux afin de comprendre les actes passés; un plus fort appréciable. L'ambiance quant à elle est à la fois mature et réaliste, plutôt proche des Dark Knight.


Comme les autres jeux du studio, on trouve donc de nombreuses phases de dialogues à réponses multiples influençant la suite de l'histoire ainsi que des scènes d'action à base de QTE, le tout servant un scénario travaillé terminant chaque épisode par un cliffhanger inattendu. De l'excellent boulot, différent et ma foi complémentaire à l'autre série Arkham. Et pas seulement pour les fans.

jeudi 29 décembre 2016

Cinéma: Your Name


Your Name, c'est un film d'animation japonais qui bat là-bas tous les records, et c'est par curiosité que je suis allé le voir sans rien savoir de son synopsis. Et là je dis: faites comme moi, foncez au ciné les yeux fermés (euh, métaphore hein!), ayez confiance au bon goût de nos amis nippons, vous ne le regretterez clairement pas. Ce que je peux dire, c'est que j'en suis ressorti tout ému, ayant reçu une magistrale claque d'un savoir-faire narratif entouré de dessins sublimes. Un bijou. Le dernier film que j'ai vu en 2016 et qui en ressort comme simplement le meilleur de l'année - et il y en a eu des bons films cette année.

dimanche 25 décembre 2016

La semaine du gamer


Tout en continuant mon aventure Final Fantasy XV (50h de jeu actuellement), je me suis lancé dans deux autres titres ayant pour point commun un héros masqué: Batman Saison 1 (second chapitre achevé) et LEGO Batman 3 (6 niveaux sur 15). Et un peu de Dragon Quest VII aussi, avec un peu plus d'une trentaine d'heures de faites.

Cinéma Assassin's Creed / Premier Contact


Je l'attendais fermement cette adaptation d'une série phare du jeu vidéo, et le bilan est plus que mitigé. Certes, Assassin's Creed est visuellement bluffant et proche de ce que l'on en connaît, les combats chorégraphiés tels nos héros virtuels, l'univers respecté avec cette aventure s'inscrivant comme un nouveau chapitre de la saga, mais... côté scénario, c'est juste le néant. Rien à se mettre sous la dent, ni pour le fan ni pour le néophyte. Un banal film d'action en somme, bien fichu pour se vider la tête, comme le fit le dernier Jason Bourne. Une déception.

Premier Contact, c'est le renouveau du film d'aliens débarquant sur Terre avec un côté scientifique/philosophique assez développé. Qui sont-ils, que veulent-ils? Comment communiquer et obtenir des réponses? Un suspense prenant pour un sujet traité différemment de ses prédécesseurs, réfléchi et plutôt lent. C'est du bon.

samedi 24 décembre 2016

Cinéma: A fond


Comédie drôle et burlesque du début à la fin, A fond est le nouveau film du réalisateur de Babysitting et De l'huile sur le feu qui s'offre ici de belles têtes d'affiche dans une histoire où le suspense importe autant que les gags. On trace la route de cette famille "à peu près normale" dans cette voiture folle, et on s'y marre beaucoup.

mercredi 21 décembre 2016

La saga du journal Tintin


J'ai raté sa sortie en librairie l'été dernier, je me suis rattrapé avec une mise en vente plus récente dans les grandes enseignes culturelles: La saga du journal Tintin éditée par Paris Match à l'occasion du soixante-dixième anniversaire de sa création est un vrai petit bonheur de lecture instructive et pas prise de tête. Au programme donc, on y retrouve l'historique de la fondation de ce concurrent au Journal de Spirou et Coeurs Vaillants - entre autres - ses débuts en Belgique puis en France, son évolution au fil des décennies, ses divers auteurs et séries, le tout sur 116 pages riches en anecdotes et références historiques. Au niveau des différents héros vus dans le magazine, citons de manière non-exhaustive Tintin, Ric Hochet, Blake et Mortimer, Michel Vaillant, Alix ou encore Oumpah-Pah. Bonne lecture, ça en vaut le coup.

jeudi 15 décembre 2016

Cinéma Vaiana / Papa ou Maman 2


Le Disney de cette fin d'année se la joue "grand classique" avec une aventure pleine d'humour et de chansons, d'action et de dangers, mise en images d'un mystère polynésien vieux de 2000 ans. La jeune Vaiana et le demi-dieu Maui partent sauver leur peuple en traversant l'océan, duo de choc pour escapade mouvementée.

La suite du "Tanguy des divorcés" continue sur le même rythme d'un premier épisode franchement réussi tout en évitant une réédition de gags, avec ici donc dans Papa ou Maman 2 les mésaventures de l'ex-couple et de leurs nouveaux compagnons face à des ados prêts à tout pour les revoir ensemble. L'humour tant visuel que verbal fait mouche à tous les coups - tout en évitant la vulgarité - et nous donne donc une très bonne comédie pour ces derniers jours de l'année.

mardi 13 décembre 2016

Mon jeu du moment: Final Fantasy XV


Je ne suis pas du genre à acheter mes jeux Day One mais il est des exceptions qui me font démentir, en l'occurrence une attente de 10 ans pour le nouvel opus d'une série phare de ma collection. Changements de support, de nom, de réalisateur, d'univers, report de deux mois en fin d'été, patchs... rien n'a été épargné à l'arlésienne Final Fantasy XV enfin arrivée dans nos consoles. Le résultat? Fabuleux! On lui pardonne tous ces désagréments. Explications.


Deux pays en guerre depuis de nombreuses années s'apprêtent à signer un traité de paix. Noctis, prince du Royaume du Lucis, part se marier en gage de fin de conflit; il n'est pas contre le gars, car c'est avec son amie d'enfance Lunafreya (dont le pays a été annexé par l'Empire par le passé) qu'il doit s'unir. Malheureusement, la main tendue par l'Empereur n'était qu'une entourloupe pour mieux attaquer, et le royaume tombe alors que Noctis et ses compagnons de route se dirigent vers le lieu de la cérémonie qui n'a désormais plus lieu d'être. Un Prince sans patrie - qui plus est annoncé comme mort aux infos - déambule incognito dans des terres occupées. Son père décédé lors l'attaque du palais, Noctis va devoir agir afin de retrouver le trône qui lui revient de droit et libérer son pays. Une quête, longue et parsemée de rencontres, débute alors.


Ce qui surprend tout d'abord avec ce Final Fantasy, c'est la liberté accordée au joueur dès le début de l'aventure. Le titre s'est fortement occidentalisé dans cette approche et propose un monde ouvert extrêmement riche en quêtes annexes comme dans un Witcher ou autre Elder Scrolls. Au joueur de décider de se focaliser sur le scénario principal ou de déambuler à la recherche de personnes à aider, monstres à chasser, items à récolter... L'histoire est finalement assez simple, mais le monde visité tellement vivant que perso j'ai toujours envie de faire un détour avide de découvertes. Les personnages - et le quatuor en priorité - sont bien travaillés et le doublage français une franche réussite. Les combats en temps réel (amélioration de ceux vus dans Kingdom Hearts) sont dotés d'un gameplay vif et précis, et ni le manque du tour-par-tour ni l'arrêt de leurs apparitions aléatoires n'affectent notre jugement. Final Fantasy XV est un Final Fantasy différent sur bien des points, mais c'est clairement un Final Fantasy; il n'y a pas à gamberger là dessus.


Et puis bordel qu'est-ce que c'est beau! Le monde gigantesque - que l'on parcourt à pieds, en voiture ou à dos de chocobo - est finement organisé et progressif dans ses décors: on ne passe pas ici du désert de sable à une forêt en traversant la route! Les temps de chargement in-game sont inexistants, sauf bien sûr si vous décider de vous rendre en un lieu déjà visté. Sans oublier que musicalement, et sans compter l'excellente B.O. créée pour le jeu, les balades en voiture avec l'auto-radio qui nous balance les musiques des anciens titres de la saga: mais quel bonheur nostalgique pour les oreilles!


Que des points positifs pour moi et ces premières 26h jouées sur Final Fantasy XV. C'est clair, je m'y amuse tellement que je ne vois pas le temps passer (il est facile de taper 4h de suite sans s'en rendre compte). Un très grand titre de 2016 (le meilleur?) qui s'adresse tant aux fans qu'aux nouveaux venus. Ah oui, dernière précision: s'il est utile et explicatif de voir le film Kingsglave et la courte série Brotherhood avant de se lancer dans l'aventure, c'en est pas autant indispensable que j'ai pu l'entendre avant, l'histoire étant suffisamment bien expliquée en elle-même. Sur ce, j'y retourne. Bon jeu à tous!





dimanche 11 décembre 2016

La semaine du gamer


Un régal que ce Final Fantasy XV, beau, riche et varié, véritable ode à l'aventure fortement occidentalisé dans sa conception. Joué au gratuit Regeria Hope épisode 1, pur plagiat d'Ace Attorney - court, simple mais pas mauvais - dont le jeu intégral est prévu via Kickstarter. Presque fini le casse-tête narratif Zero Time Dilemma, excellente clôture de la série Zero Escape.

lundi 5 décembre 2016

BD: Seuls Tome 10 - La machine à démourir


Ce dixième album de la série qui fête également ses dix ans cette année entame un nouveau cycle narratif, mais cela s'en ressent finalement peu à sa lecture avec une nette continuité des événements passés, se focalisant ici essentiellement autour de Terry (le plus jeune des cinq). Notre petit bonhomme réfugié dans un magasin de jouets cherche à inventer une machine qui contrera la mort - rien que ça - quand les quatre autres protagonistes se contenteront de brèves apparitions. La machine à démourir n'est pas dotée du meilleur scénar' mais conserve cette excellente ambiance action/fantastique; j'en attendais quand même quelques révélations pour clarifier ce changement de cycle (comme ce fut le cas entre les deux premiers), mais il n'en est rien. Un bon album qui ne fait cependant pas avancer le schmilblick.


Tiens, tant qu'à faire, faut pas oublier le film qui sortira en salles en février 2017. Je croise les doigts pour qu'il ne soit pas foiré, mais la bande-annonce m'a quand même réconforté.

dimanche 4 décembre 2016

La semaine du gamer


Chargée la semaine, avec l'arrivée du si attendu Final Fantasy XV qui a cette faculté de faire passer le temps à toute vitesse; sans dec, j'y ai joué le premier jour près de 4h d'affilé sans m'en rendre compte, c'est dire. J'ai lâché pour le moment Sly 2 HD qui m'occupait le temps qu'arrive le messie - chapitre 7 sur 8, très bon titre au demeurant - et continue sur portables Dragon Quest VII et Zero Time Dilemma. Ah oui, j'ai téléchargé le free-to-play Let It Die aussi, le dernier né du génial Suda 51 que je lancerais plus tard.

samedi 3 décembre 2016

Cinéma Friend Request / Sausage Party


Quand on supprime l'un de ses contacts sur Facebook, mieux vaut savoir à qui on a à faire avant. Dans Friend Request, ce simple geste engendre la mort autour de l'utilisatrice, et pour le spectateur donne un bon trip épouvante/fantastique non exempt de défauts. Un bon film du genre (horreur avec des jeunes) malgré des réactions parfois neuneu de ses protagonistes.

Film d'animation pas du tout pour les enfants, Sausage Party fait dans le graveleux jusqu'à l'indigestion, même si plusieurs bonnes idées et quelques gags relèvent le niveau d'une histoire banale (les aliments de supermarché ne veulent pas être mangés). Aucune subtilité dans les propos/images sexistes, ce qui est bien dommage car une mise en scène à double lecture aurait eu plus de sens à mon avis. Pas assez drôle et trop vulgaire, dommage.