jeudi 17 novembre 2016

Rétro: Beyond Good and Evil


Nous sommes en 2003 et le jeu d'aventure est revisité par Michel Ancel et Ubisoft Montpellier qui y mélangent divers genres pour une réalisation finale juste bluffante sous une histoire captivante et des persos plus qu'attachants, à la maniabilité quasi-parfaite. Et bordel, qu'est-ce que c'était beau aussi! Oui, Beyond Good and Evil est un très grand jeu, et à titre perso juste le meilleur de cette génération 128 bits.

Nous sommes sur la planète Hillys où des envahisseurs venus d'ailleurs - les DomZ - ne cessent de tenter l'invasion. Heureusement, une force armée du nom des sections Alpha protège les lieux et la population, tandis qu'un groupuscule résistant crie au complot. Jade, une reporter vivant avec son oncle Pey'j et des orphelins, est contactée par ce réseau Iris afin de prendre des clichés compromettant les soi-disant sauveurs, à la recherche de la vérité. Le début d'une épopée qui marqua son époque.


Le gameplay de BGE est un modèle de multi-genres car il associe sans complexes et en parfaite harmonie action, recherche, infiltration, course et réflexion. En marge du scénario principal se trouvent quelques quêtes annexes et lieux secrets dans un univers libre d'accès: jeu du palet ou bonneteau, courses d'hovercraft, récupération de perles en des endroits cachés... sans compter la faune locale à photographier en totalité. Bien des choses à faire avec une maniabilité irréprochable; sauf pour la caméra quelquefois virevoltante.


13 ans après, je me suis rendu à nouveau sur Hillys avec la version PS3 HD du titre, et à mon grand plaisir celui-ci n'a point pris de coup de vieux. Le plaisir de jeu est intact, j'invite ainsi les anciens comme les néophytes à (re)découvrir ce monument du jeu vidéo - qui plus est Made in France. En attendant des nouvelles de la suite des aventures de Jade, que l'on espère depuis si longtemps...

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