samedi 29 octobre 2016

Cinéma: Docteur Strange


Dernier super-héros Marvel à prendre la pose sur grand écran, Docteur Strange fait dans la sorcellerie psychique et sa retranscription en images à de quoi nous retourner l'esprit. Très bonne présentation du personnage, belles scènes d'action, intrigue perturbante mais bien narrée, humour distillé; par contre on manque cruellement d'un vrai méchant charismatique, les ennemis étant ici loin d'un Loki ou autre Crâne Rouge...

mardi 25 octobre 2016

Rétro: Fahrenheit


Nous sommes en 2005 sur XBox, Playstation 2 et PC, plateformes où David Cage et son studio Quantic Dream sortent leur second jeu vidéo. Après un premier titre très réussi mais en avance sur son temps - The Nomad Soul sur PC et Dreamcast - voilà qu'on nous promet un film interactif, une histoire où le joueur influera sur le scénario via ses décisions. Si j'avais été bluffé à l'époque, il en est autrement aujourd'hui tant d'autres jeux ont fait cela en plus approfondi (Heavy Rain du même studio mais aussi The Walking Dead ou encore Until Dawn), et pourtant Fahrenheit garde pour lui pas mal de qualités. Ainsi que de vilains défauts.


 L'histoire nous fait diriger à la fois la cible et ses traqueurs, une double vision du scénario qui est pour moi le point fort du jeu. Lucas Kane d'abord, un type lambda qui se retrouve assassin d'un parfait inconnu, manipulé par une force surnaturelle dans cet acte. Deux flics ensuite - Carla Valenti et Tyler Miles - enquêtant sur ce crime. Une enquête policière aux frontières du réel des plus passionnantes peut alors débuter.


Le gameplay se divise en deux phases distinctes: investigation et action. Dans la première, le personnage que l'on joue va enquêter, fouiller le décor à la recherche d'indices, poser des questions (ces dernières ne pouvant jamais être posées en totalité; seulement deux sur quatre par exemple, à nous de choisir l'orientation de l'interrogatoire). Les actions du fuyard vont influencer celles de ses poursuivants - nettoyer ou non la scène du crime, partir en taxi ou en métro - mais on se rendra vite compte que les incidences réelles sur la fin du jeu sont nulles. En réalité, les choix que l'on fait jouent sur la personnalité des personnages mais n'influent en rien sur un scénario fixe (même si différentes fins se décident... à la fin); une sorte de poudre aux yeux que les titres suivants de Quantic Dream vont eux véritablement exploiter.


Le côté action maintenant fait dans le QTE à outrance, avec des séquences longues à n'en pas finir et punissant le joueur à la moindre erreur. Bien mises en scène mais énervantes, elles seront reprises là encore par les oeuvres suivantes du studio mais sous une forme assouplie et bien plus agréable. A noter que le déplacement des persos via le stick analogique de la manette est bien mal adapté, la faute à des angles de caméra cinématographiques certes bons pour l'ambiance mais gênant le gameplay.


Les défauts d'hier sont encore plus visibles aujourd'hui, cependant l'expérience Fahrenheit reste un grand moment du jeu vidéo et l'un des précurseurs dans ces expériences narratives qui marquent les joueurs. Son histoire, ses protagonistes, sa touche d'humour et sa durée de vie - rejouable - font du titre une belle pierre à l'édifice liant jeu et cinéma. Disponible sur PC et PS4 dans des versions un chouïa liftées, à destination des nouveaux venus.

Manga: Resident Evil Heavenly Island Tome 3


Une île infestée de zombies, des survivants peu nombreux qui s'accrochent, deux armes bio-organiques en balade, le BSAA qui est enfin déployé sur place: ce tome 3 de la série Heavenly Island joue à fond la carte de l'action et des tourments pour une lecture à vive allure dans la foulée des précédents volumes. L'intrigue avance d'un poil - mais d'un petit - et nous amène des têtes connues. Encore une fois, vivement la suite.

lundi 24 octobre 2016

Cinéma Jack Reacher 2 / Captain Fantastic


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Sortez les pop-corn pour mater Jack Reacher Never Go Back, divertissement action au scénario sans prise de tête qui vous fera passer un bon moment en salle obscure, bien que de qualité inférieure au précédent opus.

Le rejet de la société de consommation au centre de Captain Fantastic, où une famille vit de manière marginale avec une éducation "à la maison" de ses enfants. Un film d'auteur à consonance dramatique fort réussi, avec le retour du roi Viggo Mortensen sur la toile.

dimanche 23 octobre 2016

La semaine du gamer


Fin d'une aventure au scénario interactif - Until Dawn, 2 survivants sur 8 dans ma partie, snif - et début d'une autre en mode rétro - Fahrenheit - qui a pris un sacré coup de vieux tant techniquement que dans son gameplay. Sinon, continuité de la réunification des mondes de Dragon Quest VII.

jeudi 20 octobre 2016

Cinéma Brice 3 / Les Trolls / Virtual Revolution


Le roi de la casse est de retour, et ça fracasse! Mais quel plaisir de retrouver de vieux potes 10 ans après, et alors qu'on pouvait légitimement se demander si la fraîcheur du précédent film ne se serait pas perdue avec le temps, Brice 3 nous rassure dès ses premiers instants et nous donne bien plus qu'on pouvait en espérer. L'équipe s'est lâchée comme jamais pour nous pondre la comédie numéro 1 de cette année. Poilant à en pleurer.

C'est tout mignon, drôle et coloré comme des bonbons, s'adresse aux petits sans oublier leurs parents, contient de belles scènes d'action et pas mal de chansons, ça nous vient tout droit de chez Dreamworks, ce sont Les Trolls et c'est juste un super film d'animation.

Virtual Revolution partait avec un bon scénar et de belles intentions - un mix entre Blade Runner, Matrix et Sucker Punch, y'a de quoi attirer - mais m'a laissé un goût fortement amer avec son jeu d'acteurs au raz des pâquerettes et cette impression tenace de regarder un téléfilm tant l'image manque d'une identité cinéma. Cerise sur le gâteau: c'est un film français tourné en anglais, et malheureusement cela s'en ressent. A éviter.

mercredi 19 octobre 2016

BD: Spirou hors-série n°10 La lumière de Bornéo


Un second H-S pour le groom cette année, mais cette fois d'une qualité bien supérieure tant dans son scénario que sur les dessins par rapport à cette triste déception que fût Fantasio se marie. Dans La lumière de Bornéo, le duo de choc parle d'art, de champignons et d'animaux de cirque, pour une aventure moins action qu'à l'accoutumée mais plus humaine et critique envers la société. L'humour y est distillé à petite dose fort amusantes tout comme une pincée d'émotions inhabituelles dans la série mais bienvenues. Les persos secondaires sont très intéressants et bien construits, et les dessins simplement beaux et riches en détails. Un grand Spirou, plus adulte dans l'âme.


lundi 17 octobre 2016

Mon jeu du moment: Until Dawn


Ah, ces tueurs en série masqués qui s'en prennent à de pauvres étudiants, cibles idéales qui crient, gémissent et meurent dans d'atroces souffrances, que l'on voit habituellement au cinéma (Scream, Halloween, Urban Legend, Vendredi 13, Le bal de l'horreur, Mandy Lane...) ou plus récemment à la télévision (Harper's Island, Slasher). Ces bad guys dont on ignore souvent l'identité - qui se révèle régulièrement être un proche des victimes - et qui n'agissent pas sans raison, aux déguisements inoubliables et effrayants, aux techniques meurtrières diverses (course-poursuite, pièges, cachettes, manipulation) et à l'aura foutant la pétoche. Et bien nous voila dans la peau des proies, poursuivis sans relâche par un psychopathe toute une nuit durant. Jusqu'à l'aube. Until Dawn.


Cette nouvelle expérience interactive, je la classe aux côtés de Life is Strange, Heavy Rain et The Walking Dead, car c'est là encore au-delà du jeu une histoire véritablement unique à chacun dont chaque décision influe sur la suite de l'aventure. Le gameplay n'est pas en reste bien sûr, on visite les lieux avec les différents persos en quête d'indices, nos réflexes sont mis à l'épreuve par plusieurs QTE, mais ce sont bien les multiples choix à faire qui nous donnent ce formidable ressenti d'écrire une histoire vraiment personnelle. La survie de chaque personnage dépend de notre manière d'agir et de réfléchir (et ce en temps limité), le tout sans le moindre game over. On n'y recommence pas une scène, on en assume les conséquences.


L'histoire se veut ultra simple - reprenant moult poncifs d'un genre que J-M Bigard avait si bien parodié dans son sketche Les films d'horreur - et ne fait pas vraiment dans le sérieux tant les clichés sont légion avec en vrac la maison isolée, le courant coupé, les groupes de deux ou encore les fausses pistes. On a donc à faire à des étudiants retournant 1 an après sur les lieux d'un drame où deux des leurs avaient disparu, partis faire la fête et tourner la page de ces pertes. Bien évidemment, quelqu'un s'invite dans le coin pour foutre le bazar et les liquider les uns après les autres, tout au long d'une nuit interminable. Un scénario pas révolutionnaire et un doublage de seconde zone (du moins en vf) en font vraiment un titre de série B amusant malgré lui, mais possédant toutefois de réelles qualités de mise en scène avec des angles cinématographiques où le joueur n'a aucun contrôle de la caméra. Les sursauts fonctionnent, les cliffanghers sont bien amenés, le titre est fort joli, son ambiance pesante se ressent assez, l'intrigue générale garde l'intérêt du joueur malgré son côté ado prononcé. Un très bon titre, rare exclu PS4 de surcroît, qui me convient parfaitement.



dimanche 16 octobre 2016

La semaine du gamer


Horreur, ô désespoir, oh merde on veut me trucider! Oui, bon, en fait cette semaine j'ai terminé The Evil Within et ses monstres bien vifs, puis enchaîné sur le non moins pesant Until Dawn et son assassin masqué. Survie et horreur sous des formes différentes mais très réussies dans les deux cas. Pour compenser, je me suis lancé dans l'aventure bien plus cartoonesque de Dragon Quest VII, riche en humour et en dépaysement.

samedi 15 octobre 2016

Cinéma Les 7 mercenaires / Cigognes et compagnie


Du bon vieux western avec ce qu'il faut de mecs couillus avides d'action, de grandes étendues, du flingage à gogo, le tout sous une mise en scène à la fois sobre et spectaculaire, Les 7 mercenaires version remake ne rougit en rien face à l'original et y apporte un casting ébouriffant. Du grand spectacle comme on en a peu vu cette année. Très réussi.

Film d'animation clairement ciblé pour les enfants - comprenez: pas de second sens de lecture - Cigognes et compagnie fait le boulot de l'aventure drôle et agitée, qui plus est soignée dans ses graphismes. Une bonne petite histoire qui satisfera aisément les moins de 10 ans, sans grandes surprises pour les plus vieux (mais c'est bien quand même).

mardi 11 octobre 2016

Cinéma Miss Peregrine / Don't breathe


Du Tim Burton de très haut niveau avec Miss Peregrine et les enfants particuliers, conte alliant humour, action et fantastique avec aisance au profit d'une histoire qui se suit sans déplaisir, riche en personnages divers et variés.

Une ambiance oppressante qui ne s'atténue jamais, une chasse à l'homme brillante d'originalité, des sursauts qui fonctionnent; Don't breathe est un thriller-horreur des plus réussis, qui malheureusement pêche par quelques incohérences malvenues.

dimanche 9 octobre 2016

La semaine du gamer


Enfin! J'ai achevé une guerre des plus palpitantes avec Valkyria Chronicles 3, le tout bouclé en 78h. Long et bon!!! Sinon, je souffre sur The Evil Within et de trop nombreux game over, 20h de jeu et achevé 11 chapitres sur 15. Enfin, j'ai débuté le remake de Dragon Quest VII sur 3DS et retrouve l'ambiance du titre original mais avec des graphismes haut de gamme, et ce n'est que du bonheur.

mardi 4 octobre 2016

Cinéma: Radin!


Bonne petite comédie sur un personnage ô combien Picsou dans l'âme, Radin! met en place un Dany Boon économe au possible dans un quotidien que cet état ne rend pas évident à vivre. On rigole de l'énormité de certaines situations (mais où vont-ils chercher ces idées?), compatit avec ses proches, s'émeut même par moments. Un bon moment de détente.

dimanche 2 octobre 2016

La semaine du gamer


Fin d'une excellente aventure avec Grim Fandango Remastered, presque fin d'une guerre interminable sur Valkyria Chronicles 3, début d'une escapade horrifique dans The Evil Within. Côté achats, de belles promos à la FNAC m'ont vu acquérir Until Dawn et Mirror's Edge Catalyst pour 20€ chacun.