lundi 29 août 2016

Mon jeu du moment: Batman Arkham Knight


Pour la cinquième fois dans cette série récente - après Asylum, City, Origins et Blackgate - Bruce Wayne ressort sa panoplie de super-héros et parcourt les rues de Gotham City en quête de vilains à mettre sous les barreaux. Troisième opus signé Rocksteady, premier à sortir sur consoles PS4 / XBox One, Batman Arkham Knight apporte avec lui une nouveauté de taille grâce à la Batmobile devenue enfin contrôlable dans une ville plus grande que jamais.


L'histoire de ce nouvel épisode qui se déroule après les événements d'Arkham City voit une ville vidée de ses habitants suite à une menace chimique de l'Epouvantail, avec pour seule populace les patrouilles de police, les délinquants de toutes sortes (heureux et libres de tout saccager) et évidemment Batman - et ses acolytes - parti remettre de l'ordre dans tout ça. Ce premier vilain désigné est vite rejoint par un nouveau venu qui prête son titre au jeu, le fameux Chevalier d'Arkham à la tenue inspirée par celle de Batou et qui voue une haine féroce au justicier masqué. Bien sûr, d'autres méchants de la série tels l'Homme-Mystère ou le Pingouin sont présents dans cette aventure qui part un peu dans toutes les directions.


En marge du scénario principal, il y a beaucoup à faire avec des histoires annexes à compléter (sauver les pompiers prisonniers, enquêter sur un tueur en série, venir en aide à Catwoman...), des défis R.A. en Batmobile, les trophées de l'Homme-Mystère à dénicher, des bombes à désamorcer et plus encore. Notre héros se manie comme auparavant avec des combats toujours extrêmement fluides, sa voiture demandant à l'inverse une bonne période d'adaptation car contrôlée de manière vraiment inhabituelle. Les objectifs des quêtes annexes ne sont pas toujours notés sur la carte, et il nous faudra bien écouter les conversations (ennemis ou police) pour découvrir des personnes dans le besoin par exemple. L'équipement de Batman n'évolue pas des masses, on retrouve ainsi tous les gadgets utilisés habituellement comme le batarang, le spray explosif, la tyrolienne, le grappin...


Ce terrain de jeu plus grand aurait à mon sens dû être mieux exploité, ne servant finalement de prétexte pour se mettre au volant de la Batmobile. Je regrette particulièrement l'absence de passants dans les rues comme le fait si bien la série des Assassin's Creed, et ce depuis la génération passée. Visuellement, je m'attendais à une claque mais là aussi la différence avec les précédents ne saute pas au yeux. Après ces points négatifs, signalons ce qu'il y a de bon avec une histoire intéressante dotée de nombreux personnages secondaires - même si lente à démarrer - un gameplay toujours idéal et une approche des cibles laissée au soin du joueur avec diverses possibilités d'attaque. Tout comme la gestion de nos différentes missions en fait.


Si ce n'est pas le top jeu que j'espérais, cela n'est reste pas moins du très bon Batman. Espérons maintenant que la licence s'endorme quelques temps et que les développeurs se lance sur de nouveaux projets originaux qui relanceront leur créativité.

dimanche 28 août 2016

La semaine du gamer


Cette semaine, j'ai débuté deux nouvelles aventures avec d'un côté l'homme chauve-souris opposé au Chevalier d'Arkham (Batman Arkham Knight) et de l'autre le remake PSVita du mythique Mystic Quest de la Game Boy (Adventures of Mana).

vendredi 26 août 2016

Cinéma: Dans le noir


Bonne ambiance angoissante, bons effets spéciaux, bon jeu d'acteurs, bonnes idées bien agencées, le film d'horreur Dans le noir fait bien mieux que la majeure partie des longs-métrages du genre et mérite amplement l'attention de ceux qui aiment se faire peur.

dimanche 21 août 2016

Cinéma Dernier train pour Busan / Star Trek Sans limites


Le film de zombies à la sauce coréenne, c'est de l'action bien sentie, un réalisme dans les réactions des personnages pas tous moraux et une dose d'humour pour faire redescendre un peu la tension. Ce Dernier train pour Busan se hisse parmi les meilleurs films du genre et est pour moi l'incontournable hit de cet été riche en déceptions. Foncez!

Troisième opus du reboot cinématographique de la franchise, Star Trek Sans limites est à fond dans l'action quand ses prédécesseurs alternaient avec des moments d'accalmie, ce qui ne dérange pas outre-mesure tant les aventures vécues ici par Kirk et son équipage restent passionnantes. De la très bonne S-F.

mercredi 17 août 2016

Cinéma The Wave / Bad Moms


Film catastrophe nous venant des fjords norvégiens, The Wave est une vraie réussite pleine de tension - et d'héroïsme - mettant les habitants d'une petite communauté face à l'effondrement d'une montagne dans un lac. Même si certaines décisions de ses persos manquent un peu de logique, le moment passé devant le grand écran n'en est pas moins ébouriffant. Une sacrée surprise!

Un trio de mères indignes Vs les bonnes housewifes américaines pour un bon moment de déconne (bourré d'exagérations): voila le pitch de ce Bad Moms à la morale vacillante mais réellement marrant. Une bonne comédie qui fait bien son taf.

mardi 16 août 2016

Test: The Walking Dead: Michonne


Opus spin-of de la série narrative à succès de Telltale Games, The Walking Dead: Michonne ne s'inscrit donc pas dans la continuité des deux premières saisons (exit donc les aventures de Clémentine) mais nous bascule dans l'histoire de Michonne, personnage connu des fans du comic et de la série télévisée. S'inscrivant dans un moment où elle quitte le groupe de Rick avant d'y revenir plus tard, on découvre ici une trame inédite sur un personnage qui valait bien son jeu à lui tout seul.


Plus court que les saisons traditionnelles - 3 épisodes au lieu de 5, 1h15 de jeu chaque contre 2h - ce nouveau segment dans le monde zombifié de TWD bénéficie de tout le savoir-faire du studio et se déguste goulûment, fort bien rythmé et riche en rebondissements. Ici, Michonne et ses nouveaux compagnons de route - des marins - sont confrontés à une colonie d'humains plus dangereux encore que les monstres alentours (mais ça c'est pas nouveau), dans une ambiance bien plus guerrière qu'à l'accoutumée. En même temps, sabre au poing, la belle n'hésite pas à rentrer dans le lard de ses ennemis et à trancher des têtes, à la différence de Clem et des autres vieilles connaissances qui sont plutôt du genre à fuir et se cacher. Un changement d'atmosphère pas désagréable, en somme, et plutôt logique.


En attendant la vraie saison 3, on a ici de quoi se satisfaire en compagnie d'une héroïne fort marquante, dans une histoire qui ne surprendra pas trop mais toujours aussi bien ficelée et mise en scène. Le choix des paroles et des actes reste important, façonnant l'identité de notre perso, ses relations et la suite des événements. Le format court ne gène lui en rien. Bref, du très bon pour le fan de la saga.

dimanche 14 août 2016

La semaine du gamer


Au menu de ces derniers jours: du beat them all (MadWorld), du RPG tactique (Lost Dimension) et du jeu d'aventure (The Walking Dead: Michonne) tous de très bonne qualité, et ce sur divers supports.

vendredi 12 août 2016

Mon jeu du moment: MadWorld


Parmi les studios de développements qui m'ont offert - et continuent - de belles heures de jeu, Platinum Games est véritablement celui qui regorge des meilleurs titres d'action, à la jouabilité impeccable tels Bayonetta, Vanquish ou Metal Gear Rising. Et c'est sur le seul titre Wii de la boîte, MadWorld, que je joue actuellement.


Mix entre Sin City (pour le style graphique), Manhunt (pour le côté télé-réalité sanglant) et Deadpool (gore et drôle à la fois), MadWorld nous met donc aux commandes de Jack, une bonne brute armé d'une tronçonneuse dans les rues de Varrigan City, terrain de jeu des pires affreux du coin. Linéaire et découpé en quartiers et sous-niveaux, le titre fait dans l'action pure avec des ennemis à trucider par centaines, le tout mettant en avant un système de scoring des plus gaming. On avance, on dégomme les méchants de tout un tas de manières différentes (avec combos si possible), on passe à la zone suivante et ce jusqu'à affronter le boss de fin de niveau. Du Beat Them All à l'ancienne dans son esprit, mais très actuel dans sa prise en main.


Nos poignets sont ici mis à rude épreuve de par le gameplay "détecteurs de mouvements" imposé, les coups de poing, attaques à la tronçonneuse ou autres armes, jets de projectiles et esquives étant réalisés de manière continue avec nos petits bras musclés. Et comme il n'y a pas de sauvegarde durant les niveaux (ainsi que 3 vies pour notre gars, avant de tout recommencer), j'ai plutôt tendance à arrêter la machine une fois un terminé avant de m'y remettre plus tard quelque peu reposé.


Un scénario plus réfléchi qu'il n'y paraît, une expérience graphique indéniable, un gameplay fort adapté et un challenge sympa mais pas abusé font de MadWorld un soft prenant et marquant, l'une des exceptions matures de la familiale bécane de Nintendo.

jeudi 11 août 2016

H-S JV: Génération Dreamcast


Bon, ça fait un bail que j'ai lâché la presse papier, et c'est presque par hasard que je suis tombé sur une couv' qui m'a fait plus que de l'oeil: un numéro spécial basé sur la superbe bécane mal-aimée de Sega, ma chère Dreamcast. Je n'ai pas cherché à en savoir plus, et l'ai direct acheté! Et c'est que du bonheur...

Le magazine JV, je ne connaissais pas, et bien je dois dire que la lecture de ce hors-série donne envie de s'y intéresser, avec des textes bien écrits, beaucoup de documentations et des passionnés derrière leurs claviers (et une petite larme quand je vois que des h-s SNES et PSOne sont sortis par le passé, malheureusement en rupture aujourd'hui). On retrace alors la courte vie de la machine avec les différents projets parallèles qui étaient en compétition pour succéder à la Saturn, sa ludothèque riche en titres innovants - et en hits! - ses accessoires souvent wtf et tout ce qu'elle proposait bien trop en avance sur son temps... dont internet à une époque où l'ADSL n'était pas encore arrivé. 130 pages de bonheur nostalgique, chez tous les bons libraires.

Cinéma: Jason Bourne


On retrouve l'espion sans mémoire dans un quatrième film bourré d'action mais à l'intrigue tarabiscotée, aux séquences généralement trop longues pour une histoire qui ne fait pas avancer le schmilblick. Jason Bourne fait peut-être le boulot côté cascades et bastons, mais force est de constater que son nouveau périple à travers le monde m'a plutôt ennuyé. N'est pas James bond qui veut.

lundi 8 août 2016

Mon jeu du moment: Lost Dimension


Combats tactiques au tour par tour dans une forteresse dont notre groupe de héros se doit d'arriver au sommet et d'y vaincre le gros vilain qui menace le monde, voila grosso modo le pitch de Lost Dimension, T-RPG à l'ambiance DanganRonpa dont on conserve l'idée de traître dans le groupe à identifier et éliminer.


L'histoire est donc simple: un homme nommé The End menace de faire péter la Terre avec une bombe nucléaire (rien que ça), le haut bâtiment où il se trouve étant protégé par un bouclier qui a mis en déroute toutes les tentatives de l'armée pour le détruire. La seule solution du gouvernement pour contrer l'anéantissement de la planète est alors l'envoi sur place d'un groupe d'adolescents aux pouvoirs surnaturels. Onze jeunes aux capacités diverses - pyrotechnie, lévitation, télépathie... - qui vont faire équipe pour grimper tous les étages de la tour, avec cependant un hic: il y a un traître parmi eux, à essayer de mettre en lumière lors d'un jugement ayant lieu à chaque montée d'étage. Autrement dit, un camarade en moins pour la suite de l'aventure (et pas forcément le mauvais gars).


Côté gameplay, on est proche de Valkyria Chronicles avec une jauge de déplacement par perso plus ou moins longue selon leurs attributions. On retrouve aussi les attaques assistées (quand un allié est assez proche de notre cible pour l'attaquer à notre suite) et un système de classes avec les tireurs de loin, ceux qui attaquent à courte portée, soigneurs ou modificateurs de stats. Les combats se font toujours par choix de six persos, ceux-ci montant en niveaux au fil des joutes (pour améliorer les capacités; gros choix laissé au joueur) tout en gagnant de l'argent (achat de nouvelles armes et compétences annexes). En combat, on décide alors d'utiliser nos armes ou pouvoirs, mais employer ces derniers avec excès se révèle bien dangereux avec une mise en état Berserk qui fait attaquer à notre perso ennemis et alliés indifféremment; toujours garder un oeil sur la santé mentale de notre troupe nous évite ainsi de mauvaises surprises évitables.


Si je m'attendais à un scénario plus fouillé et à un tribunal digne de ce nom - il s'agit juste d'orienter le choix de nos comparses et de valider le nôtre - l'histoire n'en reste pas moins plaisante, grâce particulièrement à des personnages forts différents et plutôt attachants. L'intérêt du jeu néanmoins est bien dans ses combats où la tactique - avant et pendant - prédomine, et le choix difficile d'en laisser sur le banc de touche y rajoute une couche. Nos héros gagnent en puissance au fil de leur avancée, les niveaux étant plutôt variés (à la différence des ennemis) et moyennement difficiles. Pas le top jeu que j'espérais, mais un bon trip quand même.

dimanche 7 août 2016

La semaine du gamer


Terminé le très bon SOMA et sa fin pleine de réflexion, puis débuté The Walking Dead: Michonne avec un épisode 1 fort plaisant. Continué les combats tactiques de Lost Dimension sinon.

samedi 6 août 2016

Cinéma Suicide Squad / Ma vie de chat


J'y suis allé plein d'entrain, mais ressorti fort déçu: malgré ses personnages intéressants et de bonnes idées, Suicide Squad s'enlise dans des longueurs évitables, un scénario qui part en vrille et un montage indigeste. Pourtant, il y avait quelque chose de pas mal à en tirer; peut-être dans un futur Director's Cut (scènes sup' + coupées + nouveau montage).

Là aussi ça partait d'une bonne idée - un patron qui délaisse sa famille se retrouve emprisonné dans le corps de son animal - là aussi tout est loin d'être idéal dans Ma vie de chat avec un humour trop enfantin pour le grand public et une intrigue secondaire vue des milliers de fois. Un moment sympa, mais vraiment sans plus.