dimanche 31 juillet 2016

Cinéma: Comme des bêtes


Le dernier film d'animation des studios Illumination (Moi, moche et méchant, Le Lorax, Les Minions) nous emmène à New-York en compagnie d'animaux domestiques livrés à eux-même dans la ville. Comme des bêtes fait la part belle à l'aventure avec une grosse dose d'humour, de bonnes idées - même si on garde un air de déjà-vu - et des personnages intéressants et attachants. Un bon film pour les enfants et leurs parents, parmi les meilleurs de l'année (Zootopie reste très loin devant cependant).

jeudi 28 juillet 2016

Cinéma Insaisissables 2 / The Strangers


Dans la lignée d'un premier opus qui reste maître en la matière, Insaisissables 2 nous entraîne à nouveau dans le monde des magiciens voleurs désormais aux prises avec des puissants connaissant leur secret. Une aventure de longue haleine pleine de magie - décryptée - d'action et d'humour. On aime!

Thriller Sud-Coréen mâtiné de fantastique, The Strangers nous présente une enquête policière dans une ville de province où des meurtres barbares ont été perpétrés, avec comme principaux suspects des étrangers au coin. Plutôt gore et sombre, assez angoissant, le film nous prend par les tripes et nous immerge dans le quotidien d'un policier en charge du dossier. Très bon, mais aussi trop long.

mardi 26 juillet 2016

Mon jeu du moment: SOMA


Il y a des jeux dont je n'entends pas parler à leur sortie, puis que des potes viennent ensuite me narrer par de multiples superlatifs la découverte qu'ils souhaitent ainsi me faire profiter. C'est ici le cas de SOMA, jeu d'aventure à la première personne sorti en septembre 2015 sur PC et PS4, nous venant des studios suédois Frictional Games (développeurs précédemment de Penumbra et Amnesia).

Le personnage que nous incarnons se nomme Simon, souffrant d'un traumatisme au cerveau suite à un accident de voiture qui a coûté la vie à sa femme. Le gars accepte de subir un traitement expérimental censé le guérir de ses séquelles, mais quand il se réveille après son opération il se retrouve en un endroit inconnu sans âme qui vive. Où est-il? Comment y est-il arrivé? Que lui a-t-on fait réellement? Où est la population locale? Comment partir de là? De nombreuses questions se posent alors, mais aussi d'étranges bruits nous parviennent du bout des couloirs, clairement menaçants.


SOMA, pour faire simple, c'est Bioshock sans armes. La même ambiance oppressante que le titre de Ken Levine, le même côté aventure narrative avec des documents et cassettes audios à dénicher et écouter, la même liberté laissée au joueur de découvrir les lieux à son rythme... sauf qu'ici on n'a aucune carte ni indicateur d'objectif; en clair on se démerde vraiment tout seul! Il y a bien des ennemis qui traînent lors de notre périple, mais comme je l'ai dit aucune arme n'est à notre disposition: ici, on ne se bat pas, mais on se cache et on fuit.


Un gameplay simple, une virée nombreuses en casse-têtes (peu d'explications, au joueur de raisonner comme un grand), une ambiance survival-horror pesante, une narration de qualité: SOMA est bel et bien le très bon jeu qui m'a été conseillé, et je vous invite à mon tour à vous y essayer.

dimanche 24 juillet 2016

La semaine du gamer


Mon nouveau titre lancé cette semaine, c'est SOMA, sorte de Bioshock non-armé. A ses côtés, je continue mes deux T-RPG du moment que sont Lost Dimension et Valkyria Chronicles 3. Et un peu de Zelda Oracle des saisons aussi.

vendredi 22 juillet 2016

Cinéma American Nightmare 3 / Independence Day 2


Troisième opus d'une série à l'originalité certaine qui aura su démarquer chacun de ses épisodes, American Nightmare 3 Elections nous propose ici de suivre une candidate à la Maison Blanche dont le programme inclus la fin de la Purge, lors de cette nuit macabre dont elle est la cible de ses adversaires politiques. Toujours prenant, fort en réflexion sur notre société, impeccable dans son ambiance, la trilogie se termine en beauté.

Il y a 20 ans, la guerre contre les aliens m'avait scotché à mon fauteuil de ciné, et même si le film avait son lot de couacs le tout passait pourtant bien. Malheureusement, Independence Day Resurgence retire tous les bons points de son prédécesseur pour garder - et empirer - les mauvais. Résultat: un scénario inexistant, un humour qui tombe à plat, des effets spéciaux pas forcément tops, de nouveaux persos sans charisme, de l'action sans saveur, et surtout des incohérences à gogo. Bref, c'est nul!

lundi 18 juillet 2016

Test: Resident Evil Origins Collection


Ah, la série Resident Evil, mes premiers pas matures dans le jeu vidéo accompagnés d'atroces nuits de cauchemars - à 18 ans sur le premier opus, quelle flippe alors! - avant d'être vacciné au genre du survival-horror et d'avoir dévoré chaque épisode sur toutes les consoles possibles. Et aujourd'hui, je me suis fait une petite piqûre de rappel en compagnie des deux titres sortis alors en exclusivité sur Gamecube (je les possède bien sûr sur cette belle bécane) mais remis au goût du jour de nos téléviseurs haute définition, petite compilation au doux nom de Resident Evil Origins.


On retrouve les mêmes titres qu'il y a 15 ans avec un bel enrobage HD (les cinématiques du 1 sont cependant moins bien lissées), plusieurs modes de difficulté, un mode inédit "Wesker" pour RE0 que je trouve anecdotique comme les nouveaux costumes dispos, les inévitables trophées, le choix entre une image 4/3 d'époque ou une 16/9 plus actuelle et enfin la possibilité de choisir une maniabilité du personnage plus moderne (m'enfin, moi j'aime bien le gameplay tank d'avant). Un beau travail de fait, donc.


Resident Evil nous emmène alors visiter le manoir Spencer en compagnie de Chris ou Jill, les énigmes étant identiques aux deux protagonistes tout comme le scénario; les différences entre les deux parties étant liées aux persos secondaires que nos héros croisent dans leur aventure respective (Rebecca pour Chris, Barry pour Jill). L'histoire est palpitante en tous points, son rythme fort soutenu, les boss inoubliables et l'expérience générale cultissime. Ce remake du soft de 1996 emmenait avec lui quelques nouveautés bienvenues avec une nouvelle zone de jeu (et accessoirement un boss inédit), les armes de défense et la possibilité de brûler les cadavres avant qu'ils ne ressuscitent en mode furie. Il en modifiait également l'emplacement des salles du manoir et changeait certaines énigmes, ce qui donnait aux vieux briscards du titre PSone/Saturn une agréable sensation de redécouverte. L'obtention de tous les trophées nécessite de faire une partie avec les deux personnages jouables.


Resident Evil 0 nous fait également visiter divers lieux de la forêt de Raccoon City (un train, une école...), cette fois-ci aux commandes de Rebecca - avant qu'elle ne rencontre Chris dans le manoir - et d'un nouveau venu nommé Billy, le jeu créant ici un système de partner zapping qui nous permet de passer aisément de l'un à l'autre de nos héros. Exit les coffres du précédent titre, on peut ici déposer nos items superflus en tous endroits ou les échanger avec notre partenaire s'il est à proximité. Du côté de l'histoire, les révélations sur l'incident sont finalement assez rares, et un nouvel ennemi fait son apparition. Le jeu s'avère aussi long que son prédécesseur mais en est moins bien rythmé (les boss arrivent sans explication), et si l'intro dans le train est originale, la suite fait dans le déjà-vu. Cela reste un bon jeu malgré tout, plaisant avec une bonne ambiance.


Si vous ne connaissez pas ces deux titres, n'hésitez pas à mettre quelques deniers sur ce disque qui les vaut bien. Si vous les avez sur la console de Nintendo, rebranchez votre Gamecube (ou votre Wii) et regardez ce que cela donne sur une TV d'aujourd'hui; et si vous avez l'intention de vous y relancer, cette compilation HD a des atouts dans son boîtier. Un excellent jeu + un bon, une remasterisation de qualité, un achat que je ne regrette pas.

dimanche 17 juillet 2016

La semaine du gamer


Semaine bien remplie où j'ai terminé les deux jeux de la compile Resident Evil Origins (le 0 et le 1 de la Gamecube en HD), continué quelques batailles sur Valkyria Chronicles 3 et attaqué le T-RPG donganronpesque Lost Dimension.

samedi 16 juillet 2016

Cinéma Débarquement immédiat / L'âge de glace 5


Humour et aventure dans ce Débarquement immédiat qui met en scène un reconduit au pays et le flic qui l'y emmène, avec péripéties à gogo et visite d'endroits variés. Premier rôle pour Ary Abittan (même s'il s'agit plutôt d'un duo) qui nous régale totalement, et plus simplement excellent moment de comédie dans la veine des P. Richard/G. Depardieu.

Belle déception que L'âge de Glace: Les lois de l'univers qui perd toute la drôlerie des deux précédents opus - les meilleurs pour moi - dans une histoire qui plus est peu passionnante de fin du monde à éviter (loin des Croods donc), et ce malgré le retour du personnage de Buck, l'aventurier du monde intérieur. Ajoutez à cela un gros côté wtf peu inspiré et pas raccord avec la série. Désolé pour les fans de ce pauvre Scrat, mais le film est à éviter.

jeudi 14 juillet 2016

Cinéma: Nos pires voisins 2


Les problèmes de voisinage du couple avec enfant du premier volet reprennent dans Nos pires voisins 2, avec ici des étudiantes délurées et provocatrices. On retrouve les mêmes ficelles que précédemment pour un film certes distrayant mais forcément moins surprenant, avec un humour passant souvent sous la ceinture.

dimanche 10 juillet 2016

La semaine du gamer


Semaine orientée rétro avec sur console de salon Resident Evil 0 version HD et sur portable Zelda Oracle of Seasons. J'ai terminé Assassin's Creed Unity et son add-on Dead Kings, et m'approche également de la fin du plus récent Valkyria Chronicles 3. J'ai débuté sur smartphone le curieux Final Fantasy Brave Exvius.

jeudi 7 juillet 2016

Cinéma: Camping 3


Choc des générations au menu de ce Camping 3 où Patrick Chirac et ses comparses de chaque été vont encore passer des vacances mouvementées aux Flots Bleus avec des personnages qui évoluent, des nouveaux venus (les jeunes et dans un plus petit rôle Gérard Jugnot), de nouvelles situations qui évitent la redite; un épisode réussi de la série estivale qui nous apporte toute la bonne humeur qu'on attend de lui.

dimanche 3 juillet 2016

La semaine du gamer


Fini l'aventure principale Assassin's Creed Unity, en cours désormais sur son contenu additionnel Dead Kings. Fini aussi Yo-Kai Watch, et donc attaque d'un nouveau titre - rétro en fait - avec Zelda Oracle of Seasons.

samedi 2 juillet 2016

Cinéma Conjuring 2 / Ninja Turtles 2


Le cinéma d'horreur est de retour avec la suite du plus terrifiant film de ces quinze dernières années, et là encore la flippe est bel et bien de la partie dans cette nouvelle histoire de maison hantée. Ambiance oppressante au possible, sursauts nombreux, histoire envoûtante (même si usuelle au genre) et mise en scène d'expert pour une séance qui m'aura fait crier par deux fois. Vacciné aux films qui font peur, mais avec James Wan aux manettes de ce Conjuring 2 ça fonctionne encore.

Le premier film était déjà pas mal du tout mais ce Ninja Turtles 2 dépote grave en nous offrant un fan service haut de gamme pour une aventure distrayante et encore plus drôle que précédemment. Les enfants que nous étions retrouvent leurs marques du dessin animé d'alors, les tortues se confrontant aux méchants absents du premier opus.