mardi 28 juin 2016

BD: Spirou hors-série n°9 Fantasio se marie


Ce nouveau "Spirou de..." m'aguichait bien par son thème annonçant une bonne dose de fraîcheur, mais malheureusement il ne tient en rien ses promesses à commencer par un dessin franchement moche (la tête de Fantasio, mon dieu!) et un scénario finalement plutôt conventionnel. Au menu donc: le vieux copain de Spirou qui va se caser avec une riche héritière en parallèle d'une histoire de vols de bijoux saupoudrée de fantastique, un groom moins héroïque qu'à l'accoutumée (et une nouvelle vision de sa famille) et une Seccotine quant à elle réussie qui prend là le rôle de l'acolyte de service. Une histoire qui manque cruellement d'humour et de surprises, qui plus est pas très portée sur l'action: Fantasio se marie est pour moi une belle déception.

dimanche 26 juin 2016

La semaine du gamer


Deux jeux m'occupent à temps plein actuellement: Assassin's Creed Unity et Yo-Kai Watch. Deux mondes ouverts avec de multiples quêtes annexes en sus de leurs histoires principales, tout aussi attractifs l'un que l'autre. Et un achat soldé à faire plus tard: Assassin's Creed Syndicate version collector (avec zik du jeu, artbook, carte de Londres cartonnée et missions supplémentaires) pour 29€.

samedi 25 juin 2016

Cinéma Le Monde de Dory / L'outsider


13 ans après les aventures du poisson-clown, ce sont celles de son amie amnésique que nous vivons dans Le Monde de Dory, partie à la recherche de sa famille. Nouvelle balade dans l'océan et en-dehors en compagnie de Marin, Némo et une ribambelle de nouveaux personnages, mise en scène et ambiance à l'identique du premier opus, mêmes qualités, humour et émotion pour cette suite réussie mais se démarquant finalement peu de son prédécesseur.

L'affaire Kerviel expliquée de manière simple, c'était pas gagné et pourtant brillamment réalisé avec L'outsider, version romancée de ces faits réels de la décennie passée. Non seulement on en apprend beaucoup, mais en plus le rythme du film et sa bonne dose d'humour nous maintiennent en alerte jusqu'à la fin que l'on connaît déjà. Du très bon.

mardi 21 juin 2016

Cinéma L'Idéal / Retour chez ma mère



99 francs était pas mal, L'Idéal qui en est la suite est quant à lui très réussi. Nouvelle plongée dans le monde de la publicité et de tous ses excès, virée obsessionnelle du perfect, persos caricaturaux et détestables mais finalement attachants, humour cruel, mise en scène sans temps mort. Une mise en abîmes des stéréotypes et un excellent divertissement.
Quand une mère de famille divorcée perd son taf et se retrouve sans rien, elle pose ses valises chez sa vieille mais ce n'est pas là la fin de ses soucis. Retour chez ma mère, c'est 1h30 de rigolade avec un duo Balasko / Lamy désopilant, des quiproquos, des secrets de famille - et ses autres membres - et un décalage complet inter-générationnel. Juste drôle.

jeudi 16 juin 2016

Cinéma La loi de la jungle / The witch


Un humour franchement décalé dans La loi de la jungle qui me paraît assez inspiré par les Nuls - donc très con - une histoire de pseudos aventuriers en Guyane riche en (gros) gags et dialogues bien choisis, bref une bonne surprise pour les spectateurs à l'esprit ouvert mais qui déplaira cependant aux plus traditionnels.

Et hop, encore un film d'horreur à mettre aux oubliettes. Ben oui quoi, The Witch ne démarre jamais vraiment, l'histoire est sûrement encore en cours d'écriture, les acteurs passent le temps à se crier dessus. On a bien une ambiance quelque peu angoissante, mais sans rien avec... Vivement Conjuring 2, dans deux semaines!

samedi 11 juin 2016

Bienvenue à Marly-Gomont / American Hero


On connaissait la chanson humoristique éponyme de Kamini, voila donc le film biographique / romancé de son arrivée en France dans les années 1970. Bienvenue à Marly-Gomont accumule les clichés avec des personnages qui en font des tonnes, mais la mayonnaise prend rapidement et on rit de bon coeur de ces Africains débarquant au fin fond de la Picardie. Beaucoup de ressemblances avec l'autrement nommé Bienvenue chez les Ch'tis cependant.

Un homme avec des super-pouvoirs mais qui ne s'en sert pas pour la justice, ça me fait penser aux sympathiques Hancock et Chronicle, mais en fait cet American Hero s'en éloigne pas mal. Peu d'action ici, un perso névrosé et alcoolique dont on suit les problèmes au quotidien, une morale qui se cherche, le tout filmé avec une caméra embarquée au plus près des acteurs. Un bon film très bien interprété et pas vraiment commercial, mais pas le délire auquel je m'attendais.

jeudi 9 juin 2016

Mon jeu du moment: Assassin's Creed Unity


Arno Victor Dorian a la vingtaine quand sa vie change le faisant jouer un rôle dans la sempiternelle guerre entre Assassins et Templiers. C'est à Paris au cours de la Révolution française que le jeune homme se vêt de la tunique de la confrérie - à laquelle eut appartenu son défunt père - partant alors sur diverses missions avec en fil rouge un Ordre du Temple plus meurtrier que jamais s'en prenant même à ses propres membres. Voici le premier opus new gen de la saga: Assassin's Creed Unity.


Si vous avez joué à l'excellent Rogue, vous vous souvenez alors avoir tué un homme à Versailles en fin de partie et laissé en pleurs un petit orphelin; Arno enfant dont on revit la scène ici de ses propres yeux. Le gamin grandit, élevé par un homme influent, puis celui-ci est exécuté et Arno alors témoin du meurtre en est accusé et envoyé à la Bastille. Une rencontre en prison avec un Assassin puis l'attaque de la forteresse par la populace le décide ainsi d'emprunter une voie dont il ignorait tout.


Techniquement parlant, y'a rien d'autre à dire à part qu'on est fichtrement bluffé: aucun temps de chargement d'un bout à l'autre de Paname, bâtiments ultra détaillés, passages en intérieurs, des piétons par milliers, profondeur de champs, combats fluides, bref juste nickel. La ville est entièrement ouverte dès le début du jeu et propose à l'instar de Watch Dogs des sous-quêtes en opulence (je dirais même trop) avec des missions annexes scénarisées, des cibles à exécuter, des emblèmes à récupérer, des personnes à protéger, des coffres à ouvrir, des meurtres à élucider ou encore des bâtiments à rénover. Tellement de choses à faire qu'on en oublie parfois l'histoire principale - qui se veut linéaire et sans réelles coupures - mais bon c'est finalement au joueur de décider de sa manière de progresser.


Un côté RPG arrive ici avec un équipement encore plus évolutif qu'auparavant (on peut acheter puis améliorer nos armes, mais aussi notre équipement par points: cagoule, torse, jambières...) ainsi que des compétences à débloquer telles le crochetage de serrures ou le double assassinat. L'orientation de notre perso - bagarre ou infiltration par ex - se décide également en fonction de ces choix. Arno sera donc différent d'un joueur à l'autre, tant dans son apparence que dans sa manière de procéder. A noter aussi l'apparition du multijoueurs ingame, avec l'arrivée de missions coop (de 2 à 4), mais l'absence d'un héros contemporain tel qu'on le vivait auparavant; on s'adresse certes à notre perso, mais pas de visite des bureaux d'Abstergo.


Assassin's Creed Unity est un incroyable bac-à-sable sous la Révolution, à l'histoire principale intéressante mais surtout riche d'un environnement propice à des missions en pagaille nous permettant ainsi de rencontrer diverses figures connues (Marat, Danton, Napoléon, Marquis de Sade). Une révision de nos cours d'Histoire avec un héros sympathique (mais pas le meilleur) pour des dizaines d'heures de gameplay.

mardi 7 juin 2016

Cinéma Ils sont partout / Alice De l'autre côté du miroir


Film à sketches se positionnant sur les idées reçues sur les Juifs - ils sont riches, s'entraident, sont persécutés... - Ils sont partout s'amuse à tout dézinguer nous donnant les pires contre-exemples pouvant exister, ce qui en est réellement drôle. Plusieurs scénettes de 15-20 mn donc, avec une tête d'affiche bien choisie pour chacune (dont l'impayable Poelvoorde) et un ton différent à chaque fois, pour un résultat très amusant.

Bien que différent du conte et du dessin animé de notre enfance, le premier film Alice signé Tim Burton n'en était pas moins intéressant et franchement réussi, ce que sa suite lui rend selon moi plutôt mal. De l'autre côté du miroir nous présente alors une histoire simple au possible (et peu palpitante), un personnage que j'ai du mal à retrouver et une cohésion de l'ensemble maladroite  qui m'ont vite fait ennuyé dans mon fauteuil. Point fort quand même: le personnage du Temps, riche trouvaille joué par Sacha Baron Cohen.

mercredi 1 juin 2016

Cinéma: The Door


Histoire de fantôme, blabla, malédiction, blabla, possession, blabla, The Door est un nouveau film d'horreur du genre "ambiance frissons" qui réussit plutôt bien sa tâche - avec une histoire de fils défunt dont l'esprit revient - malgré une mère de famille culcul au possible aux réactions bigrement énervantes (vous savez, le "surtout ne faites pas ça!" aux conséquences désastreuses). Même s'il est plutôt téléphoné, le film parvient à nous donner quelques sueurs froides et ça c'est déjà pas mal.