vendredi 29 avril 2016

Cinéma Civil War / Desierto


Une tripotée de super-héros dans Civil War, de la baston comme on en voulait avec en summum un combat à douze protagonistes d'ores et déjà inoubliable, une histoire riche et tellement prenante que ses 2h30 se boivent tel du petit lait. Certainement l'un des meilleurs films Marvel sortis à ce jour. Bref, que du bonheur.

Traque palpitante dans le désert de la frontière américano-mexicaine et tension qui ne s'atténue pas jusqu'à son aboutissement, Desierto est un vrai film sauvage, brut et incroyablement réaliste qui dope le spectateur et le maintient en haleine. Des clandestins et leurs passeurs, un chasseur et son chien qui les pistent sans relâche, des roches à perte de vue. Eprouvant.

mercredi 27 avril 2016

Une vie de Poisseman


Vrai ou faux gendarme?

Alors v'la une histoire qui aura fait couler beaucoup d'encre au taf, et ce à cause d'une maudite phrase. Tout commença par un coup de téléphone, auquel j'ai malheureusement répondu (ah, si seulement c'était tombé sur quelqu'un d'autre...) et dont mon interlocuteur s'est dit travailler à la gendarmerie d'à-côté. Sa requête fut simple: lui donner les numéros des caméras de vidéosurveillance du secteur. Bon, il va s'en dire que je n'ai jamais entendu la moindre demande similaire, et bien que le gars à l'autre bout du fil fasse preuve d'une assurance toute militaire, je n'ai aucunement la preuve de la véracité de sa fonction. Il raccroche me précisant qu'il rappellera dix minutes plus tard, qu'il a d'autres secteurs à contacter pour la même chose. Je m'empare d'une feuille de papier et commence à relever les fameux numéros, tout en continuant à me poser des questions. Quelqu'un qui me fait une farce? Ou plus sérieusement, quelqu'un qui veut pirater les caméras? (syndrome Watch Dogs récemment joué)

Pour les collègues, c'est clair que c'est l'un d'entre nous qui s'amuse avec moi, et cela renforce ma première impression. Quand le téléphone sonne à nouveau, je suis aux aguets cherchant à reconnaître la voix, mais en vain. Je me dis que finalement je psychote pour rien, et commence à donner les fameux numéros. Ceux-ci débutent par des lettres. C'est à ce moment que le soi-disant gendarme me coupe et me demande d'épeler tout cela en alphabet militaire (Alpha, Bravo). Y'a pas à dire, j'ai vu rouge et compris que le gus qui me fait bien une blague a décidé d'en remettre une couche, vu que j'ai plongé dans sa fumisterie. C'est ainsi que les personnes présentes à mes côtés m'ont entendu dire : "dis donc espèce de couillon, ça t'amuse de me faire vadrouiller dans ces locaux? Il y a des gens qui travaillent ici, vas donc embêter quelqu'un d'autre!" avant de lui raccrocher au nez sans lui laisser le temps de dire mot.

Le téléphone sonne à nouveau, tout le monde me regarde, je décroche. Le gars pas content du tout m'embrouille, me répétant qu'il est gendarme et qu'il ne faut pas lui parler sur ce ton. Il me menace même de m'envoyer une patrouille; ben voyons. Je lui réponds - calmement cette fois - que je n'ai aucune assurance de son identité, et ne divulguerai alors rien (le Poisseman est têtu). Cet abruti me donne un numéro à appeler, auquel me dit-il il me répondra; ce qui est logique étant donné que c'est LE SIEN. Je lui déclare que je vais effectivement contacter la gendarmerie, mais avec un numéro réel que nous possédons au boulot. Pour moi, il est important de mettre les choses au clair: soit c'est un usurpateur et la brigade ne sera pas contente, soit c'est un vrai, mais aussi une belle tête de vainqueur. Malheureusement, le numéro que je compose sonne sans réponse. Tant pis. Je déclare aux collègues - bien énervé - que je ne touche plus au combiné.

Dring! Une collègue répond à ce nouvel appel, et commence même à donner les noms des personnes présentes! WTF?! Une autre lui prend le combiné des mains et discute avec l'autre coco, lui expliquant qu'il n'aura aucun nom par téléphone. La discussion d'abord courtoise se transforme vite en altercation, mais le pire reste cette question sans réponse: vrai ou faux gendarme? Nous nous décidons ensuite à faire ce que nous aurions dû depuis le début: avertir la hiérarchie de ces coups de fil intempestifs (ça a duré 45 mn quand même). Le boss nous apprend alors que nous ne sommes pas les premiers à le prévenir de ces désagréments, et qu'il va à son tour contacter le poste de gendarmerie. Je crois bien qu'il y en a un qui va avoir des problèmes. 10 mn plus tard, je termine mon service et rentre à la maison sans avoir eu plus d'explications. C'est le week-end, on verra bien lundi.

Et oui, j'eu enfin des réponses! Le gars était bien un vrai gendarme en fonction, il a même déboulé au travail - après mon départ - et s'est chaudement brouillé avec sa dernière interlocutrice. Le type à pris les coordonnées des personnes alors présentes, puis s'est rendu voir la direction afin de demander une sanction exemplaire à l'encontre de la pauvre fille. Cependant, il était totalement dans son tort à demander initialement des informations par téléphonie, et le boss me remercia finalement de ne rien avoir divulgué. Sans son excès de zèle (Papa, Oscar, India...) on n'en serait jamais venu jusque là.

VDP

dimanche 24 avril 2016

La semaine du gamer


Trois titres relativement longs sur lesquels je suis actuellement, et pour commencer un Watch Dogs dont le dénouement ne devrait plus tarder (3 missions principales et 5 annexes à faire, hors jeu en ligne). Ensuite du RPG avec l'excellent Shin Megami Tensei IV et pour l'heure 65h de passées dessus (héros niveau 68), puis le RPG tactique Valkyria Chronicles 3 (chapitre 6, 16h). Et dans tous les cas, du très très bon!

samedi 23 avril 2016

Cinéma Le livre de la jungle / Adopte un veuf


Prouesse technologique que cette adaptation "live" du Livre de la Jungle, aventures aux multiples rebondissements du petit Mowgli face aux dangers de la forêt et au prédateur Shere Khan. Retour en enfance pour ceux qui ont connu le dessin animé de 1967, découverte de cet univers pour les plus jeunes, mais dans tous les cas un joli moment de dépaysement.

Beaucoup d'humour dans cette histoire de colocation multi-âges, de l'émotion également et de manière générale une belle histoire que l'on suit avec plaisir. Adopte un veuf, c'est l'alchimie de la retraite et de la jeunesse, de l'ennui et de l'entrain. Et ça marche bien.

mercredi 20 avril 2016

Cinéma: Les Visiteurs La Révolution


Oyez, oyez, le retour tant attendu de Godefroy et Jacquouille aura fait beugler pas mal de gueux, mais de mon côté c'est un trip très réussi auquel j'ai assisté dans Les Visiteurs La Révolution, suite directe des Couloirs du Temps mise en scène cependant différemment. Là où ses prédécesseurs accumulaient les gags, celui-ci joue dans le genre du film d'aventures avec une histoire plus épaissie aux personnages multiples, la drôlerie se faisant par touches éparses et beaucoup plus orale que visuelle. On se marre sans problème, le casting est convaincant et l'originalité de cet opus le démarque des autres - pas de séquences modernes - ce qui est pour moi son point fort. Pas de déjà-vu donc, et un grand plaisir de retrouver ces personnages avec qui l'on a grandit. Un gros OKAYYYY!

lundi 18 avril 2016

Cinéma Hardcore Henry / Grimsby / Ratchet et Clank


Action non-stop avec vue à la première personne 1h30 durant et défi relevé haut la main grâce à ce Hardcore Henry techniquement abouti, sans le moindre temps mort et pas nauséeux pour un sou (c'était là ma principale interrogation). Côté histoire, on a droit au minimum syndical sans surprises, mais l'intérêt du film n'était évidemment pas là. Clairement déconseillé aux jeunes, fortement avisé aux amateurs de jeux vidéo. J'ai pris une sacrée claque. Jouissif!

Avalanche de gags dans cette comédie d'espionnage où l'inénarrable Sacha Baron-Cohen (Borat, Brüno, The Dictator) fait pisser de rire le public, de manière souvent graveleuse mais fichtrement efficace. Grismsby dépote du début à la fin, les fous-rires se succédant sans peine. Désopilant!

Une belle adaptation en film d'animation du jeu vidéo Ratchet et Clank qui plonge le spectateur - connaisseur comme nanti - dans un déluge d'aventures et d'action, plaisant tant aux petits qu'aux grands. Bonne histoire, fidélité graphique, humour... et très bonne qualité de la vf qui met fin à un faux débat.

mercredi 13 avril 2016

Cinéma 13 Hours / Gods of Egypt


On prend des soldats américains qui n'ont peur de rien dans la Libye post-révolution, des locaux qui veulent les virer du pays, un assaut qui dure 13 Hours, du patriotisme en veux-tu en voila, et on obtient un Michael Bay pur jus: action brouillonne et film long - 2h20 - mais pourtant plaisant à regarder. Tiré d'une histoire vraie, mais bien romancée hein!

Oh la purge! Dès les première secondes, on comprend qu'on est en face de la daube de l'année: irrespectueuse de la mythologie, casting foireux au possible, effets spéciaux vieux de 15 ans, personnages inintéressants, sans logique scénaristique. Je pensais qu'en allant voir Gods of Egypt j'aurais droit à un nanar pour me marrer, mais c'est tellement pathétique que j'en ai gardé la trace de ma main sur le front. On n'en voit pas souvent des comme ça (encore heureux).

vendredi 8 avril 2016

Cinéma Le Fantôme de Canterville / Mariage à la grecque 2


Bilan mitigé pour Le Fantôme de Canterville, comédie orientée jeune public qui satisfera aisément les moins de dix ans mais pas trop leurs parents, sorte de Beetlejuice croisé à Chair de Poule. Des effets spéciaux pas trop mal réussis et des gags sympathiques - quoi que téléphonés - pour le positif, mais aussi un jeu d'acteurs trop théâtral et des dialogues bien pauvres d'un autre côté. Moyen donc.

Sans égaler la fraîcheur d'un premier opus très réussi, ce Mariage à la grecque 2 fait le boulot d'une suite qui innove évitant la redite des gags qui ont marché par le passé. Une famille sympathique - mais aussi bien collante - dont on apprécie les situations cocasses de ses membres extravertis. Pas indispensable, mais un bon moment de passé en leur compagnie.

jeudi 7 avril 2016

Mon jeu du moment: Watch Dogs


Le jeu est sorti il y a déjà deux ans, ce n'est cependant que maintenant que je viens de me lancer dans l'aventure Watch Dogs, le GTA-like de chez Ubisoft Montréal. Un titre à la durée de vie immense, incroyable fourre-tout aux missions annexes à foison, prenant place dans le monde des hackers.

Aiden Pearce, le personnage que nous incarnons, est un pirate informatique de talent capable de pénétrer n'importe quel système lui faisant face. Il peut ainsi aisément pirater les téléphones portables des passants, écouter leurs conversations et se servir dans leurs comptes bancaires, mais aussi utiliser le réseau de caméras de la ville de Chicago pour en espionner chaque recoin. Son habileté lui permet également d'agir sur les feux de signalisation, ponts-levants, bornes dans le sol, canalisations  ou autres portes de garage, ce qui est fort utile en cas de course-poursuite. Mettant ses talents au profit de ses concitoyens (traquant de menus criminels), il est surnommé le Justicier. Un jour, il s'est attaqué à un trop gros poisson, et c'est le début des galères...


Watch Dogs nous fait suivre une histoire riche dans laquelle Aiden est confronté aux conséquences de ses actions sur lui et sa famille, mais le jeu est surtout un sacré bac à sable dans lequel de multiples missions optionnelles nous sont proposées de toutes parts. Ainsi, on a droit à du vol de véhicules en temps limité, des attaques de QG de gangs, des intrusions vie privée via piratage de caméras, des interceptions de véhicules ennemis, des enquêtes (tueur en série, trafics d'armes et de personnes) et même des mini-jeux complètement fous et hors-contexte appelés trips numériques (où l'on dirige une araignée mécanique par exemple, ou encore de l'infiltration corsée face à des robots) et réalité augmentée (frag d'aliens et parkour). En gros, on ne sait plus où donner de la tête tant les missions fusent de partout!


Concernant le gameplay, on trouve ici de la conduite (autos, motos, bateaux), de l'infiltration (avec un art de la diversion via notre mobile) et de l'action (ça pète alors de toutes parts), du grand classique donc pour les amateurs de la série de Rockstar. Tout répond bien, l'I.A. de nos poursuivants est coriace - on apprend vite à utiliser notre environnement comme une arme - et la progression se fait avec des points de compétences débloquant de nouvelles habiletés au fur et à mesure de notre montée en niveaux.


Un très bon titre ici, trèèèèès long (sauf si vous vous contentez de l'histoire) et suffisamment varié pour se démarquer des concurrents du même genre.


dimanche 3 avril 2016

Passionnément Playstation 3




Ah, la troisième génération de "Playstation salon", l'entrée dans le monde de la haute définition - mars 2007 en Europe - avec une bécane affichant les jeux en 720p/1080p, un lecteur disque bluray (également pour les films), du jeu en ligne gratuit, l'arrivée des titres indépendants et du dématérialisé, une manette sans fil rechargeable et un disque dur incorporé. Même si les différences entre les trois systèmes de jeu à la pointe (PS3, 360 et PC) sont clairement moins flagrantes que par le passé, il reste une bonne tripotée d'exclus qui m'auront gardé attaché à la marque, sans même jeter un coup d'oeil à la concurrence. C'est que j'en ai passé des heures sur cette console, celle qui possède la plus grande ludothèque de ma collection (208 jeux!) dont plusieurs véritables perles. Cette génération a amené avec elle une renaissance d'idée neuves avec beaucoup de séries nouvelles côtoyant les inévitables suites, et pas mal d'expériences inédites. Mais d'abord, concentrons-nous sur les exclusivités de la Playstation 3.


Nouvelle console et nouveaux jeux pour les créateurs de Jak and Daxter, avec une trilogie Uncharted qui dépote sa grand-mère, puis un The Last of Us juste ébouriffant. Sega nous livre pas moins de quatre Yakuza ainsi qu'un Valkyria Chronicles renouvelant le RPG-tactique, quand Insomniac invente le FPS Resistance, concurrent direct à Killzone. Kratos revient dans deux épisodes titanesques de sa série God of War, Ratchet et Clank restent fidèles à eux-même, Media Molecule innove avec le jeu de plateformes communautaire LittleBigPlanet et Sucker Punch abandonne ses animaux voleurs au profit de deux InFamous bien plus matures. Kojima livre son dernier MGS exclusif avec Metal Gear Solid 4 Guns of the Patriots, quand le public boudait à mon sens injustement Heavenly Sword et White Knight Chronicles. Du Zelda-like aussi avec l'étourdissant 3D Dot Game Heroes, du RPG avec Ni no Kuni et Tales of Xillia, encore de la plateforme sur Puppeteer, de la bagnole bien sûr (Gran Turismo 5 et 6, mais aussi ModNation Racers), du PSmove only sur Sorcery puis une triplette magique signée ThatGameCompany (flOw, Flower et Journey). Et évidemment, les deux hits de David Cage qui m'ont profondément ému: Heavy Rain et Beyond: Two Souls.


Côté multi-plateformes, là c'est carrément l'orgie avec des licences venant de toutes parts, et ce pour le meilleur: avec des nouveautés d'abord comme Assassin's Creed, Batman Arkham, Dishonored, Mirror's Edge, The Saboteur, Soldats Inconnus, Brütal Legend, Darksiders, Resonance of Fate, Bayonetta, Murdered: Soul Suspect, Alpha Protocol, Dead Space, L.A.Noire, El Shaddai, les titres TellTale (The Walking Dead, Jurassic Park, The Wolf Among Us) et autres Sleeping Dogs. Mention spéciale aux créations du génial Suda 51: Shadows of the Damned, Lollipop Chainsaw, Black Knight Sword et Killer is Dead. Des séries connues maintenant, avec plus ou moins de changements par rapport à la précédente gen, avec en vrac: Final Fantasy (XIII, XIII-2, Lightning Returns, XIV), Tomb Raider Underworld, Metal Gear Rising, Resident Evil 5 et 6, Devil May Cry 4, GTA IV et V, Red Dead Redemption, Splinter Cell Blacklist, Skyrim et les séries Fifa, Fallout, Call of Duty, Far Cry, Prince of Persia, Deux Ex ou encore Silent Hill. La baston est toujours au rendez-vous (Street Fighter IV, SoulCalibur IV et V, Tekken 6, Dead or Alive 5, Marvel Vs Capcom 3) tout comme la course (divers Need for Speed, WRC et Ridge Racer, Burnout Paradise). On eu même droit à du reboot - histoire de rameuter les plus jeunes - avec Tomb Raider et DmC Devil May Cry.


Et puis, il ne faut pas oublier les exclus des machines concurrentes qui ne le sont pas restées, avec en provenance de la Xbox 360 de sacrées bombes nommées Mass Effect, Bioshock, Oblivion, GTA IV Episodes, Limbo, Star Ocean 4 et Eternal Sonata, puis arrivant tout droit de la Wii (mais en HD): No More Heroes, Resident Evil Chronicles, Tales of Graces / Symphonia 2 et Dead Space Extraction; ainsi que la mode des versions HD de jeux PS2 avec là encore un choix imposant dont Hitman, Zone of the Enders, Sly Raccoon, Resident Evil, Okami, Ico, Kingdom Hearts, Final Fantasy X/X-2, Beyond Good and Evil et bien d'autres. Enfin, du côté des jeux avec accessoires il y a aussi de quoi faire en compagnie de Buzz, Singstar et des titres compatibles PSMove (Just Dance, Sport Champions, Start the Party!) forts agréables à plusieurs dans le même salon.


Allez, après ce gros pavé qui me faisait juste vous dire que j'adore cette machine et la foultitude de jeux qui vont avec, voici mon classement - très difficile à choisir - de mes dix préférés de cette admirable Playstation 3:

10 - Mass Effect 3
9 - Grand Theft Auto IV
8 - God of War III
7 - Uncharted 3 L'Illusion de Drake
6 - Red Dead Redemption
5 - Batman Arkham Asylum
4 - Beyond: Two Souls
3 - The Walking Dead - Saison 1
2 - Valkyria Chronicles
1 - Heavy Rain

samedi 2 avril 2016

Cinéma Kung Fu Panda 3 / Five


On prend les mêmes et on recommence - mais avec un nouveau méchant - tout en y ajoutant une quête intérieure au héros Pô, et on obtient là un excellent épisode de la série avec tout ce qu'il faut de bastons, humour et émotions, Kung Fu Panda 3 reprenant les bases mais il sait aussi se renouveler, pour le plaisir des spectateurs de tous âges.

Un film sur l'amitié, sa beauté, ses dilemmes et ses emmerdes, avec cette bande de potes (depuis l'école primaire) découvrant les joies de la colocation. Très marrant, parfois touchant, juste dans ses propos et les questions qu'il soulève, Five est un p'tit bonheur qui se savoure tranquillement... de préférence entre amis.