lundi 30 novembre 2015

Cinéma Le voyage d'Arlo / Dr Frankenstein


Disney est vraiment le studio d'animation phare de cette année 2015, et le dernier né de Pixar se montre à son tour comme un incontournable des salles obscures. Aventure, humour et émotion au programme de Le voyage d'Arlo, qui plus est aux paysages d'une beauté d'un photoréalisme dingue. Pour les petits, les grands, les vieux...

Relecture de l'histoire du monstre et du savant fou, Dr Frankenstein place la narration du côté d'Igor l'assistant tout en réinventant le roman, et cela fonctionne bigrement bien. Captivant, bien joué, surprenant, le film se suit avec intérêt et se démarque par une direction plus scientifique que fantastique, moins horreur qu'on ne pouvait l'imaginer. Très bonne idée.

dimanche 29 novembre 2015

La semaine du gamer


Terminé ma seconde saison en mode carrière sur Fifa 16, effectué 25 missions scénario dans MGS V The Phantom Pain, lu de nouvelles heures de Steins Gate et continué gentiment le périple Lunar.

jeudi 26 novembre 2015

Cinéma Strictly Criminal / Knight of Cups


Biographie d'un gangster des années 70-80 passé de petite frappe à terreur de Boston, Strictly Criminal est un film percutant qui ne fait pas dans la dentelle, avec ses persos sombres au sang froid. Une histoire à travers les années qui se suit avec intérêt, et une prestation de Johnny Depp convaincante au possible.

Avis subjectif des vingt premières minutes du film (après je me suis barré tellement je me faisais chier): je n'ai RIEN compris de cette histoire qui ne démarrait pas, avec quasiment pas de dialogues et des images tournant dans tous les sens. Knight of Cups = à éviter d'urgence, c'est plus qu'une merde. p.s. des personnes sont sorties avant moi, après seulement dix minutes de projection.

mercredi 25 novembre 2015

Le formidable bouquin Assassin's Creed aux éditions Pix


Ma lecture du moment concerne la fameuse saga historique d'Ubisoft, décryptée comme jamais par les p'tits gars des éditions Pix'n love. Bon, le livre étant sorti il y a déjà 2 ans, son analyse s'arrête ainsi avec la sortie du jeu Black Flag, mais c'est un sacrément gros boulot réalisé jusque là qui nous est présenté avec non seulement l'étude des différents jeux parus jusqu'alors, mais également de tous les autres médias utilisés dans cette grande fresque: BD, comics, courts-métrages, internet, mangas...


Assassin's Creed, c'est une poule aux oeufs d'or et une narration de plus en plus complexe au fil de l'arrivée de nouveaux opus, une série qui est un peu partie en live avec des incohérences scénaristiques que ses différents auteurs ont essayé de combler. Et pour tout comprendre, rien de tel que de feuilleter l'ouvrage ici présenté tant son chapitrage est cohérent, d'une facilité à lire et d'une mise en page fort agréable pour nos yeux. Et la richesse des informations données, tous ces petits détails qui nous ont échappé à nous autres simples mortels joueurs, cette faculté de nous apprendre toujours quelque chose d'utile, c'est vraiment du grand art en matière de journalisme vidéoludique.

Pour faire simple, le livre de plus de 400 pages traite tant de l'histoire de la saga que de la réalité historique, analyse chacun de ses persos importants (héros, alliés et ennemis, sujet 16), s'attarde sur "ceux qui étaient là avant" et les différents artefacts au centre de la narration (pommes d'Eden, orbes, etc), étudie l'évolution du gameplay, le cross-média et bien évidemment l'opposition à travers les âges entre les Assassins et les Templiers. Un régal de lecture à mettre entre toutes les mains des fans de Desmond et de ses ancêtres, tout simplement.

dimanche 22 novembre 2015

La semaine du gamer


61h et enfin terminé l'excellent RPG Tales of the Abyss sur 3DS
23h en cours sur Steins Gate sur PSVita
6h en cours sur Lunar sur PSP
25% d'effectué sur Metal Gear Solid V The Phantom Pain sur PS4
le film non-jouable Kingdom Hearts Re-Coded (KH HD 2.5 reMix) sur PS3
et enfin du Fifa 16

vendredi 20 novembre 2015

Mon jeu du moment: Metal Gear Solid V The Phantom Pain


Cela fait de nombreuses heures que j'ai passées en compagnie du dernier bébé de Hideo Kojima, et je suis encore bien loin de l'avoir achevé (sans compter que je n'ai pas touché un poil du online). Ground Zeroes, aussi bon fût-il, n'était donc qu'un amuse-gueule avant cet énorme morceau qui change bien des codes à la saga, un prologue traditionnel avant le grand chambardement. 9 ans après son accident, Big Boss sort du coma et reprend les choses en mains, pour le plus grand plaisir des joueurs.


Nous sommes en 1984, un homme se réveille dans un hôpital après avoir passé de longues années entre la vie et la mort. Big Boss a donc survécu à l'attaque de la Mother Base, caché depuis tout ce temps à Chypre; mais son retour parmi les vivants ne pouvait pas rester secret bien longtemps. Pas encore rétabli, il voit l'hôpital être attaqué, le ciblant avec précision, Il s'en sortira bien sûr, mais au coût de nombreuses vie innocentes. Big Boss retrouve Ocelot, qui a recréé en son absence une nouvelle base à qui il redonne le commandement, avec des soldats appelés désormais les Diamond Dogs (auparavant MSF). Les choses sérieuses commencent alors, avec une cible en ligne de mire: Cipher, l'organisation de renseignements dirigée par Major Zero, à l'origine de l'attaque dévastatrice neuf ans plus tôt.


Le jeu se présente ici sous un jour inédit: un monde ouvert et un déroulement en missions. Le monde d'abord nous fera visiter deux immenses espaces (Afghanistan et Afrique) aux caractéristiques territoriales opposées ainsi que la Mother Base en perpétuelle évolution, usant d'un système de temps réel avec cycle jour/nuit. Les déplacements sur le terrain se font via divers moyens: hélico, cheval ou véhicules "empruntés" à l'ennemi. Les missions maintenant se composent d'obligatoires et d'optionnelles (comme dans les opus PSP) exécutables à tous moments, et dont notre approche variera selon l'heure de l'action. L'histoire est donc moins complexe que par le passé - avec beaucoup moins de cinématiques - nous laissant librement choisir notre avancée. dans un monde ou la menace soviétique pèse autant que celle des robots nucléaires. L'écoute de nombreuses cassettes audio (non-obligatoire) éclairera néanmoins la lanterne des fans de l'histoire de Maître Kojima.


Le gameplay continue sur la lancée de GZ avec bien des ajouts, l'infiltration ici faisant partie des meilleures qu'il m'ait été donné de toucher. Big Boss (aussi appelé Venom Snake) possède un arsenal des plus variés - évoluant au fil du jeu - lui permettant tant de passer inaperçu (leurres, diversions, fumigènes, cartons) que de s'opposer à l'ennemi si par malheur il est découvert. Ses armes sont autant inoffensives (fléchettes paralysantes, grenades étourdissantes) que létales, ces dernières allant du simple pistolet jusqu'au bazooka. Sur le terrain, notre bonhomme se verra accompagné d'abord par son cheval (pratique pour voyager) avant de se découvrir un chien de chasse (repérant les ennemis à distance) ainsi que d'autres joyeusetés. L'I.A. des soldats adverses est particulièrement poussée, le moindre bruit suspect les envoyant rechercher son origine; l'étude du terrain de la mission est alors vraiment indispensable pour réussir notre entreprise. Les missions sont assez variées (évader un prisonnier, détruire de l'équipement, récupérer des informations, intercepter un convoi, tuer une cible...) et la gestion de la Mother Base ajoute du piquant à notre commandement, avec des hommes à recruter et envoyer en mission, des équipements à créer et améliorer, des installations à agrandir et même... des animaux  à collectionner! (my name is Noé).


Une aventure de longue haleine, un conflit, des ennemis hors du commun, de l'infiltration de haute volée, de longues heures de jeu en perspective: le tout dernier Metal Gear de Kojima surprend en se réinventant, ultimes révélations d'une mythologie débutée en 1987. Un baroud d'honneur pour les fans, et un doigt du même acabit pour ces messieurs de Konami qui l'ont évincé et ne retrouveront jamais un tel génie.

jeudi 19 novembre 2015

Cinéma Hunger Games La Révolte 2 / Le dernier chasseur de sorcières


Après une première partie décevante en tous points du dernier volet de la trilogie (en cause un manque d'action flagrant et des lenteurs insupportables), sa suite se révèle bien plus aguichante effectuant par ailleurs un retour aux origines de la saga. Si le film aurait pu être d'une durée moindre et malgré un final des plus conventionnels, Hunger Games - La Révolte: Partie 2 nous apporte ce que l'on attendait en nous en mettant plein la vue. Joli spectacle et fin réussie pour les aventures de Katniss Everdeen.

Je voulait voir un nanar, mais c'est un pur et simple navet auquel j'ai eu droit avec Le dernier chasseur de sorcières, ennuyeux, terne et sans la moindre originalité. Mettre des acteurs célèbres n'arrange rien quand la mise en scène est aussi plate, les effets spéciaux sans plus. Ne perdez pas votre temps.

mercredi 18 novembre 2015

Cinéma: Spectre



Ce nouveau Bond a beau être long - 2h30 - il se regarde avec intérêt et sans ennui aucun. Une histoire simple nous est contée dans Spectre, emmenant avec elle ce qu'il faut d'action, cascades et courses-poursuites dans des paysages encore une fois diversifiés, avec un Daniel Craig toujours impeccable en 007.

jeudi 12 novembre 2015

Cinéma: The Lobster


Voila un film totally what the fuck avec un monde qui part en couille et une idée de base aussi absurde que géniale: les célibataires se doivent de trouver compagne dans un laps de temps donné sous peine de se retrouver transformer en l'animal de leur choix. Quand en plus The Lobster se la joue humour noir (mais noir, hein!) tout en piquant amour avec cruauté, on obtient un titre se démarquant de tout ce que l'on peut connaître, ô combien drôle et tout simplement marquant. Une oeuvre à part, excellente (mais vraiment à part).

lundi 9 novembre 2015

Cinéma Avril et le monde truqué / Pan


Film d'animation se déroulant dans un univers uchronique où le monde vit toujours à l'ère du charbon, Avril et le monde truqué noue aventures et mystères autour d'une orpheline, de son chat qui parle et d'une potion rendant immortel. Gros moment de dépaysement avec de l'action, de l'humour et de bons sentiments, pour une séance immersive quoiqu'un brin longuette.

Cette relecture des aventures de Peter Pan nous matraque d'effets spéciaux dépassés pour une histoire grandement ennuyeuse sur l'enfance du garçonnet, avec un nouveau méchant face à lui; exit donc Wendy et sa famille ainsi que la tribu des enfants perdus. En gros, tout ce que l'on connaît passe aux oubliettes - et pas pour le meilleur - dans un film où l'action manque de patate et les blagues tombent à plat. En clair: à éviter, même pour les enfants.

dimanche 8 novembre 2015

La semaine du gamer


Je continue mon avancée en infiltrant divers bâtiments sur le très bon Metal Gear Solid V The Phantom Pain (avec moult quêtes annexes à faire) tout en tapant du ballon avec Fifa 16, sautant de plateformes en plateformes dans LittleBigPlanet 3 et lisant la suite des aventures de la machine à voyager dans le temps de Steins Gate.

jeudi 5 novembre 2015

Cinéma Dope / Régression


Trois lycéens se retrouvant malgré eux en possession d'un bon gros sac de poudre blanche, et voila le début des emmerdes pour notre trio de geeks dans Dope, où l'amusement surpasse la tension initiale. On rigole des mésaventures de ces têtes de classe du ghetto branchées années 90, les suivant avec attention dans leurs décisions plus ou moins responsables. Très bon.

Film policier se déroulant dans un univers de sectes, de sacrifices et d'hypnose, Régression suit l'enquête d'un flic et d'un psy traitant d'un viol dont l'auteur présumé n'en a plus souvenirs. Ambiance sombre tout du long et rythme plutôt lent - voir mou - pour un suspense intéressant mais par moments ennuyeux. Bien, mais pouvait mieux faire.

mardi 3 novembre 2015

BD: Seuls Tome 9 - Avant l'Enfant-Minuit


Le deuxième cycle de cette saga commencée en 2006 prend fin avec ce tome 9, où le fantastique prend une place de plus en plus importante. Une lecture passionnante mais ô combien trop enlevée et qui s'achève sur un cliffhanger de malade dont on attend déjà désespérément la suite, pour un troisième cycle dont l'orientation fantasy ne fait aucun doute. Avant l'Enfant-Minuit est un album bien plus action que ses prédécesseurs (d'où une lecture rapide) mettant en scène divers groupes aux mêmes moments, aux révélations rares mais intenses. En espérant ne pas attendre deux nouvelles années (comme ce fut le cas entre les albums 8 et 9) pour découvrir la suite des aventures de ces gamins bloqués dans les Limbes.

lundi 2 novembre 2015

BD: Le papyrus de César


Deuxième album des nouveaux auteurs des irréductibles Gaulois, Le papyrus de César est une aventure se déroulant dans le village et ses alentours et mettant en avant un chapitre censuré de "La guerre des Gaules" de l'empereur romain. Meilleur que le premier album du duo mais pas encore au niveau des classiques, on y trouve ce qu'il faut d'humour, de romains et de bagarres, avec des villageois en grande forme. Côté dessins, même s'ils sont forts fidèles à ceux d'Uderzo, je trouve qu'il leur manque un petit supplément de vie qui les rendrait plus immersifs. Un bon titre qui augure du meilleur pour la suite.

dimanche 1 novembre 2015

La semaine du gamer


Beaucoup d'infiltration (MGS V The Phantom Pain), pas mal de foot (Fifa 16), de la lecture (Steins Gate) et un peu de RPG (Lunar, FF Record Keeper) pour cette semaine de jeu.