samedi 31 octobre 2015

Cinéma La Terre brûlée / Lolo


Sortis du labyrinthe qui les retenait prisonniers, les survivants du premier film se retrouvent désormais avec La Terre brûlée dans un conflit autorités / rebelles qui n'est pas sans rappeler son concurrent Hunger Games. Un film moins original que le précédent, plus conforme aux nouveaux standards du genre avec un côté horreur bienvenue, toujours bien fichu et très plaisant à visionner.

Un peu de Tanguy / Tatie Danielle dans Lolo, où un fils-à-maman fait tout pour dégoûter son futur beau-papa avec des coups bas en tous genres. Bien drôle (la confrontation Dany Boon / Vincent Lacoste est excellente) mais je regrette néanmoins un excès de vulgarité inutile et mal placée.

jeudi 29 octobre 2015

Voyage au Japon: Iga, le village ninja


Lors de mes deux semaines passées en début de mois au pays du soleil levant, il y eu une destination particulièrement réjouissante qui restera à part dans mes souvenirs de ce merveilleux séjour: la ville d'Iga, située à 70 km d'Osaka. Pour s'y rendre, il nécessite de prendre trois trains (deux lignes JR + une ligne privée) pour un total de 2h15 de trajet, éprouvant il est vrai. Mais cela en valait pleinement le coup, car on était là au sein du berceau des ninjas, dans un décor montagneux de toute beauté. Et on se rendait plus exactement dans un musée riche en surprises.


Comme disait Chichi: "c'est loin mais c'est beau!" A peine arrivés sur place, sortant de la gare, on tombe nez-à-nez avec deux statues magnifiques nous renvoyant en enfance, car représentant deux personnages du manga Galaxy Express 999, avec à côté une plaque signée par l'auteur, Leiji Matsumoto, qui imagea plusieurs trains locaux.


Un parc pour se balader, puis en son sein, aux côtés du château de Ueno, le fameux Iga-ryu Ninja Museum. Un trip qui se présente en trois parties: la visite guidée de la maison typique d'un ninja, avec nombre de passages secrets décortiqués par notre guide (murs pivotants, étagère se transformant en échelle, faux plancher...), plusieurs salles nous présentant divers accessoires, armes et tenues de ces combattants de l'ombre, et enfin un spectacle d'une vingtaine de minutes mettant en scène le maniement des armes lors de chorégraphies spectaculaires.



Peu connue des visiteurs étrangers - mon pote et moi étaient les seuls Gaijins présents - la ville d'Iga mérite grandement le détour (un sacré détour c'est vrai) avec bien d'autres sites à visiter là-bas. Coup de coeur des vacances à 200%!

mercredi 28 octobre 2015

Mon jeu du moment: Steins Gate


Quand on m'a parlé de ce titre, on m'a surtout dit qu'il s'agissait là d'un visual novel comme il y en a beaucoup au Japon, genre que je pensais maîtriser avec des séries telles Zero Escape, Ace Attorney ou DanganRonpa. Ben en fait pas tant que ça car, si ces derniers alternent grosse parlote et séquences de gameplay, Steins Gate lui ne se joue pas: il se lit! Et les seuls moments d'interactivité concernent le téléphone portable du héros principal, à choisir de répondre ou non aux appels et sms reçus, pour aboutir à l'une des différentes fins possibles. Un grand choc pour moi, qui appuie alors sur le mode lecture automatique du jeu.


Passé et accepté le fait que je ne vais pas jouer de l'aventure, c'est une sacrée histoire qui se présente alors à moi. Le héros: un jeune qui se prend pour un savant fou, déglingué du cerveau et complètement parano (le gars pense qu'une société secrète veut sa peau, rien que ça). Le cadre: Akihabara, où informatique, mangas et maids font bon ménage. Le contexte: une histoire de voyage temporel et de paradoxes. Je préfère rester bref sur le sujet, mais sachez toutefois que le scénario est réellement prenant, ses personnages extrêmement développés, l'intrigue nous fait poser un tas de questions et ne se repose jamais sur ses lauriers. Et en plus, c'est très long!


Visuellement, c'est très léché et bourré de détails, les doublages sont juste parfaits et la musique accompagnant le tout à point. On s'immerge aisément dans ce quartier de Tokyo reconnaissable pour ceux qui y sont passés au fil des nombreux tableaux présents. Et les persos sont tout aussi fouillés.


Steins Gate, c'est vraiment un truc original qui est arrivé on ne sait comment jusqu'en France, et on en salue l'éditeur pqube pour ce trip déroutant sur nos PS3 / PSVita (au Japon, c'est sur 360 qu'il est sorti en premier). Une excellente histoire mais un gameplay particulier, qui comblera les amateurs de lecture - en anglais - à l'inverse des bourrins du gamepad.

lundi 26 octobre 2015

Test: Metal Gear Solid V Ground Zeroes


Grandement décrié lors de sa sortie il y a un an et demi car considéré comme une démo payante par beaucoup, le prologue de The Phantom Pain a ces derniers jours pas mal tourné sur ma télé et je dois avouer avoir eu bien plus que ce que l'on avait bien pu entendre. S'il reste dommageable que Konami ait forcé Maître Hideo à couper son jeu en deux parties pour des raisons économiques, celui-ci a cependant fait en sorte de ne pas flouer ses fans en leur livrant un titre à la rejouabilité intéressante, aux objectifs variés. Je pensais taper les 3h de l'histoire et basculer aussitôt sur la suite, mais je suis encore dessus après 10h. Explications.


Ground Zeroes n'est que la mission principale du titre (et la seule histoire s'inscrivant dans la mythologie de la saga), mais une fois celle-ci achevée d'autres missions - au nombre de six - se libéreront; en plus d'un mode difficile pour chaque. Toutes se déroulent dans le même environnement - la base militaire à infiltrer - mais proposent des tâches diversifiées, avec par exemple la destruction de canons anti-aériens, la recherche d'espions ou encore l'évacuation de prisonniers. Chaque mission a en elle son lot de cassettes audio cachées (riches en informations), et diffère sur la météo ainsi que la période de la journée où l'on agit.


Pour mener à bien ses objectifs, Big Boss a en lui un gros panel d'actions liées à l'infiltration: détourner l'attention en lançant un objet, marquer les ennemis aux jumelles, ramper dans des conduits, se cacher dans les hautes herbes, utiliser les lunettes de vision nocturne, maîtriser un garde et l'assommer/le tuer, tenir en joue, obtenir des infos; avec un arsenal faible au départ (pistolet silencieux) mais évoluant rapidement pour celui qui se décide à farfouiller la base (ou à dérober les gardes). Les ennemis sont alertes, communiquent par radio en cas d'incident, vérifie chaque mouvement suspicieux, bref ils sont bien formés ces gars-là et franchement mieux vaut éviter de les croiser. Et même si je garderais une préférence envers le gameplay d'un Splinter Cell pour ce genre de jeu, car plus intuitif à mon avis, celui de Ground Zeroes est particulièrement bien rôdé et pas un obstacle à notre avancée en la mission.


L'histoire principale désormais, ou "prologue" donc, se déroule en 1975 - soit un an après les événements de Peace Walker - et envoie Big Boss à Cuba récupérer deux prisonniers bien connus de la Mother Base et du groupe MSF: Chico et Paz (vus dans PW). Tout ceci dans un contexte tendu avec une inspection de la base dirigée par Big Boss et son bras droit Miller prévue quelques heures plus tard par l'ONU, l'émergence d'un service de renseignements du nom de Cipher, et la brève rencontre d'un Bad Guy qui en impose et que l'on retrouvera dans la suite: Skull Face.


Forcément indispensable à la compréhension totale de sa seconde - et bien plus longue - partie (et là, je ne comprends pas ceux qui le zappent), Ground Zeroes n'est pas l'arnaque annoncée car donnant au joueur pour 20€ pas mal de temps au sein du camp Omega, bien plus qu'un Call of par ex (5h / 70€, qui dit mieux?). Ah, oui, c'est super beau aussi!

Cinéma: Seul sur Mars / L'homme irrationnel


Du lourd avec Seul sur Mars, immersif, spectaculaire et non dénué d'humour, et porté par un Matt Damon au top. Si le film est long, il ne s'en ressent aucunement tant le spectateur est happé par l'histoire, celle-ci évitant de tourner en rond malgré un sujet délicat. Un seul mot pour qualifier le film: brillant!

Le Woody nouveau délaisse son côté drôle pour s'attaquer à une fable sentimentale mêlée à une pointe de suspense, avec un anti-héros alcoolique de surcroît. L'homme irrationnel surprend, part dans des directions inhabituelles. Un bon cru du réalisateur new-yorkais.

dimanche 25 octobre 2015

La semaine du gamer


Une PS4 qui tourne beaucoup entre Metal Gear Solid V Ground Zeroes et Fifa 16, mais aussi une PSVita qui n'est pas en reste avec Steins Gate et Lunar (version PSP).

jeudi 22 octobre 2015

Cinéma: Paranormal Activity 5


Après quatre premiers films et deux spin-off, la série d'horreur de chaque Halloween revient avec un véritable cinquième opus numéroté et se veut comme l'ultime chapitre de la saga. Au programme: une nouvelle famille cette fois-ci moderne qui intègre la fameuse maison hantée, une caméra à l'épaule comme lors des derniers épisodes mais avec fonction surveillance pour les scènes de nuit, et surtout l'arrivée de la 3d dans les séquences montrant l'entité (peu nombreuses mais bien fichues). Le scénario n'évolue que très peu et rabâche les mêmes idées, les sursauts sont rares car trop anticipés et le grand final manque clairement d'ambitions. Sympa, mais à l'image de ses prédécesseurs ce Paranormal Activity 5 est bien loin de la qualité des deux premiers.

samedi 17 octobre 2015

Une vie de Poisseman


Mon T-shirt Akiba

Lors de précédents congés à Tokyo il y a plusieurs années de cela, je me suis acheté plusieurs T-shirts en souvenirs dont un estampillé "Akihabara", plutôt sobre (blanc avec l'inscription en noir). Cette année, je l'ai mis dans ma valise pour ce nouveau voyage au pays des mangas, et attendais le bon jour pour le porter. Comme je jugeais trop cliché le fait de l'arpenter dans le quartier en question, j'ai décidé de jouer l'antagonisme en l'enfilant lors de ma visite de l'agréable ville de Nara, connue pour ses daims en liberté. Bonne ou mauvaise idée?

Diantre, quel accueil on me fit là-bas, avec en premier lieu le point info-touriste situé à-même la gare et où nous allâmes cueillir des bons plans, avec en prime une visite guidée gratos du parc et de son sanctuaire. Signe distinctif pour me reconnaître mon pote et moi, en plus du mot Gaijin - étrangers en japonais-: mon T-shirt Akiba voyons! Et là, entre les animaux, les touristes et Bouddha, je fis fureur avec bon nombre de doigts pointés vers moi et les ricanements les accompagnant, sans compter les personnes me le disant ouvertement ("Akihabara, ah, ah, ah, ah") comme le gardien d'un jardin, le caissier d'un temple ou encore un serveur de restaurant.


A croire que pour eux être geek et amoureux de la nature est incompatible. Une drôle de journée passée là-bas, où j'ai appris qu'on ne porte pas n'importe quoi n'importe où (et que leur sens de l'humour est légèrement différent du mien). Et puis, merde, le plus geek des deux c'était pas moi mais l'autre!

Universal Studios Japan


N'ayant jamais mis les pieds aux Etats-Unis - qui comprennent deux parcs à Los Angeles et Orlando - je suis bien content d'avoir profité de mes dernières vacances au Japon afin de découvrir la magie des parcs d'attractions Universal Studios grâce à celui situé à Osaka. Le concurrent de Disney a bien la patate, et ses attractions (dont certaines accusent quand même leur âge) nous transportent à fond dans des films pour la plupart cultes. Entre les aquatiques Jurassic Park et Jaws (Les dents de la mer) ainsi que le spectacle Waterworld, les dynamiques Retour vers le Futur et Spider-Man, les maisons fantômes aux thèmes forts (Alien Vs Predator, Chucky, Freddy), celle en feu de Backdraft, le quartier Harry Potter et les gentils Minions, les cinés 3D Shrek et Terminator 2, la temporaire Resident Evil, on a bien de quoi s'occuper; à noter que les sensations fortes ne sont pas légion, avec à peine deux montagnes russes en fait. Je retiendrais cependant que durant la période d'Halloween plusieurs attractions sont changées, avec pour mon grand plaisir une salle de ciné transformée en lieu d'apparition de Sadako, le fantôme de Ring, et ce sans en avertir l'audience (et là on peut dire que les Japs sont sacrément des flippettes!). Le coin des enfants est lui fort joli, avec les thèmes de Rue Sésame, Hello Kitty et Snoopy.

Allez, voici quelques photos pour vous donner envie d'y aller si vous passez dans le coin:






P.S. Moi qui rêvais de me prendre pour Marty McFly, c'est chose faite avec un bon tour de DeLorean (façon Star Tours), même si un petit rafraîchissement du film du manège ne serait pas du luxe.

vendredi 16 octobre 2015

Crimson Peak / Hôtel Transylvanie 2


Le nouveau film de Guillermo del Toro reprend les codes de son sublime Labyrinthe de Pan, pour une histoire mêlant amour et fantastique. Crimson Peak, c'est une esthétique soignée, une ambiance chère à son réalisateur et de supers acteurs, pour une histoire en costumes franchement fascinante.

Très déçu de cette suite pour le moins ennuyeuse d'un pourtant excellent premier film, avec une intrigue longue à démarrer, des gags peu amusants (bien plus enfantins que dans le 1) et un scénario sans surprises. Hôtel Transylvanie 2 s'adresse aux petits qui le trouveront sympa, et seulement à eux.

mercredi 14 octobre 2015

Dossier Resident Evil - Partie 7 "L'attaque de TerraSave"


2011. Alors qu'une fête s'y tient, l'organisme pacifique anti armes-bioorganiques TerraSave est attaqué et ses membres, dont Claire Redfield, se retrouvent enlevés et emprisonnés sur une île inconnue - Zabytij - proche de la Russie. Le but de la manoeuvre est multiple: équipés d'un bracelet détectant la peur du sujet, les moins courageux sont infectés par un nouveau type de virus (le T-Phobos) qui les transforme en zombies d'un nouveau genre, quand les plus résistants sont scrutés avec soin par la commanditaire de l'attaque et dirigeante en chef des lieux, Alex Wesker, aux rêves de grandeur équivalents à ceux de son défunt frère; et surtout à la recherche d'un corps hautement endurant pour pouvoir y transférer son propre esprit. Après avoir réussi à sortir de la prison qui les retenaient, Claire et son amie Moira, après avoir lancé un appel de détresse resté sans réponse, retrouvent d'autres membres du groupe sur cette île qui fut, il y a encore quelques années, pleine de vie avec son port de pêche et ses activités minières. Aujourd'hui dévastés, les lieux ne sont habités que par les corps des anciens habitants victimes de terribles expériences.


Un à un, les membres de TerraSave tombent et le duo féminin fini par se retrouver seul, avant de faire la rencontre d'une fillette prénommée Natalia, survivante des événements de Terragrigia et enlevée en même temps qu'elles. Après un rude périple à se cacher et où les monstres furent légion, durant lequel Natalia disparut également et après avoir brièvement rencontrer le seul survivant en place, Claire et Moira firent enfin face à miss Wesker qui se félicite à la fois de la réussite du T-Phobos et de la résistance des deux femmes, mais qui annonce aussi avoir trouvé le corps qu'elle recherchait en celui de Natalia, désormais prisonnière pour de plus sombres expériences. Après une auto-destruction du bâtiment où elles se tenaient, les deux pacifistes sont portées disparues.


6 mois plus tard. Sans nouvelles de sa fille depuis son enlèvement hautement médiatisé, Barry Burton n'a de cesse de retourner la planète afin de la retrouver, délaissant ses activités au BSAA qu'il a rejoint deux ans plus tôt. Informé d'un appel au secours où il reconnaît la voix de sa progéniture avec qui il est brouillé depuis plusieurs années, le voila parti seul et armé, déterminé à la ramener avec lui. A peine débarqué sur Zabytij, Barry fait la rencontre de Natalia, fraîchement évadée des labos où elle était maintenue captive depuis de longs mois et désormais en possession de capacités extrasensorielles qui lui permettent de percevoir la menace ennemie à bonne distance. Les deux vont alors rester ensemble, la petite guidant le père vers le dernier lieu où disparut Moira.


En six mois, les monstres sur l'île ont évolué et le recours à la force vaut quelquefois mieux que la fuite. Après une escapade loin d'être une formalité leur ayant fait visiter un village, des égouts et même un manoir qui n'est pas sans en rappeler un autre, Barry et Natalia finissent par rencontrer Alex, passée en l'état de monstre hideux suite à ses propres expérimentations. Elle veut Natalia pour y transférer son âme, et ce bien qu'une première tentative s'est achevée par un rejet de l'hôte. C'est un combat semblant perdu d'avance qui se déclenche alors, Barry mettant tout son coeur à venger sa fille qui vient de lui être annoncée morte. Mensonges. Grâce à Claire et sous le regard de Moira toujours bien vivantes, l'ex-S.T.A.R.S finit par venir à bout de l'abomination qui lui faisait face. En quittant l'île russe et alors que le BSAA prend enfin en charge ce sérieux problème de bioterrorisme, Barry décide d'adopter Natalia, acquiescé par sa fille avec qui il est enfin réconcilié.


à suivre...

dimanche 11 octobre 2015

Cinéma True Story / Prophecy / Initiation Love


3 films vus dans l'avion de mes vacances au Japon

Histoire sérieuse servie par deux acteurs issus de la comédie pas très bien en phase avec le ton du film, True Story est aussi horriblement lent et finalement doté d'un scénar pas très intéressant à suivre. Pour faire simple: on s'ennuie ferme.

Adaptation du manga du même nom, Prophecy nous raconte la traque d'un justicier par la police japonaise, le tout étant servi par un casting épatant pour une mise en scène tout aussi réussie. Rien à redire, c'est du tout bon.

Film sentimental plus dramatique que comique, Initiation Love nous narre une histoire d'amour qui part petit à petit en vrille, avant de s'achever sur un coup de théâtre hallucinant. Captivant de bout en bout et nous laissant littéralement sur le cul lors d'un final d'ores et déjà culte, voilà un long-métrage à voir absolument!