dimanche 27 septembre 2015

La semaine du gamer


Aussitôt acheté, aussitôt joué: Fifa 16 est parti pour me procurer des années de foot passion sur ma télé, un vrai passage à la new gen alors que j'en étais encore sur l'édition 2013 sur les "vieilles" consoles. Fini Resident Evil Revelations 2 (avec mauvaise fin; faudra recommencer), un peu de LittleBigPlanet 3 et m'approche un peu plus de la fin de Tales of the Abyss.

jeudi 24 septembre 2015

Cinéma: Knock knock


J'attendais fébrilement le nouveau film du génial maître du suspense Eli Roth (Cabin Fever, Hostel 1 et 2) et bordel, cette nouvelle histoire qui nous est contée valait grandement sa longue attente. Knock knock, c'est la mésaventure d'un gars qui voulait gentiment rendre service et qui n'aurait pas dû; et j'en resterais là. Une ambiance tendue à l'extrême, de l'humour noir, un Keanu Reeves étincelant, une progression des événements machiavélique, une belle leçon du fameux "n'ouvre pas à n'importe qui". Allez le voir sans hésitation.

mercredi 23 septembre 2015

Clone Wars, saison 6


Je l'aurais attendu en vain en sortie officielle française, c'est donc un an après son arrivée sur les étals germaniques que je m'en suis procuré une version - multilangues, donc vf - grâce à Amazon France et ce à un tarif raisonnable. C'est que je voulais la voir moi, cette ultime saison - incomplète - de la guerre des clones! Car n'oublions pas que Disney, à peine déboursés les droits de la marque, a conservé l'équipe d'animation de Lucasfilm tout en les réorientant directement vers un nouveau projet: la bien plus enfantine série Rebels. Et Clone Wars 6 dans tout ça? Ce sont seulement 13 épisodes en tout et pour tout - d'excellente facture - mais aussi une grosse sensation d'inachevé...

Le tout tient sur deux blurays; à noter qu'en sus des 13 épisodes officiels de la saison (aussi appelée The Lost Missions) nous avons également le bonheur de découvrir la création avortée des suivants, ainsi qu'un doc sympa sur l'intégrale de la saga.


Entrons alors dans le vif du sujet, et voyons ici les histoires qui nous sont racontées:

1/ Un soldat clone réagit prématurément à l'ordre 66 (4 épisodes)
2/ Le clan bancaire et Dooku tentent de ruiner la République (3 épisodes)
3/ Jar-Jar Binks appelé à l'aide par un peuple anti-Jedi, accompagné par Mace Windu (2 épisodes)
4/ Le mystère de la création des clones par Sifo-Diyas élucidé par Yoda (4 épisodes)

Nous avons donc d'un côté une saison riche en aventures, aux histoires variées, bien narrées et donnant quelques belles infos aux fans endiablés, soit un beau final à la saga Clone Wars. Oui mais d'autre part il nous reste pas mal de questions qui resteront à jamais sans réponses: quid de Dark Maul et Savage Opress? d'Ahsoka Tano? d'Asajj Ventress? Même Grievous manque à l'appel, quand Obi-Wan apparaît si peu. Vraiment, pour une fin de série, on méritait quand même mieux. Merci Disney

dimanche 20 septembre 2015

La semaine du gamer


L'essentiel de mon temps de jeu fut passé sur Resident Evil Revelations 2 dont j'ai terminé les quatre chapitres de l'histoire principale (il me reste les deux chapitres additionnels), mais j'en ai aussi profité pour enfin achever ma quête dans Brave Story New Traveler.

Cinéma: Agents très spéciaux


Adaptation ciné d'une célèbre série télé des années 60 avec l'expérimenté Guy Ritchie aux commandes, Agents très spéciaux prend tant à James Bond qu'à OSS 117 - action, explosions et humour à foison - avec ce duo américano-russe qui m'évoque également le Double Détente de Schwarzy. Pas de temps mort dans cette enquête rondement menée, riche en péripéties et encore une fois drôle à souhait.

vendredi 18 septembre 2015

Mon jeu du moment: Resident Evil Revelations 2


Sorti en début d'année initialement sous format épisodique avant d'avoir eu droit à sa version boîte, le dernier né de la saga Resident Evil se voulait dans la lignée du précédent Révélations avec un certain retour au sources (plus de flippe et moins d'action) contrairement aux derniers opus numérotés. Au programme: quatre épisodes divisés en deux parties chacun, deux duo à incarner, moins de linéarité, des énigmes, une bonne ambiance et une durée de vie d'environ 15-20h.


L'histoire se situe entre les épisodes 5 et 6, tout en faisant de nombreuses références au premier Révélations. On y découvre Claire Redfield et ses acolytes de TerraSave - ONG non-militaire s'opposant aux armes biologiques - enlevés puis emprisonnés en un lieu isolé et empli d'infectés. Claire et Moira (nouvelle recrue de l'organisme, qui plus est fille de Barry Burton de RE1) vont devoir survivre dans ce nouvel environnement hostile tout en tentant de découvrir le pourquoi de leur enlèvement... quand Barry part six mois plus tard sur les traces de sa chère petite. A peine débarqué sur les lieux, il rencontre une enfant, Natalia, qu'il décide d'emmener avec lui afin de pouvoir la protéger; Natalia qui croisa par le passé les deux demoiselles en quête d'évasion.


Les quatre épisodes de ce Révélations 2 se construisent ainsi de la même manière, avec une première partie en compagnie du duo Claire / Moira, puis une seconde pour Barry et Natalia. Les lieux visités seront sensiblement les mêmes avec le décalage dans le temps mais s'arpenteront de manière différente, certains étant heureusement inédits à l'un ou l'autre des binômes. Côté gameplay, on peut décider à tout moment de switcher entre les deux persos disponibles, sachant que seuls Claire et Barry utilisent des armes à feu, les deux autres ayant des compétences bien à eux: Moira possède une lampe-torche qui permet de découvrir des items cachés et d'aveugler les ennemis, tandis que Natalia a un don de perception qui lui fait voir les monstres à proximité. On appréciera la possibilité de marcher lentement dans le dos des ennemis afin de les éliminer, l'approche discrète étant alors fort efficace.


Le bestiaire nous ramène des zombies de genre vivace (ils nous courent dessus dès qu'ils nous voient) et des monstres difformes, certains étant sensibles au bruit. L'action est bien présente dans cet opus contrairement à ce qu'avait annoncé Capcom (les munitions sont peu limitées) même si la possibilité d'y aller soft (attaque furtive ou passage sans se faire voir) existe; quoique pas toujours réalisable. L'équipement est évolutif - amélioration des armes via des items - tout comme les compétences des persos - points de compétence à attribuer en fin d'épisode. Enfin, deux scénarios bonus sont inclus sur le disque, tout comme le désormais habituel Mode Commando.


Après un premier épisode qui m'a franchement déçu car bien trop conventionnel, l'aventure prend son envol avec le second et à partir de là c'est du tout bon: l'ambiance s'améliore grandement, l'histoire se dévoile, la peur s'installe, des énigmes apparaissent, de la coop aussi, des boss... pour accoucher d'un bien bon opus de la saga.

mercredi 16 septembre 2015

Cinéma Le Transporteur Héritage / Jamais entre amis


Que dire sur ce Transporteur Héritage sans l'ami Jason? Son remplaçant s'en tire plutôt pas mal, le scénar est de loin le pire des quatre films, mais surtout on nous donne ici une surenchère de séquences abracadabrantesques qui en font un nanar assumé. Courses poursuites, castagne, flingage, tout l'adn de la série y est, on en prend plein la face et se vide idéalement le cerveau. Bon, mauvais, difficile à dire... un moment sympa, de gros éclats de rire, mais tellement sans aucun sens aussi.

Comédie sentimentale sur les relations très instables de deux adultes adeptes à la chose, Jamais entre amis nous fait rire autant que nous émouvoir grâce à son duo d'acteurs auxquels on s'attache, jouant ici avec beaucoup de simplicité (je suis habitué à la surdose dans le genre). Très drôle, plutôt intelligent dans sa démarche, le film s'adresse à tout genre de publics et nous fait passer un moment très agréable.

dimanche 13 septembre 2015

La semaine du gamer


PS4 achetée et branchée, je me suis lancé dans une première aventure de très bon aloi, The Order: 1886, avant d'enchaîner sur Resident Evil Revelations 2. Quant à ma 3DS, elle tourne toujours autant avec Tales of the Abyss.

samedi 12 septembre 2015

Cinéma American Ultra / Prémonitions


C'est barré, violent, sanglant, ça pète de partout et c'est surtout captivant de bout en bout: American Ultra est une sacrée claque dans la veine de l'excellentissime God Bless America, additionné à de l'action tranchante telle que vue dans Kick-Ass ou autre Kingsman. Avec de plus un gros jeu d'acteurs et un scénar plus judicieux qu'il n'y paraît, le film entre aisément dans mon top 5 de cette année 2015.

Histoire de tueur en série fort originale, mise en scène sobre, intérêt maintenu jusqu'à son dénouement: Prémonitions est un très bon polar réfléchi qui tient en haleine le spectateur, emmené par un grand Anthony Hopkins. Une valeur sûre du genre.

vendredi 11 septembre 2015

Test: The Order: 1886


Maintenant que j'ai acquis ma PS4, il est temps pour moi de voir ce que vaut cette fameuse nouvelle génération et pour ce faire quoi de mieux qu'un titre unanimement réputé pour sa qualité technique, en l'occurrence le très mis en avant The Order: 1886 sorti en février dernier; un jeu qui a essuyé pas mal de critiques également (j'ai beaucoup entendu parler de film interactif très court).


Pour commencer, le jeu est certes pourvu de cinématiques mais cela n'empiète en rien sur le gameplay qui est basé sur celui de Uncharted: beaucoup d'action (gunfights avec ennemis à foison), de l'exploration (linéaire mais avec des documents optionnels cachés) et quelques phases d'infiltration; à quoi on ajoute plusieurs séquences QTE. Pour sa durée de vie c'est pareil: si j'en ai entendu dire l'avoir fini en quatre petites heures, il m'en a fallu personnellement sept pour en voir le générique de fin, ce qui est tout à fait convenable au vu de l'aventure vécue. Une histoire fort agréable à suivre, riche en lieux divers et péripéties, et techniquement irréprochable.


Le perso que l'on y incarne se nomme Galahad, soldat dans une Angleterre du XIXe siècle d'un monde parallèle qui voit les hommes confrontés à des loups-garous, se battant qui plus est avec des armes lasers en sus des conventionnelles de l'époque. Notre gars et ses compagnons d'armes, le fameux Ordre - Chevaliers de la Table Ronde, 600 ans d'âge! - sont aidés par l'eau noire (le graal), substance au pouvoir guérisseur qui les fit traverser les âges. Pour compliquer le tout, Londres subit les attaques d'une milice armée mettant à mal le pouvoir en place, dont Galahad est l'un des protecteurs.


Le background du titre de Ready at Dawn (développeurs des God of War sur PSP) est excellent, mais nos premiers pas y sont tout de même délicats avec une histoire dans laquelle on est lancé sans trop savoir ce que l'on y fait (les deux premières heures m'ont semblé mal amenées). Puis on prend bien nos marques et vit pleinement l'histoire contée. Côté gameplay, les phases de tir sont intensives avec des ennemis arrivant en surnombre, les différentes armes utilisées sont très précises et grandement diversifiées (pistolets, fusils, grenades), et l'on peut même jouer du corps-à-corps. Un vrai plaisir de jeu pour un titre plus court que la moyenne, très abouti visuellement, véritable ambassadeur de la new gen.

jeudi 10 septembre 2015

Ayé, j'ai ma PS4




S'il est vrai que je n'étais pas spécialement pressé de passer à la nouvelle génération de consoles - d'un côté je trouve qu'elle est arrivée 1 an trop tôt, d'un autre j'ai encore un tas de titres PS3 toujours pas commencés - je savais qu'un jour la PS4 finirait par être mienne (fanboy Sony depuis 1997!) et j'en attendais donc la meilleure offre à mon goût. Résultat: un pack MGS V The Phantom Pain classique à 399€, avec une console 500 Go nouveau modèle (plus économe en énergie, ventilo moins bruyant) et le jeu version Day One avec ses codes bonus.


Premier allumage de la bécane, et découverte du nouveau menu qui me semble bien bordélique par rapport à celui de la PS3 / PSP, beaucoup moins intuitif au premier abord (j'imagine que c'est ensuite une question d'habitude). J'apprécie l'accès instantané au PSStore - ça c'est vraiment cool! - ainsi que les vidéos en ligne, mais trouve que mélanger jeux et applis dans l'interface est un sacré foutoir; à moins que je n'ai pas encore trouvé comment y regrouper mes titres. Bref, après avoir connecté mon compte PSN, mis à jour la machine, paramétré ma PSVita ainsi que mon smartphone et changé le fond d'écran, me voici lancé dans un premier jeu... avec la découverte d'une nouvelle manette très agréable à prendre en mains et une fonction d'enregistrement (le fameux bouton share) qui fera le bonheur des prises de photos et vidéos.


Comme j'envisageais sérieusement cet achat avant la fin de cette année, je me suis acheté quelques titres lors d'offres promotionnelles alléchantes et ainsi créé une première ludothèque avec InFamous First Light, The Order: 1886, Watch Dogs, Resident Evil Revelations 2, The Evil Within... et donc maintenant MGS V The Phantom Pain. De plus, plusieurs titres démat' PS3/Vita que je possède sont cross buy PS4, tels Child of Light, The Unfinished Swan, Hotline Miami et Journey, de quoi nourrir la belle en attendant de futurs achats. J'ai donc commencé non pas avec Metal Gear (hérésie certes, mais je n'ai pas encore Ground Zeroes) mais The Order: 1886, grosse claque graphique pour un jeu - non, ce n'est pas une suite de cinématiques! - qui me fait entrer de plein pied dans la new gen.

mardi 8 septembre 2015

Titeuf n°14 - Bienvenue en adolescence!


Putain 3 ans! Oui, ça fait long l'attente des nouvelles aventures du petit blondinet à la mèche, mais ça en valait bien le coup. Pas de gags en une page ici, mais plusieurs récits structurés autour d'un même thème: Titeuf grandit! Dans Bienvenue en adolescence! notre petit gars continue à se poser un tas de questions (relation h/f, puberté, sentiments) après qu'on lui ai demandé de grandir un peu; ce qu'il n'a compris qu'au sens propre. Encore beaucoup de rires tout au long de ces pages bien sûr, mais aussi pas mal d'émotion et de réflexion que l'auteur distille tranquillement, pour une série qui évolue avec son temps. Du tout bon, même si la mise en retrait des copains de Titeuf (voir l'absence tels Vomito, Dumbo ou Morvax) me crée un petit manque.

dimanche 6 septembre 2015

La semaine du gamer


Le point fort de cette semaine, c'est bien sûr l'achat de ma PS4 en bundle avec MGS V The Phantom Pain (édition classique), mais j'en ai pas encore profité car préférant terminer mon jeu du moment sur ma bonne vieille PS3: Assassin's Creed Rogue (l'un des meilleurs de la saga!). Sur portable, j'ai cru finir le très bon Tales of the Abyss sur 3DS, mais ce n'était que la fin du second chapitre sur trois; et pourtant il y avait tout d'un vrai final... Sinon, toujours du Final Fantasy Record Keeper au quotidien sur smartphone.

samedi 5 septembre 2015

Cinéma Le tout nouveau testament / Miss Hokusai


Comédie un peu acide - mais pas assez pour moi - tournant vers la fable avec un Dieu jouissivement irascible, Le tout nouveau testament est un ovni belge plein de bonnes idées mais pas forcément bien intégrées. Un film particulier qui ne laisse pas indifférent, irrévérencieux et satirique.

Un artiste japonais du XIXe siècle raconté par sa fille dans un film d'animation, voila de quoi me cultiver un peu plus sur l'histoire culturelle de ce joli pays. Oui mais voila, Miss Hokusai est lent, très lent et sans la moindre action, finalement ennuyeux. Ce que j'en retiens n'est plus qu'une lutte contre le sommeil durant la séance. Un film qui plaira aux amateurs "art et essai", ce qui n'est pas mon cas.

vendredi 4 septembre 2015

Cinéma: No Escape


Une famille américaine qui s'installe en Thaïlande pour le travail du père, puis un coup d'état qui éclate visant tout particulièrement les étrangers au pays: nous voici dans No Escape, une course contre la mort menée tambour battant par l'excellent Owen Wilson qui se montre ici sous un jour bien plus sérieux qu'à l'accoutumée. Des persos vrais aux réactions réalistes, pas d'héroïsme à la mords-moi-le-noeud, une fuite permanente extrêmement tendue; bref un très bon trip qui vous scotche au fauteuil.