lundi 31 août 2015

Cinéma: Antigang


Film d'action à l'américaine avec du shoot à gogo et de belles bastons chorégraphiées, Antigang y rajoute une grosse dose d'humour et s'impose comme une très agréable surprise pour cette fin août. Un divertissement d'excellente facture.

samedi 29 août 2015

Mon jeu du moment: Assassin's Creed Rogue


Sorti en catimini dans l'ombre d'un Unity attirant tous les regards, présenté tardivement et faisant l'objet d'aucune pub de la part de son éditeur, assimilé à l'Assassin's Creed du pauvre qui ne peut pas encore se payer une console nouvelle génération, développé par le studio bulgare d'Ubisoft (créateur de Libération, sur PSVita) et non pas celui de Montréal: on ne peut pas dire que Rogue avait de gros atouts à faire valoir à sa sortie en novembre dernier. De plus, quasiment rien n'avait été dit sur l'histoire, sa période, ses lieux... tout juste que l'on y jouerait un Templier. Mais bon, comme je suis un fan assidu de la saga, une bonne baisse de prix et me voila manette en mains à diriger notre nouveau (anti) héros - Shay Cormac de son petit nom - dans un opus ô combien réjouissant. Explications.


Si vous avez aimé Black Flag, alors vous surkifferez Rogue tant il prolonge l'ambiance aventureuse des aventures du pirate Kenway. Epoque: les années 1750 (entre Black Flag et AC3 donc), l'âge d'or de la piraterie a pris fin, place maintenant à la guerre de 7 ans entre la France et la Grande-Bretagne. Lieux: les territoires du nord canadien (deux maps immenses, des îles en surnombre) et la ville de New-York (plus précisément la péninsule de Manhattan), que l'on visite allègrement à la recherche du moindre trésor à récolter. Un open world chatoyant et fourmillant de vie (de nombreux camps de colons et petites villes y sont disséminés), superbe à regarder (réutilisation du moteur de Black Flag), comportant comme son modèle système de navigation et combats navals. Histoire: le changement de camp de Shay, Assassin tournant le dos à la confrérie suite à un certain événement, collaborant avec l'armée britannique contre les éternels ennemis français, avant d'être recruté par l'Ordre des Templiers. De manière surprenante, on a là un héros très attachant aux convictions fortes - pas un gus qui a changé de camp sur un coup de tête - qui nous montre l'envers du côté obscur; extrêmement plaisant à incarner.


Mais ce n'est pas tout, car Rogue nous met, encore une fois comme dans Black Flag, dans la peau d'un employé d'Abstergo Entertainment en plein travail (revivre la mémoire de Shay, vous suivez). Phases en vue subjective dans les bureaux que l'on connaît désormais bien à la recherche de documents sur la quête des Templiers modernes, et beaucoup d'infos à récolter sur la mythologie de la série.


Avec son univers gigantesque et la possibilité dès le départ d'aller où l'on veut, son rendu visuel magnifique pour le support, son scénario décalé et intéressant, un véritable gameplay d'infiltration, la tonne de choses à y faire (fabrication d'armes, chasse à la baleine, amélioration du navire, jeux dans les saloons, campagne navale, reconstruction de bâtiments, guerre des gangs), Assassin's Creed Rogue est un putain de vrai AC réussi en tous points, long d'une cinquantaine d'heures pour les adeptes du 100%. Et je ne comprends vraiment pas la stratégie marketing d'Ubisoft qui s'est focalisée sur un titre non-finalisé qui a fait ragé ses premiers acquéreurs, au détriment d'un excellent soft sorti alors sur les "vieilles" PS360.

jeudi 27 août 2015

L'année du jeu vidéo 1998, super bouquin pour joueurs d'époque


L'un de mes achats effectué lors de la dernière Japan Expo est L'année du jeu vidéo 1998 sur le stand Pix'n Love, un ouvrage de près de 200 pages qui s'adressent tant aux "vieux" qui ont vécu l'année en question manette en main qu'à ceux trop jeunes alors (voir pas nés; ça fait bizarre d'entendre un ado dire à ses potes que c'est l'année de sa naissance) avides d'en apprendre plus. C'est qu'en 1998, en marge d'une certaine coupe du monde, les gamers avaient de quoi tripatouiller le joypad sur une tripotée de titres cultes, toutes plateformes confondues.

L'ouvrage s'occupe alors, après un traitement général de l'actualité vidéoludique de l'année (chiffres, sortie de la GBC, gros plan sur Psygnosis), de traiter les divers jeux débarqués chez nous: Zelda Ocarina of Time, Half-Life, Gran Turismo, Heart of Darkness, Fallout 2, Grim Fandango, Medievil, Rainbow Six, Tenchu, Banjo-Kazooie et j'en passe. On termine alors avec des dossiers intitulés Tendances, traitant ici de l'arrivée des jeux de baston 3D ou de la manette Dualshock pour Playstation, des RPG sur Saturn ou encore de l'émergence du genre survival-horror (Resident Evil 2 inside).

Lecture facile et agréable qui nous apprend bien des choses sur certains de nos titres cultes, nombreuses anecdotes quant aux divers développements, voila un bouquin qui a de quoi trôner fièrement dans une bibliothèque au rayon culturel. J'adore et je recommande.

mercredi 26 août 2015

Cinéma Sinister 2 / Vive les vacances


Ce second chapitre d'un film d'horreur qui m'avait bien fait flipper il y a trois ans lui reprend la recette initiale - tension, gore et sursauts - avec un scénario basé sur une enquête concernant les derniers meurtres vécus alors. Changement d'optique quant au secret du "tueur" (la vérité éclatait à la fin du 1) pour belle séance encore une fois angoissante, même si le final de ce Sinister 2 me semble quelque peu raté.

Avec Vive les vacances, on suit les péripéties d'une famille qui cumule les imbroglios en cours de route - pour la plupart scato et vulgaire - et si le tout reste drôle, le côté famille américaine idéale (sourire de pub, complicité improbable) tend à m'énerver. Les gags font souvent mouche à défaut d'originalité, et c'est déjà ça.

vendredi 21 août 2015

Cinéma Mission: Impossible Rogue Nation / Absolutely Anything


Le plein d'action avec l'équipe de Mission: Impossible Rogue Nation et son combat contre un adversaire insaisissable, pour un film dans la droite lignée du précédent. Une séance bourrée de bastons, course-poursuites et cascades, qui plus est non-dénuée d'humour; bref, le blockbuster de cet été 2015.

Avec Absolutely Anything, on reprend le concept de l'excellent Bruce tout-puissant ici à la sauce anglaise, avec Simon Pegg en tête d'affiche et des voix de prestige - les Monty Python pour les Aliens, Robin Williams qui double le chien. Malgré de bonnes idées et quelques moments réjouissants, le film peine à égaler son modèle, la faute à une mise en scène fadasse et à des seconds rôles mal joués. Sympa, mais j'en attendais beaucoup mieux.

lundi 17 août 2015

Cinéma A Touch of Zen


Découverte d'un classique du cinéma taïwanais - 1970 - avec A Touch of Zen, film d'action en costumes de 3h qui tarde un peu à démarrer (première baston après une grosse heure de parlotte). Belles chorégraphies même si le tout est un peu désuet (les trampolines à peine dissimulés, les coups qui s'arrêtent à dix bons centimètres de la cible), de l'humour et une histoire simple mais agréable à suivre. C'était bien, quoi que long.

dimanche 16 août 2015

La semaine du gamer


Après avoir achevé Dragon Quest Swords, j'ai enchaîné sur l'excellent Sly Raccoon HD puis débuté le déjà très bon Assassin's Creed Rogue. Côté portable, j'ai repris ma partie de Brave Story New Traveler après plusieurs mois d'arrêt et m'approche de son final.

jeudi 13 août 2015

Test: Sly Raccoon


Série que je n'ai pas touché lors de sa sortie originale sur Playstation 2, la trilogie Sly Cooper est finalement arrivée chez moi dans sa compilation haute def' sur PS3. Si à l'époque je ne m'étais quasiment pas préoccupé de ce qui me semblait être un jeu de plateformes comme tant d'autres, je m'y suis intéressé plus tard grâce aux très bons titres créés ensuite par le studio Sucker Punch: InFamous. Et c'est donc avec 12 ans de retard que je découvre Sly Raccoon.


Le personnage que l'on y incarne, Sly, est issu d'une lignée de voleurs dont il est le seul survivant, rescapé d'un massacre quand il était enfant. Aujourd'hui fringant détrousseur accompagné de ses deux meilleurs amis, Bentley et Murray, il part à la recherche du Volus Ratonus, le livre familial recensent tous les secrets de leurs activités à travers les âges, volé par les assassins de ses parents et séparé en cinq parties de par le monde.


Le jeu se présente sous la forme d'un soft d'action / plateforme, avec une mécanique se répétant sur les divers mondes visités: un premier niveau d'entraînement, une zone vaste donnant sur divers niveaux, la visite de ceux-ci où l'on y récupère des clés, donjon final + combat de boss. Sly bénéficie d'aptitudes se diversifiant avec la découverte d'items cachés au fil des niveaux (quête dispensable mais fort utile) pouvant ainsi bloquer le temps, ne plus perdre de vie quand il tombe dans l'eau ou encore se rendre invisible. En plus des classiques sauts et tapage des ennemis, on découvre quelques phases d'infiltration très agréables mais peu nombreuses, de plus que des niveaux plus originaux comme une course de voiture ou du snipe.


Sly Raccoon, c'est à la fois une sacrée claque graphique (en HD sur PS3 ça bute), un gameplay riche et varié, une difficulté progressive, de l'humour et du fun, des challenges (contre-la-montre optionnels); c'est aussi un regret de ne pas l'avoir touché à l'époque, et la joie de me rattraper avec cette compilation extrêmement travaillée. Bientôt le 2.

mercredi 12 août 2015

Cinéma Les 4 Fantastiques / While we're young


Après une première moitié de très bonne facture - présentation des persos jusqu'à l'obtention de leurs pouvoirs - le film se barre complètement en sucette avec sa seconde partie qui anéantit tous les espoirs de ceux qui croyaient alors obtenir un bon film de super-héros. Les 4 Fantastiques version 2015, c'est: des héros qui se cherchent en vain, un manque criant de punch, des effets spéciaux à la ramasse, un méchant ridicule... Du même niveau voir pire que la précédente tentative. La franchise est maudite.

Comédie dramatique mettant en opposition deux couples de générations différentes - la vingtaine et la quarantaine - While we're young nous apporte une certaine fraîcheur en cet été caniculaire, nous apportant à la fois humour et réflexion sur nos vies et notre âge qui avance inexorablement. Avec un Ben Stiller bien plus posé qu'auparavant.

dimanche 9 août 2015

La semaine du gamer


Peu de temps de jeu cette semaine avec de nombreux moments passés en famille, mais assez tout de même pour prolonger mon aventure Dragon Quest Swords et débuter l'excellent Sly Raccoon.

mardi 4 août 2015

Mon jeu du moment: Dragon Quest Swords


L'envie de me faire un trip dans l'univers kawaï créé par Enix m'a pris d'un coup, et c'est sur un épisode particulier non encore touché que j'ai jeté mon dévolu: si l'ambiance et l'aspect graphique de la série sont fort bien respectés, les combats RPG au tour par tour laissent place à l'action quand une vue à la première personne est alors de rigueur. Télécommande en main, j'attaque ainsi Dragon Quest Swords.


Cette exclu Wii nous apporte donc toute l'atmosphère d'un Dragon Quest - persos toriyamesques, bestiaire, humour, histoire simple - tout en nous mettant dans la cuirasse du héros traditionnellement sans nom, ceci grâce au détecteur de mouvements de la console (seule la Wiimote est utilisée). On se déplace ainsi librement en vue subjective dans le village central de l'histoire où l'on croise diverses personnes et boutiques, puis linéairement dans les huit niveaux/chapitres que contient le jeu. Ici, des combats pseudo aléatoires se lancent (toujours au mêmes endroits) nous demandant de trancher nos ennemis, lever notre bouclier contre leurs attaques, les renvoyer éventuellement. C'est bien sympa, mais force est de constater que la liberté de mouvements accordée fait bien pâle figure face à des titres usant du Wii MotionPlus sorti ultérieurement ou du PSMove de la concurrence. Bref, si le plaisir de manier l'épée est réel, la reconnaissance de nos gestes n'est pas toujours très aboutie et me fait pas mal pester.


Pour l'histoire, on a droit a du très classique avec un démon vaincu cinq années auparavant et qui tend à se réveiller, des malédictions et un jeune garçon fraîchement arrivé dans l'âge adulte dont le père est un héros de la dernière confrontation contre le grand méchant. Le jeu se compose donc d'un village où l'on va revenir entre deux missions, le côté RPG étant toujours présent avec la montée en niveaux de notre perso au fil des batailles (ainsi que de ses compagnons de route, un seul à la fois) tout comme dans l'évolution de notre équipement, à acheter puis améliorer dans les magasins dédiés - à noter qu'il est possible de recommencer les niveaux terminés autant de fois que l'on veut, et ainsi y glaner gils, exp et autres matériaux d'alchimie. Le village recèle aussi quelques mini-jeux d'adresse pouvant nous faire gagner des items intéressants, une tombola et l'indispensable troc de médailles.


Si le titre aurait pu être bien plus abouti sur son gameplay, il n'en demeure pas moins très attirant grâce à l'ambiance inimitable de la saga. Plutôt simple, il faut compter sur moins de huit heures pour en voir le bout en ligne droite, plus du double si vous envisager de refaire chaque niveau avec chacun des compagnons tout en y collectant les meilleures notations et l'équipement ultime. Du bon DraQue.

dimanche 2 août 2015

La semaine du gamer


Je continue sur ma période 100% Nintendo avec la fin de la jolie épopée Fragile Dreams et le début du très action Dragon Quest Swords sur Wii, ainsi que la suite de mon périple Tales of the Abyss sur 3DS.

samedi 1 août 2015

Cinéma Renaissances / Le Petit Prince


Très bon cinéma d'action/thriller/SF avec Renaissances, où l'immortalité a bel et bien un prix. Un bien bon moment passé en salle obscure donc, avec une idée de base intéressante.

Joli comme un Pixar, Le Petit Prince porte également en lui la même poésie que les oeuvres du géant américain. L'histoire racontée ici se fait de manière originale et part quelque peu en vrille, avec une seconde moitié qui en désarçonnera plus d'un. De l'animation Made in France, avec la différence culturelle qui s'en ressent.