lundi 29 juin 2015

Mon jeu du moment: Tales of the Abyss


La série RPG de Namco m'a jusqu'à présent bien enchanté - j'ai fait Symphonia sur Gamecube, Eternia sur PSP et Legendia sur PS2 - et je me suis lancé récemment sur l'opus 3DS de la saga: Tales of the Abyss, portage d'un titre Playstation 2 arrivant pour la première fois en Europe.


Le héros de l'épisode se nomme Luke, un ado neveu du roi de Kimlasca, l'un des grands pays du monde que l'on visite ici. Amnésique depuis qu'il a été victime d'un enlèvement plusieurs années auparavant, notre gus est dès lors resté cloîtré dans le château familial, complètement coupé de la réalité du monde extérieur, développant une personnalité assez égoïste et inconsciente des dangers alentours. Une attaque contre son maître d'armes, un grand général de l'armée royale, va toutefois bouleverser son quotidien et l'envoyer dans une quête avec comme point central une guerre se profilant entre deux nations.


Comme tout bon RPG japonais qui se respecte, ce Tales of nous apporte son lot de dépaysement en nous baladant dans divers paysages en compagnie d'un groupe se formant au fur et à mesure d'une aventure riche en péripéties. L'histoire se veut plutôt sombre mais est égayée par des morceaux d'humour dans les dialogues qui rendent ses personnages très attachants, les villages à visiter sont nombreux et les combats fort dynamiques. Il s'agit d'affrontements non-aléatoires (les ennemis apparaissent sur la carte, au joueur de décider de combattre ou d'éviter) où l'on se frite avec un combattant quand les autres réagissent - très bien - à des ordres prédéterminés. L'aire de combat est en 3D et non pas sur une seule ligne, un bouton permettant de changer notre cible. Côté gameplay, on a là du temps réel (comme d'hab' dans la saga) avec attaques normales, spéciales et défense, le tout répondant au doigt et à l'oeil sans aucun soucis de visibilité.


L'histoire se veut linéaire avec peu de quêtes optionnelles, le scénario fourmillant de surprises sans jamais perdre le rythme. Le titre est bien sympa visuellement - à l'exception d'une 3D inutile - et se manie à la perfection, la musique accroche grave et l'envie d'y retourner toujours présente. Pour faire simple, un très bon opus de la série à se prendre sans hésitation.

dimanche 28 juin 2015

La semaine du gamer


Du RPG en veux-tu en voila pour ces sept derniers jours de jeu, et de toutes sortes de surcroît. Du classique J-RPG avec Tales of the Abyss et Brave Story New Traveler, de l'occidental sur Deus Ex Human Revolution, du A-RPG grâce à Zelda Skyward Sword et du combo combats/gestion équipement avec Final Fantasy Record Keeper.

samedi 27 juin 2015

Cinéma Unfriended / Entourage


Mais v'la un petit film d'horreur pour ados bien sympathique et très originalement réalisé - le tout se déroulant sur un écran d'ordi via les réseaux sociaux et le chat - Unfriended se posant du côté des oeuvres qui jouent plus sur la tension que la peur réelle. On sursaute à peine mais l'ambiance de plus en plus glauque fait son petit effet. Du bon boulot.

Je n'ai jamais suivi la série et avais un peu peur d'être largué, et pourtant le film est très bien amené pour les néophytes tout en donnant aux fans ce qu'ils en attendent: Entourage et les coulisses d'Hollywood n'est que bonne humeur et gags en tous genres, enrobé de guest-stars à foison. Une immersion dans la création d'un film, les soucis rencontrés en production et les problèmes persos de ses héros.

mardi 23 juin 2015

Cinéma Vice-versa / Spy



Pixar en état de grâce avec Vice-versa, ou l'excellente idée de raconter une histoire sur les émotions; pari à priori intenable réussi haut la main. C'est beau, fun, émouvant, extrêmement drôle et riche en grandes idées: un bijou qui se hisse parmi les toutes meilleures prod' du studio.

James Bond Johnny English, La panthère rose et Max la menace ont de la concurrence dans la catégorie des espions non-sérieux avec Susan Cooper et son Spy drôlissime à souhait, bourré de gags et dont les seconds rôles Jason Statham / Jude Law nous éblouissent d'auto-dérision. Tout bon pour une séance de rigolade.

jeudi 18 juin 2015

Pas possible, je me suis pris une Wii!


Alors que j'ai toujours été réfractaire à la console aux détecteurs de mouvements de Nintendo, v'la t'y pas que la visite récente d'un magasin d'occasions m'a fait changer d'avis avec dans son rayon jeux vidéo la machine en question à un bien bon prix ainsi que plusieurs titres intéressants. Ayant jusqu'à présent acheté les titres attrayants de la bécane sur d'autres plateformes - Zelda Twilight Princess sur Gamecube, Rayman contre les lapins crétins sur PS2, No More Heroes, Resident Evil Umbrella / Darkside Chronicles, Dead Space Extraction, Tales of Symphonia 2 sur PS3 - il me semblait que le nombre d'exclus Wii pouvant encore m'intéresser était au final bien faible; et pourtant. Quatre titres accompagnent donc la bécane sous mon téléviseur: Zelda Skyward Sword, Fragile Dreams, MadWorld et Dragon Quest Swords, le tout pour moins de 90€! Allez, plus qu'à dénicher Xenoblade Chronicles et The Last Story pour compléter cette mini-collection de hits.


mercredi 17 juin 2015

Mon jeu du moment: Deus Ex Human Revolution


Dans le futur, les humains seront nombreux à avoir recours à des implants, des augmentations comme ils disent. Ca améliore toutes sortes de caractéristiques physiques (force, vitesse ou encore endurance) et en crée de nouvelles pour aboutir à des mi-hommes mi-cyborgs pas forcément bien vus de ceux qui refusent ces transformations. Vous êtes Adam Jensen, chef de la sécurité d'une entreprise créatrice d'implants établie à Détroit. Bienvenue dans le monde de Deus Ex Human Revolution.


Et pour moi ce sont mes premiers pas dans une série reconnue par la profession. Nous avons donc ici affaire à un RPG occidental à la forte consonnance infiltration, se jouant à la première personne - exception faite quand on s'adosse à un mur - dans un monde relativement ouvert et couvrant plusieurs lieux. Notre héros, victime en début de partie d'un attentat contre son entreprise puis remis sur pied grâce à diverses augmentations, part alors enquêter sur cette attaque. Une aventure qui lui fait parcourir la ville de ses toits aux égouts, avec pas mal de quêtes secondaires à débloquer en parlant aux bonnes personnes au bon moment.


Le gameplay nous demande de privilégier la discrétion, mais le joueur garde toujours le choix de son mode opératoire et peut très bien sortir la grosse artillerie si cela lui chante. Pour accéder à un objectif, il aura divers chemins à disposition (pas forcément visibles au premier coup d'oeil) et généralement plusieurs finalités possibles (surtout pour les annexes, comme accomplir un contrat ou retourner sa veste). Le piratage informatique fait grandement partie du jeu avec des ordinateurs et portes d'accès à déverrouiller, soit manuellement donc ou grâce à des mots de passe que l'on peut découvrir dans des documents cachés. Après, on y trouve toute la panoplie de l'infiltration Metal Gear / Splinter Cell avec les patrouilles de garde, les caméras de surveillance, les conduits d'aération, les corps à cacher ou encore les attaques furtives, plus des boss qu'il faudra dézinguer. Et une bonne histoire en prime.


Par contre, c'est pour moi un jeu auquel je relance régulièrement mes sauvegardes en vue de la parfaite infiltration (comme ce fut le cas avec Dishonored), mais bon de ce côté chacun joue comme il lui plaît. Un bon titre à l'excellente ambiance S-F genre Blade Runner, au gameplay un poil rugueux mais à l'infiltration très réfléchie.

dimanche 14 juin 2015

La semaine du gamer


Après avoir achevé le périple bourré d'action et d'humour noir de Deadpool, je me suis lancé dans une aventure plus ouverte où l'infiltration se joue autant que le pur shoot: Deus Ex Human Revolution. Côté nomade, c'est l'excellent Tales of the Abyss qui occupe mes matinées de non-boulot.

samedi 13 juin 2015

Cinéma Jurassic World / C'est qui les plus forts?


Je l'appréhendais autant que je l'attendais, et finalement ce Jurassic World s'en sort avec les honneurs: un bon blockbuster estival qui nous en met plein la tronche (jamais les dinos n'ont été aussi vrais!) mais à qui il manque ce petit truc qui aurait dû le hisser au niveau du premier film: un scénario beaucoup moins prévisible y aurait été le bienvenu.

Beaucoup d'humour et une grosse dose d'émotions pour une comédie dramatique qui réussit le pari de faire rire avec des sujets aussi délicats que le chômage, les enfants perturbés ou encore les couples homos, joli coup de chapeau donc à Qui c'est les plus forts? qui m'a fait passer un très bon moment en salles malgré son titre pour le moins rebutant. Allez-y, c'est du bon.

lundi 8 juin 2015

Cinéma Ex Machina / San Andreas


L'intelligence artificielle en première ligne de Ex Machina, histoire en huit clos confrontant un scientifique face à un androïd doué de pensée. Scénario brillant, mise en scène tout en lenteur, émotions diverses pour un film très réussi et pas très mis en avant.

Oh fichtre, tous les stéréotypes du film catastrophe de série B se retrouvent dans San Andreas, superproduction aux effets spéciaux bluffants mais au scénar proche du néant. Persos cucus au possible, réactions toujours au contraire de la logique, invraisemblances à tire-larigot, rien ne nous est épargné. Pour faire simple, un nanar qui a coûté une fortune, à voir seulement entre potes pour se poiler.

dimanche 7 juin 2015

La semaine du gamer


On va faire court:

- Resident Evil Revelations
- Deadpool
- Tales of the Abyss

samedi 6 juin 2015

Mon jeu du moment: Deadpool


Voila un jeu que j'ai gagné à un concours lors de sa sortie - avec en prime un album assez garni - alors que je ne connaissais rien du personnage et ne m'y suis lancé finalement que ces derniers jours. Et le moins que je puisse dire, c'est que le titre dédié au super-héros schizophrène de l'univers Marvel est ultra-barré en plus d'être très fun à jouer.


De base, le jeu est un beat them all des plus classiques avec divers décors à parcourir, des ennemis par milliers et des boss à occire, donnant au joueur tant des attaques aux armes blanches qu'à feu avec sauts, esquive et contres; référence claire aux cadors du genre que sont Devil May Cry et Bayonetta. Bien que le soft en reste en-deçà d'un point de vue technique, il est toutefois plus qu'agréable à regarder et possède un gameplay vivace (certains diront répétitif... mais c'est le genre qui veux ça) et un humour tel qu'on ne l'a alors jamais vu - Deadpool s'adressant souvent au joueur avec des réparties qui font mouche. La réalisation nous apporte son lot de surprises, avec des séquences de non-action (le premier chapitre dans l'appartement de notre gus par exemple), des moments de sous-budget nous ramenant à la période 8 bits, des X-Men, des références ciné et JV, j'en passe et des meilleures.


Côté scénario, Deadpool est heureux - et conscient - d'être le héros d'un jeu vidéo, mais il a déchiré le script sans le lire car ça l'emmerdait. Résultat: des niveaux qui s'enchaînent sans lien, pas d'histoire, mais aussi aucun temps mort et une incroyable envie de continuer à dézinguer tous les méchants qui passent dans le coin. Au fil de notre avancée, on récolte de l'argent que l'on utilise dans une grille d'améliorations bien fournie (achat nouvelles armes, combos, puissance accrue, barre de vie, meilleurs bonus, etc) qui nous laisse une liberté totale dans notre orientation; on peut ainsi décider de privilégier un type d'arme ou au contraire équilibrer le tout, ou encore se focaliser sur les compétences physiques de Deadpool. Un héros confectionné selon nos envies, c'est que du bonheur.


Pas vraiment mis sous le feu des projecteurs, Deadpool mérite pourtant que les amateurs de jeux d'action s'intéresse à lui d'une part pour la réelle originalité de sa mise en scène, et d'une autre car on a là un sacré bon défouloir qui, même s'il n'est pas l'égal de l'ami Dante, est loin d'en être distancé et procure de vrais bons moments de castagne. Quant aux fans du comic, aucune hésitation ne doit leur être permise tant les développeurs maîtrisent leur sujet.

mardi 2 juin 2015

Mon jeu du moment: Brave Story New Traveler


Rarement en accord avec mon temps, j'ai de plus en plus l'habitude de jouer tardivement à des titres dont j'en oublie même l'achat. Ainsi, en farfouillant dans ma collection PSP, suis-je tombé sur un certain Brave Story New Traveler qui me remis en mémoire l'excellent moment passé en salle obscure avec le film d'animation (c'était en 2008). Cependant, contrairement au jeu PS2 qui en est l'adaptation, l'opus portable nous narre une aventure originale se déroulant dans le même monde. Et c'est tout simplement excellent!


Du RPG à l'ancienne comme on dit, avec des combats aléatoires au tour-par-tour, la gestion de chacun des combattants, des villes et donjons à explorer, une carte du monde sur laquelle on vadrouille librement, et une histoire simple aux protagonistes riches et intéressants. New Traveler nous raconte les aventures d'un ado transporté du monde réel à celui de Vision, où la fantasy fait foi avec ses hommes-lézard et autres femmes-chat, où la magie n'est plus une illusion (par ailleurs incroyablement proche de Ni no Kuni). Tatsuya - notre héros donc - y voit le moyen de sauver sa meilleure amie clouée sur un lit d'hôpital et en proie à un mal inconnu venu de Vision. On part donc à l'aventure dans ce monde féerique mais aussi dangereux, faisant la connaissance de nouveaux compagnons, combattant des monstres par milliers, aidant les personnes dans le besoin... Très classique dans son déroulement, mais terriblement efficace.


Côté réalisation, c'en est vraiment superbe pour le support, le studio Game Republic (Dragon Ball Origins, Folklore, Genji) nous livrant un soft propre et encore très agréable à regarder aujourd'hui. Le gameplay comme le système de combat s'avère simple et sans prise de tête (on a tout notre temps pour choisir nos actions, apparition d'attaques combinées), la musique est clairement envoûtante et la durée de vie en reste conséquente. Du très bon pour les vieux RPGistes qui aiment les J-RPG d'antan, valeur sûre de la PSP.