vendredi 1 mai 2015

Mon jeu du moment: The Saboteur


Seconde guerre mondiale, Paris sous l'occupation. Malgré la forte présence militaire allemande, la résistance s'organise. Un Irlandais installé dans la capitale française, Sean Devlin, décide alors de rejoindre les rebelles et met à leur service ses talents de mécanicien pour devenir un saboteur.


Se déroulant dans un monde ouvert s'inspirant tant de GTA (voitures, courses-poursuites, gunfights) que d'Assassin's Creed (possibilité de grimper sur les toits, infiltration, cachettes), The Saboteur nous fait visiter le Paris des années 1940 et les régions du nord de la France, depuis Le Havre jusqu'à Sarrebourg. Les villes ont été recrées de manière assez libre et de nombreux lieux y manquent, mais le ressenti général y est très bon avec pour la capitale la présence des quartiers incontournables que sont par exemple Montmartre, les Champs-Elysées, la Villette, les Halles ou encore Belleville; ainsi que leurs monuments représentatifs. Le jeu nous fait suivre une histoire intéressante aux multiples personnages, mais nous laisse également une grande liberté pour ce qui nous occupera le plus souvent: la destruction du matériel nazi.


Poser des bombes, voila ce à quoi on passera le plus clair de notre temps dans The Saboteur (d'où le titre non-usurpé). Stations essence, tours de garde, projecteurs, hauts-parleurs de propagande, chars d'assaut, radars... tout ce qui s'apparente à l'occupant est une cible pour Sean, et pour y arriver le plus simple est d'y poser une belle dynamite. Et discrètement si possible. Soit quand personne ne nous regarde, après s'être déguisé ou encore après avoir éliminé tous les ennemis présents (et vive le silencieux); le choix nous est ici toujours donné, mais si on se fait repérer l'adversaire donnera un joli coup de sifflet qui alertera les patrouilles alentours, et là ben vaut mieux prendre la poudre d'escampette! Enfin, nos actions vont débloquer des capacités au fur et à mesure de notre avancée, ainsi que la libération petit à petit des différents quartiers de Paris (un quartier libéré du joug allemand reprend de la couleur, au contraire des occupés qui sont gris) nous offrant alors de nouveaux alliés.


Comme tous les jeux bacs à sable, la durée de vie du titre dépasse les 50h - si on ne se contente pas de l'histoire, bien sûr. Entre l'histoire principale, les missions annexes, le matos à détruire et d'autres joyeusetés (courses auto, tir au canard, cabaret), ainsi que la collecte des divers armes et véhicules, on a vraiment de quoi faire sans vraiment voir le temps passer. Un excellent jeu de 2009 qui m'avait totalement échappé, signé Pandemic Studios (Mercenaries, Star Wars Battlefront) qui ont malheureusement fermé leurs portes dans la foulée.

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