vendredi 24 avril 2015

Cinéma Avengers 2 / En Route!


Les vengeurs se réunissent à nouveau pour contrer une menace sous forme d'IA surdéveloppée, le film Avengers L'ère d'Ultron équilibrant parfaitement la présence à l'écran des différents super-héros de la franchise. Un film un peu plus sombre que le précédent, présentant de nouveaux persos, à l'action frénétique et à la plastique superbe, mais au scénario un peu en marge à mon goût.

A première vue, le dernier né des studios Dreamworks me semblait destiné aux enfants avec son look coloré et ses aliens tout mignons, mais derrière cette facette se déniche un film qui satisfait tout aussi bien les plus grands. Très drôle, poétique et émouvant, fichtrement beau et non dépourvu de scènes de bravoure, En Route! se savoure tel un bonbon acidulé et vous tirera même une petite larmichette.

jeudi 23 avril 2015

Mon jeu du moment: Final Fantasy Record Keeper


Dans l'univers des free-to-play sur smartphones et tablettes, Square Enix a lâché un gros morceau il y a de cela quelques semaines avec un titre basé sur sa licence phare, au gameplay riche et fort en nostalgie: Final Fantasy Record Keeper.

Le jeu nous propose ni plus ni moins de revisiter chacun des épisodes numérotés de la saga, et se joue alors sur deux fronts complémentaires: les combats et l'alchimie. Ainsi, on s'affronte à l'ancienne - comprenez 2d vue de côté en ATB, avec 5 combattants - dans des donjons divisés en paliers et souvent gardés par un boss. Chaque épisode se voit doté de ses musiques d'origine, de son bestiaire, et le tout se débloque au fur et à mesure de notre progression; la partie commence par le VII, puis le X, IV, etc... Mais ce n'est pas tout, car en plus de cela coexistent des donjons quotidiens aux récompenses diverses (exp, orbes, gils et j'en passe) et d'autres limités dans le temps - une dizaine de jours - pour permettant de récupérer des objets rares ainsi que de nouveaux compagnons de route; car bien sûr les héros de tous les FF sont présents et s'obtiennent soit via le mode histoire, soit grâce aux donjons spéciaux (facile à louper ceux-ci).


Il est bien beau de faire monter ses persos en niveaux au fil de l'expérience gagnée, mais sans équipement ils n'en sont pas moins assez limités; aussi, il est très important de faire évoluer notre armement régulièrement. Ainsi donc arrive la phase d'alchimie, qui permet en premier lieu de faire évoluer une arme ou protection au meilleur de son niveau actuel, avant de la combiner à une autre identique afin d'en améliorer le type (désigné par des étoiles). Ce qui nécessite ressources et argent, d'où de nouveaux combats non-nécessaires à la progression de l'histoire, mais fort utiles pour grappiller la monnaie dont on aura besoin. Par ailleurs, la création/amélioration de magies et invocations fonctionne de la même manière. Y'a pas à dire, le temps passé à préparer les combats n'est pas à prendre à la légère!


Que dire d'autre si ce n'est que ce jeu est incroyablement addictif et que son côté nostalgique fonctionne à plein régime. Collectionner chacun des persos phares de la saga, se créer des équipes de combattants tels qu'on n'a jamais osé en rêver (Cloud, Cyan, Tidus, Cecil et Aeris par exemple!), revivre les différents périples et se confronter à ces boss qui nous ont bien marqués, c'est vraiment un truc de dingue pour les fans du studio. Dire en plus que c'est gratuit... Foncez!

lundi 20 avril 2015

Cinéma Fast and Furious 7 / Shaun le Mouton


Des voitures qui foncent, des cascades démesurées, de la baston, une histoire de vengeance simpliste mais efficace, des décors variés et des guests (Jason Statham, Kurt Russel et Tony Jaa) affriolants: Fast and Furious 7 nous donne ce qu'on attend de lui, soit un divertissement de grande envergure pour tous publics. Et un examen réussi pour James Wan (Saw, Conjuring, Insidious) aux commandes d'une superproduction.

Doté d'un humour burlesque qui amuse tant les petits que les grands, Shaun le Mouton trace sa route dans la lignée des autres prod' du studio (Wallace et Gromit, Chicken Run, Pirates) pour aboutir à une comédie déjantée sans aucun dialogue (tout en gestes et grognements) et à l'esthétique reconnaissable entre mille. Un boulot monstre pour arriver à ce résultat, poétique et drôle à la fois.

dimanche 19 avril 2015

La semaine du gamer


Encore une fois, une semaine variée entre jeux de rôle, action et réflexion sur diverses plateformes (PS3, PSVita, DS et Android), les titres joués étant ainsi Dead Space 3, Freedom Wars, Terra Battle, Professeur Layton et l'appel du spectre, Final Fantasy Record KeeperRun Sackboy! Run! et The Saboteur.

mardi 14 avril 2015

Mon jeu du moment: Freedom Wars


Sorti en fin d'année 2014 sur PSVita, Freedom Wars est une production dans la lignée des Monster Hunter-like qui coexistent sur la console (God Eater 2, Toukiden, Soul Sacrifice, Ragnarok Odyssey) doté d'une ambiance post-apocalyptique bien à lui et d'un développement qui fait honneur au potentiel de la bécane.

Dans un futur lointain, la Terre a été dévastée et ses habitants survivants se retrouvent concentrés dans des villes desquelles ils ne peuvent sortir, obéissant à un régime militaire des plus stricts. Chaque cité - appelée panopticon - fourmille de prisonniers à qui l'on donne les tâches les plus rudes et dangereuses, qui les emmènent en-dehors se confronter à des soldats ennemis ainsi qu'à des monstres de guerre fort imposants. On joue l'un de ces "coupables", puni à un million d'années d'emprisonnement (rien que ça!), mais qui voit sa peine se raccourcir au fur et à mesure de ses bonnes actions missions réussies.


Le jeu se déroule alors en deux phases distinctes: la ville et les missions. Dans la première, nous pouvons nous déplacer dans notre panopticon, parler aux divers habitants et éventuellement procéder à des échanges de ressources, et surtout y faire évoluer compétences et armement via des achats et combinaisons reprenant le système de l'alchimie. Il est très important de savoir gérer son équipement et ses améliorations, sans quoi les combats qui vous attendent risquent de vraiment devenir galères. En missions (scénarisées, optionnelles ou en ligne), on part avec trois alliés à l'assaut de nos adversaires dans des combats plus ou moins éreintants avec des objectifs cependant pas très diversifiés: sauver des civils, vaincre un monstre précis, éliminer tous les ennemis ou encore gagner une guerre de territoires (drapeaux). On se bat alors avec deux armes (blanche et à feu) ainsi que la liane, particularité du jeu qui nous permet de faire tomber un mastodonte, lui grimper dessus ou l'attaquer à toute vitesse.


Le soft est d'un point de vue technique très propre et dévoile les belles capacités de la Vita, son gameplay est simple à assimiler, le scénario agréable à suivre et la personnalisation de notre perso (tant sur le visuel que dans les armes à utiliser) extrêmement riche tout comme sa durée de vie. Du côté des points négatifs, la caméra à gérer constamment et le manque de variété des décors se doivent d'être soulignés. Pour faire simple, moi qui ne suis pas fana des titres du genre ne me lasse pourtant pas de celui-ci, que je considère plus comme un jeu d'appoint sur le long terme qu'une aventure à faire d'une traite.


lundi 13 avril 2015

Cinéma Profanation


Voici un superbe thriller nous venant du Danemark, au suspense permanent et au jeu d'acteurs quasi-parfait. Profanation, c'est la réouverture d'une enquête criminelle 20 ans après les faits par un bureau des affaires non-classées (mais sans aliens ;-)), et le deuxième film d'un diptyque dont le prédécesseur n'est malheureusement pas passé par la case ciné chez nous. Tout simplement excellent.

jeudi 9 avril 2015

BD: Spirou hors-série n°8 La Grosse Tête


Ce nouveau "Spirou de..." surprend au premier abord de par son style graphique particulier (j'ai même pensé moche pour être franc) auquel on s'habitue très vite car on a là un album bourré de qualités, étonnant et terriblement original, nous emmenant dans diverses directions sur un rythme effréné. La Grosse Tête commence avec Fantasio qui raconte l'une des plus célèbres aventures du duo - La Mauvaise Tête - à sa sauce, et puis tout part en vrille: cinéma, guerre, célébrité, reportages, les deux amis en arrivant même à se disputer. Pas d'héroïsme surboosté ici, mais une histoire riche en événements à l'humour détonnant qui ne nous ennuie pas un seul instant, aux dessins "évidents" pour cette oeuvre et à la narration particulièrement travaillée (les clins d'oeil aux albums historiques fourmillent). Et de loin le meilleur des albums publiés ces dernières années, toutes séries confondues.

lundi 6 avril 2015

Mon jeu du moment: Dead Space 3


En 2008, le genre survival-horror revenait au-devant de la scène avec Dead Space, périple malsain au sein d'un vaisseau spatial abandonné et peuplé de monstruosités. Une ambiance oppressante, un sentiment de solitude, une bonne histoire et une réalisation remarquable ont fait de ce titre une référence dès sa sortie. Après un second épisode aussi terrifiant mais au scénario bâclé, ainsi qu'un jeu de tir plutôt réussi, voici venu pour moi le temps de retourner dans la combinaison de Isaac Clarke à l'occasion de Dead Space 3.


Isaac est l'un des rares survivants aux attaques des nécromorphes et du monolithe qui en est à l'origine, et se cache désormais à la fois du gouvernement qui veut étudier son cerveau et d'une secte adulant la pierre qui le prend pour un hérétique. Pourtant, parce que son ex a continué ses recherches et ne donne plus signe de vie, il accepte de suivre un commando armé pour une nouvelle mission de sauvetage et d'étude du monolithe originel sur une planète de glace. Nous voila donc repartis dans la visite de divers lieux sombres et mal occupés, l'oeil et l'oreille aux aguets, le doigt sur la gâchette, dans l'espace mais également sur la terre ferme de Tau Volantis.


Avant de m'y lancer, je dois avouer que j'avais entendu pas mal de critiques assez négatives sur le jeu, principalement sur son côté soi-disant plus casual; comprenez plus orienté action et relativement facile. Bon, ben je crois qu'on n'a pas le même titre devant les yeux hein, parce que non seulement on flippe toujours autant à arpenter de nouveaux couloirs dont on observe chaque recoin tout en mettant notre ouïe à l'ouvrage, mais en plus putain que mes game over y sont nombreux! Il y a certes un peu plus d'action qu'auparavant, mais il ne s'agit pas là de dégommer tranquillement nos adversaires: ceux-ci sortent de toutes parts et mettent réellement nos nerfs à rude épreuve, ce qui accentue l'ambiance survie chère à la série. 


Le gameplay y est toujours sobre, on y confectionne encore de nouvelles armes en fonction des matériaux trouvés sur notre route, par contre l'histoire reste encore à mon sens mal racontée avec des infos données en vrac à des moments clés du scénario alors que cela aurait été bien plus plaisant de les découvrir au compte-goutte (on fini par oublier ce que l'on est venu chercher). A noter que l'on peut y jouer à deux - mais uniquement en ligne - et que plusieurs missions optionnelles viennent se greffer à notre périple (au joueur d'accepter ou non ces nouvelles missions). Bref il s'agit là d'un bien bon jeu, en rien plus simple que ses prédécesseurs, un peu différent mais encore une fois relativement bien ficelé, et doté d'une belle durée de vie proche des 20h.

dimanche 5 avril 2015

La semaine du gamer


Sur PS3, j'ai terminé Spider-Man Dimensions et attaqué Dead Space 3. Sur PSVita, je continue ma partie de Freedom Wars. Sur Android enfin, ce sont Terra Battle et Final Fantasy Record Keeper qui m'occupent grandement.

vendredi 3 avril 2015

Mon jeu du moment: Terra Battle


Mon titre chouchou de ces derniers temps est un free-to-play disponible sur smartphones et tablettes, et surtout le dernier jeu en date de Hironobu Sakaguchi et de son studio Mistwalker (Lost Odyssey, Blue Dragon, The Last Story). Un projet bien plus modeste que les grosses productions auxquelles le papa de Final Fantasy était habitué, pour un résultat détonant.


Terra Battle, c'est de l'addiction pure aux combats tour par tour à connotation stratégique, avec en toile de fond un semblant d'histoire pas super passionnante. Non, vraiment, l'intérêt réel du titre se situe dans ses batailles rangées qui se jouent au doigté, d'une grande richesse dans leur approche, avec une équipe de combattants personnalisable à l'envie et tout ceci sous des musiques envoûtantes de Nobuo Uematsu. Un principe très simple - entourer un ennemi pour lui faire subir des dégâts - agrémenté de petites subtilités pour un gameplay qui se maîtrise rapidement.


Pour gagner un combat, il faut bien évidemment éliminer chaque adversaire présent sur le plateau (un damier), et ce donc en alignant deux persos autour d'un ennemi (ou groupe d'ennemis). La force d'attaque sera supérieure à la base si des alliés se situent sur les mêmes lignes ou colonnes que nos assaillants, ce qui nous demandera donc de faire en sorte que chaque combattant de notre équipe - au nombre de six - soit idéalement positionné; les frappeurs bénéficiant alors d'effets supplémentaires dans leurs attaques. Quand on sait en plus qu'il existe plusieurs classes (guerrier, archer, lancier) et que chacune est plus ou moins forte par rapport à une autre, ainsi que des mages, on se doit de bien étudier le terrain de jeu avant de se lancer; et ce sans contrainte de temps. Le titre, en sus de son histoire chapitrée, ouvre à certains moments de la journée des batailles nous accordant plus d'XP qu'à l'ordinaire, ou de nouveaux items. Notre équipe se verra grandir avec le temps - nouveaux venus dans l'histoire, combattants achetés avec l'argent du jeu, évolution de nos persos - et donnera au joueur une grande liberté d'action; j'ai d'ailleurs plusieurs équipes de dispo que je fais combattre en fonction de mes adversaires.


Terra Battle, c'est un jeu que l'on emporte partout et qui se lance pour des parties à la base rapides (une cession de cinq combats se fait en moins de dix minutes) mais dont on a du mal à se détacher et où le seul soucis, commun aux ftp, vient de l'obligation d'une connexion internet (3g/4g, wi-fi). Sinon, c'est vraiment un titre intelligent et extrêmement prenant. Un valeur sûre (près de deux millions de joueurs de par le monde)... et gratuite!