samedi 28 mars 2015

Mon jeu du moment: Spider-Man Dimensions


Je ne peux pas dire que l'homme-araignée se trouve en bonne grâce dans ma ludothèque, car hormis l'adaptation du premier film de Sam Raimi sur PS2 et Aux Frontières du Temps plus récemment mes consoles sont restées bien hermétiques à l'appel de sa toile. Et pourtant, ce dernier titre m'ayant procuré pas mal de plaisir et appréciant fortement le personnage, j'ai décidé de regarder ce que ses concepteurs avaient fait d'autre avec Spidey et ai fini par me lancer dans le jeu qui le précéda: Spider-Man Dimensions.


Au programme, un jeu d'action linéaire où Spider-Man fout des mandales aux super-vilains et à leurs troupes, mais surtout où l'on contrôle quatre Spider-Men différents: The Amazing, Ultimate, 2099 et Noir. Le jeu est divisé en niveaux que l'on peut rejouer à l'envie - sur trois modes de difficulté - qui se présentent tous sur le même modèle avec un méchant de la galerie à poursuivre tout du long avant de la bastonner dans un combat de boss. Côté action, on est bien gâté avec les nombreux coups que possède le super-héros, plus tout ceux que l'on débloque au fil de l'aventure, ainsi que les particularités de chacune de ses itérations. Ainsi, quand The Amazing est un Spider-Man des plus classiques, Ultimate revêt lui le costume symbiote et 2099 joue sur la vitesse; Spider-Man Noir nous proposant en contrepartie des phases d'infiltration réellement passionnantes. A noter que chaque niveau propose des tas d'objectifs différents (nombre d'ennemis à éliminer d'une certaine façon par exemple) plus des emblèmes et araignées d'or à collecter.


Concernant l'histoire, je dois dire être particulièrement déçu car, contrairement à la scénarisation bien fichue d'Aux Frontières du Temps, nous avons là juste un prétexte - retrouver les fragments d'une tablette mystique perdus dans plusieurs dimensions - pour nous faire affronter divers ennemis emblématiques de la série (l'homme-sable, le Scorpion, Electro...); un mal pour un bien donc. Malgré l'absence de surprises et une caméra quelque fois capricieuse, le soft se manie avec plaisir, chaque niveau se terminant en à peu près 45 mn avec de vraies possibilités de rejouabilité pour les adeptes du high score, une dimension Noir insufflant une nouvelle approche entre deux niveaux traditionnels et de manière simple un beau respect de l'oeuvre et de ses personnages. Bref, un bon jeu.

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