lundi 30 mars 2015

Cinéma Diversion / Waste Land


Rien de faramineux dans Diversion, petit film d'escrocs qui pioche ici et là pour au final nous donner une copie correcte mais sans la moindre once d'originalité ni surprises. Sympa, mais dans le genre j'ai connu tellement mieux.

Présenté comme un polar sombre teinté de mystique, Waste Land n'est en fait qu'une succession de longueurs tantôt côté enquête, tantôt vie privée de son héros, le tout d'une lenteur accablante et bourré d'ellipses malvenues. On attend que ça démarre - en vain - puis on perd le fil et passe son temps à regarder sa montre. avec cerise sur le gâteau des dialogues mi-français mi-flamand. Une purge.

dimanche 29 mars 2015

La semaine du gamer


Fin de congés, donc plein de temps de jeu de passé et pas mal de titres variés de touchés: Jurassic Park, Spider-Man Dimensions, Thomas was Alone, Final Fantasy Record Keeper, Little Big Adventure, Terra Battle et Freedom Wars.

samedi 28 mars 2015

Mon jeu du moment: Spider-Man Dimensions


Je ne peux pas dire que l'homme-araignée se trouve en bonne grâce dans ma ludothèque, car hormis l'adaptation du premier film de Sam Raimi sur PS2 et Aux Frontières du Temps plus récemment mes consoles sont restées bien hermétiques à l'appel de sa toile. Et pourtant, ce dernier titre m'ayant procuré pas mal de plaisir et appréciant fortement le personnage, j'ai décidé de regarder ce que ses concepteurs avaient fait d'autre avec Spidey et ai fini par me lancer dans le jeu qui le précéda: Spider-Man Dimensions.


Au programme, un jeu d'action linéaire où Spider-Man fout des mandales aux super-vilains et à leurs troupes, mais surtout où l'on contrôle quatre Spider-Men différents: The Amazing, Ultimate, 2099 et Noir. Le jeu est divisé en niveaux que l'on peut rejouer à l'envie - sur trois modes de difficulté - qui se présentent tous sur le même modèle avec un méchant de la galerie à poursuivre tout du long avant de la bastonner dans un combat de boss. Côté action, on est bien gâté avec les nombreux coups que possède le super-héros, plus tout ceux que l'on débloque au fil de l'aventure, ainsi que les particularités de chacune de ses itérations. Ainsi, quand The Amazing est un Spider-Man des plus classiques, Ultimate revêt lui le costume symbiote et 2099 joue sur la vitesse; Spider-Man Noir nous proposant en contrepartie des phases d'infiltration réellement passionnantes. A noter que chaque niveau propose des tas d'objectifs différents (nombre d'ennemis à éliminer d'une certaine façon par exemple) plus des emblèmes et araignées d'or à collecter.


Concernant l'histoire, je dois dire être particulièrement déçu car, contrairement à la scénarisation bien fichue d'Aux Frontières du Temps, nous avons là juste un prétexte - retrouver les fragments d'une tablette mystique perdus dans plusieurs dimensions - pour nous faire affronter divers ennemis emblématiques de la série (l'homme-sable, le Scorpion, Electro...); un mal pour un bien donc. Malgré l'absence de surprises et une caméra quelque fois capricieuse, le soft se manie avec plaisir, chaque niveau se terminant en à peu près 45 mn avec de vraies possibilités de rejouabilité pour les adeptes du high score, une dimension Noir insufflant une nouvelle approche entre deux niveaux traditionnels et de manière simple un beau respect de l'oeuvre et de ses personnages. Bref, un bon jeu.

mardi 24 mars 2015

Test: Jurassic Park


Je l'ai déjà dit, je fuis généralement les jeux tirés de licences même si ces derniers temps ils ne sont plus forcément synonymes de "peste à éviter à tout prix", et carrément signe de fidélité envers l'oeuvre originale quand c'est le studio Telltale qui est aux fourneaux. Bref, après m'avoir conquis avec The Walking Dead, Retour vers le Futur et The Wolf among Us, c'est sur Jurassic Park que ces petits génies du point and click épisodique m'ont grandement emballé.


Se déroulant en parallèle du premier film, l'histoire du jeu nous narre les péripéties de plusieurs personnes prisonnières de l'île et leur quête de survie en milieu plus qu'hostile, avec ici un employé du parc et sa fille en visite, une équipe de secours d'InGen ou encore une mercenaire venue récupérer les fameux échantillons d'ADN. Evidemment, raptors, T-Rex, ptéranodons et consorts présentent bien des dangers pour nos petites troupes.


Le jeu se présente sous la forme d'un point and click avec de nombreux QTE, et contrairement aux derniers softs du studio suit une ligne directrice dont aucun choix n'influe sur la suite; on a bien diverses possibilités de réponses, mais sans incidence réelle donc. On alterne alors des moments narratifs, de la réflexion (puzzles) et des temps forts où notre dextérité est bel et bien mise à l'épreuve, le tout sous des musiques toutes droites sorties du long-métrage tout comme le design général. De nombreux éléments du film y sont présentés (personnages, lieux), même si les paléontologues ou John Hammond n'y figurent que par leur énonciation.


Bien plus que du fan-service, Jurassic Park The Game emmène le fan sur Isla Nublar telle qu'il ne l'a jamais vue, avec un scénario inédit comme il faut et une bonne durée de vie (4 épisodes oscillants entre 1h30 et 2h chacun). Et de manière générale un très bon jeu d'aventures.

lundi 23 mars 2015

Oh les bonnes affaires du PSStore américain


Bien qu'ayant créé un compte Playstation Network américain depuis un bon moment déjà, il est aussi vrai de dire que j'y ai trop rarement mis les pieds afin d'y récolter des démos ou fonds d'écran exclusifs. Et puis là, j'ai entendu parler de soldes flash à moins d'1 dollar le jeu... de quoi me donner envie d'y jeter un oeil même si je ne m'attendais pas à grand chose de follichon. Et, oh la vache!!! Après avoir acheter une carte PSNetwork us de dix dollars sur internet (code reçu dans les 10 mn par mail), j'ai commencé mes achats et téléchargements (liste complète des promos ici)

PS3: 

- Game of Throne 
- Sam and Max - Beyond Time and Space
- Sam and Max - The Devil's Playground
- Tokyo Jungle

PSOne:

- Dino Crisis
- Dino Crisis 2
- Breath of Fire IV

Valeur marchande du tout (soit les tarifs hors soldes cumulés): 92.93 USD
Débit réel sur un dépôt de 10 dollars (payé 12€ en ligne, une petite douille certes): 6,18 USD
Et en plus il me reste du rab' ;-)
Maintenant, c'est la place sur le disque dur de la console - 500 Go - qui commence à faire défaut (15 Go, ouch!), ainsi que le temps à trouver pour tout se faire...

Cinéma Big Eyes / Hacker


Voici un Tim Burton bien différent de ce que l'on est habitué, avec dans Big Eyes l'histoire vraie d'une artiste dont le mari s'est accaparé la création des toiles. Tantôt mélodramatique, tantôt comique, le film se suit avec un intérêt grandissant et sans le moindre ennui.

Il y a du bon dans Hacker, film d'espionnage non dénué d'action qui fonce à cent à l'heure avec un bon scénar de base, mais aussi de nombreux soucis de logique pour ceux qui s'y connaissent un tant soit peu en informatique - sans compter que les 2h10 qu'il dure nous paraissent plutôt longues au final.

dimanche 22 mars 2015

Cinéma Divergente 2 / Night Run


Classique et sans la moindre surprise, Divergente 2 fait le boulot du film d'aventures pour ados mais souffre cruellement de la comparaison avec Hunger Games qui lui est bien supérieur. Un bon film, mais finalement sans plus.

Une traque sans répit durant toute une nuit, un témoin de meurtre à supprimer et son paternel ex-tueur de la mafia qui fait tout pour le protéger: Night Run bastonne pas mal sans perdre en rythme et offre aux amateurs de films d'action tout ce qu'il faut pour passer une bonne séance; même s'il n'y a rien d'original ici non plus.

samedi 21 mars 2015

La semaine du gamer


Vacances = le plein de temps de jeu. Au programme de la semaine, il y eu donc mes fins de parties sur DanganRonpa 2 et Mass Effect 3, un vite commencé/vite achevé Asura's Wrath, le premier épisode sur quatre de Jurassic Park et le début de l'aventure Freedom Wars. En sus de mon chouchou du moment, l'excellent Terra Battle, et se l'autre free-to-play Destiny of Spirits.

jeudi 19 mars 2015

Test: Asura's Wrath


Comment parler de ce jeu dont le peu que j'en avais entendu dire avant de l'acheter en faisait un film interactif bourré de QTE? Et bien, sur ce point là, on ne m'avait malheureusement pas menti, le temps de gameplay étant bien pauvre à côté de cette avalanche de cinématiques. Pourtant, le titre n'est pas dénué d'intérêt pour celui qui ose braver les repoussants premiers chapitres...


Asura's Wrath, c'est d'abord une histoire captivante racontant le bannissement des cieux d'un dieu trahi par les siens, tombé sur terre avec le simple désir de se venger; Asura va alors dans son périple affronter ses anciens frères d'armes tout en protégeant les humains de menaces surnaturelles. Le scénario est certes simple mais sa narration et sa mise en scène sont vraiment très bien fichues, d'autant plus que le tout est visuellement superbe à regarder et que l'ambiance sonore est carrément au top (les combats de boss y sont magnifiés).


Côté gameplay, le jeu se présente (hors ses nombreux QTE) comme un beat them all des plus plaisants à prendre en mains - quand il nous le permet bien sûr - auquel on ajoutera des phases de shoot them up ici moins bien funs. J'ai mis 6h en mode normal pour en voir la fin (1h30 de jeu pur), mais le titre propose une rejouabilité pour ceux qui acceptent un challenge plus gros, ainsi que l'obtention de sa vraie fin. Une expérience atypique qui va en s'améliorant (les trois premiers chapitres sont trop courts et décevants) jusqu'à un affrontement final qu'on n'oubliera point. Spécial, très bon, mais quand même bien frustrant.

mercredi 18 mars 2015

2011 - Mon année de joueur


Cette année-là, Nintendo sortait sa nouvelle console portable dans le monde entier quand au cinéma nous avions droit aux géniaux Super 8, Sucker Punch ou encore Paul. Sa bonne vieille DS nous laisse comme cadeau d'adieu de nouvelles perles tandis que les titres AAA sont plus nombreux que jamais sur consoles de salon.

10/ El Shaddai

Passé relativement inaperçu, ce beat them all à l'esthétique propre m'a foutu de sacrées gifles tant dans son ambiance, son style graphique et son gameplay sans accroc. Test.


9/ Final Fantasy Type 0

Action-RPG demandant pas mal de rigueur, ce FF hors-série nous met aux commandes d'une classe d'élèves militaires surdoués devant sauver le monde. Dur, mais si bon. Test.


8/ Dragon Quest VI

L'univers facilement reconnaissable de DraQue nous est revenu cette année dans son remake DS, avec ici une histoire de voyages entre mondes parallèles. Classique et donc excellent. Test.


7/ The Legend of Zelda Skyward Sword

Entre ciel et terre, Link part sauver sa belle à coup de Wii MotionPlus pour une immersion poussée. Long, réfléchi et évidemment très très bon. Test.


6/ Batman Arkham City

Plus vaste, plus varié, plus long, non-linéaire, le second opus des aventures de l'homme chauve-souris suit les grandes lignes de son prédécesseur et en améliore le tout. Test.


5/ Shadows of the Damned

Gros fana de Suda 51 et de ses univers tordus, j'ai complètement adhéré au voyage de ce chasseur de démons dans les enfers, de cette action endiablée. Test.


4/ Yakuza 4

La série se renouvelle en apportant trois autres personnages à incarner en sus de l'habituel Kazuma, avec ici une histoire plus mature que le précédent épisode. Test.


3/ L.A. Noire

Vivre la vie d'un flic dans le Los Angelès des années 1940, mélange improbable de GTA et Ace Attorney, expérience unique et inoubliable, polar ô combien génial. Test.


2/ Uncharted 3

La série est grande, son troisième épisode y est au sommet et nous en met plein la vue. Aventures sous le signe du désert, flashbacks sur la vie de Nathan Drake, action démesurée. Excellent. Test.


1/ Ghost Trick Détective Fantôme

Que dire de ce bébé du créateur d'Ace Attorney si ce n'est qu'il m'a gardé accroché à ma DS jusqu'à son dénouement qui troue littéralement le cul??? Scénario fan-tas-ti-que, maniabilité au stylet agréable et très bien étudiée, persos attachants, énigmes vraiment intelligentes: ce titre bute et met à mon avis toutes les grosses productions de cette année à l'amende. Autrement dit: un Must Have! Test.

Cinéma Lazarus Effect / Inherent Vice


Ca commence comme un film fantastique avec ses scientifiques qui créent un remède contre la mort et continue tel un bon survival en lieux clos, Lazarus Effect fait parfaitement le job dans le domaine du film d'horreur et nous montre ce qu'aurait donné Lucy si ce dernier avait suivi cette voie. Tension, frissons et interrogations pour un bon moment de sueurs froides.

Lent à démarrer - mais démarre-t-il alors? - et vraiment long, doté de trop nombreux personnages secondaires et de sous-intrigues se télescopant (en gros, on s'y perd... quand on résiste au sommeil), Inherent Vice ressemble à tous ces films adulés par les critiques pros mais qui m'ont profondément ennuyé. En gros, si vous avez trippé sur des "oeuvres" telles que Drive, ce film risque fort de vous satisfaire, dans le cas contraire vous saurez comment gagner 2h30 de votre vie.

mardi 17 mars 2015

Mon jeu du moment: Professeur Layton et l'appel du spectre


Dans ma poursuite de la découverte des aventures du Sherlock de Level 5 - et ce dans un gros désordre - j'ai ressorti ma vieille DS afin d'y jouer au quatrième opus sorti dessus, épisode préquelle racontant la première rencontre entre le maître et son futur apprenti. L'appel du spectre, datant de 2011, nous livre encore une fois une superbe épopée sur les traces d'un fantôme réduisant en cendres une petite bourgade de la campagne anglaise.


Le scénario envoie donc le professeur Layton à Misthallery suite à l'appel à l'aide d'un ancien camarade de fac aujourd'hui maire du village, lequel souffre des attaques d'un esprit insaisissable démolissant bien des habitations. Afin de résoudre ce mystère, notre brave Hershel est accompagné de sa nouvelle assistante Emmy et du fiston de son vieux copain, Luke, mais peut aussi compter sur ses connaissances de Scotland Yard - déploiement de gros moyens pour compréhension d'événements  d'apparence surnaturels. Un village pétri de secrets pour un jeu encore une fois bourré d'énigmes.


Le soft nous présente donc encore bien des énigmes à résoudre - 170, dont certaines ont un gros air de déjà-vu, mais après autant c'est un peu normal - et plusieurs mini-jeux totalement optionnels mais fort bienvenus: un chemin de fer, un aquarium et un théâtre de marionnettes. A noter que des séquences spéciales (appelées épisodes) n'apparaissent qu'avec une progression dans ces à-côté. Le jeu, classique par rapport à ses prédécesseurs, est très bien rythmé avec toujours de nouvelles révélations afin de faire avancer son histoire tout en bénéficiant d'une durée de vie conséquente. Une copie propre du studio.

lundi 16 mars 2015

Cinéma The Voices / Horseman


Avec son héros sympathique quoique bien frappé du cylindre - un tueur en série aux amis imaginaires - The Voices multiplie les éclats de rire et démontre que l'humour noir peut encore briller à notre époque. Un divertissement saignant à point, riche en poilades et fichtrement bien réalisé.

Un monstre qui vient envahir les cauchemars d'une donzelle, ça me fait penser au premier abord à Freddy et ça m'intéresse... et je me suis bien fait avoir. Caméra embarquée qui donne la gerbe, histoire simple mais racontée de manière insipide, démon à tête de cheval grotesque, scènes de "à poil dans le bain" à gogo, rythme d'une lenteur accablante: Horsehead est le navet de l'année, sans le moindre intérêt, même pas drôle au dernier degré. Une pure merde.

dimanche 15 mars 2015

La semaine du gamer


Beaucoup de jeu nomade cette semaine avec des titres sur PSVita (DanganRonpa 2, Destiny of Spirits et Need for Speed Most Wanted) et Smartphone (Monument Valley, Thomas was Alone, Assassin's Creed Pirates et Terra Battle), même si mon plus gros morceau reste sur Playstation 3 (Mass Effect 3).

mercredi 11 mars 2015

Test: Monument Valley


Mélangeant habilement la plateforme à la réflexion, Monument Valley donne aux joueurs iOS et Android de quoi faire chauffer leur matière grise avec ici un atout majeur très peu vu ailleurs: la perspective. Le but du soft est en soi simple puisqu'il nous demande de mener un petit personnage jusqu'à un autel symbolisant la fin du niveau, mais son accession se révèle alors moins aisée que supposée. Notre bonhomme se déplace uniquement sur un chemin non escarpé, ne saute pas, et se dirige au tactile (on lui indique le point d'arrivée). Cependant, plusieurs pièces des niveaux peuvent être manipulées - déplacer une colonne ou tourner le décor par exemple - ce qui joue alors incroyablement avec notre perception des lieux.

Très addictif, de plus en plus complexe (mais juste comme il faut), à la maniabilité exemplaire, le jeu ne souffre alors que d'un seul défaut: trop court avec ses dix niveaux de base (plus huit en add-on). Mais bon, pour son petit prix et le plaisir procuré, c'est pardonné.