samedi 28 février 2015

Cinéma Kingsman / Les Chevaliers du Zodiaque


Ne vous fiez pas à ses airs de comédie d'espionnage pour jeune public, Kingsman y ajoute une bonne couche de violence plutôt gore qui en fait au final un joli mix entre Cody Banks et Kick-Ass. L'histoire se suit avec grand plaisir, les scènes d'action sont superbement chorégraphiées et le casting vaut le détour; avec un Colin Firth tel qu'on ne l'a jamais vu.

Monumentale déception. Bon, le nouveau design des persos passe encore, l'histoire et les lieux modifiés m'embête un peu mais on s'y habitue, et de manière générale c'est plutôt beau à regarder, mais pour les combats en une torgnole, NON, c'est pas possible! Ajoutez-y un humour CP qui n'a rien à faire là, et vous avez en ce Saint Seiya une belle merde cosmique. Dire que j'y croyais...

vendredi 27 février 2015

Mon jeu du moment: DanganRonpa 2


Des ados retenus contre leur gré en des lieux qui se dévoilent petit à petit, un jeu de tuerie organisé par un ourson noir et blanc, une ambiance mélangeant amèrement confiance et méfiance envers ses compagnons de galère, des procès longs et déroutants: ouais, DanganRonpa 2 reprend comme il faut la recette d'un formidable premier opus tout en y ajoutant des petites nouveautés bien sympas.


Et la première vient avec une aire de jeu décuplée! Là où son prédécesseur se déroulait dans une simple école, ce second volet prend place dans des îles "désertes"ô combien plus variées en lieux à découvrir. Ajoutez à cela un nouveau perso partageant la vedette à Monokuma (avec un mini-jeu d'action dédié), un petit animal de compagnie à élever ainsi que d'autres trouvailles de gameplay pendant les procès, un nouveau héros à incarner également - au sein d'un groupe refait à neuf bien évidemment - et vous voila repartis pour une intrigue qui ne vous décollera pas de l'écran tant qu'elle ne vous aura pas dévoilé sa fin.


L'histoire démarre avec une rentrée scolaire, une classe de Ultimates, puis un gaz soporifique et le réveil de la petite troupe sur une île. Un lapin rose et blanc prénommé Usami leur annonce des vacances de rêve - et cela débute d'ailleurs ainsi - avant que Monokuma n'apparaisse à son tour mettant en place son jeu sanguinaire. Le principe n'a pas changé: tuer et ne pas se faire prendre au procès est la seule façon de quitter l'île. Et les massacres commencèrent...


Le scénario est encore une fois à la hauteur de ce que l'on en attend, mais avec des phases de dialogues ici plus longues et nombreuses qu'auparavant; c'est simple, on peut facilement passer 2h d'affilée à lire sans vraiment jouer (le terme visual novel n'est pas usurpé). La nouvelle brochette d'étudiants est aussi assortie et agréable à suivre que les anciens, les assassinats intelligemment créés et aussi intéressants à étudier, la réflexion au tribunal de très bonne facture. Y'a pas photo, DanganRonpa 2 donne à l'amateur du premier jeu de nouvelles heures d'enquêtes trépidantes, et un autre must have sur PSVita.

lundi 23 février 2015

Cinéma American Sniper / Bis


La guerre en Irak vue par la lunette d'un sniper, voila le postulat de cette histoire - vraie - qui joue à fond la carte du réalisme et maintient un suspense sur le sort de ces soldats loin de leurs frontières tout au long de la projection. American Sniper nous offre une leçon d'histoire récente pas aussi engagée qu'on a pu l'entendre, au plus près de ces hommes en pleines zones de guerre. Addictif.

Trip rétro années 80 bourré de nostalgie dans lequel les vieux (et merde!) qui y ont connu leurs années collège se retrouvent dans ses deux héros remontant le temps, Bis régale à la fois dans ses gags en surnombre se jouant de la divergence des époques (technologie, langage) et de la vie en cette fameuse année 1986. Tout simplement hilarant!

samedi 21 février 2015

Mon jeu du moment: Mass Effect 3


Après avoir repoussé à deux reprises l'invasion des Moissonneurs, le commandant Shepard y est finalement confronté de plein fouet dans le troisième volet de cette saga spatiale qui m'a fortement emballé dès la découverte de son épisode fondateur. Mass Effect 3 réunit en son sein tout ce qui nous a plu chez ses prédécesseurs, parfaite synthèse aboutissant au meilleur du meilleur.


Ce nouveau chapitre débute donc avec l'attaque de la Terre par ces colosses de l'espace, où notre Spectre passait sa mise à l'écart de l'armée (sauver la galaxie ne l'a pas empêché d'être considéré comme pseudo-traître). Devant l'urgence de la situation, Shepard est réintégré et envoyé une nouvelle fois dans une mission forcément périlleuse: ramener avec lui suffisamment de forces pour libérer sa bonne vieille planète bleue. Nous revoilà donc embarqués à bord du Normandy (version 3), écumant l'espace en quête d'alliances, retrouvant sur notre chemin des amis perdus de vue, visitant divers lieux hostiles et une Citadelle toujours plus diplomatique.


Côté gameplay, j'ai été heureux de retrouver la complexité du premier opus quant à l'attribution des points d'expériences glanés en cours de mission - le 2 avait simplifié la chose - ainsi que le fait que ceux-ci soient distillés en temps réel et non à la fin de la-dite mission. Autre retour fort agréable: les modules pour les armes (absents du 2) et un nombre conséquent de celles-ci, lesquelles peuvent progresser en niveaux. Le rythme de l'histoire est des mieux équilibrés, les quêtes tant principales qu'optionnelles en surnombre et les choix de dialogues influençant encore une fois la suite du scénario; un régal par ailleurs d'y voir les conséquences de ceux effectués dans les deux précédents titres. Lieux visités variés tout comme nos nouveaux membres d'équipage (encore une fois un excellent casting), action omniprésente et toujours très instinctive, ambiance plus sombre et histoire plus diversifiée, durée de vie dantesque: Mass Effect 3 bute en tous points, et j'adore ça!




Mes tests de Mass Effect et Mass Effect 2.

mardi 17 février 2015

Cinéma Papa ou maman / La nuit au musée 3


Il y a du Tanguy ici, avec ce couple divorçant qui fait tout pour dégoûter ses enfants et les inciter à choisir l'autre parent pour la garde. Bourré de bonnes idées et fortement drôle, Papa ou maman est une très belle surprise de comédie française que je n'attendais pas à ce niveau, et que je recommande chaudement. Rires garantis.

Ce nouvel opus de la saga aux personnages de cire prenant vie innove par rapport à ses prédécesseurs et apporte avec lui des idées neuves et bienvenues, ce qui fait de La nuit au musée 3 un divertissement d'excellente facture au rythme sans cassure; peut-être d'ailleurs un peu trop court. Et la dernière prestation sur grand écran du regretté Robin Williams.

dimanche 15 février 2015

La semaine du gamer


Après avoir terminé le cinquième  et dernier épisode de The Wolf Among Us, je me suis lancé dans le troisième volet d'une saga galactique d'envergure: Mass Effect 3. Sinon, toujours en quête d'assassins dans l'archipel de DanganRonpa 2 (troisième procès ouvert).

vendredi 13 février 2015

Cinéma Les Nouveaux Héros / Un village presque parfait


Le nouveau Disney ne fait pas dans la demi-mesure et nous livre un véritable conte moderne bourré d'humour, d'action et de persos attachants, visuellement ébouriffant. Les Nouveaux Héros se situe dans la droite ligne des Mondes de Ralph, s'attaquant non plus à l'univers des jeux vidéo mais à celui des super-héros, et démontre qu'il n'y a pas que les contes de fée qui peuvent nous émerveiller. Une claque!

Un pur Parisien débarquant dans un trou paumé de notre terroir, et voila comment lancer une machine à gags pleine de stéréotypes qui font néanmoins mouche. Un village presque parfait, c'est l'occasion de revoir enfin l'excellent Lorant Deutsch sur grand écran, de rire sans méchanceté ni vulgarité de nos préjugés, d'aller au ciné pour une séance familiale qui plaira à tous.

mardi 10 février 2015

Test: The Wolf Among Us


Telltale Games, en bon roi des séries épisodiques de qualité tirées de franchises (The Walking Dead, Retour vers le Futur, Jurassic Park, Le Trône de Fer) a sorti lors de la saison 2013-2014 une adaptation d'une bande dessinée DC Comics du nom de Fables. Le jeu, pour des raisons évidentes de marque déposée, se nomme dès lors The Wolf Among Us.


Bienvenue à Fableville, un quartier de Manhattan où tous les personnages de contes et légendes sont désormais réunis de nos jours. Pour le commun des mortels, ils apparaissent tels de simples êtres humains, protégés par un sortilège qui repousse la foule loin de cet espace enchanté, mais c'est bien une ville dans la ville qui coexiste avec notre monde, dans laquelle vivent Blanche-Neige, la Belle et la Bête, Mr Crapaud, Peau d'âne, Cendrillon, Barbe-Bleue... et le shérif qui doit tenir tout ce petit monde en place: Bigby Wolf, alias Le Grand Méchant Loup.


Véritable polar interactif, on nous y raconte l'enquête brumeuse de Bigby confronté à un tueur de Fables (nom des personnages de contes), et ce tout au long de cinq épisodes d'à peu près 1h30 chacun durant lesquels de nombreuses décisions importantes vont être prises par le joueur. Le scénario suit de simples rails - il nous sera par moments demander de choisir l'ordre entre deux destinations - et ne propose pas d'énigmes à résoudre (ce n'est pas un click'n play), il n'y a pas de game over non plus. Non, ce qu'on y trouve, c'est une formidable cohésion avec le héros via tous ces dialogues à choix multiples dont plusieurs influent sur le comportement des autres personnages présents, pour faire de cette histoire une aventure extrêmement personnelle au final. Il s'y déroule néanmoins certaines phases d'action QTE qui viennent pimenter la lenteur de notre investigation.


Très immersif et personnel, TWAU tient finalement tant de The Walking Dead que de Beyond: Two Souls, avec de plus une ambiance policière inspirée de l'excellent film Qui veut la peau de Roger Rabbit? Son histoire non-dénuée de rebondissement nous tient en haleine tout au long de ses cinq épisodes, avec un héros fort attachant et une esthétique nous régalant la rétine. Et forcément, je ne peux que le conseiller.


lundi 9 février 2015

Hors-série Spirou spécial Charlie


Suite aux événements de triste mémoire du mois passé (putain, un mois déjà), j'ai enfin trouvé en librairie un exemplaire de ce que je recherchais longuement - et c'est pas l'hebdomadaire aux sept millions de ventes -: le numéro hors-série du magazine Spirou dédié à la liberté d'expression. Une cinquantaine de pages réunissant 150 auteurs pour de nombreux gags allant d'un simple dessin à une BD sur une page entière, tantôt drôles ou tristes mais toujours bercés par une vive émotion. Un objet collector un peu cher pour sa faible pagination (2,40€) mais au contenu diversement riche. Et un geste solidaire d'effectué.

dimanche 8 février 2015

La semaine du gamer


Deux enquêtes en cours mais de genres différents, avec d'un côté la résolution du second meurtre dans DanganRonpa 2, et de l'autre la recherche d'un serial killer sur The Wolf Among Us. Et c'est à peu près tout.

samedi 7 février 2015

Cinéma Jupiter / It follows


Film de S-F esthétiquement sublime à l'action frénétique, la dernière oeuvre des Wachowskis nous renvoie sous bien des points au premier Matrix tout en nous emmenant sur les traces d'un space opéra démesuré. Jupiter Le destin de l'Univers nous en met plein la vue sur un scénario qui se dessine progressivement, et les réalisateurs de livrer à leurs admirateurs une nouvelle pépite ô combien réjouissante.

Pas mal de frissons en compagnie de ces jeunes poursuivis par un mal qui ne s'arrête jamais de marcher, It follows traînant avec lui une tension permanente et les regards des spectateurs scrutant alors chaque recoin de l'écran. Du cinéma d'horreur tout dans l'ambiance - et une bonne que voila - qui me fait plus penser aux films japonais tels Ring ou Dark Water; de bonne augure, non?

mardi 3 février 2015

Cinéma Les Nouveaux Sauvages / Imitation Game


Des gens normaux qui pètent les plombs, un humour noir corrosif et dévastateur, plusieurs courts-métrages pour des situations grandement variées: Les Nouveaux Sauvages ne fait pas dans la dentelle et me rappelle l'excellent God Bless America sorti en 2012. Un ovni en provenance d'Argentine, absolument hilarant.

Leçon d'histoire nous contant le décodage d'un code allemand ayant donné un avantage à l'Ouest dans la guerre de 39-45 par la création de la toute première machine intelligente, Imitation Game met en exergue l'excellent Benedict Cumberbatch dans le rôle d'Alan Turing; connu du milieu informatique. Un film fort, sans temps mort et très bien interprété.

dimanche 1 février 2015

La semaine du gamer


Gros final pour grand jeu que j'ai tapé 10 ans après sa sortie initiale, et un bonheur que ce GTA San Andreas enfin achevé. Enigmes et histoire passionnante en compagnie de Professeur Layton et l'Appel du Spectre, énigmes moisies et non-histoire sur le très court Datura, et enfin week-end gratuit en Eorzéa me permettant de retrouver mon avatar de Final Fantasy XIV pour conclure de nouvelles quêtes. Voili voilou.