jeudi 31 décembre 2015

Mon Top 10 Cinéma 2015


Une année ciné sous le signe de l'animation et de la science-fiction, dont voici mes préférences parmi toutes ces belles sorties:

10/ Les Enquêtes du Département V: Profanation

Ce thriller nous venant du Danemark joue dans la même cour que son voisin Millenium. Passionnant.

9/ Les Nouveaux Héros

Version Disney d'un comics Marvel peu connu chez nous, ce film d'animation éclate nos pupilles tout en nous émouvant.

8/ Vice-Versa

Pixar sort son premier film 2015 et joue avec les émotions. Inattendu, original, grisant.

7/ Snoopy et les Peanuts

Visuellement différent de ce qui existe, au scénario à la fois drôle et touchant. Juste beau (dans tous les sens du terme).

6/ Ant-Man

Les aventures de l'homme-fourmi se démarquent des actuels standards Marvel, pour un plaisir jubilatoire.

5/ Knock-knock

Le nouveau film de Eli Roth nous prend aux tripes comme jamais, avec un Keanu Reeves au top.

4/ Le Voyage d'Arlo

4e et dernier film d'animation du classement, le second Pixar 2015 m'a juste émerveillé. Que du bonheur.

3/ Seul sur Mars

Sentiment de solitude, stress mais aussi humour dans cette histoire qui nous apprend à ne rien lâcher.

2/ American Ultra

Ovni sous ecstasy passé totalement inaperçu, cynique, violent et barré, juste alchimie entre Kick-Ass et God Bless America.

1/ Jupiter: Le Destin de l'Univers

Grand fan des Wachowski, leur dernier film m'a transporté dans une fantaisie S-F des plus délurée, où action et aventures sont en symbiose. Un film qui met à l'amende le dernier Star Wars, et de très loin!


Bon, 2015 m'a aussi donné à manger des daubes malodorantes, dont les pires des pires sont:

5/ Into the Woods

La parodie chantée sur les contes de mon enfance n'est que braillements sans histoire cohérente.

4/ True Story

Véritablement ennuyeux

3/ Saint Seiya: La Légende du Sanctuaire

La plus pure des trahisons.

2/ Horsehead

Personne ne l'a vu, sauf moi... La connerie n'a pas de nom (mais une tête de cheval).

1/ Knight of Cups

Juste rien compris, parti après 20 mn à me faire ch... comme jamais.

Sinon, ce sont en tout 114 films que j'ai visionné en cette année 2015, et heureusement avec bien plus de bonnes surprises que de mauvaises. En avant pour 2016!

mercredi 30 décembre 2015

Cinéma The Big Short


La crise bancaire américaine de 2008 trouve ses explications dans The Big Short, l'histoire vraie de personnages ayant senti le vent tourner et pris le pari fou de jouer contre les plus grandes banques. Les habitués aux termes boursiers se régaleront quand les néophytes auront quelque peu de mal à suivre (c'est plutôt technique). Intéressant.

samedi 26 décembre 2015

Mes jeux vidéo en 2015: l'heure du bilan


Une années s'achève, voici donc venu le temps de regarder dans le rétro tout ce que j'ai mangé en jeux vidéo; de cette année et de celles d'avant. Côté achat de consoles, c'est à la fois une Playstation 4 et une Wii que j'ai acquis, sachant que mes Playstation 3, Vita, PSP, DS et 3DS tournent toujours, et que mes titres Smartphones se font de plus en plus nombreux. Un total de 45 jeux tripatouillés en tous sens, pour une ludothèque en manque de place (c'est pas mal le démat' finalement).

Top jeux sortis en 2015

1/ Yakuza 5
2/ Fifa 16
3/ Metal Gear Solid V The Phantom Pain
4/ Steins Gate
5/ Final Fantasy Record Keeper


Top jeux antérieurs

1/ Mass Effect 3
2/ Soldats inconnus
3/ DanganRonpa 2
4/ Assassin's Creed Rogue
5/ The Saboteur


Les autres titres joués cette année étant:

Metal Gear Solid V Ground Zeroes, LittleBigPlanet 3, Run Sackboy Run, Shin Megami Tensei IV, Sly Raccoon, Sorcery, Deus Ex Human Revolution, Deadpool, Little Big Adventure, The Last of Us - Left Behind, Asura's Wrath, Monument Valley, Jurassic Park, The Wolf Among Us, Murasaki Baby, Thomas was alone, Lunar, Resident Evil Revelations 2, Fragile Dreams, Tales of the Abyss, Brave Story New Traveler, Epic Mickey 2, , Zelda Skyward Sword, Zelda Link's Awakening DXDead Space 3, Freedom Wars, Spider-man Dimensions, Terra Battle, The Order: 1886Professeur Layton et l'appel du Spectre, Mass Effect 2, Dragon Quest Swords, Kingdom Hearts Re-Coded.

Mes déceptions

Zelda Tri Force Heroes
Datura

jeudi 24 décembre 2015

Cinéma Snoopy et les Peanuts / Le Nouveau


Charlie Brown, poursuivi par la malchance, reste positif et fait tout pour impressionner la petite fille qui vient d'arriver dans sa classe. Son chien Snoopy l'aide à sa manière à surmonter ses maladresses. Et le spectateur, quel que soit son âge, replonge en enfance en compagnie de ces gamins incroyablement attachants, dans un film décapant à la mise en scène magistrale du studio BlueSky (L'âge de glace). Incontournable.

On retourne au collège avec Le Nouveau, où l'adaptation de certains ne se fait pas dans la facilité. Très comique, parfois dramatique, le film dépeint une jeunesse actuelle pas simple à aborder - je préférais mes années 90 - mais incroyablement réelle. Une vie d'ado de 2015 avec ses potes, ses ennemis du bahut et ses flirts.

lundi 21 décembre 2015

Théâtre: Les Colocs


Alors là, voila une bien bonne comédie à voir sur scène, délirant pendant 1h10 en compagnie de deux potes fauchés en quête d'un troisième colocataire qui ne ressemble pas tout à fait à celui qu'ils attendaient. Les Colocs, ce sont trois comédiens talentueux aux registres humoristiques divers, une bonne part d'improvisation et un côté spectacle vivant fort agréable. Entre mimiques, jeux de mots et paillettes, la pièce - 10 ans d'âge et toujours un succès - démarre tambour battant et se déroule sans temps mort, déridant chaque spectateur présent dans la salle (petite, environ 80 personnes) du théâtre Montorgueil. Y'a bon!

dimanche 20 décembre 2015

La semaine du gamer


Cette semaine, après avoir décidé d'arrêter le calvaire Zelda Tri Force Heroes (injouable en solo, pas mieux en ligne avec des inconnus), je me suis lancé dans deux nouvelles aventures qui me prendront bien du temps: Yakuza 5 - le dernier hit de la PS3 - et Shin Megami Tensei IV - 10€ sur le eshop! - De grands crus pour passer une fin d'année sous les meilleurs auspices.

samedi 19 décembre 2015

Pourquoi Le Réveil de la Force m'a fichtrement déçu



A film exceptionnel, critique ciné exceptionnelle. Il faut dire que la guerre dans la galaxie très lointaine, je la suis depuis dès lustres et pas seulement de par les six films existants, et que j'ai adhéré dès le départ à la philosophie de George Lucas et du transmédias que l'on appelle alors "l'univers étendu": lecteur assidu des romans (j'en ai jusqu'à présent lu environ 80 sur les 132 existants), possesseur de la saga Clone Wars (deux saisons animées, un film et enfin six autres saisons faisant suite au-dit film) et du diptyque jeu vidéo Le Pouvoir de la Force, il n'y a que du côté des comics que je ne me suis pas tourné. Autant dire que la trame au-delà de l'épisode 6 ne m'est pas inconnue, tout comme ce qu'il s'y passe trente ans après... et que Disney m'avait bien refroidi en déclarant qu'il ferait fi de tout ce travail de Lucas et de ses collaborateurs pour les films à venir. Et sur ce point, avec Le Réveil de la Force, on ne nous a pas menti.

L'épisode 7 se déroule donc en an 32 - l'an 0 étant l'épisode 4 - et n'a plus rien à voir avec ce que les fanatiques connaisseurs comme moi en attendaient. Pas de guerre contre les reptiles d'une autre galaxie appelés Yuzhaan Vongs, pas de nouvel ordre Jedi, pas de Jacen, Jaina et Anakin Solo... Bref, de base c'est déjà mal barré. On débute donc avec de nouveaux héros créés pour cette nouvelle trilogie (une jeune femme solitaire et un stormtrooper déserteur), une nouvelle version d'anciens protagonistes (un nouveau Vador, un nouvel Empereur, un nouveau R2-D2; bravo l'imagination) et le retour heureusement réussi des vieux briscards. L'histoire tourne ici autour de la disparition de Luke Skywalker, recherché tant par ses alliés de la nouvelle République que par un Empire toujours debout. Un scénario simpliste au possible agrémenté de scènes d'action à gogo et de clins d'oeil estampillés "fan service", ainsi que d'incohérences maladroites (l'utilisation d'un sabre laser par un non-adepte de la Force étant la plus terrible).

Le vrai problème ici, au-delà d'une histoire manquant de surprises, c'est que l'on a droit deux heures durant à une repompe éhontée de ce que l'on vit par le passé, chaque scène s'inspirant - et je suis gentil - de passages cultes des épisodes 4, 5 et 6. La fuite de l'étoile noire (IV), la cantina de Mos Esley (IV), le face à face Kenobi/Vador (IV), la destruction de l'étoile noire (IV), le démarrage d'urgence sur l'astéroïde (V), les visions de Dagobah (V), l'infiltration de la base de l'Empire (VI), on retrouve toutes ces séquences et nombre d'autres dans la mise en scène de ce septième opus... sans oublier les décors: une planète sableuse comme Tatooine et une autre de glace ressemblant étrangement à Hoth, on pouvait quand même espérer un peu plus d'originalité pour une oeuvre aussi attendue.



Alors voila, je ne vais pas aller jusqu'à descendre le film car on a malgré tout un bon divertissement devant nous - le spectateur lambda appréciera facilement - mais c'est pour moi un bien mauvais Star Wars, peu inspiré et trop éloigné de ce que je pouvais en espérer. Je redoutais l'effet Disney déjà vu sur la série Rebels, il a malheureusement bien eu lieu. On verra pour la suite.

lundi 14 décembre 2015

Mon jeu du moment: The Legend of Zelda Tri Force Heroes


De base, un Zelda, ça ne se refuse pas. Et jusqu'à présent, le coopératif vu dans Four Swords (GBA) et Four Swords Adventures (Gamecube) avait donné aux joueurs une belle expérience sur les terres d'Hyrule à plusieurs, qui avaient alors vécus une vraie aventure Zelda; bien que linéaire. Mais cette année, la formule a changé avec ce Tri Force Heroes qui, possédant des qualités de gameplay évidentes, n'a de la série que le titre... et un solo parfois injouable.


Le jeu se présente ainsi par une succession de niveaux courts orientés plus réflexion qu'action (comprenez switchs à activer et énigmes en toutes sortes), avec une ville hub d'où on lance les divers mondes à parcourir. Chaque monde - feu, forêt, glace, etc - se découpe en quatre niveaux de quatre parties chacun, la dernière étant un combat de boss ou assimilée. Pour jouer un niveau, il faut impérativement être trois joueurs réels pour la coop (en ligne ou en local) quand en solo on alternera entre les trois Link présents à l'écran. C'est d'ailleurs là que le titre se révélera plus que frustrant. On débute un niveau avec l'acquisition d'une arme (parfois différente pour les trois) telle que le boomerang, la baguette d'eau ou encore l'arc, sachant qu'on en aura forcément l'utilité pour notre progression. Enfin, les Link peuvent se porter afin d'avoir accès à des hauteurs alors impossibles, se jeter au-delà d'un fossé pour activer un interrupteur par exemple, et cette notion de cohésion se ressent à tout moment dans la résolution des puzzles proposés (pas d'indices ici, mais un réel besoin de réfléchir) jusque dans les combats de boss. A plusieurs le jeu est bon (quoique l'on tombe assez souvent sur des kékés qui se la jouent perso... pff, rien compris) mais en solo l'alternance entre les trois persos colorés se révèle bien plus maladroite - rien à voir avec FSA - surtout quand cela nécessite d'être à plusieurs en même temps pour vaincre un boss (Temple du Feu, 3.4).


Le scénario maintenant. Ah, ah, ah!!! Bon je sais bien qu'il ne faut pas s'attendre à un roman quand on joue à un Zelda, mais quand même il y a un minimum à faire, non? Parce que là, la princesse du château maudite par une méchante sorcière qui la condamne à errer en... pyjama, ouah c'est balèze! Notre bon p'tit gars part donc à l'aventure à la recherche de matériaux afin de créer un vêtement capable de pouvoir défaire le sortilège... Mal à la tête, là. Bon, les matériaux que l'on récoltera tout au long de notre périple serviront à la création de nouvelles tenues, quelquefois ridicules, aux caractéristiques diverses - comme tirer trois flèches avec l'arc ou encore améliorer la puissance des bombes - ce qui est alors une caractéristique du gameplay de cet opus.


Pas de "vrai" monde à visiter, des niveaux extrêmement petits, une ambiance Zelda aux abonnés absents (le bestiaire ne fait pas tout), pas de scénar, une obligation d'être à trois amis pour profiter pleinement de l'aventure, c'est pas jouasse tout ça même si la visite des différents niveaux reste malgré tout très agréable. Le principal souci, c'est qu'on nous a trompé sur la marchandise, et que ce qui aurait été acceptable sous une appellation autre ne l'est pas quand on y met Zelda dans le titre.

dimanche 13 décembre 2015

La semaine du gamer


Enfin! Après 90h de jeu mais seulement 60% des quêtes achevées, j'ai terminé Metal Gear Solid V The Phantom Pain et vu son final désorientant. Je continue ma lecture de l'excellent mais tellement long Steins Gate (32h, chapitre 7 sur 10), reprend ma partie en cours de LittleBigPlanet 3, avance tranquillou sur Lunar tout en tâtant du ballon avec Fifa 16. Plus le téléchargement du très attendu Yakuza 5 que je lancerai bientôt.

samedi 12 décembre 2015

Cinéma: Au coeur de l'océan


Film d'aventures marines mettant en scène des chasseurs de baleines au XIXe siècle, Au coeur de l'océan nous plonge également dans un récit où Herman Melville prit notes pour son futur roman à succès Moby Dick. Bien fichu, prenant et riche en péripéties, le film nous fait passer un très agréable moment en salles. A voir sans sourciller.

mardi 8 décembre 2015

Mon jeu du moment: Lunar Silver Star Harmony


Après une sortie originelle sur Mega CD en 1992 puis un premier remake Saturn / Playstation quelques années plus tard, le titre de GameArts (Grandia) est arrivé en 2010 sur PSP afin de toucher un nouveau public. Plus de vingt ans après ses premiers pas, je me lance dans ce RPG reconnu afin de parfaire ma culture du genre. Un jeu aujourd'hui incroyablement classique dans son histoire et sa narration, mais toujours très plaisant à parcourir.


Lunar, c'est l'histoire d'un ado qui rêve de devenir le nouveau chevalier dragon, après avoir vécu son enfance dans la légende d'un héros local. Il part alors à la découverte du monde en compagnie de ses amis à la recherche des quatre dragons du récit, dans le but de passer des épreuves, gagner en puissance et réaliser son souhait. Bien évidemment, la route se trouve jonchée de mésaventures en tous genres, propices à de nouvelles rencontres et de nombreux combats. Je me répète, on a là une aventure d'un classicisme incroyable - les retournements de situations se voient à des kilomètres - qui fait que le jeu a pris bien des rides, et les nouveaux joueurs risquent de rapidement passer leur chemin. Pour les amateurs de RPG à l'ancienne, on a par contre à faire à du bon vieux moule, comme on l'aimait avant.


Le système de combat est un bon tour-par-tour comme à l'époque, avec aucune limite de temps pour choisir nos actions. Les persos sont assez variés entre les guerriers et les mages, possédant en plus des attaques spéciales de bonne facture. L'évolution se fait via un leveling sans abus - pas besoin de farmer, juste ne pas éviter les combats proposés - et l'achat de nouveaux équipements dans les nouvelles villes visitées. La difficulté est relativement peu élevée, et la durée de vie du jeu un peu au-delà des 20h. Pas l'indispensable du genre auquel je m'attendais, mais un bon petit trip plein d'humour, d'héroïsme et de personnages attachants. Comme on en faisait avant.

samedi 5 décembre 2015

Cinéma: Le pont des espions


Avec Le pont des espions, on nage en pleine guerre froide aux côtés d'un avocat américain ayant pour obligation la défense d'un présumé espion soviétique sur le territoire US. Interprétation impeccable - comme toujours - de Tom Hanks, histoire riche et bien construite, suspense et même petites doses d'humour pour un sujet relativement délicat, qui démontre que Spielberg peut encore, après bien des déceptions, réussir ses films.

jeudi 3 décembre 2015

Cinéma: Babysitting 2


On retrouve le groupe d'amis du premier opus dans des vacances qui partent en sucette, et encore une fois le visionnage d'une vidéo expliquant leurs mésaventures. Sans l'effet de surprise du numéro 1, ce Babysitting 2 n'en reste pas moins drôle, les situations cocasses se succédant et de nouveaux personnages savoureux arrivant (la mémé en particulier). Humour tant visuel que verbal, par moment grossier - la collègue - mais faisant toujours mouche, un bon moment de détente que voila.

lundi 30 novembre 2015

Cinéma Le voyage d'Arlo / Dr Frankenstein


Disney est vraiment le studio d'animation phare de cette année 2015, et le dernier né de Pixar se montre à son tour comme un incontournable des salles obscures. Aventure, humour et émotion au programme de Le voyage d'Arlo, qui plus est aux paysages d'une beauté d'un photoréalisme dingue. Pour les petits, les grands, les vieux...

Relecture de l'histoire du monstre et du savant fou, Dr Frankenstein place la narration du côté d'Igor l'assistant tout en réinventant le roman, et cela fonctionne bigrement bien. Captivant, bien joué, surprenant, le film se suit avec intérêt et se démarque par une direction plus scientifique que fantastique, moins horreur qu'on ne pouvait l'imaginer. Très bonne idée.

dimanche 29 novembre 2015

La semaine du gamer


Terminé ma seconde saison en mode carrière sur Fifa 16, effectué 25 missions scénario dans MGS V The Phantom Pain, lu de nouvelles heures de Steins Gate et continué gentiment le périple Lunar.

jeudi 26 novembre 2015

Cinéma Strictly Criminal / Knight of Cups


Biographie d'un gangster des années 70-80 passé de petite frappe à terreur de Boston, Strictly Criminal est un film percutant qui ne fait pas dans la dentelle, avec ses persos sombres au sang froid. Une histoire à travers les années qui se suit avec intérêt, et une prestation de Johnny Depp convaincante au possible.

Avis subjectif des vingt premières minutes du film (après je me suis barré tellement je me faisais chier): je n'ai RIEN compris de cette histoire qui ne démarrait pas, avec quasiment pas de dialogues et des images tournant dans tous les sens. Knight of Cups = à éviter d'urgence, c'est plus qu'une merde. p.s. des personnes sont sorties avant moi, après seulement dix minutes de projection.

mercredi 25 novembre 2015

Le formidable bouquin Assassin's Creed aux éditions Pix


Ma lecture du moment concerne la fameuse saga historique d'Ubisoft, décryptée comme jamais par les p'tits gars des éditions Pix'n love. Bon, le livre étant sorti il y a déjà 2 ans, son analyse s'arrête ainsi avec la sortie du jeu Black Flag, mais c'est un sacrément gros boulot réalisé jusque là qui nous est présenté avec non seulement l'étude des différents jeux parus jusqu'alors, mais également de tous les autres médias utilisés dans cette grande fresque: BD, comics, courts-métrages, internet, mangas...


Assassin's Creed, c'est une poule aux oeufs d'or et une narration de plus en plus complexe au fil de l'arrivée de nouveaux opus, une série qui est un peu partie en live avec des incohérences scénaristiques que ses différents auteurs ont essayé de combler. Et pour tout comprendre, rien de tel que de feuilleter l'ouvrage ici présenté tant son chapitrage est cohérent, d'une facilité à lire et d'une mise en page fort agréable pour nos yeux. Et la richesse des informations données, tous ces petits détails qui nous ont échappé à nous autres simples mortels joueurs, cette faculté de nous apprendre toujours quelque chose d'utile, c'est vraiment du grand art en matière de journalisme vidéoludique.

Pour faire simple, le livre de plus de 400 pages traite tant de l'histoire de la saga que de la réalité historique, analyse chacun de ses persos importants (héros, alliés et ennemis, sujet 16), s'attarde sur "ceux qui étaient là avant" et les différents artefacts au centre de la narration (pommes d'Eden, orbes, etc), étudie l'évolution du gameplay, le cross-média et bien évidemment l'opposition à travers les âges entre les Assassins et les Templiers. Un régal de lecture à mettre entre toutes les mains des fans de Desmond et de ses ancêtres, tout simplement.

dimanche 22 novembre 2015

La semaine du gamer


61h et enfin terminé l'excellent RPG Tales of the Abyss sur 3DS
23h en cours sur Steins Gate sur PSVita
6h en cours sur Lunar sur PSP
25% d'effectué sur Metal Gear Solid V The Phantom Pain sur PS4
le film non-jouable Kingdom Hearts Re-Coded (KH HD 2.5 reMix) sur PS3
et enfin du Fifa 16

vendredi 20 novembre 2015

Mon jeu du moment: Metal Gear Solid V The Phantom Pain


Cela fait de nombreuses heures que j'ai passées en compagnie du dernier bébé de Hideo Kojima, et je suis encore bien loin de l'avoir achevé (sans compter que je n'ai pas touché un poil du online). Ground Zeroes, aussi bon fût-il, n'était donc qu'un amuse-gueule avant cet énorme morceau qui change bien des codes à la saga, un prologue traditionnel avant le grand chambardement. 9 ans après son accident, Big Boss sort du coma et reprend les choses en mains, pour le plus grand plaisir des joueurs.


Nous sommes en 1984, un homme se réveille dans un hôpital après avoir passé de longues années entre la vie et la mort. Big Boss a donc survécu à l'attaque de la Mother Base, caché depuis tout ce temps à Chypre; mais son retour parmi les vivants ne pouvait pas rester secret bien longtemps. Pas encore rétabli, il voit l'hôpital être attaqué, le ciblant avec précision, Il s'en sortira bien sûr, mais au coût de nombreuses vie innocentes. Big Boss retrouve Ocelot, qui a recréé en son absence une nouvelle base à qui il redonne le commandement, avec des soldats appelés désormais les Diamond Dogs (auparavant MSF). Les choses sérieuses commencent alors, avec une cible en ligne de mire: Cipher, l'organisation de renseignements dirigée par Major Zero, à l'origine de l'attaque dévastatrice neuf ans plus tôt.


Le jeu se présente ici sous un jour inédit: un monde ouvert et un déroulement en missions. Le monde d'abord nous fera visiter deux immenses espaces (Afghanistan et Afrique) aux caractéristiques territoriales opposées ainsi que la Mother Base en perpétuelle évolution, usant d'un système de temps réel avec cycle jour/nuit. Les déplacements sur le terrain se font via divers moyens: hélico, cheval ou véhicules "empruntés" à l'ennemi. Les missions maintenant se composent d'obligatoires et d'optionnelles (comme dans les opus PSP) exécutables à tous moments, et dont notre approche variera selon l'heure de l'action. L'histoire est donc moins complexe que par le passé - avec beaucoup moins de cinématiques - nous laissant librement choisir notre avancée. dans un monde ou la menace soviétique pèse autant que celle des robots nucléaires. L'écoute de nombreuses cassettes audio (non-obligatoire) éclairera néanmoins la lanterne des fans de l'histoire de Maître Kojima.


Le gameplay continue sur la lancée de GZ avec bien des ajouts, l'infiltration ici faisant partie des meilleures qu'il m'ait été donné de toucher. Big Boss (aussi appelé Venom Snake) possède un arsenal des plus variés - évoluant au fil du jeu - lui permettant tant de passer inaperçu (leurres, diversions, fumigènes, cartons) que de s'opposer à l'ennemi si par malheur il est découvert. Ses armes sont autant inoffensives (fléchettes paralysantes, grenades étourdissantes) que létales, ces dernières allant du simple pistolet jusqu'au bazooka. Sur le terrain, notre bonhomme se verra accompagné d'abord par son cheval (pratique pour voyager) avant de se découvrir un chien de chasse (repérant les ennemis à distance) ainsi que d'autres joyeusetés. L'I.A. des soldats adverses est particulièrement poussée, le moindre bruit suspect les envoyant rechercher son origine; l'étude du terrain de la mission est alors vraiment indispensable pour réussir notre entreprise. Les missions sont assez variées (évader un prisonnier, détruire de l'équipement, récupérer des informations, intercepter un convoi, tuer une cible...) et la gestion de la Mother Base ajoute du piquant à notre commandement, avec des hommes à recruter et envoyer en mission, des équipements à créer et améliorer, des installations à agrandir et même... des animaux  à collectionner! (my name is Noé).


Une aventure de longue haleine, un conflit, des ennemis hors du commun, de l'infiltration de haute volée, de longues heures de jeu en perspective: le tout dernier Metal Gear de Kojima surprend en se réinventant, ultimes révélations d'une mythologie débutée en 1987. Un baroud d'honneur pour les fans, et un doigt du même acabit pour ces messieurs de Konami qui l'ont évincé et ne retrouveront jamais un tel génie.

jeudi 19 novembre 2015

Cinéma Hunger Games La Révolte 2 / Le dernier chasseur de sorcières


Après une première partie décevante en tous points du dernier volet de la trilogie (en cause un manque d'action flagrant et des lenteurs insupportables), sa suite se révèle bien plus aguichante effectuant par ailleurs un retour aux origines de la saga. Si le film aurait pu être d'une durée moindre et malgré un final des plus conventionnels, Hunger Games - La Révolte: Partie 2 nous apporte ce que l'on attendait en nous en mettant plein la vue. Joli spectacle et fin réussie pour les aventures de Katniss Everdeen.

Je voulait voir un nanar, mais c'est un pur et simple navet auquel j'ai eu droit avec Le dernier chasseur de sorcières, ennuyeux, terne et sans la moindre originalité. Mettre des acteurs célèbres n'arrange rien quand la mise en scène est aussi plate, les effets spéciaux sans plus. Ne perdez pas votre temps.