dimanche 30 novembre 2014

La semaine du gamer


Après 5 semaines et 68h de jeu, je suis venu à bout de Lightning Returns: Final Fantasy XIII - mode normal en un run. Autre titre terminé: Batman Arkham Origins Blackgate, belle aventure portable du justicier de Gotham City. J'ai donc attaqué un nouveau venu dans ma ludothèque en la présence du barré Akiba's Trip: Undead & Undressed, continué le jeu de plateforme-action de Suda 51 Black Knight Sword, ainsi que ce bon vieux GTA San Andreas que je n'avais plus touché depuis l'été.

samedi 29 novembre 2014

Cinéma Astérix - Le Domaine des Dieux / Secret d'état


Pour le retour des irréductibles Gaulois au cinéma d'animation, la potion (magique) prend effet immédiat avec une 3D qui leur va si bien, un univers fidèlement respecté, un humour détonant et un casting vocal cinq étoiles. Adaptation de l'album éponyme - l'un des tous meilleurs de la série - Le Domaine des Dieux est le film de fin d'année à ne pas rater, grandement attendu et vivement conseillé.

Thriller passionnant tiré d'une histoire vraie mais méconnue, Secret d'état raconte le scandale de la vente de drogue de l'état américain sur son sol, de la gloire à la descente aux enfers du journaliste qui enquêta sur le sujet. Un film passionnant de bout en bout, sans temps mort et richement intéressant.

mardi 25 novembre 2014

BD: Spirou n°54 Le groom de Sniper Alley


On revient à l'aventure avec un grand A pour les nouvelles péripéties de Spirou et Fantasio, dans un album très Indiana Jones dans l'esprit et doté d'un vrai côté comique qui manquait cruellement ces derniers temps. Le groom de Sniper Alley pioche donc dans les bonnes aventures du passé, mais sa narration encore une fois un peu trop rapide (et bourrée d'ellipses) gâche un peu le plaisir de lecture, d'autant plus que son scénario simple n'est pas là pour nous surprendre. On a ici le meilleur album du duo Yoann / Vehlmann, mais il leur manque une dizaine de pages pour pouvoir s'affirmer réellement.


jeudi 20 novembre 2014

Hunger Games La Révolte - Partie 1 / Magic in the Moonlight



Troisième chapitre de la saga découpé ici en deux parties, Hunger Games - La Révolte 1 nous prépare à la guerre forcément attendue dans sa future suite. Au programme: beaucoup de dialogues et peu d'action, une tension palpable, de l'émotion... et une vraie attente du grand final (qui croisons les doigts ne fera pas plouf).

La dernière oeuvre de l'ami Woody Allen, de par son sujet - un prestidigitateur qui veut démontrer qu'une voyante ne l'est point - et ses acteurs m'a beaucoup satisfait. Magic in the Moonlight, c'est à la fois drôle et intrigant, également émouvant, captivant jusqu'à son terme. Un excellent film du bonhomme.

dimanche 16 novembre 2014

La semaine du gamer


Les jours passent et la fin du monde se rapproche dans un Lightning Returns toujours plus fourni en objectifs divers et optionnels, la chauve-souris me raconte son très bon périple avec Batman Arkham Origins Blackgate et le old school Black Knight Sword de Suda 51 me fait suer de par son avancée à l'ancienne (pas de vies infinies ici).

samedi 15 novembre 2014

Cinéma Rec 4 / The November Man


Le virage action opéré dans le troisième opus de la saga s'affirme avec Rec 4 qui lorgne désormais du côté d'Alien, avec une tension permanente mais une peur aux abonnés absents; et la disparition définitive de la "vue caméscope". Le film fait suite aux événements de l'immeuble et du mariage, on y retrouve la journaliste des deux premiers volets pour une histoire ici moins originale. Un bon film cependant en-deça de ses prédécesseurs.

Mix entre James Bond et Jason Bourne, The November Man se révèle être un film d'action riche en flingage avec une histoire plus qu'agréable à suivre. Un ex-agent secret, du complot, une vengeance, Pierce Brosnan en forme; bref tous les ingrédients pour passer un excellent moment au ciné.

vendredi 14 novembre 2014

Mon jeu du moment: Batman Arkham Origins Blackgate


Sorti l'an passé sur consoles portables dans l'ombre de son pendant qui arrivait dans nos salons, Batman Arkham Origins Blackgate s'en fait la suite avec de nouvelles aventures du super-héros dans l'enceinte de la fameuse prison. Et mis à part des déplacements uniquement basés sur un axe gauche-droite pas du tout déplaisant - le jeu est néanmoins réalisé avec une belle 3D - on a affaire là à un véritable jeu Batman.

A la fin d'Origins, les vilains que sont le Joker, le Pingouin et Black Mask sont arrêtés par l'homme chauve-souris et envoyés fissa à la prison de Gotham City: Blackgate (l'asile d'Arkham n'est pas encore construit). Ce nouveau chapitre y envoie Batman quand celle-ci se retrouve aux mains de ses prisonniers, chacun gérant alors une zone précise. Et si, comme vous pouvez le constater, le scénario se révèle très proche (pompé?) sur celui d'Arkham Asylum, l'ambiance et la progression en sont également des dérivés avec de multiples allers-retours dans ces trois secteurs, des gadgets et codes à découvrir; à la manière d'un Metroïd, il faudra donc revenir avec le bon équipement une fois celui-ci en poche afin d'en récolter tous les secrets.


Et il y en a des coffres à ouvrir (améliorations, nouvelles tenues) et des indices à trouver (via la vision radar) quand on lâche quelque peu la progression dans l'histoire; par ailleurs, après le prologue, nous avons d'entrée le choix de notre itinéraire. En terme de combat, nous retrouvons intactes nos sensations de salon avec les mêmes chorégraphies, et ce malgré le fait d'une jouabilité 2D. Idem pour le côté aventure du titre avec toujours les grilles d'aération à retirer et emprunter, les gargouilles, grilles au sol, murs à exploser, et l'utilisation du vaste équipement de Batou: batarangs, grappin, tyrolienne...


Pas du tout déçu par le format portable de la saga, j'en suis d'ailleurs très content d'y retrouver le côté huit-clos du premier opus. L'histoire n'est pas originale mais se suit en toute simplicité, et d'autres ennemis connus y vont de leur apparition pour des affrontements de boss originaux. Le gameplay ne pose pas de soucis, mis à part une lecture de la carte pas toujours optimale (il est facile de s'y perdre). En bref, un épisode réussi (paru ensuite sur consoles de salon et PC).




lundi 10 novembre 2014

Cinéma: Interstellar


Odyssée spatiale en quête de sauvetage de la race humaine, trip certes long (2h50 qui passent franchement bien) qui nous en met plein les yeux, histoire très agréable à suivre et mise en scène au top, Interstellar est bel et bien le blockbuster annoncé, mais pas que. Il y a là dedans toute une philosophie qui va au-delà des images - sublimes! - et file droit au coeur du spectateur, avec un final qui laisse songeur. Christopher Nolan est grand, son film aussi... et Matthew McConaughey définitivement un acteur hors-normes.

dimanche 9 novembre 2014

La semaine du gamer


Du Final Fantasy à toutes les sauces cette semaine, avec:

- Final Fantasy Type 0, terminé en 59h
- Lightning Returns, 22h de passées pour 5 journées dans le jeu
- Final Fantasy XIV, week-end gratuit donc une belle occaz d'y retourner

mercredi 5 novembre 2014

Cinéma John Wick / Ninja Turtles


Amateurs de films aux histoires complexes, passez votre chemin car c'est tout l'inverse qui vous attend avec John Wick, le stéréotype même du film d'action qui ne se prend pas la tête (on a volé sa voiture et tué son chien, il part se venger). Ici, on laisse son cerveau à l'entrée de la salle et on mate un gars en dézinguer plusieurs dizaines avec classe et aisance, le tout superbement filmé (comprenez: pas de tournis). Simple et efficace dans le genre.

Les tortues de mon enfance reviennent au ciné après les films live des 90's et l'animation de 2007, et ne s'en sortent pas si mal que ça avec une aventure plutôt fidèle, riche en humour (c'est clairement un film pour enfants) et en action. Sur ce point cependant, Ninja Turtles a la mauvaise manie d'être beaucoup trop virevoltant au point de perdre les persos dans les bastons (syndrome Michael Bay / Transformers). Un bon film, meilleur que ce que j'en appréhendais.

Cinéma La légende de Manolo / Le Passeur


Le folklore mexicain à l'honneur tout comme ce magnifique design fait de poupées de bois, pour un film d'animation techniquement au top, à l'histoire riche, amusante et sans temps mort. La Légende de Manolo fait dans l'originalité - enfin! - pour nous livrer un plaisir optimal, et ravit autant les petits que les plus grands.

Enième film pour ados tiré d'une série de bouquins soi-disant célèbre, Le Passeur nous conte les aventures (plus morales que physiques) d'un gars prenant conscience de ses souvenirs refoulés dans sa société pas si idéale qu'elle n'y paraît. L'histoire se tient à défaut de nous captiver totalement, ça sent un peu le déjà-vu et manque assez de rythme, mais satisfait toutefois sa cible (les 15-25 ans).

mardi 4 novembre 2014

Mon jeu du moment: Lightning Returns


Final Fantasy XIII, durement critiqué par des joueurs bien ancrés sur leurs positions, m'avait totalement sublimé; une linéarité au profit d'une histoire brillamment narrée et d'un système de combat ultra abouti (mon préféré de toute la série). Puis arriva Final Fantasy XIII-2 et son duo de héros dans un voyage temporel multidimensionnel, le retour des PNJ et des quêtes annexes nombreuses. Et enfin le dernier chapitre de la trilogie, nous présentant un gameplay revu (encore) et des nouveautés en masse: Lightning Returns.

Dans le premier opus de cette saga, Ligntning et ses infortunés compagnons de route s'étaient vus choisis par les dieux (fal'Cie) pour sauver Cocoon de sa destruction, tâche qu'ils réussirent avec un certain succès, libérant également la population du joug de ces puissants êtres... le bémol étant la disparition de la belle, bloquée dans le Valhalla, domaine de la déesse Etro. Non-jouable dans le second épisode, Lightning y a pourtant une forte influence puisque c'est elle qui guide sa soeur Serah et le nouveau venu Noël depuis les cieux dans cette nouvelle quête de sauvetage du monde. Mission là encore à peu près réussie, puisque Pulse n'a pas été détruite, mais qui abouti sur le sacrifice de la frangine et une perturbation étrange du temps.


Nous y voila donc, ce troisième volet nous remettant alors dans les mains Lightning - et elle seule - de retour dans le monde des humains (Etro vaincue, elle a été "libérée" de sa prison) agissant désormais au nom du dieu créateur Bhunivelze sous le pseudo de La Libératrice. Son but: vaincre le chaos qui envahi Pulse en moins de treize jours, délai que lui a donné son maître faute de quoi il détruira tout et fera renaître un monde nouveau. Autre motivation: la promesse du retour de Serah à ses côtés; après tout ce temps passé à la pleurer, il n'en fallait pas plus pour la remobiliser.


L'aire de jeu de Lightning Returns se compose de quatre vastes zones accessibles en totalité et ce dès le début de la partie (après le tuto obligatoire), chacune comportant sa part de quête principale et des annexes à foison: deux villes - Luxerion et Yusnaan - et deux territoires - les Plaines sauvages et les Dunes de la mort. Très variées, ces locations nous permettent de visiter des boutiques, causer aux multiples PNJ présents et de lancer un nombre affolant de quêtes secondaires, du genre services (transmettre une lettre, retrouver une personne) ou combats (vaincre tel monstre, obtenir des items après avoir battu tel autre). Et quand on sait que le jeu ne fonctionne pas sur le basique système de points d'expérience/montée de niveaux, mais que l'amélioration des capacités de notre combattante se fait uniquement via la réussite de quêtes (augmentation de la force, magie ou encore barre de vie), alors on en lance une dès qu'on la voit; à condition de ne pas rater le bon moment! (importance des créneaux horaires, voire des jours). Autant dire qu'il est impossible de tout faire durant sa première partie. Autre importance de ces quêtes annexes: elles servent à prolonger le nombre de jours restants avant le game over fatidique, dont le chiffre est constamment affiché sur notre écran.


Chaque jour à 6h, Lightning quitte la terre ferme et se retrouve téléportée dans un satellite où l'y attend Hope, son fidèle assistant dans sa mission. Là-bas, le temps s'arrête et l'on peut gentiment souffler (il est vrai que l'on court sans arrêt sinon), prendre le temps de lire les divers documents récupérés, essayer de nouveaux équipements ou encore combattre des boss déjà vaincus. La garde-robe de l'héroïne n'est point cosmétique mais a une réelle importance sur ses performances, avec des caractéristiques propres à chaque tenue ainsi que des touches préenregistrées; les autres "libres" étant laissées au choix du joueur. Côté personnalisation, on est ici richement gâté (et en plus on peut modifier les couleurs ou lui ajouter des accessoires juste pour le fun).


Le système de combat enfin nous demande de choisir trois styles avec lesquels nous switcherons en cours de joute, chacun possédant sa propre jauge d'utilisation. Au joueur donc de décider - et selon ses ennemis dans la zone - d'opter pour une stratégie orientée vers la puissance physique, les sorts ou bien un mix. Attaquer un ennemi par derrière nous donne un avantage (25% de dégâts pour le monstre, c'est pas rien) tandis qu'être surpris se retourne en notre défaveur. Lightning se déplace sur l'aire de combat (c'est du temps réel), et se doit pour une victoire plus aisée de trouver le point faible de son adversaire, lequel le positionnera en état de choc (avec des dégâts plus imposants). Pas de récup d'énergie après une victoire, il nous faut alors bien gérer notre jauge de vie et notre inventaire (6 objets seulement à emporter), dormir à l'auberge ou se restaurer étant d'autres manières de reprendre des forces, tout comme l'utilisation des PE .


Voila d'ailleurs le dernier point que je vais traiter ici, ces PE étant d'une grande aide à qui sait les utiliser. Hors combat, ils servent à bloquer pendant quelques minutes l'horloge du jeu, nous permettant d'arriver à l'heure à un rendez-vous que l'on aurait sinon manqué. On peut aussi s'en servir pour se régénérer (utile dans les donjons) ou se téléporter. En combat, on peut bloquer le temps - lors d'un choc c'est mieux - afin d'accumuler les dégâts - contre un boss, c'est idéal. A consommer avec modération et intelligence, car s'ils se renouvellent c'est bien après des combats (certains ennemis étant plus généreux que d'autres).


Si peu de temps et tant de choses à faire. Une histoire basique simple mais une multitude de mini-scénarios qui gravitent autour et donnent au jeu une ampleur narrative d'envergure. Une liberté d'action rarement vue dans un RPG japonais, dans la veine d'un The Elder Scrolls. Un système de combat pas simple à prendre en mains mais aux nombreuses possibilités. Et malgré la fameuse limite de temps des 13 jours, une belle durée de vie (sans compter les new game +). Un Final Fantasy plus que différent du reste de la série, difficile d'accès au premier abord et qui demande à être apprivoisé, pour une conclusion géniale à la saga FF XIII... mais surtout un putain de bon jeu!

lundi 3 novembre 2014

Test: DmC - La chute de Vergil


Ayant très apprécié l'an passé le renouveau des aventures du fils de Sparda avec DmC Devil May Cry - la série originale reste pour moi au-dessus, mais le boulot de Ninja Theory était vraiment top - j'ai acquis récemment son contenu additionnel faisant ici la part belle au frangin de Dante. Au programme des réjouissances: six chapitres pour une durée de vie de 3h (en premier run bien sûr), des combats encore une fois fort dynamiques, de nouvelles capacités et des niveaux à bien fouiller pour y dégoter tous les secrets y étant cachés. Côté bémols: le bestiaire qui n'a pas vraiment évolué et les lieux se ressemblant beaucoup trop les uns des autres. Pour l'histoire, Vergil erre dans les limbes après avoir été vaincu par son frère et cherche à se venger, le tout allant forcément aboutir à son passage du côté obscur de la Force. Rien de transcendant donc, mais une bonne ambiance et un vrai plaisir de gameplay. Et pour les puristes qui n'ont pas peur de la difficulté, il y a toujours des modes plus hardcore à débloquer! Bref, un bon DLC, certes court, mais qui vaut son pesant de cacahuètes.



dimanche 2 novembre 2014

La semaine du gamer


Attaque du dernier donjon de Final Fantasy Type 0 qui m'est bien ardu, continuité sur Lightning Returns que je maîtrise bien mieux que lors de mes premiers pas et retour dans l'univers de DmC Devil May Cry avec l'acquisition récente du contenu additionnel La chute de Vergil que j'ai attaqué aussitôt. Sans compter les combats de l'excellent Destiny of Spirits.