mercredi 29 octobre 2014

Mon jeu du moment: Destiny of Spirits


Des monstres à obtenir et à faire évoluer, des combats nombreux et une planisphère à illuminer, le tout sans le moindre scénario: Destiny of Spirits va droit à l'essentiel et réussit à nous maintenir en haleine, en exclusivité et gratuitement sur PSVita.

Le principe est simple: chaque jour connecté nous donne droit à de l'argent virtuel nous permettant d'acquérir de nouveaux combattants, lesquels partent affronter des ennemis de différents niveaux à travers le monde. Pas de levelling par points d'expérience ici, mais c'est via un système de fusion (en en sacrifiant un ou plusieurs) que l'on monte nos persos, de niveaux max différents, qui sont comme dans tout bon RPG alliés à l'un des éléments naturels (eau, feu, foudre, ténèbres...). Des combats tactiques se donnent alors à nous, l'opposition des éléments y étant prépondérante, dans des zones représentant notre planète. Le but: conquérir chaque espace et vaincre son boss afin de sauver la Terre; mais pour y arriver il y a là un sacré long boulot.


Le côté communautaire du soft est grandement présent par des échanges réguliers avec d'autres joueurs, en louant (par des crédits virtuels) certains de leurs combattants par exemple; faire d'un autre joueur son "ami" diminue par ailleurs ces frais. Attention, il s'agit là bien d'un jeu solo, mais les interactions avec autrui y sont vraiment bien fichues; les amitiés du jour donnant lieu à des persos gratos.


Autre point intéressant: des événements saisonniers se produisent, nous faisant affronter des monstres rares et nous récompensant par des combattants issus de l'univers Playstation (Patapon et God of War par exemple). Ces raids - limités à 5 tentatives - peuvent d'ailleurs être joués par nos "amis" qui nous aideront alors à achever un boss trop puissant pour nous.


Pas forcément tape-à-l'oeil, sorti sans faire de bruit en mars dernier, le titre co-développé par les studios Japan Studio (Puppeteer, Rain, Echochrome) et Q Entertainment (Lumines, Child of Eden, Meteos) est toutefois extrêmement addictif et riche en bestiaire, et possède une difficulté bien dosée. Une excellente surprise qui ne coûte pas un centime (pas de pay-to-win ici, les micro-transactions sont totalement obsolètes) mais qui nécessite néanmoins une connexion au net pour fonctionner.

lundi 27 octobre 2014

Cinéma Balade entre les tombes / Les Boxtrolls


Excellente enquête policière bien sombre que cette Balade entre les tombes, avec ses serials killers et le privé qui part sur leurs traces. Peu d'action ici mais une ambiance plutôt glauque, pas de temps mort et de belles interprétations.

Animation image par image très bien développée avec Les Boxtrolls, où l'histoire de gentils monstres chassés par un vilain énergumène et ses sous-fifres rigolos. Film pour enfants donc bien réussi à l'esthétique soignée, qui ravira également leurs parents.

dimanche 26 octobre 2014

La semaine du gamer


100% RPG cette semaine, avec près de 50h de tapées sur Final Fantasy Type 0 et une bonne dizaine avec Lightning Returns, plus de nouveaux combats/fusions avec l'excellent Destiny of Spirits.

vendredi 24 octobre 2014

Cinéma: Le Grimoire d'Arkandias


Voila un conte fantastique à l'humour irrésistible que Le Grimoire d'Arkandias, film pour enfants de 7 à 77 ans qui se rallie sans problème les adeptes d'un certain sorcier britannique. Une bague qui rend invisible, trois gamins imaginatifs, un alchimiste, des voleuses: casting impeccable pour aventure sentant bon les films de notre enfance.



mardi 21 octobre 2014

Cinéma Equalizer / Le Labyrinthe


La justice a plusieurs visages, et celui d'Equalizer se veut vif, violent et caché dans l'ombre. Non seulement le film accroche par son scénario pourtant simple et ses acteurs en top forme, mais c'est la mise en scène des séquences d'action qui nous scotche à l'écran, un peu comme les Sherlock Holmes de Guy Ritchie. Adrénaline et émotion pour l'un des grands films de cette année.

A la base destiné pour un public plutôt ado, Le Labyrinthe fait toutefois un bel écart avec les autres productions du genre de par une réalisation bien plus mature - et violente - ainsi qu'un côté horrifique inattendu. On ne s'ennuie pas avec ces garçons pris au piège cherchant une issue à leur emprisonnement, sans oublier les confrontations morales des protagonistes bien fichues. C'est pas Disney, et c'est tant mieux.

dimanche 19 octobre 2014

La semaine du gamer


Du Final Fantasy en double cette semaine, avec le début de l'aventure Lightning Returns - déroutant je dois dire - et la continuité du très bon Type 0. Tout ceci après avoir achevé les 5 épisodes d'un Retour vers le Futur qui m'a renvoyé en pleine enfance, et tapé quelques nouvelles heures sur GTA San Andreas.

jeudi 16 octobre 2014

Cinéma Annabelle / Lou!


Préquelle de l'excellent The Conjuring sorti en salles l'an dernier, Annabelle reprend la poupée maudite des premières minutes de ce dernier avec la volonté de flanquer une belle frousse au public. L'ambiance malsaine s'avère de bonne facture, cependant les sursauts sont eux bien trop clichés et facilement anticipables; on regrette alors que James Wan n'en soit plus que producteur. Un bon film d'horreur qui se démarque tout de même des belles daubes vus ces derniers temps.

Adaptation de la bande dessinée éponyme qui raconte les mésaventures d'une fillette et de sa mère adulescente, Lou! opte pour un style basé sur des gags visuels - très BD donc - tout en s'adressant à un jeune public plutôt féminin (je suis hors-catégorie là). On a au final un film très fidèle (réalisé par le créateur de la série), drôle, émouvant et très coloré, mais au rythme aussi quelque peu défaillant. En tous cas, les fans des albums ne peuvent que aimer.

dimanche 12 octobre 2014

La semaine du gamer


Après 55h de passées sur les mers des Caraïbes, j'ai enfin terminé l'excellent Assassin's Creed IV Black Flag ainsi que tapé la petite heure mettant en scène Aveline (décevante, je dois dire). A côté de cela, j'ai achevé le troisième épisode - sur 5 - d'un Retour vers le Futur techniquement pas top mais vraiment intéressant et plaisant pour les fans de Marty et Doc, fini les énigmes de l'intelligent Machinarium et continué à faire combattre mes esprits (et délivré une zone) avec l'addictif Destiny of Spirits.

samedi 11 octobre 2014

Théâtre: Dernier coup de ciseaux


Aujourd'hui, c'était sortie au théâtre pour une pièce à la forte renommée - visez l'affiche: 4 ans non-stop, molière de la meilleure comédie 2014, 1000 représentations - une comédie policière mettant le public à contribution et au final indécis: Dernier coup de ciseaux au Théâtre des Mathurins à Paris. Après un début comique (la vie d'un salon de coiffure), un meurtre est commis, la police envahit la salle et le public est alors mis en témoin des événements passés. Il se voit intervenir pour une reconstitution exacte des faits, corriger les suspects et essayer de découvrir le véritable coupable. Bien sur le papier, très drôle, assez long (près de 2h) mais pourtant... je dois avouer que le final de la pièce m'a gêné car bien trop rapidement mené à mon goût. Maintenant, le-dit final change selon les prestations (et les votes du public). Bref, c'est bon oui, mais j'en attendais mieux.

vendredi 10 octobre 2014

Cinéma Gone Girl / Dracula Untold


Beaucoup de critiques positives eurent lieu à la sortie du dernier né de David Fincher, aussi m'en suis-je allé voir ce suspense annoncé comme palpitant. Oui, Gone Girl est un très bon thriller sortant des sentiers battus, pourtant il est assez loin de mon idée du film de l'année; en cause peut-être des réponses qui me sont venues à l'esprit un peu trop vite et un final... euh... qui m'a laissé sur ma faim. Intrigant et réussi certes, mais exceptionnel faut pas abuser.

Les aventures de Vlad l'Empaleur ont bien changé et sont ici assez particulières, où le grand méchant vampire devient un gentil roi prêt à tout pour sauver son peuple. Dracula Untold ne ment pas sur son titre et donne au spectateur un film d'action plutôt bien orchestré avec un souverain au coeur d'artichaut, une malédiction et quelque giclées de sang. Défoulant bien que singulier dans son histoire.

jeudi 9 octobre 2014

Mon jeu du moment: Retour vers le Futur


"Fais chauffer la DeLorean, Marty, va falloir sauver le futur!" Et oui, cette nouvelle aventure se présentant comme un quatrième épisode à la saga nous emmène en 1986 - soit 1 an après les mésaventures cinématographiques - dans les baskets de Marty McFly parti une nouvelle fois secourir Doc dans le passé. Nous avons donc ici un jeu d'aventure qui ravira les fans, divisé en cinq chapitres de deux heures de gameplay chacun et issu de l'esprit fertile des créateurs de l'excellent The Walking Dead, mais sorti un an avant ce dernier et non pas dénué de défauts.


L'histoire racontée ici envoie donc l'avatar de Michael J. Fox en 1931, année visitée par son vieux compère qui y est resté prisonnier. Ni une ni deux, il part à sa rescousse et rencontre en cette période de crime organisé et prohibition un nouvel ennemi en la personne de Kid Tannen (le père de Biff), son propre grand-père ainsi que le "jeune" Emmet Brown. Des pérégrinations qui encore une fois nous montrent les effets néfastes de l'altération du passé, l'apparition d'un présent alternatif et tout un sac de noeud à démêler afin de redonner son véritable aspect au présent qu'ils ont quitté.


Côté jouabilité, on dirige Marty à la manette et interagit avec les objets/personnes qu'il va croiser. Pas de maniabilité style souris donc, et une certaine lourdeur dans les déplacements de notre perso. Comme dans tout click'n play nous allons récupérer des objets pour les utiliser ensuite au bon moment, ainsi qu'établir de nombreux dialogues aux réponses à choix multiples; malheureusement il n'y a qu'une seule bonne réponse pour avancer et aucune incidence sur la suite de l'aventure (contrairement à TWD), sachant qu'aucun timing de nous est imposé lors des énigmes ou discussions. La réflexion se veut logique et non pas tirée par les cheveux (ce qui est une bonne chose), la progression se faisant avec notre jugeote sans réel besoin d'aide.


Malgré des décors manquant quelque peu de détails tout comme l'animation sommaire des personnages, l'aspect cartoon rend un bel hommage à l'oeuvre originale et la bande-son nous transporte instantanément dans la trilogie de Robert Zemeckis. De plus, Christopher Lloyd reprend avec grâce la voix de Doc tandis que Marty, même si doublé par un nouvel acteur, récupère un timbre proche d'alors. Le jeu fourmille de clins d'oeil pour les fans, possède un scénario béton basé sur les incidences d'actes passés sur l'avenir, est très drôle dans son ensemble et bien fourni avec sa dizaine d'heures pour en venir à bout. Du fan-service techniquement pas au top mais vraiment attrayant pour les amateurs de la voiture aux 88 miles à l'heure.



lundi 6 octobre 2014

Mon jeu du moment: Machinarium


Du point'n click qui fait chauffer les neurones, voila à quoi nous avons affaire avec Machinarium, le titre auquel je joue actuellement sur ma PSVita (mais aussi dispo sur PC, PS3 et smartphones). Des problèmes à résoudre donc, et un petit robot au corps extensible à guider à travers une ville remplie de ses semblables dont chaque tableau nous demandera une bonne dose de réflexion.


Au programme: de l'exploration dans chaque recoin avec des items à récolter puis à utiliser à bon escient, des énigmes relativement tirées à quatre épingles, un mini-jeu (shoot them up) nous délivrant des indices, un visuel fort joli au style austère et burtonien ainsi qu'une ambiance "film muet" à laquelle on accroche rapidement. Point négatif, le tactile de la console qui n'est pas bien exploité du tout; on lui préférera sans hésitation le stick droit pour diriger le curseur. Sinon le jeu en lui même n'est pas bien long, mais les réflexions à la Discworld risquent de vous occuper longuement avant d'être résolues. Une bonne pioche venue de développeurs indés (Amanita Design pour ne pas les citer).


dimanche 5 octobre 2014

La semaine du gamer


Je ne vais pas m'étendre, alors je cite:

PS3: Assassin's Creed IV Black Flag, Retour vers le Futur
PSVita: Machinarium, Destiny of Spirits

vendredi 3 octobre 2014

Une vie de Poisseman


Les aventures de Mouloud et Poisseman

Partie 1: Le bowling

Avec Mouloud, on s'est mis d'accord pour une sortie sympa après le boulot. Bossant à Roissy CDG et lui à Saint Quentin en Yvelines - donc pas la porte à côté - mais terminant ce jour-là de bonne heure, j'ai décidé de le rejoindre dans son secteur qui m'est totalement inconnu (1h45 en RER) et, MIRACLE, je n'ai eu aucun retard de la part de la SNCF. Arrivé à l'heure du rdv, oui, mais voila que Mouloud se tape une réunion imprévue au moment de se barrer... Bon, j'erre dans le centre commercial et y repère le bowling, puis l'autre arrive enfin. On peut jouer - piste 13 - enfin surtout lui car dès ma première boule lancée les quilles ne se remettent pas en place et on ne peut donc pas continuer la partie. Plainte vite fait à l'accueil, le mécanisme se relance, je termine mon tour, puis Mouloud son second, le mien et, ben non ça a encore planté (en plus j'avais tapé un strike!). Bon, on nous envoie sur la piste d'à-côté, on récupère nos scores (enfin, sauf mon strike) et je relance la boule... et merde..... Là à l'accueil on nous explique qu'il n'y a personne pour la maintenance - sur les 15 pistes y'en a deux une qui fonctionne - et on se barre ailleurs passablement énervés (au moins on n'a pas payé). C'est en partant de là que Mouloud m'informe que la gonzesse du couple qui jouait sur la piste d'à-côté (dont le tour coïncidait avec le mien) avait un joli string noir... que je n'ai pas pu voir, vu que je lançais ma boule au même moment.

Bon, on se tire à un autre bowling situé à 10km de là, et... putain il ouvre que 30mn plus tard! On se balade tant bien que mal pour patienter, puis y retourne. Après deux lancers chacun, une personne du staff vient nous informer d'un changement de piste pour cause de lumières défectueuses sur la nôtre (on s'en était même pas rendu compte) qui portait le numéro 13 (oui, encore). Bon, on a pu terminer, j'ai gagné, et maintenant on va grailler.

Partie 2: Courtepaille

Après s'être mis d'accord sur le type de resto pour le dîner, on se dirige vers le plus proche du secteur en utilisant le GPS de Mouloud (c'est lui qui conduit, je suis venu en train n'oubliez pas). Fatal error. On aurait dû se douter que ça allait merder quand il nous a emmené dans de jolis quartiers résidentiels, alors que généralement (comprenez toujours) la fameuse chaumière de Courtepaille se situe en centre commercial ou en bord d'un grand axe; pas au beau milieu d'un lotissement. Donc une fois le GPS nous indiquant être arrivés à destination, nous vîmes le toit du restaurant certes, mais DERRIERE une maison et son jardin. Et on avait beau essayer de le reprogrammer pour nous trouver un autre chemin, cet abruti d'IA à la noix nous indiquait le parking du resto à la place de la baraque; qui s'est vraisemblablement construite durant la nuit. Après avoir fait trois fois le tour du quartier pour essayer d'y arriver par nous-même (mais sans succès) on a repris la route et trouvé un autre établissement de la chaîne une dizaine de kilomètres plus loin; et là tout s'est bien terminé. On s'est certes tapé une averse de chien au retour ainsi que des fermetures d'autoroute - à 21h, c'est pas trop tôt? - mais à part ça tout a bien été. Ouf, mais c'est une putain de VDP!

jeudi 2 octobre 2014

Cinéma Avant d'aller dormir / Brèves de comptoir


Bien bon suspense que ce Avant d'aller dormir, histoire de mémoire défaillante et de méfiance envers tout le monde, qui nous tient en haleine jusqu'à son dénouement. Avec de plus une excellente Nicole Kidman, rien à dire, du bon boulot.

L'idée d'un film à blagues était originale, mais voila Brèves de comptoir avait plus sa place au théâtre que sur grand écran où on s'ennuie irrémédiablement. Il y a un bon casting, mais les dialogues, histoires et vannes racontées ici sont rarement drôles et le rythme très mal géré. Bof, bof.

mercredi 1 octobre 2014

Star Wars Identities



Ouverte depuis février 2014 à la Cité du Cinéma (Saint Denis, 93) et actuellement dans sa dernière semaine parisienne - après ses débuts dans différentes villes du Canada et avant de partir pour Lyon - l'exposition Star Wars Identities m'aura finalement vu fouler son sol malgré son prix relativement élevé; oscillant entre 17€ et 22€. Un peu cher donc mais un billet pour le rêve de tout fan de Luke et Anakin qui nous emmène dans un voyage initiatique à travers les étoiles.

Concrètement, on se retrouve avec un bracelet nous servant à créer notre identité de Jedi tout au long du parcours (une dizaine de bornes/questions distillées sur le chemin) et une oreillette, celle-ci s'actionnant automatiquement dans des zones dédiées et nous contant l'origine des personnages de la saga ou autres secrets de tournage. L'avancée se fait de manière linéaire dans des couloirs bien espacés, et nombreux sont les costumes, maquettes, vidéos, écrans tactiles et croquis à observer sous tous les angles. La visite dure environ 1h30 (estimée par l'organisation, ce qui fut bien mon cas) et, bien que je n'y ai finalement pas vraiment appris grand chose, le moment passé dans cet espace riche et très bien organisé m'a vraiment satisfait.