dimanche 28 septembre 2014

La semaine du gamer


Entre les interminables Assassin's Creed IV Black Flag et Final Fantasy Type 0, j'ai tout de même bouclé l'aventure Les Chevaliers de Baphomet 5 et tapé plusieurs combats sur Destiny of Spirits et son événement temporaire God of War.

jeudi 25 septembre 2014

2010 - Mon année de joueur


Cette année-là, la France était la risée du monde suite à la grève de ses footeux lors du mondial sud-africain, un volcan islandais au nom imprononçable foutait le bordel dans les aéroports, Di Caprio nous bluffait dans l'île des dingos de Shutter Island; et pendant ce temps-là les jeux qui m'émerveillaient ressemblaient à ça:

10/ Bayonetta

Hideki Kamiya nous démontre encore tout son savoir-faire dans le jeu d'action, le papa de Devil May Cry nous gratifiant ici d'un soft à la fois fun, barré et punchy au possible.


9/ 3D Dot Game Heroes

Le meilleur d'un Zelda à l'ancienne additionné d'éléments provenant de l'univers de Dragon Quest, mélange improbable sous un aspect graphique pixels cubiques, et voila l'ovni de 2010 à destination des vieux briscards. Test.


8/ Assassin's Creed Brotherhood

Le jeu ne se cantonne qu'à une ville (Rome) mais développe le côté reconstruction de la cité vu dans le second opus tout en intégrant une quête de recrutement/envoie d'assassins ainsi qu'un mode multi réussi. Test.


7/ Valkyria Chronicles 2

La suite du hit PS3 se déroule désormais sur PSP mais ne perd en rien de ses qualités, avec ici des maps plus petites et rapides à jouer (un format portable intelligent) et un ton moins sérieux. Un RPG-tactique de référence. Test.


6/ Metal Gear Solid Peace Walker

Big Boss reprend du service sous la direction de maître Hideo sur PSP, qui lui ajoute un aspect multijoueurs. Un grand MGS avec son lot de boss pas simples à dézinguer. Test.


5/ Mass Effect 2

Le commandant Shepard parcourt l'univers à bord du Normandy en quête d'alliés pour défier les Moissonneurs dans une odyssée galactique riche en péripéties. Test.


4/ God of War III

Sublime visuellement, Kratos n'est jamais paru aussi puissant que dans ce troisième épisode salon de la série, les moments épiques se succédant jusqu'à un final éblouissant. Test.


3/ Red Dead Redemption

Le western à la sauce Rockstar, cela donne une aire de jeu gigantesque avec tout un tas de choses à y faire, quand on ne se contente pas de contempler le paysage à cheval. Avec de plus un héros inoubliable et une fin poignante. Test.


2/ Kingdom Hearts Birth by Sleep

Pour moi le meilleur opus de la saga, doté d'une durée de vie énorme (dans les 70h), de mondes vraiment nouveaux à visiter, de trois persos ayant chacun sa propre quête et d'une intrigue fort plaisante, préquelle aux aventures de Sora. La PSP sort ses limites. Test.


1/ Heavy Rain

Rarement je ne me suis senti aussi concerné par une histoire, je n'ai hurlé de rage après une première partie aboutissant sur un échec. Le jeu ne connaît pas le game over et laisse au joueur le choix de bien des actions quand il ne met pas sa dextérité à l'épreuve des QTE - là où nos 4 héros peuvent mourir. Un tueur d'enfant, un père à la recherche du sien, une enquête riche en rebondissements, une ambiance pesante, une compatibilité PSMove immersive: du très grand art de la part de Quantic Dream et la cassure nette de la barrière entre jeu vidéo et cinéma. Test.

lundi 22 septembre 2014

Mon jeu du moment: Assassin's Creed IV Black Flag


La vie de pirate, voila ce qui nous attend dans ce quatrième opus chiffré de la saga, avec comme nouveau héros un certain Edward Kenway, ancien corsaire tourné vers la piraterie et membre de l'Ordre bien malgré lui. C'est que le bonhomme ne semble attiré que par l'appât du gain, avec comme seul objectif de s'enrichir dans les Caraïbes avant de rentrer en Angleterre retrouver sa belle, et que le conflit éternel entre les deux entités lui passe bien par-dessus la tête. Ainsi, après avoir tué un Assassin, mis ses vêtements et vendu des documents secrets aux Templiers (l'homme était un traître), Edward va partir avec son équipage en quête de trésors également convoités par ces derniers, et servir la confrérie pour ses propres intérêts.


Et les Caraïbes nous donnent une zone de jeu immense à la météo changeante, allant de la Floride à la Jamaïque via Cuba avec tout plein d'îles à découvrir en chemin; l'inspiration de Zelda The Windwaker est évidente une fois à bord de notre navire. De nombreuses quêtes sont présentes avec moults objets à découvrir - coffres, fragments d'Animus, chansons pour les pirates, bouteilles à la mer - parties de chasse sur terre comme sur l'eau, contrats d'assassinats, cartes aux trésors, stèles mayas, jeux de plateaux (dames, etc) et même un repère de flibustiers à construire. De la même manière, le "Jackdaw" évoluera au fil de nos escapades et des attaques de bateaux, la gestion de notre argent et des matières premières acquises nous permettant d'améliorer la puissance de ses boulets ou de renforcer sa coque; passage indispensable si on veut s'attaquer à de plus gros adversaires. Une fois abordé et pillé, le navire ennemi peut servir à réparer le nôtre, réduire notre indice de recherche ou être rattaché à notre flotte. Sur ce dernier point, quand Ezio recrutait de nouveaux membres et les envoyait aux quatre coins du monde, Edward fait de même avec sa flotte. Un jeu de gestion encore une fois très addictif (et lucratif)!


Mais le jeu ne se résume pas à des batailles navales (très bien fichues soit dit en passant) et les séquences à pied sont légion avec des villes à explorer comme La Havane, Kingston ou Nassau, dans lesquelles se retrouvent les habituelles missions de filatures, courses-poursuites et prises de bastions de l'armée. La discrétion est encore une fois de mise avec diverses cachettes à disposition (foule, charrette de foin, feuillage naturel), les bombes fumigènes, la possibilité de jeter de l'argent pour détourner l'attention et des armes silencieuses (fléchettes pour endormir ou rendre fou), mais là encore l'arsenal moins furtif est aussi de la partie avec les indéboulonnables doubles-lames et épée mais également le pistolet. On peut enfin comme d'ordinaire embaucher des danseuses ou des brigands pour charmer/éliminer nos cibles tout en restant dans l'ombre.


N'oublions pas enfin la partie actuelle du scénario qui ne nous met désormais plus dans les baskets de Desmond Miles - vu la fin du III ç'aurait été difficile - et nous place en vue subjective dans la peau d'un employé d'Abstergo Entertainment dont le job est de revivre les souvenirs d'Edward (l'évolution technologique de l'entreprise permettant désormais à n'importe qui de revivre la mémoire génétique d'un autre, déjà exprimé dans Libération). Mais entre deux cessions de travail, notre avatar peut quitter son poste et visiter les bureaux de son employeur, pirater les ordis de ses collègues et obtenir des informations sur les Templiers modernes. Une phase optionnelle - comme dans les précédents avec Desmond - mais riche en enseignements à qui se donne la peine de fouiner.


Avec son aire de jeu dantesque et incroyablement belle, sa variété folle tant sur terre qu'en mer, son ambiance dépaysante au possible, sa très grande durée de vie et un héros fortement charismatique, Assassin's Creed IV Black Flag nous apporte tout simplement l'un des meilleurs titres de la série (mon préféré après Brotherhood). Grande classe.



dimanche 21 septembre 2014

La semaine du gamer


Entre l'aventure réfléchie avec Les Chevaliers de Baphomet 5 et celle plus orientée action d'un Assassin's Creed IV Black Flag, ce sont les combats de chimères de Destiny of Spirits qui m'ont également pas mal occupé.

samedi 20 septembre 2014

Cinéma Bon Rétablissement / Sin City 2


Tourné tel un vaudeville avec vue dans une chambre d'hôpital, Bon Rétablissement! nous montre le quotidien d'un pauvre patient n'aspirant qu'à un peu de tranquillité alors que le monde entier semble prendre plaisir à se retrouver à ses côtés. Des scènes cocasses se succèdent alors, mais aussi de la réflexion et même de la tendresse, dans cette simulation d'hosto qui me paraît finalement pas si loin de la réalité.

Plusieurs histoires entremêlées sur fond de vengeance dans une ville sans loi: Sin City J'ai tué pour elle reprend le principe du premier film avec une plastique encore impeccable et une narration intéressante. Peu d'action au final pour beaucoup de parlotte - surtout monologues - mais les fans savent à quoi s'attendre et en ont pour leur argent. Pas un grand film, mais un bon trip bien travaillé.

lundi 15 septembre 2014

Ah, les stagiaires des JT!


Je viens de découvrir un site hilarant regroupant tous les loupés réalisés par ceux que l'on appelle les "stagiaires" de BFM, iTélé, LCI and co, allant des fautes d'orthographe monstrueuses (génération sms) à un manque flagrant de culture générale (erreur de noms, de géographie). Le site se nomme Le stagiaire d'i Télé - mais est diversifié sur plusieurs chaînes - et en voici un florilège:





dimanche 14 septembre 2014

La semaine du gamer


Gamer en vacances à la maison, c'est en mode Nolife que j'ai vécu ces sept derniers jours avec beaucoup de titres joués, finis ou commencés:

- Bioshock Infinite - Tombeau sous-marin
- Les Chevaliers de Baphomet 5
- Final Fantasy Type 0
- Assassin's Creed IV Black Flag
- GTA San Andreas
- Destiny of Spirits
- DC Universe Online
- Tekken Revolution

samedi 13 septembre 2014

Cinéma Sex Tape / The Salvation


Gros moment de rigolade en compagnie de ce couple qui essaie par tous les moyens de faire disparaître la vidéo maison qui leur a échappé, avec gags à outrance mais pas adaptés à tous les publics. Sex Tape ne fait pas dans la dentelle mais n'en est pas moins attachant, alternant un humour sous-ceinture à autre un plus visuel. Et puis 20 ans après The Mask, Cameron Diaz reste aussi jeune!

Western traditionnel avec son lot de règlements de compte à coups de fusil, The Salvation nous apporte sur un plateau tout ce que l'on attend de lui: un héros qu'il faut pas mettre en rogne, des bandits à la gâchette facile, de la vengeance, le désert de l'Ouest... Du bon tout simplement.

vendredi 12 septembre 2014

Test: Bioshock Infinite - Tombeau sous-marin


Après avoir vécu bien des péripéties dans la cité volante de Columbia, le tandem de Bioshock Infinite remet le couvert dans cette histoire additionnelle en deux parties faisant le lien entre Infinite et Bioshock 1, véritable cadeau scénaristique qui régalera les fans de la première heure.


Le jeu se déroule un an avant les événements du premier volet de la série, et on débute cette nouvelle aventure avec Booker DeWitt, le détective d'Infinite désormais installé à Rapture. Parti à la recherche d'une petite fille dans les bas-fonds de la ville sous-marine, c'est accompagné d'Elizabeth (dont il n'a aucun souvenir) qu'il va se faire un chemin dans un milieu hostile en chrosômes, pour un périple relativement musclé; la seconde partie de l'aventure changeant quant à elle sur bien des points avec le contrôle d'Elizabeth pour une visite des lieux orientée infiltration. Au total, c'est environ 8h de gameplay supplémentaire que nous donne ce retour dans la ville d'Andrew Ryan, avec à la clé d'importantes rencontres pour un fan service assuré, et deux twists qui vous laisseront sur le cul. Rien à dire, de l'excellent boulot de la part d'Irrational Games.

jeudi 11 septembre 2014

Mon jeu du moment: Les Chevaliers de Baphomet 5


Près de 20 ans après leurs premières aventures parues fin 1996 sur PC et Playstation, George Stobbart et Nico Collard nous reviennent pour une cinquième virée qui nous demande encore une fois de faire preuve de jugeote et discernement. Disponible sur ordis, smartphones et PSVita, c'est avec cette dernière version du titre de Revolution Software que j'enquête sur un meurtre et le vol d'un tableau.


La Malédiction du Serpent place l'ami George agent d'assurance témoin du vol du bien assuré en pleine exposition, le propriétaire de la galerie d'art étant tué par le malfrat. Le duo franco-américain va alors rechercher le criminel et le tableau maudit "La Malediccio" à Paris et au-delà, à la rencontre de personnages atypiques comme d'ordinaire dans la série, tout en résolvant les nombreux casse-tête qui se mettront sur leur chemin.


Jeu d'aventure point'n click se jouant tout au tactile, le soft est alors extrêmement agréable à prendre en main tout en étant fort joli à regarder. Les décors 2D et les animations très détaillées sont un régal pour les yeux, le doublage et l'humour conformes à nos habitudes et attentes. L'histoire se suit avec intérêt et les énigmes (que je trouve un peu moins corsées qu'auparavant) ont de quoi nous faire réfléchir. Du pain béni pour la console à qui le format mobile et le gameplay sied parfaitement, pour un peu plus d'une dizaine d'heures de jeu.



mercredi 10 septembre 2014

Cinéma Délivre-nous du mal / Black Storm


Enfin un film d'exorcisme où l'angoisse et le malsain (à défaut de peur) sont omniprésents, où la possession ne tourne pas au ridicule comme je l'ai trop souvent vu ces dernières années. Délivre-nous du mal nous place dans le contexte original d'enquête policière menée par un duo très terre-à-terre - puis accompagné par un homme d'église - me faisant penser à ces bons vieux X-Files que j'aimais tant. Réaliste au possible et superbement interprété, une vraie belle surprise.

Difficile de se différencier quand on fait un film sur les tornades - surtout après Twister - et ce n'est pas sur son scénario suivant une équipe de météorologues que Black Storm peut tirer son épingle du jeu. Cependant, les effets spéciaux spectaculaires (peut-être trop) et l'ambiance pesante et tendue tout au long de la projection réussissent à nous tenir en haleine tout en nous en mettant plein la vue. Et finalement, si j'y suis allé à tâtons, j'en suis sorti ébouriffé et bien content.

mardi 9 septembre 2014

C'était il y a 20 ans, au ciné...


Amis cinéphiles, j'ai décidé de nous donner un p'tit coup de vieux en regardant dans le rétro, après m'être bêtement demandé "mais quels sont les films qui fêtent leur vingtième anniversaire cette année?" En 1994, j'étais au lycée, les sorties cinoche avec les potes se succédaient, et on a vu:

- La Cité de la Peur
- The Mask
- Pulp Fiction
- Forrest Gump
- Un Indien dans la Ville
- Le Roi Lion
- Le Flic de Beverly Hills 3
- Léon
- 4 Mariages et 1 Enterrement
- True Lies
- La Vengeance d'une Blonde
- L' Armée des Ténèbres
- Speed
- Madame Doubtfire







En 1994, j'avais 15 ans et pourtant cela me semble encore tellement proche... Sinon - autre claque tant qu'on y est - on fête aussi les 30 ans de SOS Fantômes, Indiana Jones et le Temple Maudit, L'Histoire sans Fin, A la Poursuite du Diamant Vert ou encore Pinot Simple Flic.

dimanche 7 septembre 2014

La semaine du gamer


En congés cette semaine, je n'ai pas oublié de prendre avec moi mes deux consoles portables Playstation lors de mon séjour dans le sud-ouest (surtout pour le trajet en TGV), et en ai bien profité avec la fin surprenante de Danganronpa, la continuité de mon épopée sur Final Fantasy Type 0, le commencement d'un autre RPG du nom de Brave Story et de la réflexion sur Les Chevaliers de Baphomet 5 La malédiction du serpent.

samedi 6 septembre 2014

Mon jeu du moment: Final Fantasy Type 0


Débarqué fin 2011 sur PSP au Japon, Final Fantasy Type 0 fait partie de ces titres dont on ne s'imagine pas être privé tant la série a une belle aura de par chez nous, et pourtant... Je l'aurais attendu, puis espéré (sur PSVita?!), mais c'est une annonce toute autre qui a - enfin - été faite lors du dernier E3 avec sa sortie  mondiale prévu en 2015 sur PS4 et XBox One. Bon, de mon côté je n'ai pas pu patienter plus longtemps et ai profité 1/ des vacances d'un pote à Tokyo pour me chopper un exemplaire du jeu et 2/ du patch de traduction non-officielle en anglais des amateurs de l'équipe Sky Blade Cloud (aujourd'hui retiré du net suite à des "menaces" de SE) pour pouvoir vivre pleinement de nouvelles aventures Final Fantasiennes.


Tout d'abord, hormis de nombreux termes et idéologies connus des joueurs de Final Fantasy XIII (tels les l'Cies, Cieths, Eidolons...) dus au projet Fabula Nova Crystallis finalement avorté, Final Fantasy Type 0 est bien un titre à part se déroulant dans son propre monde nommé ici Orience. Un monde à la base paisible mis en danger par la soif d'expansion d'un Empire désireux de mettre la main sur les cristaux élémentaires (une récurrence dans la saga) et dont le salut viendra d'une école militaire; plus précisément de la classe 0 dont on prendra les rennes.


Le jeu se divise alors en missions (donjon + boss) entrecoupées de moments de temps libre où l'on vadrouille à notre gré au sein de l'académie en quête d'une mission annexe ou d'une discussion (!) nous rapportant des items. On peut également sortir de notre base et se lancer dans de bonnes périodes de leveling (la difficulté du soft est assez relevée) tout en apportant notre aide aux villes avoisinantes. La gestion de ce temps entre deux donjons est très importante, même s'il reste possible d'en abandonner un en cours si l'on se juge trop fragile (on perd les objets acquis mais garde l'XP). Les combats se font en temps réel - comme la série Kingdom Hearts ou le futur FF XV - avec trois combattants sur le terrain pour un nombre total de 14, et seuls ceux-ci prennent de l'expérience; ce qui nous oblige alors à régulièrement alterner nos persos. Chacun possède une arme propre (ex: pistolets, masse, katana, poings) et la possibilité d'user de magie, mais c'est bien le joueur qui va décider des aptitudes et sorts de ses guerriers, et là franchement il y a de quoi faire.


Les combats sont très dynamiques, que se soit sur la carte du monde (aléatoires) ou en donjons (visibles et même obligatoires). La différence entre eux est que sur la carte les jauges de vie/magie sont rétablies après chaque affrontement, ce qui n'est n'est pas le cas en donjon où il faut attendre de rejoindre un cristal de sauvegarde et sa zone de vie pour se régénérer. Quand un combattant est KO (alors remplacé par un autre), il ne revient à la vie qu'après un retour dans une ville; dans un donjon il est alors hors-circuit jusqu'à la fin de celui-ci (ce qui peut être très gênant avec plusieurs blessés), d'où l'importance du choix d'une équipe qui ne pourra être modifiée qu'au contact d'un point de sauvegarde. Enfin, les super-attaques (Trinity) et autres invocations sont également de la partie.


Beau et fluide (pour de la PSP, c'est au top!), avec son scénario intéressant à l'ambiance plutôt sombre et son système de combat facile de prise en main, mais aussi avec sa difficulté pas mal relevée, Final Fantasy Type 0 et ses deux UMD (y'en a plein de cinématiques) me sied à ravir. Clairement dans le top 5 des jeux de cette foutue bonne console.