dimanche 31 août 2014

La semaine du gamer


Presque achevé, Danganronpa m'attend pour un dernier procès qui s'annonce riche en révélations; avant la sortie du second opus dans quelques jours. Toujours addictif, Final Fantasy XIV A Realm Reborn aura bénéficié d'une jolie période de 10 jours de connexion gratuite aux ex-abonnés que j'ai alors mis fort à profit avec entre autres un affrontement coopératif versus Ifrit.

samedi 30 août 2014

Hors-série Le point / Historia: Blake et Mortimer


Après les univers de Tintin et Lucky Luke, c'est au tour de celui de Blake et Mortimer de passer à la moulinette de cette série de, heu, hors-séries traitant des événements et contextes historiques qui ont inspiré huit albums triés sur le volet. On commence notre lecture par une intéressante biographie de l'auteur Edgar P. Jacobs avant de nous intéresser aux aventures suivantes du fameux duo so british:

- Le secret de l'espadon, la peur de la Chine
- Le mystère de la grande pyramide, l'Egypte ancienne et la pyramide de Khéops
- La marque jaune, la création de Scotland Yard
- L'énigme de l'Atlantide, le mythe de ce mystérieux continent
- SOS Météores, science et météorologie
- Le piège diabolique, la guerre de cent ans
- L'affaire du collier, l'escroquerie du collier de la Reine en 1785
- Les 3 formules du professeur Satô, la SF des années 1970

Pas de souci, c'est encore une fois une excellente et instructive lecture qui nous attend là, au tarif de 8,90€. En vente dans toutes les bonnes librairies!

jeudi 28 août 2014

Test: The Walking Dead - Saison 2


La série épisodique tirée de la bande dessinée à succès a vu le cinquième épisode de sa seconde saison arriver sur les plateformes de téléchargement cette semaine, de quoi boucler de belle manière la suite des aventures de Clémentine dans un monde peuplé de zombies. Et de quoi faire un test complet de la saison 2, bien évidemment!


Après une première saison brillante nous mettant aux commandes de Lee dès les premiers instants d'horreur dans des Etats-Unis confrontés à l'arrivée de ces satanés morts-vivants - traversant le pays en quête d'un lieu sûr accompagné d'une petite fille abandonnée - nous poursuivons désormais cette route avec cette dernière, seule et livrée à elle-même, dans de nouvelles péripéties au nombre de protagonistes allant en augmentant. Clémentine et ses nouveaux compagnons de galère voyage visitent alors divers lieux à tendance bucolique (fini les grandes villes) mais toutefois variés, et même si le danger des zombies reste prédominant pour le groupe ce sont bel et bien des hommes que le mal arrivera. Entre rencontre avec des personnes mal intentionnées et implosion du groupe, il est ici bien difficile d'attribuer sa confiance; d'autant plus que la fillette n'est de par son âge pas autant écoutée que son mentor.


L'ambiance est toujours aussi lourde, la survie plus palpable que jamais, les choix moraux durs à réaliser (qui sauver/abandonner, fuir, mentir, tromper?) avec encore une fois des personnes auxquelles on s'attache et qui finissent on ne peut plus mal. Chaque épisode d'une durée proche de deux heures s'achève sur un suspense terrible, les scénaristes ayant le don de nous surprendre. Le gameplay reste identique à précédemment, avec beaucoup de dialogues - dont certaines réponses influençant la suite des événements - de l'exploration et des phases d'action clic'n play en temps limité. Enfin techniquement, l'aspect BD est toujours aussi bien retranscrit tout en restant dans un ton extrêmement adulte.


Après la saison 1 et l'apéritif 400 Days, The Walking Dead Saison 2 continue sur sa lancée nous mettant ici dans la peau d'une gamine mature par obligation et qui transpire l'envie de survivre dans un monde en décomposition. Jamais monotone, l'histoire et ses multiples chamboulements ainsi que ses nouveaux personnages nous offre un nouveau trip angoissant de longue haleine. Vivement la suite!

dimanche 24 août 2014

La semaine du gamer


Pour fêter les 1 an de Final Fantasy XIV A Realm Reborn, SquareEnix rend le titre accessible pendant 10 jours aux joueurs ayant arrêté leur abonnement, ce qui me fait revenir en Eorzéa avec grand plaisir (et de nouvelles quêtes événementielles en sus). Autre titre du développeur qui m'occupe en ce moment, l'excellent Final Fantasy Type 0 m'a vu dépasser la quinzaine d'heures, tout en vadrouillant quelque peu sur GTA San Andreas. Un passage sur le Playstation Home enfin, et deux jeux obtenus (Twisted Metal et Warhawk sur PS1) avec un jeu sympathique dans l'espace PS4.

samedi 23 août 2014

Cinéma Expendables 3 / Catacombes


Classique et efficace, spectaculaire et drôle, doté d'une meilleure répartition des rôles et séquences d'action, Expendables 3 apporte également son lot de nouveaux venus (dont le bidonnant Banderas) pour un scénar simple et sans fioritures. Meilleur que le second opus en tous points de vue et inlassablement exagéré, voila un film de pure déconne entre potes qui fonctionne à tous les coups.

Vue subjective de rigueur, Catacombes nous fait visiter les sous-sols parisiens et ses secrets avec une sensation de claustrophobie qui n'est pas sans nous rappeler The Descent (le 1 hein, le bon), avant de virer dans un trip d'horreur assez réussi. Tension et angoisse sont au rendez-vous de cette escapade qui sent le déjà-vu mais à la réalisation maîtrisée, pour un bien bon moment en salle obscure.

dimanche 17 août 2014

La semaine du gamer


Sam Fisher et ses missions tant solo que coop m'auront bien alimenté avec un Splinter Cell Blacklist de grand cru que j'ai achevé cet après-midi même. Ma PSVita n'a pas été en reste avec la continuité du suspense Danganronpa - début du quatrième tribunal - et la découverte du RPG free-to-play Destiny of Spirits. Enfin un peu de baston avec Ultimate Marvel Vs Capcom 3 et ses super-héros, dont Rocket des Gardiens de la Galaxie.

samedi 16 août 2014

Cinéma Les Gardiens de la Galaxie / Nos pires voisins


Les Gardiens de la Galaxie sont des héros Marvel qui m'étaient jusqu'à présent inconnus, et ce film nous présentant la rencontre entre ses personnages le fait de fort belle manière avec une aventure sans temps morts et blindée d'humour. Un objet convoité, un monde menacé, des anti-héros charismatiques (Rocket!), un vilain très badass, des scènes d'action à foison: un divertissement idéal pour toutes et tous.

Une confrérie étudiante qui s'installe dans un quartier tranquille, des fêtes bruyantes la nuit, un couple avec enfant qui n'en peut plus; voila comment démarre une guerre qui ira crescendo pour nos meilleurs rires. Nos pires voisins, c'est un excellent moment de détente avec nombre de gags à la minute et une compassion sans faille pour cette famille qui ne pense qu'à chasser ces empêcheurs de dormir en rond.

lundi 11 août 2014

Cinéma Lucy / Planes 2


Luc Besson nous prend à contre-pied avec Lucy, fable supernaturelle sur l'homme et ses capacités neuronales et non pas le film d'action version super-héroïne auquel je m'attendais. Le résultat est étonnant, les surprises se multiplient, l'humour est omniprésent et la belle Scarlett domine le grand écran, mais encore une fois ne vous attendez pas à une débauche de bastons car y'en a pas; tout juste une course-poursuite en bagnoles à Paname. Pas du tout le film que je comptais voir, mais du bien bon dans son genre vraiment unique.

Suite très réussie - et même meilleure - qui passe des classiques courses du premier opus aux aventures des soldats du feu que rejoint ce cher Dusty, Planes 2 gagne à la fois au niveau du scénario, du rythme et dans son ambiance des films catastrophes d'antan. Un excellent moment qui intéressera petits et grands (plus mature que son prédécesseur) et qui se démarque désormais de son aîné Cars.

dimanche 10 août 2014

La semaine du gamer


De l'infiltration comme je l'aime avec Splinter Cell Blacklist, dont les missions annexes en coop multi m'ont agréablement surpris de par leur réel intérêt. Du RPG jap avec les jeunes militaires de Final Fantasy Type 0 et ses combats en temps réel, puis une enquête pétrie de meurtres dans l'école des génies de Danganronpa. Que du bon.

jeudi 7 août 2014

Mon jeu du moment: Splinter Cell Blacklist


Je ne l'avais pas interprété depuis sa dernière sortie 128 bits dans Double Agent datant de 2006 - ne jouant pas sur PC ni XBox 360 je suis ensuite passé à côté de Conviction - c'est donc avec un grand plaisir que je retrouve Sam Fisher et les services secrets de la NSA sur une galette sortie l'été dernier des studios Ubisoft Toronto: Splinter Cell Blacklist. Et le moins que je puisse dire, c'est que le titre a bigrement changé.


Beaucoup de différences avec la formule passée, ce qui surprend allègrement de prime abord mais que l'on intègre finalement rapidement, avec en premier lieu une narration désormais non-linéaire proposant au joueur des missions optionnelles en sus de celles liées à l'histoire. Notre héros n'est plus seul avec pour unique contact son boss via sa radio, mais dirige maintenant une équipe dont le QG est un avion furtif qui lui permet d'opérer à divers endroits de la planète. Nous décidons donc de la mission que l'on va lancer, sachant que les annexes peuvent être jouées à deux (en ligne ou en local) avec des objectifs divers tels la neutralisation de tous les ennemis d'une zone ou un game over en cas de détection. En plus de l'objectif principal, la récupération d'informations (ordinateurs et clés USB cachés) ainsi que l'arrestation d'ennemis désignés apportent au joueur de précieux bonus. Il y a enfin un mode multijoueurs "Espions Vs Mercenaires" que je n'ai pas encore touché.


L'histoire met en scène la nouvelle unité Echelon 4 chapeautée par Sam contre des attaques terroristes visant les USA et dont l'objectif avoué est le retrait des troupes armées américaines de nombreux pays du globe. Une escalade vers la violence que notre groupe va s'efforcer de court-circuiter grâce aux talents d'infiltration de son leader - les autres agents ayant d'autres compétences propres - le bonhomme sachant bien riposter si par malheur il se trouvait découvert.


Le gameplay demande au joueur de privilégier l'infiltration pure - passer sans être vu, éliminer et cacher les corps - mais reste flexible et il devient très aisé de passer en mode action si le besoin s'en fait sentir. Sam s'équipe avant chaque mission d'armes et gadgets divers, la fin d'une mission nous rapportant de l'argent qui sera alors utilisé pour améliorer notre équipement (armes, protections, anti-bruit, gadgets supplémentaires...) ou le QG (infirmerie, armes disponibles, etc). Au final, le choix des outils à emporter sur le terrain est très conséquent, avec comme exemples des grenades fumigènes ou anesthésiques, les mines, la caméra-glu, des drones, un taser, des lunettes sonar (de coloris variés) et j'en passe. Du côté des aptitudes de Sam, c'est on ne peut plus classique avec des attaques silencieuses par derrière, des sifflements pour alerter l'ennemi, la possibilité de grimper aux tuyaux, des éliminations en hauteur ou sur rebord ou encore le passage par des conduits d'aération; comme les Assassins ou Batman en somme.


Grande joie de retrouver cette fameuse licence après tant d'années, content de voir évoluer la série sans en perdre la moindre saveur, heureux de la non-linéarité du titre et des missions en duo. Bref, chers fanas de l'infiltration, la vraie d'autrefois, vous ne serez pas déçus des possibilités offertes par cet opus qui plus est très joli, cinématographique à souhait et bien interprété. Un incontournable de 2013.

mercredi 6 août 2014

Cinéma Détective Dee 2 / Opération casse-noisette


C'est avec un pur plaisir que nous retrouvons l'excentrique enquêteur Chinois lors de ses premières aventures, confronté au mystère d'un monstre marin dans un Empire en guerre. Détective Dee 2: La Légende du Dragon des Mers mélange habilement les investigations du Sherlock asiatique à des scènes d'actions ébouriffantes (et très exagérées) sans oublier un humour détonant. Un divertissement d'excellente qualité.

Les animaux d'un parc qui partent cambrioler un marchand d'arachides en vue de passer l'hiver repus, voici le synopsis d'Opération casse-noisette, film d'animation qui ravira les plus petits avec son histoire simple et bien construite et des gags enfantins qui font mouche. Si vous êtes plus grands, vous regretterez néanmoins le second degré de son illustre modèle de chez Dreamworks Nos Voisins les Hommes.

lundi 4 août 2014

Test: Batman Arkham Origins - Coeur de Glace


Faisant suite aux premières aventures du justicier de Gotham dans le très bon Batman Arkham Origins sorti l'an passé, Coeur de Glace nous confronte à un nouveau venu dans le monde des vilains - avant sa prestation glaçante dans un Batman Arkham City de haute volée - du nom de Mr Freeze. Au programme de ce contenu additionnel: une ville visitable sur deux quartiers du jeu initial, les lieux inédits que sont le manoir Wayne + le labo de Freeze, des hommes de main munis d'armes congélantes, 3 quêtes annexes (policiers gelés, symboles Anarchy et émeutiers) et une nouvelle tenue chauffante très stylée. Il m'a fallu environ 5h pour achever la totalité des objectifs du titre, soit une jolie durée de vie pour ce DLC plutôt bien mis en scène et très en phase avec la série, que je valide donc promptement.



dimanche 3 août 2014

La semaine du gamer


Semaine bien chargée avec beaucoup de titres touchés de divers genres, dont voici le détail:
- PS3: Splinter Cell Blacklist, Batman Arkham Origins - Coeur de Glace, Burnout Crash!, Devil May Cry 2 HD, The Walking Dead Saison 2 Episode 4
- PSP: Final Fantasy Type 0
- PSVita: Danganronpa

samedi 2 août 2014

Cinéma La Planète des Singes: L'Affrontement / Mr Babadook


10 ans après la fin du précédent volet, La Planète des Singes: L'Affrontement se déroule dans un monde décimé où humains et singes vivent reclus chacun de leurs côtés avant de se retrouver. Un pouvoir en balance, des animaux organisés, une guerre inévitable: l'ambiance du film diverge de son prédécesseur et tend vers le film d'aventures - avec de bonnes réflexions - tout en s'appuyant sur des effets spéciaux hors normes. Du tout bon.

Et hop, encore un film d'horreur à jeter! Ben oui, Mr Babadook et ce duo mère/fils énervants au possible n'a rien d'effrayant; par contre cette histoire de croquemitaine en carton en exaspérera plus d'un. Le film avait du potentiel, il n'en ressort finalement qu'un navet même pas drôle que l'on oubliera aussitôt. N'est pas James "Les Dossiers Warren / Insidious" Wan qui veut, malgré ce que dit l'affiche (primé à Gérardmer, quelle blague!).

vendredi 1 août 2014

Mon jeu du moment: DanganRonpa


Après avoir trippé à fond les ballons sur les deux épisodes de la série Zero Escape - 999 et Virtue's Last Reward, issus du même studio - et par la même occasion appris à connaître ce genre typiquement nippon qu'est le visual novel, c'est sur cet autre thriller sanglant et psychologique que je me suis lancé sans la moindre appréhension: Danganronpa: Trigger Happy Havoc, exclusif à la PSVita (ou plus précisément sorti sur PSP au Japon, puis réédité sur Vita en sortie mondiale).


Une histoire d'étudiants se retrouvant bloqués dans une école sans moyen de s'échapper et dominés par un bad guy représenté par un ours en peluche bicolore (Monokuma), lequel les incite à s'entretuer via divers stratagèmes - la seul possibilité de sortir du piège étant de commettre le meurtre parfait - voila une ambiance de départ ô combien pesante qui nous met illico dans le bain. Dans la peau de l'un de ces étudiants, nous allons explorer les moindres recoins du bâtiment, établir des relations avec nos congénères (mais peut-on vraiment leur faire confiance?) et tenter de résoudre les énigmes entourant les morts qui vont se produire inéluctablement. Et bien sûr percer le secret du titre: qui se cache derrière Monokuma?


Deux phases de gameplay se distinguent alors, la première nous laissant déambuler dans l'école et discuter avec les autres, ce qui abouti à de très longues séquences de lecture ininterrompue mais néanmoins indispensables à l'histoire. Durant certains moments de temps libre, il nous est donné la possibilité d'approfondir les contacts en ayant une discussion plus poussée avec certains que l'on peut assortir d'un cadeau (lequel sera plus ou moins apprécié selon notre choix). Cette phase bien qu'optionnelle se révèle cependant riche en informations, mais limitée en nombre - vous ne pouvez décider de parler qu'à deux ou trois personnes, il faut donc bien choisir nos cibles. Après la découverte d'un corps, une séquence d'investigation prend place avec étude du lieu du crime et écoute des témoins, avant la deuxième phase de gameplay du jeu: le tribunal.


A la manière d'un Ace Attorney, une grande discussion a lieu dans un endroit dédié avec tous les élèves conviés, le but étant bien évidemment de découvrir et dénoncer le coupable. A la différence de l'ami Phoenix, il n'y a pas de suspect d'annoncé, les persos débutant donc cette séquence de tribunal autour d'une table ronde les rendant de base égaux. Au fil de l'étude du meurtre (mobile, lieu, preuves...), un profil se dégagera jusqu'au verdict. Côté jouabilité, nous attaquons des affirmations nous semblant erronées (cela se traduit par des bouts de phrases colorés dans un texte global blanc) parmi un lot de vraies affirmations; une erreur nous faisant perdre un point de crédit, tombé à 0 on recommence la séquence. Le tribunal se termine avec une reconstitution manga des faits, avec plusieurs cases à remettre convenablement dans le récit, le tout étant chronométré.


Une histoire passionnante et une ambiance pesante au possible, un méchant qui fait froid dans le dos, une suspicion de tous les instants, une réflexion géniale lors des tribunaux: Danganronpa est un mix fantastique entre Zero Escape et Ace Attorney au scénario intelligent et manipulateur. De grandes heures de jeu et d'enquêtes en perspective, pour l'un des tous meilleurs titres de la portable de Sony.