mercredi 30 juillet 2014

Ma lecture du moment: Bioshock De Rapture à Columbia


Une série culte, trois gros jeux et un bouquin sorti l'an passé aux éditions Pix'n Love célébrant l'arrivée du dernier opus en date: dans la veine des superbes livres dédiés aux Final Fantasy VII, VIII et IX chez le même éditeur, c'est une replongée dans le monde créé par Ken Levine et le studio Irrational Games (ex-2K Boston) qui nous est proposée dans ce joli pavé de 200 pages.

Bioshock, De Rapture à Columbia, c'est à vrai dire l'encyclopédie du visiteur de la cité sous-marine tant on en apprend sur le sujet. Après un premier chapitre nous narrant les histoires de Bioshock et Bioshock 2 (35 pages, ce qui n'est pas un petit résumé), les auteurs s'intéressent alors à l'univers des titres, ses références et inspirations, avant de développer plus en détails sa conception: l'idée originale de faire un FPS orienté aventure (et son modèle System Shock), ses différents protagonistes richement étudiés, sa narration non imposée, son ambiance sonore, sa vision d'un passé alternatif... et un gros décryptage de comment la série a su faire évoluer le jeu vidéo jusqu'à être aujourd'hui elle-même l'inspiration pour d'autres. Bioshock Infinite occupe ensuite les 50 dernières pages de l'ouvrage, nous présentant ici la ville volante de Columbia et ses nouveaux personnages puis s'intéressant au développement de cette autre suite ayant pris le parti d'une nouvelle orientation scénaristique tout en gardant les fondamentaux de son gameplay et de son ambiance. Une lecture facile et intéressante que je recommande donc aux fans de cette superbe trilogie.

mardi 29 juillet 2014

Rétro: Devil May Cry 2


Envie de me faire un petit jeu d'action rapide entre deux gros morceaux, et voila que mon regard se pose sur la compilation HD de Devil May Cry acheté l'an passé: ni une ni deux, j'insère le disque dans la console et sélectionne le seul opus que je n'ai alors joué qu'une fois - et pour cause il m'avait à l'époque bien déçu - le mal aimé Devil May Cry 2.


La haute def' est un plus très appréciable pour nos téléviseurs actuels (joliment rendue, sauf les cinématiques voilées), mais mon principal intérêt était de savoir si je pourrais réhabiliter cet épisode 11 ans après sa sortie sur PS2... bon ben dès les premières minutes j'ai compris que ce ne serait pas le cas. Ce qui me dérange au premier abord, c'est l'absence totale d'introduction à l'histoire (voir d'histoire tout court) avec un Dante qui dégomme du démon sans que l'on sache d'où sont arrivés ces derniers. Absence de sa fameuse agence et de liens avec le premier titre. Absence de logique des lieux visités, avec le passage d'un village en montagne à une ville sans la moindre explication - il prend juste sa moto - tout comme son objectif; on lui a juste dit qu'un vilain pas beau avait pour but de devenir le maître du monde en utilisant des artefacts issus du monde des démons, et lui part donc le confronter. Ouais, pour le scénario, on repassera.


Côté gameplay, car c'est quand même le point principal d'un jeu d'action, la prise en main de Dante et Lucia (deux persos jouables, mais pas de niveaux exclusifs) est plutôt simple même si le feeling du premier volet - et des suivants - n'est pas tout à fait reconduit. De nouveaux mouvements arrivent tel la possibilité de courir sur les murs, mais un système de visée pas très pratique et des décors plus vastes (pour des persos donc plus petits à l'écran) nous empêchent de retrouver totalement ces sensations d'avant. Je suis peut être plus exigent aujourd'hui, mais le dernier DmC en date n'avait aucun problème à nous faire ressentir la puissance du fils de Sparda, les joutes étant alors extrêmement dynamiques, au contraire d'ici où la baston se trouve quand même bien plus mollassonne. Les boss enfin sont plus bourrins que techniques, et la transformation en démon facilite leur trépas.


Une durée de vie courte (moins de 5h avec Dante, moins de 3h pour Lucia), une histoire naze, des persos sans charisme, des décors sans personnalité, des ennemis bizarroïdes (des tanks démons?!), un gameplay moins virulent; la première suite des aventures de Dante n'avait vraiment pas de quoi enthousiasmer les foules en 2003, et sa ressortie HD n'améliore pas l'expérience. Ca reste fun quand même, on a toujours vu pire, mais il restera éternellement le canard boiteux de la série. Au moins, il se termine vite.

lundi 28 juillet 2014

Cinéma American Nightmare 2 / Les Francis


Deuxième opus transformant le huit-clos de son prédécesseur (et son quartier bourgeois) en une virée urbaine infernale, American Nightmare 2 Anarchy nous déroule une autre vision de la nuit de purge par le biais d'un groupe traqué en pleine ville. Un film plus ouvert, plus violent, plus riche en protagonistes - très bien interprétés soit dit en passant - et selon moi meilleur que le 1.

Sympathique comédie mettant en scène quatre amis en visite en Corse pour la première fois, Les Francis nous donne en pagaille tous les stéréotypes sur l'île de beauté et ses habitants de manière assez amusante. De quoi passer un bon moment dépaysant et drôle.

dimanche 27 juillet 2014

La semaine du gamer


38h de jeu pour terminer ma partie de Mass Effect, grosse claque très Star Warsienne (sans les Jedi) dont je m'attellerais à sa suite très prochainement. Histoire de varier, j'ai (re)débuté le court Devil may Cry 2 dans sa version haute def' - et le trouve toujours aussi moyen qu'à l'époque PS2 - et repris en main le destin de C.J. perdu dans GTA San Andreas. Mon autre gros trip du moment, c'est le dérangeant Danganronpa au scénario riche et aux séquences assez troublantes, beaucoup de lecture pour un suspense diabolique (j'ai passé la première scène de tribunal). Bon jeu à tous!

dimanche 20 juillet 2014

La semaine du gamer


Week-end gratuit sur Final Fantasy XIV, l'occasion de retourner en Eorzéa 6 mois après l'avoir quittée et de taper enfin mes trois premiers donjons. Petite pause de trois jours donc sur l'excellent Mass Effect, sachant que j'ai également débuté ces derniers jours le visual-thriller Danganronpa et continué ma vadrouille dans GTA San Andreas.

vendredi 18 juillet 2014

Cinéma Coldwater / FastLife


Beaucoup de tension, de l'action, une grosse réflexion sur les camps de redressement made in USA dans Coldwater, un film duquel on ne sort pas indemne en compagnie des ados envoyés là-bas pour leur bien. On ressent pleinement la barbarie des lieux et la détresse de ses occupants, sans décrocher. Un film percutant.

"La réussite est un choix" disait un ami, dans FastLife c'est plutôt à la déchéance d'un champion que l'on assiste, sombrant dans la facilité après avoir été trop tôt mis en lumière. Un personnage drôle mais aussi énervant, n'ayant jamais grandi dans sa tête, qui porte sur ses épaules un film qui manque toutefois du petit grain de folie auquel nous avait habitué l'acteur. On se marre oui, mais bon j'en voulais plus.

mercredi 16 juillet 2014

Mon jeu du moment: Mass Effect


Sorti à l'origine en 2007 sur XBox 360, le RPG futuriste de Bioware a fini par atterrir dans mon salon (la trilogie en fait) et m'a vite fait comprendre que j'ai raté quelque chose d'impressionnant ces dernières années, même si j'en avais lu le roman qui en est la préquelle. Rapidement embarqué à bord du Normandy, j'ai rattrapé cette lacune avec un premier épisode placé sous le signe de la liberté et de l'exploration spatiale.


Après une introduction nous lançant en mission sur une première planète et un passage obligé à la Citadelle (capitale galactique), c'est avec surprise que l'on se retrouve libre d'aller où l'on veut dans cet espace quasi infini, Shepard étant nommé capitaine de vaisseau. Deux types de quêtes nous sont alors proposées: celles liées à l'histoire ainsi qu'une pléthore d'autres totalement annexes et fichtrement nombreuses. Ces dernières se débloquent au fil de nos découvertes, tantôt suite à une discussion avec un PNJ, tantôt après la lecture d'un document (suite au piratage d'un ordinateur par exemple) ou encore par message radio à l'approche d'une planète au premier abord quelconque (message de détresse). Toutes ne sont pas visitables cependant, certaines ne pouvant être qu'analysées et rapportant la découverte de divers minerais ou autres artefacts. Et pour essayer de tout obtenir, il va falloir beaucoup voyager!


L'histoire de ce premier épisode nous met dans la peau de John Shepard, soldat de grande renommée élevé au rang de Spectre - agent de l'Alliance libre de ses actions. Sa mission est de traquer un dissident, découvrir ses malversations et combattre des ennemis (les Geths) réapparus d'un passé lointain et attaquant plusieurs systèmes. En bref sauver le monde, comme dans tout bon RPG. De ce point de vue d'ailleurs, le jeu nous offre plusieurs partenaires d'action - on en choisit deux pour nous accompagner en mission - et nous gratifie de points de compétences à attribuer lors des montées en niveaux, que l'on optimisera selon nos envies comme une maîtrise moyenne de l'armement ou une priorité sur un type d'arme précis, une évolution ou non des capacités technologiques, une amélioration des possibilités de dialogues... Notre héros sera à cette occasion beaucoup sollicité en termes de discussion, nos réponses façonnant alors son caractère; et à certains moments orientant le jeu vers l'une des différentes fins possibles.


Les combats se font en temps réel, nos deux acolytes agissant par eux-même bien que l'on puisse leur donner des ordres (pas très efficace selon moi). Notre équipement est évolutif, la découverte ou l'achat de nouvelles armes remplaçant régulièrement celui en place; les premiers affrontements sont d'ailleurs assez frustrant à cause des armes de base ridiculement peu puissantes. On se verra aussi conduire un tank sur la surface de plusieurs planètes, entraînant en plus de la recherche de minéraux des combats contre des ennemis de grande taille. Pour faire simple, le côté action du titre est relativement grisant, nos adversaires attaquant souvent en masse même si l'IA générale n'est pas des meilleures.


Cette autre guerre des étoiles est pour moi un pur régal, vadrouillant de systèmes en nébuleuses à la découverte de nouveaux lieux. La quête principale ne se suffit pas et on bifurque régulièrement sur des optionnelles tant on peut apprécier cette sensation de liberté qui nous est donnée. En fait, j'ai plus l'impression de suivre une série qu'un long film, et ce découpage me convient totalement pour une durée de vie énorme. Un grand jeu - en version française intégrale - que je découvre 7 ans après (qui n'accuse d'ailleurs pas son âge) mais au moins comme on dit "mieux vaut tard que jamais". Et c'est bien vrai!

lundi 14 juillet 2014

Passionnément Les Chevaliers d'Emeraude



Voici maintenant 2 ans que je me suis mis à lire cette série et je n'en démords pas après en avoir avalé les neuf premiers volumes; et ce n'est pas terminé. C'est que cette saga fantasy de la québécoise Anne Robillard paraissant en France depuis 2007 a pour elle tout ce qui me plaît dans le genre: de l'aventure, de l'héroïsme et de l'émotion, portés par des personnages attachants et des ennemis impitoyables, le tout se déroulant sur plusieurs décennies.

Les Chevaliers d'Emeraude raconte la guerre entre une armée d'humains possédant de forts pouvoirs magiques et les hommes-insectes qui veulent envahir le continent, dirigés par leur terrible chef Amecareth. Tout d'abord au nombre de sept adolescents, l'ordre des chevaliers ressuscité (car dissout 500 ans avant suite à la dernière victoire) ira croissant au fil des volumes, les personnages prenant de l'âge et des apprentis les accompagnant. Emmenés par leur chef Wellan et guidés par un Immortel, les chevaliers vont combattre en divers territoires un ennemi toujours plus coriace - avec ses sorciers et autres dragons - gagnant des batailles mais y perdant aussi des soldats (snif). La magie a aussi la part belle dans ce monde d'heroïc-fantasy où l'on rencontre aussi bien des elfes que des hommes-lézards, où les dieux commandent les humains; et où la romance s'installe par la multitude de couples qui s'y forment (et des enfants qui en découlent).

Si la lecture du premier tome m'avait à l'époque donné un étrange sentiment d'être coincé entre deux modèles (Le Seigneur des Anneaux et Star Wars), dès le suivant la série trouva sa propre voie et depuis ne s'en écarte pas pour mon plus grand plaisir. En tout ce sont 12 volumes de sortis pour Les Chevaliers d'Emeraude, mais sa suite Les Héritiers d'Enkidiev n'est elle pas encore achevée (7 volumes parus en France, 9 au Canada), sans compter la bande dessinée faisant office de préquelle (4 albums). Du tout bon à lire, et pas que pour les ados.

dimanche 13 juillet 2014

La semaine du gamer


Un seul jeu touché cette semaine, mais avec une addiction incroyable: Mass Effect! Je découvre ce titre six ans après sa sortie initiale - à l'occasion de l'achat à bon prix de la trilogie - et en suis fortement adepte, épris de cette formidable sensation de liberté intersidérale. Déjà 22h de passées en compagnie de Shepard et de son équipage, et encore tellement de choses à faire... J'y retourne de ce pas.

samedi 12 juillet 2014

Cinéma A toute épreuve / Les vacances du Petit Nicolas


Un bon gros délire que ce braquage des sujets du baccalauréat par des lycéens ô combien attachants se prenant pour des espions en mission. A toute épreuve m'a diablement bien fait marrer, ses situations cocasses et son très bon casting donnant à ce scénario aux airs de déjà vu (Les Profs) un cachet particulièrement loufoque et pétillant. Une excellente comédie de vacances d'été.

Dans la veine d'un premier film très réussi (s'inspirant également du dernier Ducobu), Les vacances du Petit Nicolas nous ramènent dans la France des 60's et de ses congés payés au bord de la mer. Un groupe de gamins amusants, des adultes tout aussi omniprésents, de bons gags et un visuel d'antan pour un film qui satisfera petits et grands.

lundi 7 juillet 2014

Cinéma Duo d'escrocs / The two faces of January


Voici une brillante comédie britannique que ce Duo d'escrocs, parodiant en beauté les James Bond de son excellent interprète Pierce Brosnan avec ce petit plus des films d'arnaque dont je raffole tant. Un gros coup de coeur bien mérité.

J'ai été un peu déçu par The two faces of January, suspense en manque d'action et terriblement simple à anticiper. Le plaisir de retrouver Viggo Mortensen est à mon sens bafoué par une prestation en demi-teinte pour un film aux jolis décors que l'on oubliera rapidement.

dimanche 6 juillet 2014

La semaine du gamer


En plus des épisodes 2 et 3 de l'excellente saison 2 de The Walking Dead, ce sont deux gros morceaux que je me suis mis sous la dent cette semaine, et de plus pas très récents: Mass Effect et GTA: San Andreas. Dans les deux cas, c'est du tout bon!

vendredi 4 juillet 2014

Cinéma Dragons 2 / Albert à l'Ouest


En pleine lignée d'un premier épisode très réussi, Dragons 2 nous emmène à nouveau au pays des vikings pour de nouvelles aventures à la fois riches en action, humour et sentiments, tant en terrain connu qu'à la rencontre de personnages inédits. Une suite impeccable pour tous les amateurs du précédent opus.

Comédie fortement portée en-dessous de la ceinture, assez vulgaire et un poil de cul scato ayant l'originalité de se dérouler en plein western (loin du sérieux d'un Django Unchained), Albert à l'Ouest nous procure un sympathique moment de détente par moments vraiment hilarant. Evidemment, si les gags pipisexistes ne sont pas à votre goût, passez sans plus attendre votre chemin.