dimanche 29 juin 2014

La semaine du gamer


Parti quelques jours en congés, j'ai trimballé avec moi ma 3DS et en ai profité pour achever l'excellent (et long: 30h) Professeur Layton Vs Phoenix Wright. Puis à mon retour, je me suis procuré en soldes le season pass de The Walking Dead - Saison 2, dont j'ai joué le premier épisode.

samedi 28 juin 2014

Cinéma Le conte de la Princesse Kaguya / Zero Theorem


Petit délice à l'esthétique unique, Le conte de la Princesse Kaguya nous narre une légende japonaise pleine de poésie, rires et émotions. Encore un excellent cru des studios Ghibli.

Oulà, dire que je n'ai rien compris de ce Zero Theorem n'est vraiment pas loin de la réalité, étant resté attentionné jusqu'au bout; je me demande surtout ce que Terry Gilliam a fumé pour arriver à un tel résultat. Difficile dans ce cas de donner un autre avis: un visuel chargé en couleurs, de l'humour, des délires bien trop irréalistes, un final qui laisse pantois... pour des spectateurs incrédules.

vendredi 27 juin 2014

Mon jeu du moment: Professeur Layton vs Phoenix Wright


Phoenix Wright et le Professeur Layton réunis au sein d'un même jeu: mais quel pied je pris lors de cette annonce si inattendue, ayant beaucoup de mal à croire en cette réalité (non, ce n'était pas un poisson d'avril). Et pourtant oui, ces deux génies adeptes de résolution de mystères et d'enquêtes policières mêlent leurs talents pour une aventure pleine de surprises dans un monde étrange où sorcellerie et logique ne sont pas contradictoires. Que la vérité éclate au grand jour.


L'histoire de cet épisode particulier aux deux séries met en scène une jeune fille, Aria, demandant de l'aide à Layton et Luke en leur expliquant qu'elle est pourchassée par des sorcières. Les deux Londoniens ont à peine le temps de lui parler que leurs convictions réalistes sont ébranlées par une apparition qui s'échappe aussitôt avec leur invitée, les laissant avec moult interrogations. De leur côté, Phoenix et Maya, invités à un colloque de leur profession dans la capitale britannique, vont se retrouver à défendre la même Aria, accusée d'agression. Passés ces deux chapitres introductifs, le jeu nous emmène dans un monde alternatif du nom de Labyrinthia à l'esthétique moyenâgeuse où se déroule une violente chasse aux sorcières, régi par un homme qui contrôle les actes de chacun: le Narrateur. L'archéologue et l'avocat vont unir leurs cerveaux pour découvrir la réalité de ces lieux.


Et le gameplay du titre mêle habilement les caractéristiques des deux séries, avec des phases d'exploration/énigmes et des séquences de tribunal. Si au début chacun des héros joue dans son jardin, nous trouvons ensuite de sympathiques bouleversements et des duos inédits. L'histoire est une merveille d'écriture dont on se délecte de chacun de ses personnages secondaires, les énigmes toujours variées (en teneur et en difficulté), les procès riches en objections (la trouvaille: plusieurs témoins ensemble à la barre!) et l'humour omniprésent; même si l'émotion se fait forte à certains moments. Pas de temps mort pour une aventure réussie (quoiqu'un peu trop facile) qui comblera les fans des deux camps, et fera découvrir l'une ou l'autre des deux sagas aux profanes.



samedi 21 juin 2014

Cinéma Triple alliance / Black Coal


Petite comédie américaine sans prétentions mais un peu trop surjouée, Triple alliance nous fait passer un sympathique moment avec ce trio de femmes trompées par le même individu. Loin d'être le délire de l'année, mais ça se prend.

Que retenir de Black Coal? Le fait que j'ai complètement perdu le fil de l'enquête passée la moitié du film, les moeurs chinoises, le trop peu de dialogues. J'ai encore du mal à dire si c'était bien ou pas, ou si j'ai aimé, car j'ai au final été largué sans réussir à raccrocher. Particulier.

dimanche 15 juin 2014

La semaine du gamer


Plusieurs titres multigénérationnels touchés cette semaine avec la fin de Saw (PS3) puis le plus gros de mon temps passé sur le tranchant Killer is Dead (PS3), le reste se partageant entre SoulCalibur Lost Swords (PS3), GTA San Andreas (PS2), Metal Gear Solid et L'Odyssée d'Abe (PS1).

samedi 14 juin 2014

Mon jeu du moment: Killer is Dead


Un univers déjanté dans lequel une organisation de tueurs à gages envoie son meilleur élément chasser des aliens venus de la Lune, de l'action non-stop avec gerbes de sang et têtes coupées, un rendu graphique unique en son genre et une narration typiquement japonaise: pas de doute, j'ai bien à faire au dernier Suda 51 avec ce pétaradant Killer is Dead arrivé dans les bacs en août 2013.


On y interprète donc Mondo, un gars qui sait manier le sabre et au bras gauche robotisé, fraîchement recruté par une agence spécialisée dans l'exécution de monstres façon MIB. Douze niveaux principaux l'attendent pour du découpage en règle de streums dans des couloirs linéaires de diverses inspirations (hi-tech, manoir, jardin japonais...) avec boss à la fin, le bonhomme pouvant également utiliser ses armes secondaires (canon ou foreuse par exemple); l'utilisation de l'esquive avec un bon timing nous donnant alors droit à une séquence "ralenti" dans laquelle on bourrine furieusement notre ennemi, quand des QTE peuvent apparaître en cours de combat ou lors de l'achèvement de certains. Action frénétique qui n'est pas sans rappeler No More Heroes (de Suda 51 himself) ou Metal Gear Rising au menu de ce nouveau trip qui fera transpirer vos mimines, et encore plus lors de séquences limitées dans le temps.


Mais au-delà des niveaux normaux et obligatoires, le jeu regorge de quêtes annexes très diversifiées que l'on obtient soit en terminant simplement un niveau, soit en découvrant un personnage caché dans chacun d'eux. Au programme de ces mini-jeux: de la drague, du tir au canon, de la moto, des actions spécifiques et chronométrées et j'en passe. Chaque succès vous confère un bonus non négligeable comme l'obtention d'une arme secondaire, sachant que Mondo possède un arbre de compétences à remplir au fur et à mesure de sa progression: nouvelles attaques, défenses et capacités à débloquer avec l'argent gagné en mission. Notre héros aux coups assez basiques en début d'aventure gagne alors joyeusement en puissance et diversité dans ses attaques.


Du tout bon que ce Killer is Dead à l'ambiance surréaliste et au gameplay de fou furieux, meilleur selon moi que le sympathique Lollipop Chainsaw paru un an avant. Pas très long à terminer (tournant entre 8 et 10h) mais diablement fun, et qui se rejouera avec plaisir en New Game +.



jeudi 12 juin 2014

Test: SoulCalibur Lost Swords


La série de jeux de combat à l'arme blanche de Namco nous est revenue le mois dernier dans un nouvel opus exclusif à la Playstation 3 et basé pour la première fois sur le modèle économique du free-to-play. Gros fana de la saga, je ne pouvais pas passer à côté. Son petit nom: SoulCalibur Lost Swords.

Premièrement, le jeu est GRATUIT! Moi qui avais retourné les précédents titres sur la console était bien content d'en avoir un nouveau sans débourser un sesterce, même s'il y a bien des conséquences au système ftp, la plus importante étant la disparition du mode multijoueurs. Ce jeu est donc exclusivement solo, ce qui ne me dérange pas tant que ça étant donné que j'ai finalement beaucoup plus joué seul aux autres opus; même si le plaisir des confrontations entre potes reste des meilleures. Autre restriction: pas de mode arcade, mais une Histoire plutôt longue et ardue dans laquelle vous faites évoluer votre combattant (trois choix de base: Mitsurugi, Sophitia et Siegfrid; d'autres sont déblocables par la suite) et ce en améliorant en permanence son équipement, via des objets gagnés ou des fusions/créations nécessitant quelques piécettes (obtenues au combat). Enfin, un système de points AP est utilisé pour nous autoriser à lancer une baston, et quand ceux-ci sont inférieurs au nombre demandé nous nous devons alors d'attendre que la jauge se remplisse d'elle-même à la manière d'un Candy Crush; ou bien en achetant des recharges contre de vrais Euros cette fois. Dernière restriction: une connexion au net est indispensable.


En termes de combat, le titre ne fait pas de différence avec ses prédécesseurs que ce soit d'un point de vue graphique ou gameplay, c'est bel et bien un vrai SoulCalibur que l'on découvre manette en mains, et l'amateur y retrouve aisément ses marques. Décors, effets de lumière, musiques, tenues destructibles, bref tout le sel de ces affrontements que j'aime tant... même si je regrette l'absence ici des ring out (seule mécanique disparue). De plus, on se choisit un allié avant de combattre, lequel pourra ainsi remplacer notre perso en pressant simplement une touche une fois en cours de bataille (celles-ci nous faisant affronter 3 ou 4 ennemis d'affilé, il est donc judicieux de bien choisir le moment du switch). A côté du mode Histoire coexiste un mode Evénement, lequel voit ses missions changer de temps à autre pour toujours plus de nouveaux défis - et relativement chauds.


Pour ma part, je trouve excellente cette idée d'avoir développé un soft si abouti qui ne nous coûte rien, les micro-transactions n'étant pas indispensables (même si bien sûr s'acheter des continues nous facilite la vie). Le jeu n'est pas des plus faciles, le temps de jeu restreint et le choix initial réduit, mais il faut garder à l'esprit le concept de distribution utilisé et le contenu global du soft pour voir là un bien beau cadeau de la part de Namco. Le complément idéal à SoulCalibur V ou tout autre précédemment, qui restent encore des valeurs sûres de la baston entre amis.

lundi 9 juin 2014

Mon jeu du moment: Saw


Je suis un gros fana de la franchise cinématographique (oui, oui, je le revendique) et me suis trouvé il y a quelques mois par hasard en occaz le jeu - mal noté - qui en a été tiré en 2009. Galette insérée dans la bécane, que vaut donc réellement cette confrontation avec le Tueur au Puzzle?


Première surprise: nous incarnons ici l'inspecteur Tapp, personnage incarné par Danny Glover dans le premier film. Il s'agit donc d'une suite au long-métrage originel dans laquelle le flic obsédé par Jigsaw se retrouve enlevé comme chacune des victimes de ce dernier, et contraint à subir les épreuves imposées en vue de sa rédemption. Le tout se déroule dans un asile désaffecté (bonjour l'ambiance) dans lequel circulent d'autres "joueurs" dont le but est de récupérer la clé des champs de leur libération placée en son corps, et où l'on devra aussi sauver d'autres protagonistes à son histoire tout en résolvant de nombreux casse-tête. Large programme donc.


Et franchement, je le trouve pas trop mal fichu ce jeu, la tension étant palpable, l'univers bien retranscrit (le clown et ses magnétophones) et la progression identique à ce que l'on y attend (linéaire et riche en énigmes à l'image de Saw 3). Visuellement ce n'est pas si moche que ça avec des effets de lumière assez réussis - proche de Silent Hill Homecoming - le seul véritable défaut provenant d'une maniabilité ratée lors des combats. Pour faire simple, c'est du fan service qui me convient parfaitement, ne fait pas avancer le schmilblick mais sait contenter les amateurs de la licence.

dimanche 8 juin 2014

La semaine du gamer


De l'action, de la réflexion, de la plateforme, de la baston et de l'infiltration, cette semaine a été chargée en variété de par les divers titres touchés sur autant de consoles: Saw (PS3), Professeur Layton Vs Ace Attorney (3DS), Dishonored - La lame / Les sorcières (PS3), SoulCalibur Lost Swords (PS3) et L'odyssée d'Abe (PSOne sur PSVita). Et comme si j'en avais le temps, je me suis aussi pris Persona 4 The Golden en bonne affaire démat' sur Vita!

samedi 7 juin 2014

Cinéma Edge of Tomorrow / Maléfique


Version militarisée d'Un jour sans fin, Edge of Tomorrow s'avère être un excellent film d'action non dénué d'humour, au scénario intelligent et porté par un super Tom Cruise. Du grand spectacle comme je les aime.

Adaptation bien trop libre qui tend à humaniser la méchante fée du conte, Maléfique fait perdre au spectateur nombre de ses repères quitte à totalement le décontenancer. Certes, le film bénéficie de jolis décors et d'une interprète de classe, mais le parti pris de trop modifier l'histoire a fini par me laisser de côté; les avis du public étant très partagés.

jeudi 5 juin 2014

Test: Dishonored La lame de Dunwall / Les sorcières de Brigmore


Dishonored, cet excellent titre que j'ai joué il y a peu et récompensé par de nombreux prix en 2012, s'est ensuite vu attribuer trois contenus additionnels. Dans ma foulée, je m'y suis mis et ai découvert avec une très agréable surprise un véritable jeu complet de par le diptyque Dunwall / Brigmore, en plus des missions du Dunwall City Trials.


Pour faire simple, ce n'est pas moins d'une douzaine d'heures de jeu que j'ai passé sur cette histoire parallèle aux aventures de Corvo - qui m'en ont pris près de vingt - et dans laquelle nous interprétons Daud, le maître-assassin de l'Impératrice et chef d'une confrérie, en quête de rédemption et faisant face à un danger près à s'abattre sur la ville. Dans La lame de Dunwall, Daud part enquêter sur une menace nommée Delilah et visite des lieux inédits à l'opus principal tout en affrontant de nouveaux ennemis, avant d'achever son périple dans Les sorcières de Brigmore, tout aussi riche en nouveautés et le confrontant à une guerre des gangs. Gameplay identique au soft d'origine, multi-chemins, quêtes annexes toujours présentes, quelques différences au niveau des pouvoirs possédés, scénario intéressant: cette aventure en deux parties (environ 6h chacune en prenant son temps) aurait à mon sens mérité d'être vendue en temps que jeu complet et non DLC tant sa durée de vie et son intérêt général sont bien présents. Fan de Dishonored qui êtes passés à côté, il vous faut rattraper cette erreur au plus tôt, quand à ceux qui ne s'y sont jamais essayés, sachez qu'il existe une version GOTY regroupant le tout (et actuellement à 15€ sur le PSStore, complètement inattaquable!)

mardi 3 juin 2014

Cinéma L'île de Giovanni / Amour sur place ou à emporter


Dans un contexte historique d'après-guerre où les Soviétiques s'installent quelque peu au Japon, L'île de Giovanni raconte la vie des habitants d'une petite île occupée et de ses enfants, le tout alliant tristesse (y'en a qui ont chialé) et bonne humeur. Une leçon d'histoire de l'archipel pour un film du même calibre que Le Tombeau des Lucioles.

Adaptation ciné travaillée et non simple portage de la pièce au grand écran, Amour sur place ou à emporter garde les situations loufoques d'origine et les transpose dans une histoire désormais fournie en protagonistes. Toujours drôle - quoiqu'un peu moins percutant que sur scène - le film vous fera passer un très bon moment; et pas seulement pour les couples.

lundi 2 juin 2014

Mon jeu du moment: Prince of Persia Les Sables Oubliés PSP


En 2010, le Prince de Perse nous est revenu très virevoltant avec une série de jeux développés sur tous les supports du moment et nommés Les Sables Oubliés. Un même titre pour des softs qui n'ont en fait rien à voir entre eux, ce qui est plutôt perturbant: une version PS3/360/PC par Ubisoft Montréal, deux jeux Wii et PSP (différents) par Ubisoft Québec et un dernier sur DS par Ubisoft Casablanca. Je me suis récemment lancé sur l'opus PSP, après la version HD il y a 3 ans.


L'histoire de ces sables confronte le Prince à une prophétie qui indique qu'un jeune homme de lignée royale viendra à bout d'un puissant démon du nom de Ahibud, lequel décide alors de tuer tous les princes des royaumes environnants. Notre héros, refusant de se cacher comme lui ordonne son paternel, décide de partir affronter le maléfique en compagnie d'Helem, l'une des trois soeurs du temps. Commence pour lui un périple où sa légendaire agilité sera encore une fois mise à rude épreuve.


Au niveau du gameplay, on a à faire à une maniabilité  tout en 2D avec des déplacements latéraux demandant au joueur pas mal d'adresse (sauts, courses contre murs, leviers; la base quoi), l'utilisation des pouvoirs temporels (ralentir ou accélérer le mouvement des pièges), quelques énigmes et de rares combats. On récolte le long des niveaux des gemmes que l'on transforme ensuite en jauge de vie améliorée ou nous donnant droit à de nouvelles capacités.



Voila donc un excellent titre de plateforme/action, un peu frustrant sur certains passages mais très agréable à parcourir.

dimanche 1 juin 2014

La semaine du gamer


Aventure, action et réflexion au menu avec une belle grosse avancée sur Dishonored ces derniers jours, le premier tiers de Prince of Persia Les sables oubliés PSP effectué, quelques bastons avec SoulCalibur Lost Swords et un début d'aventure de Professeur Layton Vs Ace Attorney.