samedi 31 mai 2014

Baba de Walibi Belgium


Première incursion dans le célèbre parc non loin de Bruxelles avec deux potes jeudi dernier, et second parc de la chaîne visité pour ma part après feu Walibi Schtroumpf (aujourd'hui Walygator; à planifier) pour une journée fort agréable et riche en sensations. Au tarif raisonnable de 35€ l'entrée (incluant 1h15 dans le parc aquatique Aqualibi pour ceux qui ramènent les maillots), nous avons pu pratiquer chacune des attractions présentes pour des temps d'attente oscillant entre 10 et 30mn - correct donc - au contact d'un staff à la fois professionnel et courtois.


Côté manèges, il y a là-bas du très bon! Bien que le parc ne possède pas de grand huit digne de ce nom (genre Goudurix ou Dragon Khan), on y trouve de belles montagnes russes en bois Loup-garou, deux boomerangs Cobra et Psyché Underground, un 8 avec le rail en hauteur Vampire, un train de mine Calamity Mine, une tour de chute libre Dalton Terror, la centrifugeuse Buzzsaw, des chaises volantes Wave Swinger, un parcours flingueur de momies Le challenge de Toutankhamon ou encore les mouillants Radja River et Flash Back. Sensations plus ou moins fortes donc, mais aussi grosse déconnade dans les inimitables autos tamponneuses du Tuf Tuf Club et plaisir du cinéma dynamique 4D et de son joli film Rokken Roll, ou encore promenade bucolique en auto ou bateau (Melody Road et Gold River Adventure), il y en a vraiment pour tous les goûts; et encore j'en ai zappé.


Bref, pour les amateurs de parcs d'attractions bien burnés celui-ci est à mettre en bonne place sur leur listing, pensé à la fois pour ceux qui aiment le grand frisson et leurs accompagnateurs plus en douceur ainsi que les plus petits. Walibi Belgium, je walide.

mardi 27 mai 2014

Mon jeu du moment: Dishonored


Dishonored, c'est le soft qui a été consacré de manière générale comme le meilleur titre de l'année 2012 par la presse spécialisée (ex-aequo avec The Walking Dead); déjà ça met la pression. Je me suis donc enfin décidé à le lancer, l'attendant grandement au tournant, et après des premières heures qui m'auront entendu maintes fois pester contre son gameplay me suis mis à comprendre pourquoi il était autant apprécié. C'est que le jeu de nos concitoyens d'Arkane Studios en a finalement à revendre.

Jeu d'aventure en vue subjective à la Bioshock et non simple FPS, Dishonored nous met dans les bottes de Corvo, garde du corps de l'impératrice d'un pays souffrant de la peste. Un complot l'envoie en prison, l'accusant du meurtre de celle à qui il a juré fidélité, mais un groupe de résistants au nouveau pouvoir mis en place aide à sa libération et le fait rejoindre leurs rangs. Sous le masque d'un assassin, Corvo le déshonoré va parcourir les rues et divers lieux de Dunwall afin de débarrasser la ville de ses usurpateurs avec pour finalité de poser sur le trône la princesse héritière. Et pour cela, tous les moyens sont bons.


La grande force du titre est ici: la liberté donnée au joueur pour parvenir à son objectif. Divers chemins possibles (rues, toits, égouts), des approches selon notre volonté (action ou infiltration), des quêtes annexes à foison, de nombreuses armes et pouvoirs à disposition; car oui, notre gars bénéficie aussi d'aptitudes paranormales. Ces dernières s'octroient par l'utilisation - et donc la recherche - de runes, ce qui lui confère ensuite des pouvoirs de possession (rats puis humains), saut téléportés, arrêt du temps et j'en passe. Et après, c'est au joueur de décider desquels il veut s'approprier en priorité ou au contraire d'en laisser de côté sans en voir la nécessité, car au final tout ceci n'est que facultatif et dépendra des sensations de chacun manette en mains. Pour les armes, c'est plus classique: poignard, pistolet, fléchettes (dont tranquillisantes) ou encore des bombes. Ah oui, il est aussi possibles d'utiliser des objets tels des bouteilles que l'on jette au loin pour faire diversion.


Oui, j'étais frustré par mes premiers pas dans ce jeu (sûrement à cause des pouvoirs que je maîtrisais mal) mais au fur et à mesure de mon avancée je le trouve vraiment bien fichu. Une histoire intéressante avec de nombreux personnages à rencontrer, des choix à faire qui conditionnent chaque partie à son utilisateur, des quêtes secondaires que l'on se doit de chercher (nombreuses sont celles qui s'enclenchent après une causerie), une sensation de puissance grandissante... bref c'est de bonnes heures que je passe devant mon écran - à condition de sauvegarder souvent.

dimanche 25 mai 2014

La semaine du gamer


Ayé, je suis venu à bout de titres m'ayant occupé pas mal de temps (Bravely Default, The Last of Us, Hotline Miami) et me suis dès lors lancé dans de nouvelles aventures vidéoludiques: Dishonored et Prince of Persia Les Sables Oubliés version PSP; tout en bataillant de temps à autre sur le défoulant SoulCalibur Lost Swords.

samedi 24 mai 2014

Cinéma X-Men Days of Future Past / Blackout Total


La grande saga des mutants de chez Marvel nous revient avec un septième film qui envoie Wolverine dans les 70's afin d'empêcher la création des Sentinelles, destructeurs de l'humanité dans un futur proche. Bonne histoire et belles séquences d'action au final, mais aussi omniprésence de l'homme aux griffes au détriment d'autres rôles minimisés (Tornade et Bishop en priorité). X-Men Days of Future Past est un très bon épisode de la série, mais pas à mon sens le meilleur comme j'ai pu le lire ici et là; ma préférence restant liée au second opus.

Comédie loufoque très américaine avec Blackout Total ou les déboires d'une blonde au lendemain d'une grosse beuverie paumée dans une zone de L.A. Les gags fusent bien que l'humour reste très puritain et multiplie les clichés, et on y passe somme toute un bien bon moment de poilade... à moins d'être allergique aux blondes.

vendredi 23 mai 2014

Nouveau hors-série de Tintin en librairie: l'humour


C'est à croire que ce format h-s des aventures du reporter belge rencontre un joli succès car après les trois tomes des éditions Le Point / Historia (sur les contextes historiques et le paranormal) c'est au tour de L'Express / Beaux Arts Magazine de nous sortir sa propre réflexion sur un sujet encore non-abordé par son concurrent: l'humour dans Tintin. 140 pages et six chapitres nous décryptant le génie comique de Hergé, tant à la fois drôle par le burlesque des Dupondt que les injures du capitaine Haddock ou encore les quiproquos accompagnant la surdité de ce cher Tryphon; et toute une galerie de personnages qui nous forme au final une famille cocasse en tous points (Lampion, Nestor, Sanzot...) Bref, ça coûte 8,90€ et complète logiquement les volumes précités (au même format) dans la bibliothèque du fan.

mercredi 21 mai 2014

Mon jeu du moment: The Last of Us


Le monde a changé, faute à un virus qui transforma les hommes en monstres et obligea les survivants à se concentrer dans des villes fortifiées. Joel a connu la vie avant les infectés, pas Ellie. Tous deux ne se connaissent pas mais vont devoir unir leurs forces lors d'une éprouvante virée à travers les Etats-Unis.

Survivre à tout prix, voila le credo de cette histoire qui ne laissera personne indemne. Le duo composé du baroudeur et de l'ado s'y trouve confronté à bien des ennuis, lors d'une escapade ô combien longue et tumultueuse; car le monde de The Last of Us n'est pas seulement rempli de créatures contagieuses, mais également d'humains aux intentions pas forcément louables. Le rythme de cette aventure palpitante alterne sans nous ennuyer les scènes d'exploration et celles nous confrontant à des ennemis, sachant que l'on peut généralement aussi bien foncer dans le tas que se la jouer infiltration. Alors que les Uncharted sont construits comme des films à grand spectacle, Naughty Dog a adopté pour ce nouveau titre une narration plus proche des séries télé, nous présentant divers lieux et personnages secondaires tout au long du trajet (maniabilité mis à part, le titre est très proche de The Walking Dead).


Avec une tension palpable à chaque instant, le gameplay se doit d'être irréprochable: chose réussie avec un équipement évolutif (armes de plus en plus nombreuses et à améliorer) tout comme les caractéristiques de Joel (santé, crochetage...) et les divers objets à se construire tels des cocktails Molotov ou des bombes fumigènes. Notre héros peut bien sûr se battre à mains nues ou équipé d'une arme blanche (batte, hache...) dont l'avantage est d'éliminer en silence ses adversaires; bien que Ellie lui donne aussi de sacrés bons coups de main. La galerie d'autochtones rencontrés vaut son pesant de cacahuètes et les événements s'enchaînent vite et en toute logique, les combats imposés sont éprouvants mais jouissifs (rappelez-vous la cabane de Resident Evil 4), le contenu mature à souhait mérite bien son 18+, et puis que ce jeu est incroyablement beau et détaillé!


Pour faire simple: histoire passionnante, ambiance survie forte en émotions, durée de vie dantesque, persos attachants, immersion et réalisation de haute volée pour le plus beau jeu de la Plasytation 3, bref encore un Must Have de la machine et une preuve que 2013 était bien la plus grandiose des années du jeu vidéo (et j'en ai vécu, hein).

mardi 20 mai 2014

Test: Ace Attorney Dual Destinies - Sixième enquête DLC


Après un excellent retour dans un épisode dédié à la 3DS en octobre dernier, Phoenix Wright s'est également vu revenir au barreau lors d'une nouvelle enquête disponible en contenu additionnel à un tarif plutôt raisonnable (5€) le mois suivant. Je me suis récemment remis dans les pompes du plus mal coiffé des avocats afin de connaître ces nouveaux événements.

L'histoire de ce Turnabout Reclaimed se situe peu après l'enquête en milieu scolaire de Dual Destinies - qui nous présentait la nouvelle recrue Athena Sykes - et se joue dans le costume de ce cher Phoenix, accompagné de la-dite Athena; Apollo ayant ici un rôle moindre. Lieu du crime: un parc aquatique. Suspect: l'orque vedette du spectacle. But: innocenter l'animal qui risque l'euthanasie. Tout un programme.


Pas de problème, la durée de vie de ce DLC est équivalente à toute enquête de milieu de jeu (dans les 6h), son scénario est encore une fois très bien étudié et les rebondissements n'y manquent en rien. Nouveaux persos, nouveaux lieux, humour omniprésent et réflexion pour une plaidoirie qui restera en mémoire de ceux qui s'y lanceront. Avec un tarif final de 30€ (jeu + DLC) pour autant d'heures à jouer, ce dernier Ace Attorney est du meilleur rapport qualité / prix, même si limité au téléchargement et en anglais.

lundi 19 mai 2014

Cinéma Godzilla / Kidon


Oh fichtre, quelle belle merde que ce nouveau Godzilla! Un scénario inexistant, des monstres que l'on voit à peine clairement, des combats chiants au possible (n'est pas Pacific Rim qui veut), des invraisemblances à foison et des acteurs spectateurs des événements. Et en plus, le calvaire dure trop longtemps. Quand je pense que la version Emmerich de 98 avait bon nombre de détracteurs, je me demande ce que ces messieurs vont penser de ce pitoyable navet.

Petite comédie d'espionnage pas trop mal fichue, Kidon se place dans un contexte israelien tel qu'on est peu habitué à en voir. L'histoire est racontée de manière un peu confuse et les acteurs (sauf Sisley) assez mal mis en valeur, pourtant l'intrigue tient au final la route . Pouvait mieux faire, mais c'est déjà pas si mal.

dimanche 18 mai 2014

La semaine du gamer


PS3: The Last of Us, SoulCalibur Lost Swords
PSVita: Hotline Miami
3DS: Ace Attorney Dual Destinies, Bravely Default

mercredi 14 mai 2014

BD: Spirou hors-série n°7 La femme-léopard


Aux côtés de la série principale et des gags du petit coexiste une troisième série d'albums dédiés aux aventures du groom belge et dénominée "Le Spirou de...", des histoires non liées les unes aux autres et aux auteurs différents dont le premier opus est sorti en 2006. Le tome 7 est arrivé il y a peu en librairie, et redonne pour la première fois à un duo d'auteurs ayant déjà officié les honneurs de nouvelles pérégrinations.

La femme-léopard reprend les Spirou et Fantasio vus dans l'excellent Le groom vert-de-gris et les envoie dans une nouvelle aventure se déroulant dans l'Europe d'après-guerre. Un Spirou alcoolique nous surprend attend, son pote journaliste/inventeur et une étrange femme à la tenue particulière partageant avec lui l'affiche d'une épopée les confrontant à un groupuscule nazi survivant. Mais le fin mot de l'histoire n'est pas pour tout de suite, Yann et Schwartz ayant décidé de construire une aventure en deux parties dont la seconde n'a pas encore de date annoncée. En tous cas, cet album est riche en action, plutôt drôle, osé sur certains points et propose un scénario intéressant dont j'en attends déjà la suite et conclusion; et meilleur à mon sens que les derniers "vrais" de l'autre duo Yoann et Vehlmann.

dimanche 11 mai 2014

La semaine du gamer


Bloqué au pieu suite à un malheureux accident, je me suis occupé avec ma 3DS et ces deux titres: Bravely Default et Ace Attorney Dual Destinies. En espérant reprendre bientôt mes aventures sur console de salon.

samedi 10 mai 2014

Cinéma Libre et assoupi


Faire une comédie sur le monde des fainéants, voila une idée follement saugrenue qui devient réalité avec Libre et assoupi, une fable légère sur un mec qui n'a pour seul but dans la vie que de prendre son temps à ne rien faire. C'est drôle, irrationnel, fou et sensible à la fois, et a le mérite de nous donner enfin de l'originalité. En tous cas j'ai aimé.

jeudi 8 mai 2014

Cinéma Le Dernier Diamant / Sabotage


Film d'arnaque/braquage made in France, Le dernier diamant nous réjouit de par son histoire bien ficelée même si pas trop originale, ses interprètes en forme et son suspense permanent. Un très bon film du genre qui n'a rien à envier aux américains.

Schwarzy, c'est bien la seule raison qui m'a poussé à aller voir Sabotage, car le film en lui-même compile les maladresses: scénario incohérent, violence gratuite ("C'était pas les bons méchants? Pas grave"), acteurs hystériques, mise en scène d'un mauvais téléfilm. Pour les fans assidus de l'ex Mister Universe uniquement.

mardi 6 mai 2014

Cinéma The Amazing Spider-Man 2 / Divergente


Toujours avec son esprit plus BD que la précédente série, les nouvelles aventures de Peter Parker l'opposent cette fois-ci à Electro pour un déluge d'effets spéciaux et une belle 3D. The Amazing Spider-Man Le destin d'un héros donne la part belle à l'action et aux vannes de l'Araignée, l'histoire (dont le fil rouge sur les parents de Peter) étant toujours plus que plaisante à suivre. Un excellent divertissement qui fonce à cent à l'heure.

Nouvelle série de bouquins pour ados débarquant en salles, Divergente suit à la trace la voie du joli Hunger Games tant dans son ambiance que sur sa philosophie d'un monde élaboré en classes. Inférieur à son modèle dans sa mise en scène et manquant de surprises, il n'en reste pas moins un agréable moment passé devant le grand écran et donne au public ciblé ce qu'il attend de lui. Le cahier des charges est rempli.

lundi 5 mai 2014

Une vie de Poisseman


Hier m'est venue une idée à la con: et si pour mon premier jour de vacances (sans partir, heureusement) j'allais laver ma voiture? Ce que j'ignorais, c'est que devant la machine à rouleaux je glisserai et m'étalerai sur le dos, le bras droit frappant fortement le sol. Arrivé à la maison, je retire mes vêtements couverts de boue et m'aperçois de plusieurs trous: un dans le sweetshirt, un dans la chemise, et enfin un dans le coude. Euh, what? Bref, direction les urgences pour me faire rafistoler; au bout de 3h on m'appelle... et je me retrouve en radiologie (je me demande encore pourquoi). 1h plus tard, on s'occupait finalement de mon bobo, et j'ai tout senti: le désinfectant, la piqûre pour l'anesthésie, la recousure, les noeuds. Ce qui est dur après (avec un bras droit comme un piquet, impossible à plier le temps de la cicatrisation) c'est de trouver la bonne position pour dormir. Putain d'éléphant bleu...

samedi 3 mai 2014

Mon jeu du moment: Hotline Miami


Nous n'allons pas faire parler la délicatesse aujourd'hui, le soft qui m'occupe actuellement ayant le potentiel de donner de bonnes crises cardiaques aux sauveurs de notre jeunesse comme le firent par le passé Jack Thompson et Familles de France. Mais ça je m'en fiche hein, car Hotline Miami est un jeu pour adultes affirmé où le sang coule à flot, mais possédant surtout un réel attrait qui a du mal à nous faire lâcher la console une fois lancé.


Passé le premier choc graphique - moche, mais c'est fait exprès - on comprend que le scénar tenant sur un timbre n'est qu'un prétexte à tout un lot d'escapades dans lesquelles votre personnage devra nettoyer divers bâtiments. Et là, pas de droit à l'erreur: le moindre coup reçu nous relançant au début du niveau; nous devons donc éliminer tous les ennemis d'un pallier avant de bénéficier d'un checkpoint à l'entrée du suivant. Au joueur de décider de la conduite à adopter (arme létale ou à feu), les détonations attirant forcément l'attention des bad guys à proximité, notre Léon pouvant également se servir des portes pour étourdir l'ennemi qui fait sa ronde de l'autre côté, ou attendre tranquillement avec sa batte de baseball au détour d'un couloir.


Chaque niveau réussi nous donne droit à un nouveau masque, ceux-ci nous conférant alors de multiples capacités telles une meilleure rapidité, une vision élargie ou encore le port d'un couteau en début de mission. Avec sa vue de dessus genre GTA Chinatown Wars (mais sans la conduite), le jeu montre d'emblée à quel public il se destine, mais sa relative difficulté (c'est du vrai Try and Retry) et sa maniabilité pas forcément simple demanderont d'abord au joueur de bien s'y accoutumer. Passé ces premières missions, c'est vraiment avec un grand plaisir que l'on aborde de nouveaux lieux, réfléchissant aux meilleurs moyens de dézinguer les gus présents en se faisant détecter au minimum. Défoulant et stratégique à la fois.