lundi 31 mars 2014

La légende Final Fantasy VIII, éditions Pix'n Love


Voila près d'un an que j'ai acheté ce bouquin, et pourtant je n'en avais pas encore ouvert la première page tant mes lectures se résument à des romans dans le RER (que je mets des mois à terminer). Final Fantasy VIII, c'est tout simplement mon Best Game Ever, et cet achat indispensable trônait fièrement dans ma bibliothèque sans que je sache ce dont il traitait réellement. Je me suis enfin décidé à le lire, et les 200 pages qui m'attendaient m'ont vraiment bien comblé, même si le fan que je suis s'était déjà renseigné sur les coulisses de cet épisode si particulier de la série.

L'ouvrage - au papier d'excellente qualité, je me dois de le préciser - se découpe en plusieurs chapitres, dont voici le détail:

I - Univers: l'histoire de FFVIII (dont avant le début du jeu), sa politique et sa géographie
II - Seconde lecture: théories diverses sur l'intrigue et les personnages
III - La vision du fan: débats et autres théories
IV - Création: tout se qui concerne le développement du jeu
V - Décryptage: psychologie des personnages et gameplay
VI - Musique: euh, la zik?

Très complet, riche en infos et aisé à lire - mais sans illustration - ce bouquin des éditions Pix'n Love est bien évidemment destiné au fan de la saga (et de cet épisode plus particulièrement) qui lui donnera bonne place dans sa collec. Maintenant, il me reste à faire de même avec ceux dédiés aux opus VII et IX, achetés en même temps...

dimanche 30 mars 2014

La semaine du gamer


Je continue sur mes jeux de 2013 que je n'avais pas encore déballé, et ai été extrêmement déçu de Remember Me (abandonné à mi-chemin) qui m'avait pourtant fait forte impression lors de la PGW 2012. Pas grave, je me suis remis en selle avec un Bioshock Infinite qui sent bon le GOTY (comme ses prédécesseurs), tout en approchant des 70h sur le génial Bravely Default.

samedi 29 mars 2014

Cinéma Captain America 2 / La légende d'Hercule


Le patriote au bouclier indestructible revient dans un second opus qui fait le boulot au minimum, dans une histoire un peu longuette qui m'aura clairement moins bien marquée que le précédent (faute à un bad guy de faible envergure, contrairement à Crâne Rouge). Captain America Le Soldat de l'Hiver nous donne de bonnes scènes d'action, mais cela ne suffit pas à le rendre indispensable aux fans Marvel. Un amuse-bouche en attendant Spider-Man et les X-Men plus tard dans l'année.

Excellente surprise que cette Légende d'Hercule qui nous présente le demi-dieu sous un jour différent de ce à quoi je m'attendais (pas de "travaux" ici), le film mélangeant habilement l'aventure, l'action et les sentiments du jeune prince pour nous fournir une séance pop-corn nous en mettant plein les yeux, la 3D très réussie (pour une fois) magnifiant le film.

mercredi 26 mars 2014

Cinéma 3 Days to Kill / Fiston


Cette nouvelle prod. EuropaCorp scénarisée par Luc Besson place Kevin Costner dans des scènes d'action parisiennes comme le firent avant lui Statham, Neeson ou Li, et encore une fois c'est super bien fichu. Mais 3 Days to Kill, c'est également un concentré d'humour vraiment tordant pour une intrigue simple mais fichtrement prenante, en gros un excellent divertissement.

Petite comédie qui se laisse regarder, Fiston est cependant conseillé prioritairement aux fans de Kev Adams - qui en fait quand même des tonnes - alors que l'ami Dubosc joue lui tout en retenue. Des gags vont nous faire rire alors que d'autres m'ont bien laissé de marbre, pour un film qui ne restera pas dans les mémoires mais qui m'a fait passé toutefois un sympathique moment. Et c'est déjà pas mal.

mardi 25 mars 2014

Manga: Resident Evil Marhawa Desire Tome 5



Voici enfin arrivée la conclusion de cette histoire originale en cinq tomes, 100% basée sur l'action. Le scénario intéressant des premiers volumes s'est petit à petit retiré au profit de combats acharnés, et Marhawa Desire s'achève donc ici par des affrontements contre des boss toujours aussi joliment dessinés; dans la veine des jeux. Et une belle transition avec le décrié - mais que j'ai beaucoup apprécié - Resident Evil 6.

lundi 24 mars 2014

Mon jeu du moment: Remember Me


Ah ce jeu, dire que j'en attendais monts et merveilles depuis une présentation vidéo lors de la Paris Games Week 2012, bluffé que j'étais par des promesses ô combien alléchantes. Et puis je m'y mets enfin, et là c'est le drame. Oui, parce qu'aujourd'hui avec le disque inséré dans la console, c'est un sentiment de déception qui s'est emparé de moi, ce Remember Me portant vraiment très mal son nom.


L'idée de base est pourtant bonne, voyez plutôt: mélange entre phases d'action-plateforme (avec possibilité de choisir ses combos) et séquences mémorielles dans lesquelles nous modifions des souvenirs par diverses interactions. Enfin, ça c'est la théorie, la manière dont on m'a vendu le jeu, car en pratique ce n'est pas tout à fait pareil. Ces fameuses séquences - l'originalité du titre, hein! - sont au nombre de... 3 (WTF!?), le système de combat est chiant au possible (dur d'aligner correctement des combos), le terrain de jeu est ultra-linéaire avec aucune possibilité d'interagir sur l'environnement (la miss saute uniquement là où les programmeurs l'ont prévu, mais impossible de passer dessus une pauvre barrière; aucun pnj), et je ne vous parle pas des animations dignes des premiers jeux Dreamcast (genre Blue Stinger, à l'époque OK, mais en 2013 KO).


Alors, y a-t-il du bon à retenir de ce titre? Si le scénario ne brille pas par son originalité ni ses dialogues, l'univers de Neo-Paris est plutôt bien fichu et assez joli (mais quel dommage ces murs invisibles) et, euh, ben c'est à peu près tout. Les bastons contre les boss ne relevant pas le niveau (avec des QTE loin d'un God of War) et les pouvoirs obtenus étant sympas sans plus (furie, stop...), je préfère arrêter ici ce test par les qualificatifs que je donne personnellement à un jeu qui m'aura fait baver AVANT que ne me lance dedans: frustrant, décevant et ennuyeux. Il y avait de l'idée pourtant, à défaut de talent...

dimanche 23 mars 2014

La semaine du gamer


Toujours accroché à Bravely Default (passé les 50h de jeu), j'ai achevé les premières aventures de Bruce Wayne dans Batman Arkham Origins et me suis lancé par la suite sur un Remember Me qui m'emballe pour le moment bien moins que je ne l'escomptais; en espérant que cela s'améliore dans ses autres chapitres.  Sinon, toujours du Fifa 13 et quelques courses sur ce bon vieux Burnout Paradise.

vendredi 21 mars 2014

Cinéma Situation amoureuse / Dark Touch


Le scénario n'est peut-être pas des plus originaux, mais l'humour y fait toujours mouche (avec certaines originalités) quand la corde sentimentale est également touchée. Oui, Situation amoureuse: c'est compliqué est une bien belle comédie romantique qui plaira à tous, avec son lot d'acteurs épatants.

Oh là là, j'aurais juré avoir vu un Pascal Laugier (mais si: Martyrs, The Secret, ces bouses...) tellement on attend éperdument que le film démarre, alors que non on se force à garder les yeux ouverts pour rien finalement. Peu d'action, pas de sursauts, une ambiance qui n'arrive pas à nous angoisser pour ce Carrie sous calmants. L'idée de départ était bonne, Dark Touch est complètement raté.

lundi 17 mars 2014

Cinéma Monuments Men / Patema


Dernière réalisation en date signée George Clooney, Monuments Men nous offre un fleuron d'acteurs à la recherche d'oeuvres d'art à protéger durant la seconde guerre mondiale. Histoire, interprétation, décors, ambiance: tout y est impeccable pour une séance à la fois riche en dépaysement et en émotions.

Patema et le monde inversé, c'est la même idée de départ que le film Upside down sorti l'an passé, mais en animation - et en mieux. Deux mondes à la gravité opposée qui se rencontrent par l'intermédiaire de deux adolescents, la peur de l'inconnu et une bonne dose d'action pour un très bon moment d'animation classique japonaise.

dimanche 16 mars 2014

Expo "De Funès 100 ans"


S'il y a une visite que je ne pouvais pas rater, c'est bien celle-ci: une exposition fêtant le centième anniversaire de Louis De Funès, et qui plus est gratuite! Située au centre culturel du Crous (Paris VIe), on y découvre moult affiches de films connus et plus anciens, photographies, bouquins, statuettes et documentaires vidéo, le tout sous des airs musicaux devenus des classiques (Le gendarme, Rabbi Jacob, La soupe aux choux...). On en fait vite le tour - moins d'une demi-heure à mon sens - mais la qualité est là et la nostalgie de ce comique qui berça mon enfance fonctionne encore à tous les coups. De quoi avoir grandement envie de visiter le musée qui lui est dédié non loin de Nantes, lequel a d'ailleurs fourni les pièces de cette belle expo qui prendra fin le 27 mars 2014.

mardi 11 mars 2014

Mon jeu du moment: Batman Arkham Origins


Troisième épisode de la série dont il se veut la préquelle, ce Batman là n'est par contre pas réalisé par les brillants programmeurs de Rocksteady, mais par une nouvelle structure dont c'est le premier projet (Warner Games Montréal). Du classique au programme des premières aventures du justicier de Gotham City, dans la lignée de son excellent prédécesseur Arkham City.


Nous retrouvons rapidement nos marques avec tout ce qui fait le sel de la licence: de la baston bien chorégraphiée, de la furtivité (les traques, toujours un régal), des super vilains à affronter, une ville immense et une histoire très agréable à suivre. Celle-ci commence avec le méchant de l'histoire - du moins au début - Black Mask qui investit la prison de Blackgate et y tue le commissaire Loeb, avant de mettre à prix la tête de l'homme chauve-souris. Batman, apparu en ville deux ans avant le début du jeu mais encore en l'état de légende urbaine, sera confronté dans cette aventure aux mercenaires de Black Mask, mais aussi à d'autres ennemis connus: en vrac et en exemples Le Pingouin, Deathstroke, Le Chapelier Fou, Firefly, Bane...


Mais au-delà du scénario principal, il y a toujours des tonnes de choses à faire dans cette bonne ville de Gotham, comme les documents cachés d'Enigma à retrouver, des scènes de crime à élucider, des antennes radio à détruire, désamorcer des bombes, les appels de police (bagarre)... Batman voit ses capacités et équipement évoluer au fil de sa progression (nouvelles compétences, meilleure armure, nouvelles armes), et on appréciera la possibilité de déplacement rapide entre deux zones via une courte séquence en Batwing. Nous retrouvons aussi le mode défi présent depuis Asylum, pour les adeptes de combats sans fin et de trophées.


Pas révolutionnaire, Batman Arkham Origins - plus son DLC Coeur de Glace - fait le boulot en nous livrant un titre bien construit sur le modèle de son prédécesseur, mais qui ne l'égale cependant jamais. Le jeu manque d'initiative et aurait mérité de suivre sa propre voie, mais au lieu de cela nous ne pouvons pas manquer de ressentir un sentiment de déjà-vu/déjà-joué. Attention hein, le jeu est très bon en soi, mais il lui manque un petit truc qui l'aurait rendu plus indépendant. Du bon Batman, en attendant la nouvelle génération (Batman Arkham Knight, de Rocksteady).


lundi 10 mars 2014

Cinéma 300 La naissance d'un Empire / The Grand Budapest Hotel


Ca charcute à tout-va dans cette suite certes moins surprenante mais tout aussi forte en action, laquelle trouve sa propre voie de par le côté maritime des affrontements. Dans 300 La naissance d'un Empire nous suivons les guerriers Athéniens dans leur combat pour l'unité de la Grèce pendant que Leonidas et ses hommes défendent Sparte, avec un final nous laissant fortement en appétit d'un troisième opus qui clôturerait la saga.

Film particulier que ce The Grand Budapest Hotel, à la fois drôle et tendre, intelligent et aventureux, au casting riche bien que mal exploité (de nombreuses apparitions de guests mais sans vraie consistance). L'histoire de ces employés d'un hôtel de standing se suit avec un plaisir immédiat, et c'est tout ce que j'en demandais.

dimanche 9 mars 2014

La semaine du gamer


Toujours deux bons titres qui mijotent:

- Bravely Default, 3DS
- Batman Arkham Origins, PS3

jeudi 6 mars 2014

Mon jeu du moment: Bravely Default


Annoncé comme un Final Fantasy à l'ancienne à qui il ne manque que le nom, ce nouveau RPG estampillé Square Enix saura combler les fans d'antan avec son style kawaï, son ton bon enfant et ses déplacements sur carte comme on n'en fait plus que très peu. Quand on sait en plus le studio qui nous a confectionné ce titre, Silicon Studio, nous a pondu il y a quelques années l'excellent 3D Dot Game Heroes, on ne peut en attendre que du meilleur pour cette exclusivité 3DS.


Dans Bravely Default, on joue un groupe de quatre persos partis sauver le monde en redonnant leur lumière aux cristaux; une prêtresse (on dira ici vestale) et ses trois compagnons qui rejoignent rapidement sa cause. Un long périple nous attend, au cours duquel nous visiterons de nombreux lieux forcément variés, se confrontant régulièrement aux émissaires de l'empire - qui veut détruire toute forme de cristallisme, sorte de religion du jeu - tout en accomplissant les multiples quêtes annexes qui nous seront proposées. Un voyage au premier abord assez classique, avec ses héros hauts en couleurs, ses combats aléatoires et sa bonne humeur (les joutes verbales sont vraiment amusantes).


Le point fort du titre, c'est clairement son système de classe qui permet au joueur de faire totalement ce qu'il souhaite de ses quatre personnages, chacun ayant une classe principale - qui évolue au fil des combats, changeable à tout moment - et une secondaire. A nous de décider de créer des combattants spécialisés dans une catégorie ou au contraire de les rendre plus complets, les possibilités étant réellement gigantesques avec les 24 classes disponibles durant l'aventure (récupérées après des combats contre des boss, obligatoires et optionnels). Le système de combat n'est pas en reste, nous proposant à la manière d'un Dragon Quest de préparer nos affrontements tranquillement (traduction: pas de jauge ATB), ainsi que le nombre d'attaque par perso. En effet, en utilisant la touche Brave, un héros peut frapper jusqu'à quatre fois en un tour, mais sera indisponible les trois tours suivants. Au joueur de décider d'utiliser cette option ou pas, ceci s'avérant réellement stratégique face aux boss (par contre, avec les ennemis lambda: à l'abordage!)


Déjà 25h de passées dessus et je ne me lasse vraiment pas des aventures de Tiz et ses comparses, à l'esthétique soignée (la 3D est bien rendue) et aux musiques enchanteresses. Les combats demandent un leveling constant, les boss un bon sens tactique, et on y appréciera les multiples possibilités de classes. Le scénar ne casse pas trois pattes à un canard mais se suit avec plaisir, d'autant plus que j'ai ouïe dire que des coups de théâtre arriveraient plus tard dans la partie (qui dépasse la centaine d'heures pour ceux qui veulent tout faire). Pour faire simple, vous aimez les jeux de rôle venant du Japon - dans le genre "c'était mieux avant" - et vous possédez une 3DS, alors il n'y a pas à hésiter: Bravely Default est fait pour vous.



mercredi 5 mars 2014

Cinéma Hipotesis / Pompéi


Mélange malin entre Columbo et Sherlock Holmes, Hipotesis est un bien bon thriller nous venant tout droit d'Argentine. Un meurtre, un enquêteur minutieux, un suspect idéal: le tout pour un suspense haletant.

Très cliché, mix improbable entre Gladiator et Titanic, bénéficiant de belles scènes d'action (et drôle, même s'il se veut sérieux), Pompéi n'a peut-être rien d'un blockbuster en puissance, mais m'a fait passé un très bon moment de cinéma pop-corn entre amis.

dimanche 2 mars 2014

La semaine du gamer


D'un côté, ma PS3 et ce trip génial du nom de Beyond: Two Souls dont j'ai terminé ma première partie (à refaire plus tard, différemment), puis le début des dernières aventures de l'homme chauve-souris dans Batman Arkham Origins.

De l'autre, ma 3DS et un excellent RPG à l'ancienne dont les bonnes notations ne sont pas usurpées: Bravely Default.