vendredi 28 février 2014

Cinéma Supercondriaque / Non-stop


Les comédies de Dany Boon sont des valeurs sûres, preuve nous étant donnée avec sa dernière réalisation, Supercondriaque, qui traite des malades imaginaires et des tourments qu'ils procurent à leur entourage. Et même si l'on peut trouver qu'il en fait parfois des tonnes, la recette fonctionne parfaitement nous livrant une belle tranche de poilade.

Malgré ses incohérences à gogo et son dernier quart bien tiré par les cheveux, Non-stop s'avère être bien plaisant à visionner ne serait-ce pour son scénario intéressant au premier abord (un tueur sévissant dans un avion sans être détecté) et un Liam "Taken" Neeson toujours impeccable. Mais bon, que je me suis marré aussi!

mercredi 26 février 2014

Test: Beyond: Two Souls


C'est avec fébrilité que j'attendais de pouvoir mettre les doigts sur le dernier rejeton de sieur Cage et de son studio Quantic Dream, après avoir vécu chacune de ses trois premières oeuvres (The Nomad Soul sur Dreamcast, Fahrenheit sur PS2 et Heavy Rain sur PS3). Des jeux marquants en tous points, à la narration  élaborée et à l'immersion unique - Heavy Rain n'est autre que mon jeu préféré de cette génération PS360 - dont cette dernière exclu à la console de Sony se parait d'atouts à nouveau forts intéressants à mes yeux. La frontière entre jeu vidéo et cinéma allait encore s'effriter après avoir pris en mains Beyond: Two Souls.


L'histoire racontée ici met en scène une jeune fille dont la particularité est d'être liée à un esprit depuis son plus jeune âge et dont on ne peut la dissocier. Nous allons alors vivre différents moments de son existence, allant de ses 5 ans à ses 20 ans, racontés via de nombreux flashbacks et très diversifiés dans leur contenu; certains se focalisant par exemple sur l'action quand d'autres privilégient l'exploration ou encore les dialogues. De nombreux personnages croiseront alors la route de Jodie dans cette aventure riche en dépaysement et péripéties et à l'esthétique ultra soignée.


Du côté du gameplay, il est déjà utile de préciser que le terme de game over n'existe pas dans Beyond; il n'y a que des choix et leurs conséquences (pas de "mauvaise" réponse aux questions). Aussi, les phases d'action même ratées - perdre une bagarre par exemple - aboutissent à une autre suite des événements, mais finissent par rejoindre un scénario préétabli. On ne construit pas l'histoire en elle-même dans ce jeu (moins que dans les précédents titres du studio), mais contribue grandement au caractère du personnage de Jodie et à la manière d'arriver à ses fins. Cela dit, l'épilogue de cette grande épopée dépendra elle bel et bien de vos propres décisions.


Avec son histoire qui m'a pris aux tripes et cette héroïne à la fois fragile et déterminée, cette sensation d'être Jodie de par les réactions qu'on lui décide vis-à-vis d'autrui (froide, compatissante...), l'alternance des situations et la variété des lieux visités, sa technique flamboyante et son côté cinématographique qui abaisse une nouvelle barrière, Beyond: Two Souls s'avère être une sacrée baffe dans l'industrie et surtout un putain d'excellent jeu que l'on recommencera avec plaisir; avec de nouvelles orientations à étudier.



dimanche 23 février 2014

La semaine du gamer


Enfin, j'ai achevé l'histoire de GTA V, et après 77h de jeu (et 88% complété) je peux désormais m'atteler à quelque chose de nouveau; d'autant plus que j'en ai aussi fini avec Murabasa Rebirth. Mon choix s'est alors porté sur Beyond: Two Souls, trip émotionnel de haute volée dont je ne décroche pas! Sinon, un peu de Lego Indiana Jones aussi (Le temple maudit).

samedi 22 février 2014

Cinéma Le crocodile du Botswanga / La grande aventure Lego


C'est avec un humour qui mitraille tout le monde et à-tout-va que Le crocodile du Botswanga se présente à nous comme la meilleure comédie de ce début d'année, dénonçant avec une finesse d'intelligence les dictatures africaines par des gags visuels et phrases dores et déjà cultes. Rires discontinus assurés!

D'apparence film pour enfants mêlant humour et action, La grande aventure Lego s'avère en fait plus riche s'adressant aussi aux adultes via de multiples références cinématographiques et culturelles judicieusement utilisées. Voila un film d'animation qui ne ressemble à aucun autre, m'a laissé un goût bizarre quand je suis sorti de la salle, mais me demandera aussi un second visionnage pour mieux le cerner. Particulier.

jeudi 20 février 2014

J'ai découvert les Fatals Picards - ok, c'est pas récent - et j'aime ça


C'est mon trip du moment: les albums des Fatals Picards se succèdent sans discontinuer dans mon auto-radio, la faute à leurs "petits frères" les Rois de la Suède dont la sortie du troisième album (que j'attends impatiemment) est mis en stand-by depuis plusieurs mois. A l'origine des deux groupes, le chanteur Ivan Callot, et un passage musicalement aisé vers sa précédente troupe dont les textes humoristiques sont tout aussi bien écrits, bourrés de jeux de mots et à la zik toujours entraînante. En trois albums (vive les promos à la Fnac), je suis acquis à leur cause, et suivrait désormais les deux formations en parallèle.

Les représentants de la France à l'Eurovision 2007 (22e/24, aucun goût ces européens) sont présents chez moi avec les albums Pamplemousse mécanique (LA tuerie!), Le sens de la gravité et Coming Out, et en voici quelques vidéos pour ceux qui comme moi ne les connaissaient pas.







mardi 18 février 2014

Cinéma Les trois frères Le retour / Mea Culpa


Le grand retour du trio au cinéma correspond pleinement à ce que j'en attendais, avec un déluge de gags et jeux de mots inspirés - ainsi que des clins d'oeil au premier opus - faisant souvent mouche. Quinze ans après, les trois demi-frères sont à nouveau réunis par leur défunte mère et une question d'argent, l'occasion de repartir en vadrouille avec ces lascars ayant pris des chemins divers. Les trois frères, le retour est bien la belle comédie que l'on espérait.

Polar à l'intrigue riche et intéressante, Mea Culpa bénéficie de plus d'un duo d'acteurs de classe avec qui l'on vit pleinement cette histoire d'enfant témoin d'un meurtre et à la vie alors mise en danger. Prenant du début à son final.

dimanche 16 février 2014

La semaine du gamer


Deux jeux bien avancés: GTA V et Bravely Default, plus un achat: Dangan Ronpa.

vendredi 14 février 2014

Cinéma La Belle et la Bête / Mr Peabody et Sherman


La Belle et la Bête version Christophe Gans (Silent Hill, Le Pacte des loups), c'est un conte enchanteur qui sait rivaliser avec les plus grosses productions outre-atlantique sans en dénaturer la poésie, une oeuvre émouvante à l'esthétique parfaite et aux interprétations bien campées. Comme quoi, quand on s'en donne les moyens, la France peut sortir des sentiers battus de la comédie et nous offrir de beaux moments d'aventure et de fantaisie.

Les voyages dans l'espace-temps sont au centre de Mr Peabody et Sherman, la nouvelle prod' Dreamworks qui donne au spectateur sa dose d'aventures exotiques, d'humour et de morale. Une action discontinue au scénario sympa mais manquant d'un petit quelque chose, avec un côté enfantin trop relevé à mon goût (les films du studio sont généralement à double vision enfant/adulte). J'ai aimé, même si en tant que trentenaire j'en attendais plus.

mardi 11 février 2014

Chevallier et Laspalès, Vous reprendrez bien quelques sketches?


Du neuf et de l'ancien, de la fraîcheur et des classiques, pour tous les styles de public: la remontée sur scène du duo Chevallier et Laspalès s'adapte à toutes les attentes et nous livre un cocktail détonant prompt à dérider la plus visqueuse des momies. Je me suis marré bien sûr, et ce tant avec "le one-man show style québécois" qu'en retrouvant un bon vieux week-end chez les amis. Au final, c'est 1h30 qui est cependant passée bien trop vite, mais se terminant en apothéose avec un client, un chef de gare, et... le train pour Pau. Bravo!

dimanche 9 février 2014

La semaine du gamer


En vacances (ouais!) coincé à la maison par des travaux qui m'ont chamboulé l'appartement (bouh), j'ai provisoirement lâché ma PS3 pour me concentrer sur mes portables tout en surveillant du coin de l'oeil les-dits ouvriers. Donc, cette semaine m'a vu taper des démons sur Muramasa Rebirth, découvrir la troisième mauvaise fin de 999, empiler des briques dans Lego Indiana Jones et enfin commencer un long voyage avec Bravely Default.

vendredi 7 février 2014

Cinéma American Bluff / Tempête de Boulettes géantes 2


Un film d'arnaque et de manipulation comme on les aime, avec une galerie de personnages attachants et drôles. Belle pioche avec cet American Bluff donc, dont l'interrogation tout au long du film est: qui va mettre une douille à l'autre?

Petite déception avec cette suite différente à son aîné où l'humour tend à disparaître (ou prend mal) au profit d'un côté aventure moyennement inspiré. L'île des Miam-nimaux se destine en premier lieu aux moins de dix ans - de préférence les garçons - qui pourront adhérer à ces pérégrinations trop loufoques à mon goût, mais bon il y a quand même une forte concurrence en animation ce mois-ci... et un certain Jack pour vous combler tellement plus.

jeudi 6 février 2014

Cinéma Jack et la Mécanique du Coeur / Robocop


Jack et la mécanique du coeur, c'est un film d'animation dont la poésie et l'ambiance à la fois triste et guillerette me font immanquablement penser à Big Fish de Tim Burton, une sacrée référence je dois dire. Fort en émotions, unique visuellement et à l'histoire qui enchantera petits (mais pas trop) et grands, on a là un inratable de ce début d'année.

J'y suis allé pensant avoir affaire à un bon gros nanar, et quelle fut ma surprise de découvrir que ce nouveau Robocop en a beaucoup plus à nous offrir que ne le laissait penser sa bande-annonce. Et oui, le film est non seulement bien interprété, bénéficie de scènes d'action soignées et d'un scénar simple qui se laisse suivre aisément, mais a en plus un côté fun que je n'attendais pas. Un film cool.

mercredi 5 février 2014

BD: Zombillénium 1 - Gretchen


Découverte soldée de ce début d'année (et pour une fois c'est pas un jeu), la bande dessinée Zombillénium est arrivée dans ma bibliothèque avec pour seuls arguments un univers fantastique et son petit prix (- de 3€). Bonne pioche de ma part avec un titre blindé d'humour racontant les mésaventures d'un parc d'attractions géré par de vrais monstres, dont la dernière recrue en date a bien du mal à admettre sa nouvelle vie après être passée à trépas. Premier tome d'une série récente qui en compte pour le moment trois - et qu'il me tarde de connaître - dont la première publication date de 2009 dans le journal de Spirou, et que je vous invite donc à découvrir.



mardi 4 février 2014

Mon jeu du moment: Muramasa Rebirth


La Wii, c'est une console qui ne m'a jamais paru intéressante - et donc qui est absente de mon salon - avec son trop peu de titres aptes à me voir passer du temps en sa compagnie. Alors, c'est sûr que je regretterai toujours de ne pas pouvoir toucher à Xenoblade Chronicles, The Last Story ou Madworld, mais je suis aussi très heureux d'avoir pu tripatouiller les versions HD PS3 de jeux pourtant à l'origine exclusifs (No More Heroes, Resident Evil Chronicles, Dead Space Extraction), tout comme le titre qui nous intéresse aujourd'hui sur PSVita: Muramasa Rebirth.


Voici donc entre nos mimines un beat them all avec des éléments de RPG (points d'expérience, gain d'argent en fin de combat, armement évolutif) d'une qualité graphique indéniable. Sans dec, une 2D belle comme celle-ci et tout aussi fluide, c'est quelque chose de bien rare à notre époque, la prise en main de nos héros répondant impeccablement à notre doigté. Et je dis héros au pluriel, car il s'agit là de deux aventures à se mettre sous la dent (sans compter les DLC), se déroulant sur la même carte mais avec une progression dans les niveaux différente.


Deux persos, deux arsenaux, deux storylines, des boss dédiés à chacun mais un gameplay sensiblement identique: Muramasa est un titre d'action qui s'apprend et se maîtrise rapidement, procurant au joueur une vraie sensation de puissance aux commandes de ces ninjas qui frappent et virevoltent en tous sens. La particularité du jeu vient de la possession de trois armes simultanément, que l'on alterne selon notre volonté durant les combats. Une arme peut cependant s'user au fil des batailles, se rendant alors momentanément indisponible - d'où l'intérêt des deux autres. Nous y trouvons deux types d'épée (courtes et longues, plus ou moins rapides donc), et chacune d'elles possède au-delà de son potentiel de frappe des effets secondaires (poison, vie restaurée, ténèbres...). Notre combattant sera également équipé d'un objet supplémentaire, améliorant au choix force ou vitalité, rendant invulnérable au feu ou autres éléments par exemple.


Avec sa réalisation irréprochable et son gameplay fun au possible, ce dernier jeu de Vanillaware (Princess Crown, Odinsphere, GrimGrimoire) est en plus doté d'une agréable durée de vie (je compte à peu près 7-8h par perso), même s'il n'utilise rien des capacités tactiles de la console. Pas grave, cela ne l'empêche pas d'être à ranger parmi les très bons de la console. A bon entendeur.



lundi 3 février 2014

Cinéma The Ryan Initiative / Dallas Buyers Club


Espionnage moins orienté action qu'un James Bond ou Jason Bourne, ce reboot des aventures du héros créé par Tom Clancy se révèle très réussi et nous maintient accroché à notre fauteuil sans le moindre moment d'ennui. Avec The Ryan Initiative, nous devons tenir là le début d'une nouvelle saga cinématographique.

Histoire vraie, sujet sérieux (le sida dans les 80's), acteur hors normes (Matthew McConaughey), manigances en tous genres et humour omniprésent: Dallas Buyers Club est un vrai joli coup de coeur qui en réchauffera plus d'un.

dimanche 2 février 2014

La semaine du gamer


Quasiment tout mon temps de jeu fut passé cette semaine sur GTA V avec un braquage à l'arme lourde d'anthologie - ainsi qu'un essai rapide de GTA Online - le temps me restant étant lui consacré au beat them all Muramasa Rebirth.