mercredi 31 décembre 2014

Florent Peyre: Tout public, ou pas


Pour fêter la fin d'année, mes parents m'ont invité à un spectacle qui leur tenait à coeur et dont je ne connaissais rien: le one-man-show de l'humoriste Florent Peyre "Tout public, ou pas". En fait, la seule chose qu'ils m'ont dit avant de se rendre au théâtre L'Européen où il se produit, c'est qu'il fait partie de la bande à Arthur dans "Tout est permis" sur TF1 (ce qui n'est pas le genre d'argument à me mettre en confiance).

Ouf, pas de lézard, c'est en fait à un superbe show que nous avons eu droit, mélange de sketches avec le public et d'autres mettant en scène des personnages imaginaires. Le gars déborde d'énergie, s'amuse beaucoup avec les spectateurs, improvise pas mal, joue sur le visuel et son humour est plutôt basé sous la ceinture; il m'a en fait beaucoup fait pensé au Pluskapoil de Mickaël Youn (qui restera pour moi La référence sur scène). Des personnes avaient emmenés leurs enfants - ils ont peut-être regretté - mais bon il y fait aussi ses superbes imitations d'animaux dont une poule plus vraie que nature. Plus d'une heure et demi de spectacle sans le moindre temps mort, très drôle et dynamique. Bientôt en tournée, je le conseille à tous.

mardi 30 décembre 2014

Une vie de Poisseman


L'effet Papillon

Ou comment un grain de sable dans une organisation pourtant bien huilée peut vous donner une bonne belle journée de merde.

     Je me prévois une petite journée pépère au cinoche carte d'abonnement en main, avec - et étant de repos ce jour - un film en solo en début d'aprem, puis un autre avec le poto Brassica après sa journée de taf; comme d'hab'.

     Ainsi, après la sortie entre potes la semaine passée annulée pour cause de grève sur le RER B le 24 décembre (merci encore...), je suis heureux de constater que je n'aurai cette fois-ci pas de problème au niveau des trains. Mais je remarque aussi que j'ai oublié de prendre avec moi ma paire de lunettes 3D pour le second film, et que ma paire de secours normalement dans la boîte à gants de la voiture ne s'y trouve pas. Je ne le sais pas encore, mais ce simple oubli va tout changer.

     Après avoir loupé mon train de 15 mn -dû à la recherche infructueuse de la-dite seconde paire - je suis arrivé devant les bornes du cinéma pile à l'heure de la séance, mais celle-ci affichait alors complet. Pas de solution de repli, les horaires ne correspondant pas, mais une idée pour me faire passer le temps jusqu'à l'arrivée de l'autre: aller au marché de Noël faire quelques achats, plus particulièrement une belle conserve de sirop d'érable sur le stand des Canadiens. Malheureusement, le marché à fermé ses portes, je vous le donne en mille, la veille! Bon ben, je n'ai plus qu'à me les geler comme un blaireau en me disant que la suite du programme se produirait normalement. Erreur.

     Quand le Brassi arriva, nous nous dirigeâmes vers le ciné 20 mn avant séance (une bonne marge). A la borne, je sélectionne le film, valide avec ma carte d'abo, puis choisi l'option "achat lunettes 3D" puis insère la carte bleue pour le règlement de 1€. Et là, j'ai tout vu: carte invalide, carte muette, carte illisible, carte coupée (!?), bref pas moyen de payer un putain d'euro et par la même occasion de valider et imprimer mon billet. Je me décide alors de prendre mon billet sans lunettes, puis de les acheter séparément en caisse: la machine plante pile à ce moment là! Je me dirige alors vers celle d'à-côté, qui me refusera (comme plusieurs autres) l'impression du billet pour cause de "déjà imprimé". 10 mn se sont écoulées.

     Pas le choix: passage en caisse, avec une file d'attente monstrueuse (deux caisses ouvertes). Le temps passe - 20 mn de plus - la séance commence, les places libres diminuent à vue d'oeil, et là, ZE goutte d'eau qui fait déborder la baignoire. Je suis le prochain à passer en caisse et je n'attends qu'une chose: que la première des deux se libère pour enfin régler mon souci et me permettre de voir enfin un film dans cette journée pour le moins difficile. C'est d'ailleurs le moment qu'à choisi une femme soi-disant enceinte pour me demander gentiment de la laisser passer avant moi. AH AH AH. Fatal error. Je l'ai rencarder un peu moins gentiment, lui indiquant que la file d'attente était derrière, puis ai sauté qur le guichet qui se libérait au même moment. Je n'ai ni entendu ses insultes, ni les excuses de mon pote, et n'en ai aujourd'hui aucunement honte: fallait pas faire chier le Poisseman, et pis c'est tout!

     Je croyais mes ennuis terminés... mais que je suis naïf. Même en guichet, il est impossible de sortir un billet considéré comme imprimé. L'hôtesse m'accompagne alors vers les bornes avec l'intention de les ouvrir pour voir s'il n'y est pas resté coincé. C'est quand elle m'a demandé à laquelle j'étais passé - puis vu sa tête à ma réponse - que j'ai compris que je ne verrai pas mon film: "celle-là, et celle-là, et l'autre là aussi, puis après celle-ci, puis j'ai tenté celle du fond..." Après m'avoir demandé d'aller voir un autre service, j'ai alors abandonné, le nombre de places restant nous condamnant forcément à être bien mal placés. "Pas grave, me dit Brassica, on va manger?"

     Direction un restaurant japonais du coin qu'on n'a pas visité depuis au moins trois ans. Ok, il a fermé. Tiens, un autre un peu plus loin, ouvert avec des clients qui dînent. On regarde le menu à l'extérieur, il fait à volonté le soir, et moi faut que je me rattrape par de la bouffe. Cool. Après nous avoir fait patienté une dizaine de minutes (il n'y a que nous deux et un couple), on peut enfin commander. Ah, pour le "à volonté" c'est à partir de 19h, et il n'est que 18h30? C'est ça "soir"? Bon, direction le resto italien ou on va souvent et qui nous en met plein la panse. On arrive devant à 18h50, il ouvre à 19h30. Vous savez c'est quoi être maudit?

     Bon, on a finalement trouvé de quoi se restaurer bien comme il faut (un bistro corse fort sympathique), mais je suis quand même descendu en ville finalement juste pour ça. Tout ceci parce que j'ai oublié de prendre mes lunettes 3D. VDP

dimanche 21 décembre 2014

La semaine du gamer


Quelques jours de vacances, c'est assez pour libérer Akihabara de ses détracteurs (Akiba's Trip), fin de jeu laissant place à un new game + qui s'annonce fichtrement intéressant; mais en aurais-je le temps? J'ai aussi repris du service à bord du Normandy avec un Mass Effect 2 tout aussi passionnant que son prédécesseur, découvert Las Venturas - enfin! - dans GTA San Andreas, semé les flics sur Need for Speed Most Wanted et remonté le temps avec Crono et ses amis dans Chrono Trigger.

jeudi 18 décembre 2014

Cinéma Les Pingouins / Le Septième Fils


Désormais têtes d'affiche de leur propre long-métrage, Les Pingouins n'y oublient pas l'humour mordant de leurs apparitions dans la trilogie Madagascar tout en y jouant une parodie de film d'espionnage, au scénario assez simplet mais bourré de gags en tous genres (à divers niveaux de lecture). Du très bon divertissement.

Aventures bien fichues avec Le Septième Fils, film d'heroïc-fantasy assez conventionnel (des sorcières, une malédiction, un jeune novice qui doit sauver le monde) mais à la réalisation haut de gamme qui ne nous lasse pas un seul instant. L'évasion de cette fin d'année, adaptée de la série de romans L'épouvanteur.

mercredi 17 décembre 2014

Cinéma Dumb & Dumber De / Benoît Brisefer


20 ans après, ils n'ont pas changé, toujours aussi demeurés que là où on les avait laissé. Et les frères Farrelly d'offrir à leurs fans un superbe cadeau via une suite reprenant volontairement (trop?) toutes les bonnes idées de l'original tout comme que son déroulement, road-movie bourré de gags et de gangsters stéréotypés. Dumb & Dumber De nous apporte ce que l'on attendait de lui, un film drôle et blindé de références à son illustre prédécesseur.

Avis partagé pour cette adaptation du Benoît Brisefer de Peyo: tant dans la forme le film est très fidèle à l'esprit de la bande dessinée et je dois dire bien amusant, autant le public auquel il s'adresse ne doit pas excéder plus de dix ans. Ben oui, même s'il s'agit là d'un bon film pour enfants, il ennuiera aisément les adultes avec son langage CP et ses effets spéciaux désastreux. Et pour moi, ce n'est plus de mon âge.

mardi 16 décembre 2014

Cinéma: La Bataille des Cinq Armées


Voici arrivée l'heure du dénouement des aventures de Bilbon et de la troupe de nains avec la troisième partie cinématographique du Hobbit, et le moins que l'on puisse dire c'est que le titre de La Bataille des Cinq Armées n'est pas usurpé. Une grande confrontation guerrière nous y attend, le film étant clairement moins riche scénaristiquement et hautement porté sur l'action avec de grandes scènes de batailles visuellement parfaites (c'est Peter Jackson hein, pas Michael Bay). Un bel épilogue à cette prélogie du Seigneur des Anneaux... qui aurait cependant pu se satisfaire de deux films (voir d'un seul).

lundi 15 décembre 2014

Rétro: GTA San Andreas


Il y a 10 ans, Rockstar North sortait l'épisode le plus abouti de sa grande saga version 128 bits, qui préfigurait déjà de ce que serait GTA dans le futur. Plus vaste, plus varié, s'attardant sur la vie d'un homme et non plus ses simples contacts criminels, San Andreas connu alors un succès à sa démesure avec plus de 27 millions d'unités vendues tous supports confondus.


Ici, on n'incarnait pas un taulard évadé ou un apprenti mafieux, mais un jeune nommé C.J. de retour à Los Santos pour les funérailles de sa pauvre mère. Une rentrée sous des auspices pas terribles avec un "accueil" dès son arrivée à l'aéroport de la part de flics véreux, puis de son frangin qui a toujours considéré son départ pour Liberty City cinq ans auparavant comme une trahison. Entre une guerre des gangs inévitable, des flics et fédéraux ripoux, des mafias qui se tapent dessus et des amitiés qui s'effritent alors que d'autres se créent, le retour de C.J. dans sa ville natale s'avère bien moins aisé qu'espéré. Heureusement pour lui, certains proches lui restent fidèles et l'aident (ou inversement) à s'y refaire une place, avant que l'histoire ne le mène vers les autres cités dans cette grande région de San Andreas, le propulsant patron d'un garage de San Fierro et ami des Triades propriétaires du casino Four Dragons de Las Venturas. Du côté des véhicules, nous trouvons des voitures de toutes sortes, poids lourds, motos, avions, hélicos, vélos, bateaux, tracteurs (!); et un armement aussi fourni que par le passé.


Et là, mon dieu que la carte était énorme! En plus des deux autres villes - San Fierro et Las Venturas - c'est toute une région et ses nombreux villages qui nous attendaient, jonglant entre campagne, désert et bord de mer. Le plaisir de conduire juste pour une balade au son des 90's et de découvrir de nouveaux lieux fut vraiment grand, et donna cette véritable impression de ne pas suivre de simples missions mais de faire ce que l'on voulait de notre perso; au sens propre également en lui modifiant coupe, vêtements et même sa carrure. Il est vrai que comparé à ses prédécesseurs, le titre fourmillait d'activités annexes pour la plupart inédites: salles de sport, magasins de fringues, coiffeurs, stands de tirs, discothèque, tags, courses autos, interception des convoyeurs de drogue, séquences drague, missions autos (police, pompiers, taxi, mac), billard, poker, bornes d'arcade, très nombreux logements à acheter... et je dois encore en oublier.


Un bouffe-temps incroyable, voila ce qu'était - et c'est toujours le cas - GTA San Andreas lors de sa sortie initiale en octobre 2004 sur Playstation 2. Un titre techniquement top pour son support, à l'ambiance ghetto qui nous changeait des Napolitains et autres Yakuzas, et toujours très fort en action tant dans les gunfights que dans la conduite pure. Une histoire riche également (dispo en HD sur 360), et inévitablement l'ébauche de cette sacrée tuerie qu'est GTA V.



dimanche 14 décembre 2014

La semaine du gamer


Gros coup de coeur de l'année, Murdered: Soul Suspect que j'ai terminé ces derniers jours. A ses côtés, le nostalgique Chrono Trigger que j'ai recommencé quinze ans après, le délirant Akiba's Trip, l'inachevable GTA San Andreas et des courses de bagnoles sur Need for Speed Most Wanted.

mercredi 10 décembre 2014

Mon jeu du moment: Murdered Soul Suspect


Jeu d'aventure vous mettant dans la peau d'un fantôme enquêtant sur un tueur en série, Murdered Soul Suspect est une production demandant au joueur une bonne dose d'observation pour mener à bien son enquête. Aux antipodes des titres AAA actuels, il n'y a pas ici de gameplay action, mais de la recherche d'indices en tous genres dans une ambiance sombre et angoissante.


Ronan, le personnage que l'on incarne, est un flic tué en début d'aventure par "le crieur des morts", serial killer officiant dans la ville de Salem et sur lequel il enquêtait. Devenu fantôme, il ne pourra rejoindre le monde des morts qu'après avoir achevé sa dernière tâche sur terre: découvrir l'identité de son meurtrier. Pour réussir, il va être aidé par une ado médium ayant le pouvoir de communiquer avec les défunts et dont la mère, consultante pour la police, a disparu.


Mais le chemin vers la vérité n'est pas de tout repos, et la piste du tueur nous emmène alors sur d'autres scènes de crimes qu'il nous faudra élucider. Ronan développe ainsi des pouvoirs liés à son état et l'aidant dans sa progression: traversée des murs (intérieur des bâtiments), résurgence de souvenirs, téléportation, possession de corps, discussion avec d'autres esprits... tout en étant mis en danger par la présence de démons. Pour leur échapper, il peut alors se cacher dans des résidus de spectres et essayer de les tromper, ou encore s'approcher par l'arrière et les exorciser (via QTE).


Des activités annexes sont également proposées, où l'on peut résoudre des crimes n'ayant aucun lien avec l'affaire: aider des fantômes à comprendre leur mort, découvrir le mystère de chacun des lieux visités en collectant des items précis, voir défiler des moments de notre vie en divers endroits, faire apparaître des symboles sur des murs, etc. Beaucoup à faire pour les adeptes du 100%, et une enquête passionnante pour ceux qui resteront balisés sur la quête principale.


Une super ambiance pour cette histoire de fantôme à la poursuite de son assassin, avec un personnage principal plutôt charismatique, un scénario prenant et une bonne durée de vie au titre. Les enquêtes sont basées sur l'observation et la collecte d'indices - bien peu de réflexion en fait - et la tension due à l'apparition des démons vaut son pesant de cacahuètes. Un soft qui me faisait penser en premier lieu à l'excellent Ghost Trick, mais qui s'en éloigne finalement pas mal dans son déroulement. Du très bon.

mardi 9 décembre 2014

Playstation, 20 ans, mes tops



20 ans déjà, oh que cela est passé vite. 20 ans que le jeu vidéo est passé de jouet pour enfants à divertissement pour ados/adultes. 20 ans de machines et de titres exceptionnels. Récap' par un top 10 de chacune des consoles Sony:

Playstation
1/ Final Fantasy VIII
2/ Metal Gear Solid
3/ Resident Evil
4/ Parasite Eve
5/ Silent Hill
6/ Final Fantasy VII
7/ Dragon Quest VII
8/ Tomb Raider
9/ Resident Evil 2
10/ Koudelka

Playstation 2
1/ Beyond Good and Evil
2/ Kingdom Hearts II
3/ Killer 7
4/ Metal Gear Solid 3
5/ Okami
6/ Jak 2 Hors-la-loi
7/ Devil may Cry
8/ Burnout 3 Takedown
9/ GTA San Andreas
10/ God of War II

Playstation 3
1/ Heavy Rain
2/ Valkyria Chronicles
3/ Beyond: Two Soul
4/ Yakuza 4
5/ Batman Arkham Asylum
6/ GTA IV
7/ Mass Effect 3
8/ The Last of Us
9/ Tomb Raider
10/ L.A. Noire

PSP
1/ Kingdom Hearts Birth by Sleep
2/ Valkyria Chronicles II
3/ Metal Gear Solid Peace Walker
4/ Crisis Core Final Fantasy VII
5/ GTA Vice City Stories
6/ Final Fantasy Type 0
7/ The 3rd Birthday
8/ God of War Ghost of Sparta
9/ Final Fantasy Tactics
10/ LittleBigPlanet PSP

PSVita (console en cours)
1/ Virtue's Last Reward
2/ Gravity Rush
3/ DanganRonpa
4/ LittleBigPlanet PSVita
5/ Escape Plan
6/ Uncharted Golden Abyss
7/ Tearaway
8/ Les Chevaliers de Baphomet 5
9/ Wipeout 2048
10/ Hotline Miami

PS4
Achat prévu en 2015!

lundi 8 décembre 2014

Test: Assassin's Creed - Le Prix de la Liberté


Après un excellent Assassin's Creed IV Black Flag qui nous fit goûter aux plaisirs de la piraterie en compagnie d'Edward Kenway, un spin-off vit le jour nous mettant cette fois-ci dans les bottes d'Adewalé - son ex-quartier maître devenu Assassin - et se déroulant quinze ans plus tard en de nouveaux lieux.


L'histoire de cette nouvelle aventure prend place à Haïti après que le bateau d'Adewalé, à la poursuite d'un Templier, fit naufrage. L'Assassin prend conscience sur cette île de l'esclavage en vigueur (il le fut lui-même dans sa jeunesse) et va décider de venir en aide à ses "frères" en mettant ses compétences temporairement au service du mouvement de résistance naissant; quelques jours avant de retourner vers sa confrérie, et durant lesquels il libérera des esclaves dans des plantations ou autres navires négriers.


Le terrain de jeu représente environ 20% de la carte marine de Black Flag, avec une ville à visiter (Port au Prince) et plusieurs îles à explorer. Les voyages en bateau sont bien entendu de la partie tout comme les joutes navales (et améliorations du navire), et la libération des plantations demandera au joueur une bonne dose de furtivité. Le jeu s'échelonne sur neuf chapitres pour 8h de gameplay pour celui qui veut le 100%, et l'histoire plutôt simple à suivre en est assez agréable. Du bon AC en somme qui vaut son prix.

dimanche 7 décembre 2014

La semaine du gamer


J'ai passé ces sept derniers jours à affronter des vampires à Tokyo (Akiba's Trip), sauver des esclaves aux Caraïbes (Assassin's Creed IV Le prix de la liberté) et enquêter en tant que fantôme sur ma propre mort (Murdered Soul Suspect). Très bon et bien varié.

vendredi 5 décembre 2014

Mon jeu du moment: Akiba's Trip - Undead & Undressed


Akihabara, la Mecque des Otakus, le paradis des geeks... et désormais une destination que les joueurs Playstation occidentaux peuvent fouler du pied sans sortir de chez eux après la frustration d'un premier épisode PSP jamais paru hors de l'archipel. Akiba's Trip (2, mais le numéro a sauté) lui nous est arrivé sur PS3 et PSVita (prochainement pour la version PS4) et nous offre un dépaysement bien barré orienté aventure-action.


Le héros? Un passionné de mangas et figurines qui a répondu à une petite annonce sans réfléchir au piège qui s'y tenait. Les ennemis? Des vampires cachés dans l'Electric Town et qu'il va falloir annihiler. Les lieux? Akiba évidemment, grandiosement représentée avec ses boutiques, ses musiques, sa population (dont des touristes, yeah!), son avenue principale, ses ruelles piétonnes et sa station JR (renommée UR question de droits).


Le déroulement du jeu nous donne tel un Yakuza des missions principales et secondaires à effectuer, notre gars étant tantôt seul tantôt accompagné par l'une des membres de sa confrérie anti-vampires. Il y a donc des missions de services ("va m'acheter tel cd", "donne tel costume de cosplay à untel", "prends des photos de maids"...) et d'autres de combat. A ce niveau, le système de baston est assez simple avec trois touches d'action (haut, milieu, bas) correspondant aux vêtements de nos adversaires; la victoire étant réalisée quand ceux-ci se retrouvent en slibards en pleine rue. Déjanté dans le fond comme dans la forme, je vous dis.


L'équipement de notre perso est évolutif et ce de diverses manières: par des achats en magasin, récupération sur les ennemis vaincus ou customisé via des synthèses. Et là, on a vraiment de quoi l'habiller à notre goût, la liste des vêtements/armes étant réellement longue. Quand aux "armes" que l'on utilise, elles vont du poster au clavier de PC, en passant par le laptop, la batte de baseball ou encore la machine à gashapons.


Alors certes l'univers d'Akihabara et sa sacro-sainte ambiance donne au titre un cachet unique en son genre (ceux qui y sont allés en vacances en deviennent nostalgiques, les autres rêvent de s'y rendre en vrai), mais le jeu en lui-même est vraiment bon quoiqu'un peu répétitif - en même temps c'est le genre qui veut ça - le seul véritable défaut que je lui trouve venant du placement des caméras un peu trop vif durant les combats. Mis à part cela, c'est graphiquement agréable et bien reconstitué, drôle et doté d'une durée de vie non-négligeable.



jeudi 4 décembre 2014

Cinéma Repas de famille / Retour à Ithaque


Plutôt drôle et armé de bonnes vannes, le premier film des Chevaliers du Fiel leur fait quitter les planches pour le grand écran pour un Repas de famille y opposant leurs deux couples. Assez classique dans son déroulement, à l'humour jovial et aux seconds rôles nombreux, voila une sympathique première main qui nous fait passer un bon moment.

Des quinquagénaires Cubains réunis à l'occasion du retour d'Europe de leur ami d'enfance: c'est autour d'une table que se déroule le film avec un speech ininterrompu, relatant tant des souvenirs de jeunesse qu'officiant des règlements de compte. Retour à Ithaque est original et enrichissant, mais aussi rythmé bien trop lentement.

mardi 2 décembre 2014

Test: Black Knight Sword


Le déjanté Suda 51 et son studio Grasshopper Manufacture ont sorti en décembre 2012 un titre passé plutôt inaperçu sur PS3 et 360, qui plus est démat' only, et dont j'ai pris connaissance récemment en jetant un oeil sur la bio du bonhomme. Mais quel est donc, aux côtés de Lollipop Chainsaw, No More Heroes et autre Killer is Dead, ce Black Knight Sword qui m'avait échappé?

Réponse: un jeu de plateforme-action à l'ancienne dont l'ambiance ne nous trompe pas sur son créateur. De la 2D donc, un chevalier à manipuler (son but: sauver buter la princesse) et faire évoluer, des démons à découper, des sauts à calculer, des objets à collecter, cinq niveaux à parcourir (deux fois pour voir la vraie fin), et des modes de jeu nommés Arcade et Défi pour ceux qui n'en auraient pas assez. La difficulté étant bien corsée en mode normal, j'ai dû recommencé le jeu en facile pour pouvoir le terminer (shame on me je sais, mais je ne passais pas le niveau 3); au final, on peut compter sur une durée de vie de 3-4h pour un premier run - plus le new game +. Le titre est en soi assez court mais procure de belles sensations de dépaysement avec un gameplay simple et facile d'accès. Fans de Suda 51, laissez-vous donc tenter par cette épée du chevalier noir et son petit théâtre de papier.