lundi 30 septembre 2013

2009 - Mon année de joueur


La génération PS360 est désormais bien lancée et nous abreuve de gros jeux, mais les portables ne se démontent pas et savent elles aussi nous sortir quelques hits bien sentis. En 2009, quand on se précipitait en salles obscures pour regarder Avatar avec nos lunettes 3D, moi je jouais à ça:

10/ InFamous

Nouvelle console, nouvelle licence: Cole McGrath et ses pouvoirs électriques font de nous le super-héros de Empire City, avec pas mal de défis à taper tout comme les ennemis en surnombre qui y sévissent. En test ici.


9/ LittleBigPlanet PSP

Les aventures de Sackboy se prêtent extrêmement bien au format portable, avec une nouvelle histoire à vivre et des niveaux inédits à explorer. Un régal de plateformes en test ici.


8/ GTA Chinatown Wars

Vue de haut comme pour ses deux premiers opus, mais intérêt bien présent, missions diversifiées, job de dealer poussé (!) et durée de vie conséquente. Un pur GTA injustement boudé, en test ici.


7/ Resident Evil 5

Chris Redfield à l'action en Afrique où une nouvelle souche de virus est apparue, dans un jeu musclé désormais jouable en coop. Efficace comme son prédécesseur, en test ici.


6/ The Saboteur

On prend GTA, on le mélange à Assassin's Creed, on transpose la trame dans la France de la seconde guerre mondiale et on obtient un titre accrocheur où on fait tout péter. Test.


5/ Assassin's Creed II

L'Italie de la Renaissance nous accueille avec son héros Ezio Auditore, Ubisoft Montréal établissant ici un gameplay mieux rôdé pour une histoire moins linéaire. Que du bonheur!


4/ Dragon Quest V La fiancée céleste.

Une histoire sur trois générations, des monstres à recruter, un scénar simple et addictif comme à l'accoutumée: de l'excellent Draque (mais qui en aurait douté?)


3/ Uncharted 2 Among Thieves

Le retour de Nathan Drake se devait de ne pas décevoir, la mission est amplement réussie avec ces nouvelles aventures enneigées à la recherche du trésor de Marco Polo. Le multi est exceptionnel, et la licence installée!


2/ Eternal Sonata

Musique enchanteresse, scénario émouvant, persos attachants, système de combat simple (basé sur la dualité lumière/ombre): ce RPG des créateurs de Baten Kaitos ne pouvait qu'être excellent!


1/ Batman Arkham Asylum

Jamais je n'aurais cru possible que le justicier de Gotham City verrait un jour un tel jeu lui être dédié. Jamais je n'aurais pensé qu'une licence puisse aussi bien être utilisée. Chose faite grâce à Rocksteady et leur respect de l'univers de Batman, avec cette aventure ultra-riche (et ce n'est rien comparé à sa suite) qui nous envoi combattre des vilains et la populace carcérale d'Arkham tout en résolvant maintes énigmes. La tête et les muscles fonctionnent dans un titre qui a également le mérite d'être plus que beau. Inévitablement mon hit de 2009.

dimanche 29 septembre 2013

La semaine du gamer


J'en ai enfin fini avec deux morceaux très agréables (Professeur Layton et le destin perdu sur DS, LittleBigPlanet sur PSVita) et me concentre désormais sur deux autres titres longs et prenants: Ni no Kuni (PS3) et Assassin's Creed III Liberation (PSVita).

Côté achat, Bioshock Infinite est arrivé sur mon étagère des jeux à déballer.

vendredi 27 septembre 2013

Mon jeu du moment: Assassin's Creed III Liberation


Après avoir vécu la révolution américaine en incarnant le nouveau venu Connor dans Assassin's Creed III, je me suis lancé dans cette autre aventure qui lui est contemporaine (les années 1760) en compagnie d'Aveline de Granpré, membre de la confrérie elle aussi officiant dans le sud de ces colonies proches de l'indépendance. C'est donc à La Nouvelle-Orléans et dans ses alentours que la belle va faire vibrer sa lame, et c'est sur PSVita que ça se passe.


Même époque mais autres lieux donc, et un bon dépaysement que cette ville de Louisiane fort différente de Boston et New-York que visita son homologue, ainsi que les dangereux marais du Bayou poussant même l'excursion jusqu'au Mexique. Côté ambiance, on se retrouve en plein trip colonial sudiste, avec des terres françaises convoitées par l'Espagne et une pratique de l'esclavage plutôt bien retranscrite. Et notre héroïne s'en retrouve assez concernée, elle-même fille d'une esclave et de son riche propriétaire, lequel les libéra de ce statut tout en subvenant à leurs besoins. Quand sa mère disparut sans laisser de traces alors qu'elle n'était qu'une enfant, Aveline continua à grandir chez son père et devint une femme de la ville très convenable, mais ceci n'est en fait qu'une apparence.


Lorsque nous prenons son contrôle, la demoiselle excelle déjà dans son art et traque les Templiers installés dans le secteur; nous ne vivons donc pas au contraire de Connor ou Ezio son passage chez les Assassins. L'histoire qui se met en place demande à Aveline d'empêcher à l'Ordre de s'installer en force sur ce territoire, des magouilles politiques et une tension franco-hispanique s'infiltrant dans le scénario. Une nouveauté de gameplay nous permet alors de changer d'apparence - assassin, esclave ou citadine - ce qui donne à la miss différents atouts pour mener à bien sa mission, et au joueur plusieurs possibilités pour y parvenir (ex: esclave pour infiltrer une plantation, dame pour séduire ou soudoyer les gardes, etc).


Assassin's Creed III Liberation est construit comme tout autre épisode de la saga, avec des missions principales et obligatoires à l'avancée de l'histoire, et d'autres optionnelles. Celles-ci vont de la traque des commerçants véreux et du rachat de leurs boutiques à une entreprise de commerce maritime (achat de navires, achat et revente de marchandises), mais on trouve aussi la recherche des pages du journal de sa mère, des hommes à soigner dans les marais ou encore la venue en aide à des esclaves en cavale.


Esthétiquement, le titre aurait pu être plus joli à regarder, l'animation des visages n'étant pas vraiment à la hauteur (la console est clairement capable de bien mieux). Cependant, la taille de la ville et la population qui s'y promène nous donne bien plus que l'épisode PSP - qui était bien sympa soit dit en passant - et on regrettera quelques ralentissements lors de courses-poursuites nous mettant de nombreux types à nos basques. La maniabilité est plutôt bonne (à l'exception du pickpocket tactile un peu foiré) et l'on retrouve rapidement nos marques. La durée de vie est également présente - le jeu est découpé en neuf séquences - pour un scénar que je trouve vraiment intéressant.



jeudi 26 septembre 2013

Cinéma Riddick / Lettre à Momo


Le retour de l'anti-héros le plus increvable de l'espace se fait bien plus proche de son film initial (Pitch Black), ce qui ravira les fans de la première heure. Avec Riddick, on s'en prend plein les mirettes tout en ayant l'impression de jouer à un jeu vidéo, l'ambiance et le charisme du perso prenant le pas sur un scénar assez classique. Come-back réussi pour le prédateur de la nuit.

L'animation japonaise nous livre un nouveau beau film avec Lettre à Momo, l'histoire d'une petite citadine partie s'installer loin de Tokyo avec sa mère et qui rencontre des phénomènes et monstres étranges dans sa nouvelle demeure, ce qui me fait penser un peu à un certain Totoro. Joli, émouvant, mouvementé et drôle, un film à regarder à tout âge.

lundi 23 septembre 2013

Cinéma Les Miller / No Pain No Gain


Avec Les Miller, une famille en herbe, c'est une avalanche de gags qui nous est donné en pâture dans un style particulièrement proche des films des frères Farrelly, osant rire de sujets puritains de manière fort culottée. Et cela fonctionne à merveille avec des fous-rires à foison - sans se forcer - pour une comédie que je ne saurais trop vous conseiller.

Si on va le voir pour ce qu'il est réellement - une comédie d'arnaque et non pas un film d'action - et bien il s'avère pas mal du tout ce No Pain No Gain, avec ses bons acteurs à contre-emploi, sa caméra qui ne bouge pas en tous sens (ça change de Bad Boys et Transformers) et son histoire - vraie - réellement intéressante. Une bonne curiosité pour un Michael Bay différent.

dimanche 22 septembre 2013

La semaine du gamer


Reprise du taf, et déjà 20h de passées sur l'excellent Ni no Kuni, puis 15 autres avec l'amie Aveline d'Assassin's Creed III Liberation. Côté casual, ce sont les prenants Candy Crush Saga et Farm Heroes Saga qui m'auront pas mal occupé.

mercredi 18 septembre 2013

Mon jeu du moment: Ni no Kuni


Level 5, qui m'a comblé par le passé avec ses RPG Dragon Quest VIII et IX, Rogue Galaxy et White Knight Chronicles, nous est revenu en début d'année avec nouveau titre fort ambitieux et travaillé conjointement avec les studios d'animation Ghibli: Ni no Kuni: La vengeance de la sorcière céleste.

Et tout d'abord, mais quelle claque graphique nous nous prenons les amis! Après une somptueuse scène d'intro qui n'est pas sans nous rappeler aux bons souvenirs du Voyage de Chihiro et du Château ambulant - Ghibli, et pis c'est tout! - c'est le moteur du jeu et son magnifique cel-shading qui nous éclate rapidement la rétine, comme le firent à l'époque Jet Set Radio, Zelda The Windwaker ou encore Okami. Beau donc, in-game comme dans ses cinématiques, mais pas que car l'histoire qui nous est contée là nous prend aux tripes dès le départ.


Oliver est un gamin comme les autres, aimant s'amuser avec ses amis, malicieux et sans soucis dans sa petite vie. Et puis un jour arriva un drame, affectant sa mère et le rendant inconsolable. Sous ses chaudes larmes, une peluche prend vie et lui explique qu'elle est une fée emprisonnée par un mauvais sort, et qu'il vient de libérer. Lumi en est certain: Oliver est le coeur pur, l'élu qui sauvera son monde des griffes des puissances maléfiques. Parce qu'il y voit une possibilité de sauver sa mère, ce dernier accepte la quête qui lui est confiée et se rend alors dans l'autre monde: le Ni no Kuni.


Dans sa conception, on repère aisément les gènes de Level 5 (surtout DQ8 et WKC) de par un fil conducteur - rencontrer les mages à travers le monde et devenir le plus puissant des magiciens - et de multiples aventures liées aux différents endroits que l'on visitera durant notre périple... ainsi qu'à la présence de l'alchimie. De la forêt au désert, du volcan jusque dans la mer, le tout agrémenté de villes de styles divers, notre voyage s'avère riche et sans cesse boosté par de nouvelles rencontres pour la plupart inattendues. Un récit simple mais vraiment bien narré nous est donné, bourré de bonnes idées et assez original au final, qui maintient aisément notre intérêt jusque son dénouement.


Mais le titre brille en plus par les nombreuses quêtes annexes que l'on rencontre en ville, et que l'on peut découper en trois sections: les services (un personnage nécessite un objet), les chasses (affronter un ennemi précis) et les coeurs brisés (manipuler les sentiments). Réussir ces quêtes remplit nos "cartes de services", nous permettant ensuite de bénéficier de petits bonus sympas tels facilité à surprendre l'adversaire ou autre gagner plus d'objets au combat. Pas toujours évidentes, ces quêtes secondaires font indéniablement partie à une immersion totale dans cette grande aventure.


En ce qui concerne les combats, Oliver peut se frotter personnellement à ses ennemis (fort en magie mais mauvais au corps-à-corps) mais préférera surtout y lancer ses familiers - monstres que l'on capture et fait évoluer (à la manière de Pokémon ou Draque 5) - dont trois peuvent faire partie de son groupe au même moment. Attention, un seul se mêlera au combat, mais il est toutefois possible d'alterner entre les monstres à chaque instant durant la joute, les trois bestioles liées au héros recevant alors des points d'expérience (même ceux restés sans combattre). Le dilemme des familiers commence alors quand on débute un élevage de plus en plus conséquent, mettant en balance des monstres reçus tôt avec de bons niveaux et d'autres certainement plus forts mais débutant au bas de l'échelle; surtout qu'on peut en collectionner jusqu'à 200! (les amateurs de Pokémon comprendront). Oliver sera rejoint par d'autres combattants ensuite, le joueur décidant de celui qu'il prendra en main tandis que les autres suivront des ordres préétablis (attaque, magie, soin, etc). Le système de combat s'avère dynamique et assez agréable - même s'il n'est pas exempt de défauts - et les affrontements en eux-même rappelleront aux vieux briscards la joie du levelling, la différence de niveau des monstres d'une zone à l'autre se faisant bien sentir. Bon point: les ennemis apparaissent sur la carte et agissent en fonction de notre propre niveau (faible: il nous foncent dessus; fort: ils nous fuient).


Bref, tout ça pour dire que ce jeu est une bombe, avec le choix des voix japonaises ou américaines, un sous-titrage français d'excellente qualité (et un almanach entièrement traduit, riche en enseignements et contes à lire), un plaisir visuel énorme, une histoire passionnante, des à-côtés nombreux, des combats dynamiques, du challenge: un RPG à l'ancienne avec les moyens d'aujourd'hui, tout simplement!

dimanche 15 septembre 2013

La semaine du gamer


En ma seconde semaine de congés, je suis resté à la maison et mon temps de jeu s'est grandement envolé avec la sortie de l'armoire de plusieurs titres qui n'attendaient que le moment où je pourrais m'occuper d'eux:

- PS3: DmC Devil May Cry, Ni no Kuni, SoulCalibur V, Fifa 13
- PSVita: LittleBigPlanet, Assassin's Creed III Liberation
- PSP: Persona
- DS: Professeur Layton et le Destin Perdu

samedi 14 septembre 2013

Cinéma: Copains pour toujours 2


Si vous êtes amateurs de gags visuels pour le moins en-dessous de la ceinture, alors cette joyeuse bande de potes pourra accueillir vos rires sans honte, car même s'ils en font des tonnes, je dois avouer m'être pas mal marré à suivre les mésaventures familiales de ces américains ultra stéréotypés. Bien qu'inférieur à son premier opus - et même si on est bien loin de la comédie de l'année - Copains pour toujours 2 fait le boulot... à condition de ne pas être réfractaires aux blagues pipi-caca qui le parsèment tout du long.

jeudi 12 septembre 2013

Test: SoulCalibur V


Ma série préférée en terme de jeu de baston, c'est bien SoulCalibur et ses nombreux moments passés à me friter avec les potes, dont le second opus en version Gamecube est celui qui aura le plus tourné. Possédant chacun des épisodes de cette saga où l'on combat à l'arme blanche, depuis SoulBlade sur Playstation jusqu'au Broken Destiny de la PSP, il était donc temps pour moi de vous parler de ce SoulCalibur V sorti l'an passé.


La grande nouveauté de cet épisode, c'est son casting grandement remis à neuf avec une dizaine de persos inédits, contre environ trois à chacun des précédents; un bol d'air frais qui n'est pas pour me déplaire. Les événements du jeu se déroule une quinzaine d'années après SC4, ce qui donne alors un petit coup de vieux aux protagonistes récurrents. Du côté des guests, c'est l'Assassin Ezio Auditore qui fait un passage remarqué, ainsi que Jin Kazama en style Devil Jin (mais lui il vous faudra le créer à partir de son style et ses accessoires). Au final, c'est 28 persos qui apparaîtront sur l'écran de sélection, plus tous ceux que vous aurez vous-même élaborés - un grand plaisir pour moi que ce mode création toujours aussi complet.


Du côté des modes de jeu, on ne retrouve malheureusement pas les excellents Chroniques de l'épée (SC3) et Maître d'armes (SC2), mais le contenu est tout de même moins famélique que celui du 4, avec ici les habituels Arcade et Versus, un mode Histoire scénarisé fortement sympathique, Ames légendaires (avec I.A. plus coriace) et Combat rapide (avec moults titres à obtenir). Pour gagner toutes les récompenses et trophées du jeu, il vous faudra pas mal de temps finalement. Visuellement, c'est encore une fois sublime - tout comme les musiques - et la prise en main est toujours aussi aisée (pour les coups de base, hein): un indispensable des soirées entre amis, fun à jouer, beau et agréable à regarder.



mercredi 11 septembre 2013

Mon jeu du moment: LittleBigPlanet PSVita


Un univers coloré et mignon tout plein, de la plateforme à l'ancienne avec un challenge évolutif, un gameplay simple et intuitif, la possibilité de jouer jusqu'à quatre tant en local qu'en ligne, un mode création très poussé et des milliers de niveaux potentiels à jouer: il n'y a pas à dire, j'ai passé de sacrés bons et longs moments en compagnie de Sackboy sur ma Playstation 3 avec LittleBigPlanet et LittleBigPlanet 2, et c'est désormais au tour de l'opus PSVita - j'ai pas encore touché à celui sorti sur PSP, cependant - de se présenter à moi. Et sur la portable tactile du constructeur, l'expérience est extrêmement plaisante!


Le monde de Carnavalia que l'on arpente cette fois-ci nous donne l'occasion de visiter de tous nouveaux niveaux (cinq mondes subdivisés) se terminant chacun par un boss, et le gameplay se voit complété de spécificités liées à la console, comme le tactile avant et arrière pour tirer ou pousser des blocs, ou la gyroscopie lors de l'utilisation d'une tyrolienne par notre héros en mousse. Les mini-jeux que l'on débloque par l'obtention d'une clé spéciale dans les niveaux - comme auparavant, en fait - sont d'ailleurs beaucoup basés sur ces caractéristiques uniques, tels un Doodle Jump à la sauce LBP ou un autre jeu de palais (ice hockey).


Bien évidemment, vous pouvez habiller votre petit Sackboy de votre manière favorite, sachant que les tenues achetées sur les versions salon de la série sont compatibles; et c'est avec plaisir que j'ai retrouvé mon Old Snake acquis il y a déjà plusieurs années. Plein d'autocollants sont encore à retrouver dans les niveaux, et il est toujours indispensable de les visiter à plusieurs afin de pouvoir tous les récupérer - le challenge du 100% s'avère donc encore une fois relevé. Du côté de la création, il est indéniable de constater que le tout tactile facilite grandement notre entreprise, même si perso je n'ai toujours pas la patience requise pour arriver à quelque chose de potable... mais bon, il y a beaucoup de talents sur Terre qui ont déjà partagé leurs contributions.


Pas de problème, ce LittleBigPlanet PSVita se hausse directement parmi les tous meilleurs jeux de la bécane, joli et fun à jouer, avec une durée de vie d'excellente facture en comptabilisant les créations disponibles en ligne. Une valeur sûre, tout simplement.



mardi 10 septembre 2013

Cinéma: L'aube rouge


Les USA attaqués par l'armée nord-coréenne - adaptation officieuse du jeu Homefront? -, des résistants autour d'une petite ville que personne ne connaît, un scénario bardé de trucs illogiques mais pourtant relativement agréable à suivre: L'aube rouge est sorti dans les salles il y a deux semaines dans une indifférence totale, et finalement après l'avoir vu je dois dire que le moment passé n'était pas mauvais du tout. Action, explosions, patriotisme, sacrifices et tout le toutim habituel à ce genre de production y est présent. Et à moins d'en être réfractaires, vous trouverez ça plutôt sympa.

lundi 9 septembre 2013

Le Parc Astérix, ça faisait trop longtemps que je n'y avais pas mis les pieds



Ben oui, la dernière fois que je me suis rendu au Parc Astérix datant de 2000, il y a pas mal de choses qui ont changées depuis... et c'est très bien pour cette sensation de redécouverte. En tous cas, les manèges forts sont toujours présents (Tonnerre de Zeus, Osiris, Goudurix, Cheval de Troie, Menhir Express), côtoyant d'autres virevoltant mais moins méchants (Oxygenarium, Trace du Hourra, SOS Numérobis, Défi de César, Romulus et Rapidus), des promenades champêtres (Epidemaïs Croisière, Nationale 7, Transdemonium) et des spectacles pour varier tout ça (dauphins, arènes)... sans compter les jeux adaptés aux plus jeunes (Les espions de César, Carroussel, Petite tempête, Chaises volantes). Le parc est divisé en zones géographiques diverses - village gaulois, Rome, Grèce, Egypte, Moyen-âge, Vikings - et vous fera bien marcher entre chacune de ses attractions, sans oublier le temps à flâner et apprécier les décors tout en prenant des photos. Je n'ai pas énuméré toutes les attractions présentes dans cet excellent parc dédié au petit Gaulois, mais il y a vraiment de quoi faire à condition de ne pas s'y présenter en pleine période de vacances bien blindée; pour ma part ce week-end de rentrée scolaire était encore risqué mais finalement s'est bien passé (du monde, 1h de queue au max, mais tout fait dans la journée).