samedi 31 août 2013

Cinéma Le dernier pub avant la fin du monde / Red 2


Nos amis anglais qui nous ont déjà bidonné avec les zombies de Shaun of the Dead, les tarés de la gâchette de Hot Fuzz et l'alien Paul s'en prennent désormais - et accompagnés de trois potes - au plus barge des barathons dans une petite ville pas si tranquille que ça. Gags et action à foison dans Le dernier pub avant la fin du monde, ou comment fêter la fin des vacances de manière raffinée "so british"... ou pas.

Belle déception pour moi que ce Red 2 aux acteurs qui surjouent dans une histoire d'espionnage convenue à l'humour très moyen, mais aux scènes d'action impressionnantes. Le premier film était sympa, celui-là est clairement en-deçà.

vendredi 30 août 2013

Test: The Walking Dead - 400 Days



Après une première saison exceptionnelle de qualité et en attendant l'arrivée de la seconde, un épisode spin-off a vu le jour cet été et propose aux fans de la franchise de repartir faire un petit détour au pays des zombies. Son nom: The Walking Dead - 400 Days.


En lieu et place d'une longue histoire centrée sur un  groupe - comme pour la saison 1 ainsi que la BD - nous avons ici affaire à cinq petites tranches de vie d'autant de personnages, se déroulant en divers lieux et moments de l'épidémie. Du jeune solitaire suivant la route à pied aux deux fuyards dans leur van (et je garde les autres au secret) chaque séquence d'une durée moyenne d'une vingtaine de minutes nous met à nouveau face à de multiples choix aux conséquences vitales pour les protagonistes; et dont des répercussions auront lieu dans la suite à venir. Un peu moins de 2h donc pour voir la fin de cette virée, mais une nouvelle fois le tout est soigneusement réalisé et intelligemment mené, pour un petit tarif (5€) qui les vaut amplement.

jeudi 29 août 2013

Test: Assassin's Creed III - La Tyrannie du Roi Washington


Ayant acheté le jeu Assassin's Creed III dans sa version complète nommée Edition Washington et sortie en avril dernier au petit prix de 30€ - avec Ubi maintenant j'attends! - et terminé le titre solo à proprement parlé, je me suis donc lancé dans sa dernière partie optionnelle (découpée en trois chapitres): La Tyrannie du Roi Washington. 6 à 8h de jeu supplémentaire, c'est toujours bon à prendre, mais que cela vaut-il réellement?


Suite directe aux derniers événements de AC3 - fin de la guerre d'Indépendance - nous y retrouvons un Connor complètement désorienté par ce qui se déroule autour de lui, à commencer par la présence de sa mère. Celle-ci lui apprend, non sans lui demander s'il n'est pas tombé sur la tête, que le général Washington n'est plus le héros libérateur de cette nouvelle nation du nom de Etats-Unis d'Amérique (et futur Président, hein) mais s'est auto-proclamé roi et a décidé de mener une terrible croisade contre les Anglais. Devant ce monarque tyrannique et les dangers de sa folie (les effets d'une pomme?), notre héros reprend les armes et décide de rejoindre les résistants à ce régime... mais plus sous l'autorité des Assassins. Vêtu d'une peau de bête, Connor - ou plutôt son nom indien imprononçable - devient le bourreau de l'armée du roi, non sans s'aider de certains pouvoirs magiques.


Oui, oui, vous avez bien lu, on va causer de surnaturel ici. Les pouvoirs des Esprits Animaux que reçoit notre héros (invisibilité du loup, vol de l'aigle et force de l'ours) sont la seule innovation de gameplay de cet add-on qui, au-delà de missions extrêmement linéaires et assez répétitives, m'aura terriblement stressé par sa difficulté de dingue durant les combats avec des soldats qui arrivent par vingtaine alors qu'un seul gars vous a repéré (et c'est long pour s'en débarrasser). Son scénar bien schnouffé m'a également moyennement intéressé, et l'impossibilité de changer de zone en cours de chapitre (1: frontière; 2: Boston; 3: New-York) est quand même bien frustrant, surtout quand on y a laissé des coffres et que l'on ne peut plus ensuite y retourner. Les quêtes optionnelles se résument autrement à des individus à sauver ou nourrir, sans aucune originalité, et les séquences en bateau - à l'exception de l'ouverture du chapitre 3 - ne sont pas au rendez-vous.


Soyons clair, ce contenu additionnel est totalement inutile à ceux qui possèdent la version classique du jeu, tant dans l'histoire qui n'apporte rien de concret que par la redondance de son gameplay. Les trois pouvoirs que l'on y obtient - quoique sympathiques - ne suffisent pas à rendre un scénario improbable intéressant, et seuls les possesseurs de cette édition GOTY du titre ne regretteront pas d'avoir mis le moindre denier là-dedans. Les autres, passez votre chemin, vous ne ratez rien.

mercredi 28 août 2013

Final Fantasy XIV A Realm Reborn est enfin sorti



Le développement du titre aura été des plus chaotiques - avec une première version PC qui a beaucoup déçu, un portage 360 annulé puis une refonte totale du jeu - mais le quatorzième épisode de cette grande saga que l'on appelle affectueusement FF a enfin terminé sa course dans les rayons de nos revendeurs préférés, et ce à la fois sur PC et Playstation 3 (en attendant de tourner sur la future Playstation 4). Je n'ai pas encore acquis le jeu mais y ai beaucoup touché lors de ses week-end de bêta test fermé, et mes impressions d'alors étaient plus qu'encourageantes.


Jusque là, je n'avais jamais tâté le moindre MMORPG, genre représentant pour moi l'addiction à un univers qui ne me laisserait pas le temps de m'amuser sur d'autres titres; Final Fantasy XI est d'ailleurs le seul opus de la série que je n'ai pas joué pour cette simple raison. Mais l'envoi d'une clé pour la bêta de la part de Square Enix m'a gentiment fait changé d'avis - essai gratuit, pas de regret en cas de non adhésion au jeu - et j'ai pu, après la création rigoureuse de mon avatar, faire mes premiers pas dans ce nouveau territoire du nom de Eorzéa. Trois points de départs m'étaient alors proposés (trois villes aux quêtes et classes à acquérir différentes, sans parler des paysages) et je me suis finalement décidé pour Limsa Lominsa, majestueuse cité côtière bordée de villages fermiers et de campagnes.


A peine débarqué, des tas de choses à faire nous sont proposées ainsi qu'une myriade de discussions avec des PNJ qui foisonnent ici et là. Le titre commence alors comme un RPG solo (il m'a rapidement fait pensé à The Elder Scrolls en vue à la troisième personne), avec des quêtes que l'on doit s'acquitter dans le but de prendre de l'expérience. Les missions scénario se lancent lorsque l'on a atteint un certain niveau, et pour y parvenir nous avons le choix des quêtes annexes (battre des monstres, délivrer des messages, aider quelqu'un en danger). Le choix de la classe à adopter - gladiateur, archer, forgeron, alchimiste... il y en a plus d'une vingtaine - est aussi important, sachant que l'on peut ensuite en apprendre plusieurs et switcher de l'une à l'autre avec facilité (en changeant simplement d'arme principale) et ce sans perdre l'expérience acquise; un bon moyen de s'adapter à tous types d'ennemis. Pas mal de solo donc, mais pas que...


Dans jeu de rôle multijoueurs, cette dernière dénomination a son importance et s'est manifestée par la coexistence des autres joueurs durant notre propre aventure (on les voit courir, dialoguer, vivre tout simplement) et leur possible soutient lors de combats (je me tape une meute de chacals tout seul, puis un inconnu est venu les tataner avec moi: merci l'ami!), et surtout lors d'événements aléatoires nous mettant face à des monstres plus virulents: les aléas. Dans ce derniers cas, un message nous apparaît un aléa vient de commencer et invite les voyageurs non loin de là à une bonne baston des familles, avec partage des gains lorsque le(s) adversaire(s) n'est plus. Des quêtes guilde sont aussi accessibles plus tard dans le jeu, pour d'autres exterminations en règle d'un bestiaire bien garni.


L'histoire qui nous sert de fil conducteur nous parle de cristaux à récupérer afin d'éviter la fin du monde, et d'un passé pas très glorieux en Eorzéa. Le but sera bien évidemment de sauver ces terres, mais le chemin à emprunter pour y parvenir est laissé au seul choix du joueur: où débuter, quelle voie de métier suivre, visiter la ville ou se rendre rapidement dans ses alentours; tant de possibilités qui rendent le titre unique pour chacun. Et dans son ambiance, ce Final Fantasy s'est à la fois occidentalisé (des à-côtés Oblivion/Skyrim à mon sens) tout en gardant le sel de son univers (chocobos, mogs, jobs, cristaux, combats ATB, bateaux volants, un Empire malfaisant...) et ce mariage m'a au final complètement satisfait. J'ai joué plus de 15h à cette bêta quand même.


Final Fantasy XIV A Realm Reborn est donc sorti hier, et je ne sais pas encore si je vais me le procurer, mon hésitation étant due au système d'abonnement mis en place (après un premier mois gratuit) quand bon nombre d'autres MMO passent au free-to-play, et non à la qualité évidente du titre. (m.à.j: bien sûr que je l'ai acheté, mon test ici). Comme je l'ai dit au début, je ne suis pas du tout adepte du genre et ne vais donc pas comparer avec ce que je ne connais pas, mais je suis par contre fan de la série Final Fantasy et y ai retrouvé une sorte de FF XII online. A bon entendeur.

mardi 27 août 2013

Cinéma Kick-Ass 2 / Jobs


Dans la juste lignée d'un premier épisode fort jouissif, Kick-Ass 2 remet le couvert et nous ressert avec des plus: + de super-héros, + de vilains, + de noirceur à l'histoire, + de violence durant les combats; ce qui n'empêche pas qu'on y trouve également une bonne dose d'émotion, de réflexion et de remise en question. Bref, ce film est une sacrée boucherie sanglante et hilarante, propre à ce que j'en attendais!

Que l'on connaisse ou pas l'histoire de Steve Jobs et de sa société Apple, la biographie qui nous est délivrée dans Jobs s'adresse à tous les publics et nous raconte sans nous prendre la tête les hauts et bas d'un grand visionnaire. Riche et intéressante, elle se suit avec facilité et curiosité, tant pour les fans de la marque à la pomme qu'aux simples badauds. Bonne pioche.

dimanche 25 août 2013

La semaine du gamer


Ayant terminé le jeu principal d'Assassin's Creed III - et toutes ses quêtes annexes, hein! - je me suis lancé dans son contenu additionnel La Tyrannie du Roi Washington et en attaque son troisième et dernier chapitre. Sinon, j'ai commencé un début de partie sur Professeur Layton et le Destin Perdu.

samedi 24 août 2013

Un bel ouvrage pour les 75 ans de Spirou


Et oui, Spirou fête cette année ses soixante-quinze printemps et se voit pour l'occasion dédié un bouquin aux éditions Beaux Arts magazine, une rétrospective fort intéressante des aventures de notre groom favori causant à la fois de son évolution par ses divers auteurs, des personnages de la saga ou encore de ses décors plus ou moins exotiques. 130 pages pleines de bulles pour un anniversaire que je n'aurais su rater, et dont j'invite tous les fans à se le procurer dans toutes les bonnes librairies - ou en ligne - au tarif plus qu'intéressant de 8,90€.

jeudi 22 août 2013

Cinéma Conjuring / Oggy et les cafards


Avec la déferlante de films d'horreurs de ces dernières années, et un bon paquet basé sur les phénomènes surnaturels, il est devenu difficile de me procurer de vraies sensations de peur et d'effroi. Mission enfin réussie avec Conjuring: Les dossiers Warren, où l'ambiance pesante dès les premières secondes ne s'arrête pas un instant et où une caméra toujours idéalement placée sait comment nous faire sursauter. Encore un excellent film de James Wan, qui dirigea auparavant Saw, Dead Silence ou encore Insidious.

La guerre sempiternelle d'Oggy et les cafards passe du petit au grand écran, avec un film composé de quatre histoires se déroulant en diverses époques et lieux. Drôles et bien rythmées, ces aventures ne s'adressant pas qu'aux enfants (de nombreux adultes étaient présents en salle) sont également bien joliment dessinées. De quoi passer un bon moment sans se prendre la tête.

dimanche 18 août 2013

La semaine du gamer


Pas de changement cette semaine avec encore et toujours Assassin's Creed III et Persona, comptabilisant près d'une quarantaine d'heures de jeu chacun et une fin qui me semble désormais bien proche. Deux excellents jeux que je pense terminer ces prochains jours avant de m'attaquer à de nouveaux titres.

samedi 17 août 2013

Cinéma Percy Jackson 2 / Elysium


Les aventures du fils de Poséidon et de ses camarades demi-dieux reviennent dans Percy Jackson La mer des monstres, une nouvelle fois fortement inspiré du côté de chez Harry Potter; en même temps, tant que c'est bien fait, on ne s'en plaindra pas. Un film qui satisfera les ados - mais pas que - avec ses multiples péripéties, son humour et sa 3D pour une fois bien utilisée.

Ca part d'un principe simple et maintes fois vu - séparation du monde entre riches et pauvres, volonté de ces derniers d'accéder à l'inaccessible - et pourtant j'en attendais un peu mieux de cet Elysium aux phases d'action brouillonnes et au scénar sous-exploité avec ses gentils trop cools et des méchants aux gueules qui ne prêtent pas à confusion. On passe un bon moment oui, mais il manque un p'tit quelque chose de la part du metteur en scène de l'excellent District 9.

vendredi 16 août 2013

Les secrets d'Astérix, documentaire vu sur Arte



Bon, c'est vieux d'il y a cinq ans, mais c'est un vrai plaisir de regarder ce docu de 26 mn basé sur l'irréductible gaulois, des origines de sa création à ses diverses inspirations. Sur ce, bon visionnage à tous!



Sinon, le prochain album (n°35) - dont Uderzo laissera sa place à deux nouveaux auteurs que l'on espère brillants - sortira le 24 octobre 2013 et portera comme titre Astérix chez les Pictes. L'info ici.

jeudi 15 août 2013

Spider-Man, L'encyclopédie de l'Araignée


Nouveau super-héros, nouvel ouvrage: après le superbe bouquin dédié à ce bon vieux Batman, c'est l'ami Spider-Man qui a trouvé sa place dans ma bibliothèque avec cet autre volume de 170 pages qui lui est dédié. Bon, ce n'est plus très jeune - ça date quand même de 2002 - et manque donc forcément de références aux dernières années comics mettant en scène le protecteur de New-York, mais les infos fournies n'en font pas moins une bible qui ravira tous ses fans.


Après une préface signée Stan Lee, nous découvrons donc tout naturellement le personnage de Peter Parker, son entourage, les spécificités de sa mutation en homme-araignée, les vilains qu'il affronte sans relâche (le Lézard, le Bouffon vert, Rhino, Dr Octopuss, l'Homme-Sable, Mysterio, Venom, le Caïd...) et les événements les plus marquants de son histoire. On assiste ainsi à l'évolution de la série au cours des décennies et de ses divers auteurs, jusqu'au début des années 2000 et les nouvelles voies qu'il explore alors (Ultimate Spider-Man, Spider-Man 2099, Spider-Girl).

Bref, de belles heures de lecture joliment illustrées pour tous ceux qui ont vibré - et continuent - au bruit des toiles tissées par notre araignée préférée.

lundi 12 août 2013

Cinéma Lone Ranger / The Purge


Une aventure à couper le souffle où l'action et l'humour s'entendent à merveille, voici arrivé l'excellent Lone Ranger et son dynamique duo en quête de justice dans un far-west très Lucky Luke avec ses brigands, ses indiens, sa cavalerie, etc. Pas de temps mort par les créateurs de Pirates des Caraïbes et Rango, qui montrent ici tout leur savoir-faire dans une nouvelle licence digne du plus grand intérêt.

Un futur pas très moral nous est conté dans The Purge (aussi nommé American Nightmare) dont le pitch laisse aux hommes une nuit de douze heures dans l'année pour laisser sortir la bête en eux, ce qui canalisera toute violence jusqu'à l'an suivant. Et violent, le film l'est, avec pas mal de comportements incohérents et de bonnes idées mal mises en avant. Ca se laisse regarder sans toutefois se sentir concerné, car la famille idéale au centre du film n'est clairement pas celle à laquelle on pourrais s'identifier.

dimanche 11 août 2013

La semaine du gamer


Pour la première fois depuis des lustres, je ne me suis consacré exclusivement qu'à un seul titre durant ces sept derniers jours: Assassin's Creed III. Grosse progression sur le solo (actuellement dans la séquence 9) mais rien côté multi pour un jeu qui me passionne de plus en plus. Connor, Desmond, même combat.

samedi 10 août 2013

Mon jeu du moment: Assassin's Creed III


Les aventures de Desmond Miles et des Assassins modernes continuent avec une troisième période historique à visiter et un tout nouvel avatar: Connor et la révolution américaine (fin du XVIIIe siècle). Pas mal de changements dans cet opus qui eu bien du mal à démarrer à mon sens, et qui prend son essor passée une première dizaine d'heures plutôt linéaire et beaucoup trop riche en cinématiques. Mais après ce long double-tutoriel, ce n'est que du bonheur qui nous attend ma p'tite dame!


D'abord l'histoire. Desmond sorti de son coma à la fin de Assassin's Creed Revelations apprend que l'équipe (lui, Shaun et Rebecca) a été rejointe par son propre père, qu'il n'a pas vu depuis perpète; bien avant qu'il ne se fasse enlever dans le premier épisode en fait. Le petit groupe quitte donc l'Italie des aventures d'Ezio Auditore pour l'Amérique et s'installe dans un temple empli de mystères, vestige de la Première Civilisation, que notre héros eu en vision. Mais pour découvrir les secrets des lieux et empêcher la fin du monde qui se profile (ben ouais, rien que ça) tout en restant à distance des Templiers d'Abstergo, il va nous falloir retourner dans l'Animus et découvrir où a été cachée la clé de tout ce merdier. C'est donc sous la cape d'un jeune Assassin en formation, né d'un père anglais et d'une mère indienne, que l'on va combattre nos ennemis jurés (qui veulent s'imposer au nouveau monde) tout en assistant - et même aidant - à la révolution entre les colons (les Patriotes) et l'armée britannique, ce qui aboutira à la guerre d'Indépendance. Une période riche en enseignements que l'on connaît bien peu en Europe, et fort agréable à vivre ici.


Le terrain de jeu est sacrément bien fourni, avec les villes de Boston et New-York à visiter, une immense zone faite de villages, forêts et montagnes (la Frontière) qui n'est pas sans rappeler le Royaume d'Assassin's Creed premier du nom, une ville à bâtir et l'océan à écumer à bord d'un navire de guerre pour des joutes intenses. Du côté des actions à effectuer, il y a également pléthore de choses à faire en sus de la quête principale: les batailles navales déjà citées (et il y en a un sacré paquet), des Assassins à recruter et à envoyer sur le continent (version améliorée de AC Brotherhood/Revelations), des missions assassinats, courriers, citoyens (aider les habitants des villes contre l'occupation de la couronne), club de chasse (bon, ben de la chasse comme dans Red Dead Redemption) et Frontaliers (mystères à résoudre dans la Frontière), la prise de forts ennemis, des pages volantes à intercepter... Pour ce faire, Connor dispose d'un arsenal varié avec les lames secrètes bien évidemment, une arme de poing (tomahawk, épée), un pistolet (une balle, long à recharger, pas le top mais c'est d'époque), des dagues à corde (nouveauté, permettant des assassinats de haut), un arc ou encore du poison. De quoi mener sa mission à bien.


En ce qui concerne l'argent, nous n'avons pas de boutiques à ouvrir ni de monuments à acheter/reconstruire comme vu dans la trilogie d'Ezio, mais un service de commerce à créer (commerçant + matières premières + convoi à sécuriser) que j'ai trouvé assez rébarbatif. Sinon, on peut obtenir du pognon en revendant les peaux d'animaux chassés, faisant les poches de nos concitoyens ou ennemis morts, ou bien sûr accumulant les quêtes annexes, le tout servant alors à améliorer l'Aquila - le navire de guerre que l'on manie - ou s'acheter de nouvelles armes. Tant de choses à faire je vous dis!


En conclusion, alors que le début du jeu m'a paru long et poussif - et en dépit d'un coup de théâtre monumental après y avoir passé 6 h, mais chut! - le titre démarre enfin dès l'instant où notre petit Connor devient grand et revêt la si célèbre tenue à capuche de la confrérie. A partir de là, on ne sait plus où donner de la tête tant les quêtes sont nombreuses et l'histoire racontée se révèle intéressante; et l'on passe finalement un excellent moment sur cet Assassin's Creed III.


Mise à jour: test du DLC La Tyrannie du Roi Washington.

jeudi 8 août 2013

Bilan de la PSVita un an et demi après sa sortie



La seule console que j'ai acheté Day One n'est peut-être pas un succès commercial, mais je constate tout de même que côté jeux la nomade de Sony s'en sort plus que bien avec quinze titres figurant à ma ludothèque, plus quelques autres touchés via le service Playstation Plus. L'aventure-action y est bien présente avec Uncharted Golden Abyss, Gravity Rush, Assassin's Creed III Liberation et l'excellent multi-plateformes Jet Set Radio; l'Action-RPG se fait joli en compagnie de New Little King's Story; le FPS plutôt agréable sur Resistance Burning Skies; les énigmes de Virtue's Last Reward (également dispo sur 3DS) m'auront bien pris la tête tout comme les tableaux de Escape Plan alors que les plateformes de LittleBigPlanet et Mutant Blobs Attack n'étaient que des petits bonheurs à l'ancienne fort bien fichus. Une réflexion qui se retrouve aussi sur The Treasures of Montezuma Blitz et Lumines Electronic Symphony. Pour les amateurs de baston, sachez que j'ai joué et grandement apprécié un certain Mortal Kombat tandis que pour les adeptes de courses, autant les vaisseaux surdynamiques de Wipeout 2048 que les karts colorés de ModNation Racers Road Trip présentent de belles heures de fun en perspective. Enfin, pour présenter les diverses capacités de la bécane finalement peu exploitées par les développeurs (caméra, gyroscopie, RA, tactile arrière), Little Deviants est vraiment le meilleur des exemples quoique réellement créé pour les enfants; tout comme Frobisher Says d'ailleurs. Après, il y a bien des déceptions telles que Silent Hill Book of Memories (qui n'a absolument rien d'un Silent Hill) ou Army Corps of Hell (pas beau et vite redondant), mais bon chaque console a aussi son lot de jeux ratés.


Parmi les titres déjà sortis qui pourraient encore m'intéresser se trouvent Persona 4 The Golden, Dokuro et Unit 13 (nous avons aussi divers excellents multisupports tels The Walking Dead, Limbo, Hotline Miami, Epic Mickey 2 ou encore Sly 4), alors que l'on annonce pour bientôt Tearaway (le nouveau Media Molecule!), Killzone Mercenary, Muramasa Rebirth, Batman Arkham Origins Blackgate, Dragon's CrownRayman Legends, Gravity Rush 2, Les Chevaliers de Baphomet 5Phantasy Star Online 2 et Lego Marvel Super Heroes. Les amateurs de jeux PS2 remis en HD peuvent se lancer sur la Jak and Daxter Trilogy ou l'autre Metal Gear Solid Collection, ainsi que Oddworld: La Fureur de l'Etranger (un remake de L'Odyssée d'Abe étant aussi en préparation), en attendant les gros morceaux que sont Final Fantasy X et X-2. Vous aurez enfin noté que les jeux de monstres multijoueurs n'étant pas à mon goût, je n'ai pas mentionné les clones de Monster Hunter que sont Soul Sacrifice et Ragnarok Odyssey, avant l'arrivée de leurs autres concurrents God Eater 2 et Toukiden; les fans apprécieront.


La Playstation Vita faisant aussi tourner les titres PSOne, PSP, mini et Playstation Mobile en version démat', je m'en sers également en ce sens - en me délectant de son grand écran - avec une petite collec' venue de ces autres supports. Par contre, pour ce qui est de la réalité virtuelle et des cartes fournies lors de l'achat, c'est comme pour la 3DS: je m'en moque royalement.

Bref, 18 mois après sa sortie et son achat, je ne regrette pas du tout de m'être procuré cette machine au potentiel énorme mais malheureusement délaissée par le public et les développeurs; et pourtant, comme je l'ai démontré, ce ne sont pas les jeux qui manquent. En espérant donc que les ventes remontent, que les studios nous y créent de nouveaux hits (Un God of War, un GTA, un nouvel Uncharted, y'a de quoi imaginer pourtant) et qu'elle dure longtemps. Ben ouais quoi, je veux m'en servir comme console à long terme, et pas comme gamepad à la future PS4...