mardi 30 juillet 2013

Sensations fortes au Fuji-Q Highland


Petit article-photo avec ma présentation d'un parc d'attractions japonais situé au pied du Mont Fuji, riche en manèges de toutes tailles et fort en sensations, le tout à près de 2h de bus de Tokyo: le Fuji-Q Highland. Du Fujiyama (montagne russe culminant à 79m de haut) à Dodonpa (172 km/h en moins de 2s!), nous trouvons sur notre chemin Panic Clock, Tondemina (une espèce de pizza volante) ou encore une salle de torture dans le noir complet et un splash rafraîchissant. C'est grand, il y a vraiment de quoi faire, c'est un peu blindé mais bon sang qu'est-ce que ça vaut le coup de se lever aux aurores - en transport depuis Tokyo, hein - pour connaître ce lieu qui vous fera fortement vibrer. Un must have done certes pas à côté, clairement indispensable pour les dingues de coeurs à soulever.










lundi 29 juillet 2013

Cinéma Wolverine / 12 heures


On retrouve le héros des X-Men dans Wolverine: le combat de l'immortel où il voyage jusqu'au Japon pour de nouveaux affrontements musclés avec des yakuzas comme adversaires. Un peu déçu par le manque de punch desdits combats et d'un vilain digne de ce nom, ainsi que par un scénario moins élaboré qu'à l'ordinaire, mais le dépaysement proposé par l'archipel et le charisme de Hugh Jackman suffisent à rendre le film plaisant. Sympa, quoique j'en attendais mieux.

Un casse qui a mal tourné, un prisonnier qui à peine sorti se retrouve confronté à une demande de rançon, et voila comment démarre ce gentil thriller nommé 12 heures. Rien d'original pour pas mal de clichés, mais une bonne mise en scène permet au film de satisfaire un public adepte d'action et pas trop regardant sur l'histoire.

dimanche 28 juillet 2013

La semaine du gamer


Après avoir terminé le bien bon - et drôle - Binary Domain, je me suis lancé dans une nouvelle aventure bien plus longue avec un certain Assassin's Creed III au rythme un peu bancal à mon goût. Mais bon, la claque magistrale que l'on reçoit en fin de prologue me semble mettre le jeu sur de bon rails. Sinon, je continue l'excellent Persona.

samedi 27 juillet 2013

Cinéma: Le grand méchant loup


Comédie portée sur l'adultère, les remords et réflexions que cela engendre, Le grand méchant loup amuse beaucoup avec un trio d'acteurs (Poelvoorde, Merad, Testot) en belle forme et de multiples situations assez cocasses et bien imaginées.

mercredi 24 juillet 2013

Cool, j'ai reçu mes cadeaux Deadpool gagnés à un concours!


Yes! Pour la première fois et suite à un bon nombre de tentatives, j'ai enfin vu mon pseudo apparaître lors de l'annonce des résultats d'un concours; ce fut sur le site Gamekult.com. Je suis donc l'heureux gagnant - après passage au bureau de poste pour retirer le colis en recommandé - du jeu Deadpool en version PS3 (en boîtier crystal, mais je me suis rapidement imprimé une jaquette) ainsi que d'une BD de plus de 300 pages sur le plus déjanté des super-héros Marvel (La mort de Deadpool, aux éditions Panini Comics - Monster Edition). Je ne connaissais le personnage que de nom (il eut bien un pseudo-rôle dans le film Wolverine de 2009, mais c'était pas trop ça) et l'ai découvert d'abord via la lecture très plaisante de ce bel album, avant de me lancer prochainement dans ce jeu d'action dont on m'avait déjà dit pas mal de bien. Content!

mardi 23 juillet 2013

Mon jeu du moment: Persona


Les RPG japonais, c'est mon dada, et je peux dire avoir vadrouillé sur pas mal de séries jusqu'ici: Dragon Quest, Final Fantasy, Star Ocean, Grandia, Tales of, Baten Kaitos, Pokemon, et d'autres titres uniques comme Skies of Arcadia, Eternal Sonata ou autre Koudelka. Cependant, les sagas de chez Atlus m'avaient jusqu'à présent échappé, et c'est avec enthousiasme que je me suis donc lancé dans un certain Persona, dérivé de l'autre série - qui m'est encore inconnue - Megami Tensei.


Pour commencer, le jeu n'est plus tout jeune (original 1996 sur Playstation au Japon, remake 2010 sur PSP en Europe exclusivement en téléchargement), mais bon mieux vaut le découvrir tard que de rester inculte, car il s'avère pas mal du tout le bestiau. Un gameplay RPG on ne peut plus classique, avec ses combats aléatoires au tour-par-tour, ses donjons aux boss à mater, son équipement évolutif tout comme les stats de notre équipe de combattants, mais également l'originalité de monstres nous accompagnant durant le périple et qui servent de magie au cours des affrontements: les fameux personae. Chaque combat commence d'ailleurs par la possibilité - fortement recommandée - d'établir un dialogue avec nos adversaires, au bout duquel l'ennemi peut fuir (peur), nous donner un item ou de l'argent, se mettre en rogne (et nous attaquer en préventif, aïe), nous laisser l'avantage, ou bien - et c'est là le but - se donner à nous sous forme de carte à jouer. Et quand on sait que c'est en fusionnant deux cartes que l'on obtient un nouveau monstre à adjoindre à l'un des membres de l'équipe, et que c'est là le seul moyen d'en obtenir, et bien on finit par en faire des causeries.


L'histoire met en scène un groupe de lycéens qui se retrouvent propulsés dans un monde parallèle au leur suite à une séance de spiritisme qui a mal tourné, monde alors envahi par les démons. Pour rentrer chez eux, pas d'autre moyen que de rechercher et battre celui qui a provoqué ce cataclysme dans leur vie. Possédant désormais d'étranges pouvoirs magiques, la petite troupe va devoir visiter sa ville nouvelle-version et y affronter bien des ennemis. La carte de la ville n'est pas extrêmement grande - on est des lieues d'une mappemonde de Draque - mais demandera au joueur d'y faire plusieurs déplacements très "aller-retour". En plus des donjons (hôpital, métro, etc) on y trouve les traditionnelles boutiques indispensables à tout jeu de rôle: armurerie, objets, repos, casino, sauvegarde, fusion de cartes... Très linéaire (je n'ai pas croisé la moindre quête annexe en 20h de jeu) le titre n'en est pas moins addictif avec un système de combat assez stratégique, une intrigue simple mais bien menée et un casting réussi quoique stéréotypé.


Très content donc de découvrir Persona, un jeu à la difficulté variable et pas forcément bien dosée mais riche dans ses fusions de cartes et monstres à créer. Premiers pas plus que plaisants dans une série qui me verra parcourir par la suite ses autres épisodes.

lundi 22 juillet 2013

La Mer de Sable, le parc d'attractions familial



Le parc basé à Ermenonville (60) et qui fête actuellement ses 50 ans m'a vu parcourir ses allées dernièrement lors d'une visite en famille avec ma petite nièce de quatre ans. Le contexte idéal pour l'apprécier grandement car les attractions présentes ici, nombreuses, sont pensées avant tout pour les enfants (à partir de 1m10, ils peuvent presque tout faire) et non pour des groupes de potes adeptes de sensations fortes; même si l'on peut compter sur un splash et une petite montagne russe pour un tant soit peu d'adrénaline. Les trois spectacles proposés ne sont pas en reste - l'attaque du train, cascades devant une ferme, concours d'adresse à cheval - et la grande dune de La Mer de Sable impressionne toujours autant. Les enfants adorent, leurs parents aussi!




dimanche 21 juillet 2013

La semaine du gamer


Après avoir achevé un reboot de Tomb Raider vraiment fantastique, j'ai enchaîné avec de la pure action sur Binary Domain et ses forces spéciales affrontant des robots. Côté portable, c'est sur Persona PSP que je m'amuse comme un petit fou.

samedi 20 juillet 2013

Mon jeu du moment: Binary Domain


Des fois, on a juste envie de jouer sans se prendre la tête avec une histoire à suivre, juste envie de bourriner à tout-va armé de gros flingues. Dans ces moments-là, un petit TPS bien linéaire se révèle opportun, et mon choix s'est posé sur le dernier né de la Team Yakuza: Binary Domain.


Rien à voir - mais alors du tout - avec la série mettant en scène Kazuma Kiryu, mais un trip à la Vanquish dans lequel on dézingue des robots par milliers. Le synopsis tient sur un timbre poste (le futur, des droïdes ayant infiltré les humains, une équipe envoyée les détruire et capturer leur concepteur) et la jouabilité ultra-basique se prend en main aisément, avec un perso que l'on incarne tout au long de l'aventure - surnommé "le survivant" - et des compagnons de route avec lesquels on interagit un peu via des ordres (attaque, repli, couverture...). On a la liberté de choisir nos équipiers à divers moments du jeu, formant alors une équipe de trois (le héros ainsi que deux alliés) sur les six disponibles; sympathique sentiment de maîtriser la narration. De nombreux affrontements nous opposent en sus à des boss de grande taille, tout comme des séquences véhiculées plutôt bien fichues.


Comparé au hit de Shinji Mikami, les déplacements manquent tout de même de vivacité et notre héros a le pas bien lourd. Pour compenser cela, un arsenal fort bien fourni satisfera notre appétit de grosses cartouches, un système de points d'expérience nous permettant de faire évoluer les capacités de frappe de chacun de nos combattants (précision, chargeur, dégâts...). La VF du titre est - c'est selon - à plier de rire ou à pleurer, avec un doublage catastrophique mettant des "wesh" et "mon frère" dans chacune des phrases du black de service ainsi que des Japonais parlant façon Michel Leeb (ou les Inconnus "vous voulez des piles?"), sans oublier le ministre de je-ne-sais-quoi à l'accent du midi ultra-prononcé. De plus, les vannes à deux balles qui nous sont servies semblent tout droit sorties d'un bon vieux nanar estampillé Chuck Norris.


Pour conclure, le fun est bien présent dans Binary Domain, avec son action qui carbure à 200 à l'heure et ses combats de boss vraiment enthousiasmants, sa durée de vie s'avérant raisonnable pour le genre (8-9h). Un titre inférieur aux productions Platinum - les maîtres du genre - mais qui vaut néanmoins d'être parcouru. Je me demande tout de même si l'idée d'en faire un nanar du jeu vidéo était véritablement réfléchie?



jeudi 18 juillet 2013

L'histoire de Mario, aux éditions Pix'n love


Ouais ouais, je sais, c'est plus très frais (sorti en 2011, acheté l'an passé) mais bon voila un bouquin qui traînait dans ma bibliothèque aux côtés d'autres pas encore feuilletés et que je me suis enfin mis à lire. Pour commencer, je dois dire ne pas être fan du petit gros à moustache - le seul Mario que j'ai jamais touché, hors kart, est Super Mario Land 2 sur Game Boy - mais que l'histoire de sa création s'avère follement passionnante. Dans ce livre très bien écrit, nous y apprenons en détail les origines de Nintendo et de sa mascotte (les début de Miyamoto, le projet Popeye devenu Donkey Kong), le succès arcade de Mario Bros, l'envie d'innover du créateur avec l'autre projet Mario Adventure (qui aboutit à Super Mario Bros), le destin farfelu de sa suite aux deux versions, l'élaboration des titres estampillés Land et World... et se terminant avec un film que l'on préférera tous oublier. L'histoire de Mario, c'est 400 pages instructives et jamais ennuyeuses sur la première décennie du plombier (1981-1991), qui satisfera la curiosité des gamers sur un chapitre incontournable de la vie du jeu vidéo. Bonne lecture!

mercredi 17 juillet 2013

Cinéma Pacific Rim / Les reines du ring


Goldorak Vs Godzilla, voila comment simplifier le synopsis de Pacific Rim où les effets visuels nous en mettent plein la gueule (et en 3D ça donne vraiment bien) entre deux séquences plus calmes à l'humour omniprésent. Le génial réal de Hellboy et Le labyrinthe de Pan nous sert une sacrée dose d'action sans nous ennuyer, dans un pur blockbuster pas cérébral pour un sou mais totalement divertissant.

Ah ben j'ai bien rigolé avec Les reines du ring, l'histoire de quatre caissières de supermarché qui décident de se mettre au catch. Bien qu'il y ait quelques longueurs, l'ensemble est plutôt bien fichu et les actrices semblent pas mal s'amuser, tout comme la majeure partie des spectateurs venus visionner cette idée originale.

lundi 15 juillet 2013

Hors-série IG spécial Metal Gear


Le dernier numéro hors-série - n°7 - de l'excellent magazine IG est sorti fin juin dans toutes les bonnes librairies et se consacre cette fois-ci à la célèbre saga créée par Hideo Kojima: Metal Gear. Réalisé en trois gros chapitres (les jeux, son monde et ses persos, les influences et ses dérivés), il nous distille tout au long de ses 240 pages informations et réflexions sur ce monument du jeu vidéo dont le premier opus date tout de même de 1987; ainsi que sur deux autres oeuvres du maître malheureusement jamais sorties de l'archipel (Snatcher et Policenauts). Bref, pour tout savoir sur Solid Snake, Big Boss, Ocelot, Raiden, Psycho Mantis et les autres, du Shagohod au Metal Gear Excelsus, voici la lecture en images qu'il vous faut!

dimanche 14 juillet 2013

La semaine du gamer


Beaucoup de Tomb Raider ces jours-ci (70% au compteur), des combats à foison avec les étudiants de Persona (13h de jeu) et du Final Fantasy XIV sur une bêta fort alléchante. Et commandé en soldes Dead Space 3 et Ni no Kuni!

samedi 13 juillet 2013

Cinéma Monstres Academy / Crazy Joe


Ah, mais quel plaisir de retrouver Bob et Sully onze ans après leur première aventure, dans une préquelle détonante sur fond de campus universitaire où nous découvrons les deux comparses jeunes étudiants en frayeur à la Monstres Academy. Drôle et bien rythmé, avec ses persos attachants, le film réussi d'emblée à nous remettre dans le bain de la licence sans jouer la facilité. Un excellent Pixar.

Le nanar de la semaine met à l'affiche Jason Statham dans une histoire de "mec furax car sa copine est morte alors faut taper tous les méchants" mais qui sonne malheureusement creux. Ben ouais, Crazy Joe ne bastonne que bien peu (très bien, mais deux fois en 1h40 ça suffit pas) et passe son temps à picoler quand il ne drague pas la bonne soeur du coin. Sympa sur certains angles, mais trop frustrant sur bien d'autres.

jeudi 11 juillet 2013

Mon jeu du moment: Tomb Raider


Avant, Lara était une aventurière qui enchaînait les sauts et multipliait les plateformes, activait des leviers, poussait des blocs et flinguait à tout-va avec ses pistolets aux munitions illimités et au ciblage automatique. Avant, Tomb Raider était un jeu d'exploration qui demandait au joueur de réfléchir sur des énigmes tout en étant précis et agile lors de ses ascensions. Oui, mais ça c'était avant. On pourra regretter cette bonne vieille formule qui se sera éteinte avec l'excellent Underworld, on ne peut toutefois pas nier que la nouvelle approche des aventures de la belle est une totale réussite bien que faisant table rase du passé. La relance de la franchise se fait donc avec une miss Croft débutante et qui va vraiment en baver.


Le scénario emmène donc Lara et une équipe d'archéologues à destination d'une île perdue où seraient concentrés les vestiges d'une ancienne civilisation. Le bateau du groupe se trouve pris dans une violente tempête, et ses membres dispersés. Lara, seule, part à la recherche de ses compagnons. La visite de l'île s'avérera alors riche en surprises, avec une ambiance oppressante dans laquelle souffrance est le maître mot.


Pas de tour du monde dans cet épisode, mais un seul terrain de jeu de taille conséquente: la fameuse île que l'on arpentera de toutes parts. Attention, pas de liberté dans notre exploration, mais bien une linéarité à l'ancienne qui nous emmènera de forêts en villages, de grottes en temples. Chaque zone fourmille de secrets à découvrir (notes diverses, objets d'art, items à détruire, etc) et de matériaux à récolter, ces derniers permettant par la suite d'améliorer notre équipement. Des points d'expériences nous sont également attribués lors de notre progression, donnant à Lara de nouvelles aptitudes. Un système basé sur l'évolution donc, et non plus sur la simple découverte d'une nouvelle arme plus puissante. Les combats contre des adversaires humains sont plutôt nombreux mais bien répartis selon les lieux visités, et donnent au jeu une variété appréciable avec les moments de grande solitude - seule dans la nature.


Les énigmes ont beau avoir disparu, l'aventure est toujours présente avec comme déjà cité les secrets cachés ici et là, mais aussi des tombeaux totalement optionnels mais pas dénués de charme. Même s'ils sont bien petits et pas très complexes à en venir à bout - rien à voir avec ceux d'Assassin's Creed - ils contribuent à cette ambiance d'aventurière débutante qui a tout à découvrir... une aventurière débutante qui mange sévère quand même! Clairement, je ne me souviens pas avoir autant fait corps avec un héros, autant vécu sa détresse, car qu'est-ce qu'elle prend dans la tronche la pauvre! L'aventure - de toute beauté, ai-je oublié de le signaler - étant de plus assez longue, son immersion immédiate, son gameplay affiné et son histoire prenante sont autant de raisons à nous garder accrochés à la manette. Le renouveau de Tomb Raider est différent de ce que l'on a connu avant, mais c'est toujours aussi bon. Et c'est bien là l'essentiel!