mercredi 29 mai 2013

Mon jeu du moment: Resident Evil 6



Resident Evil 6, c'est l'épisode qui a pour vocation de satisfaire les fans de tous âges, tant les vieux de la vieille adeptes de survie que ceux arrivés plus récemment et bercés à l'action forte. Pour ce faire, on y trouve quatre scénarios aux héros différents et aux ambiances diverses, pour de nombreuses heures de jeu en des lieux tout aussi variés à se confronter aux effets néfastes du virus C.


Mais pour commencer, voyons donc l'histoire qui nous est racontée ici. Point d'accident de laboratoire, les incidents biologiques que nous rencontrons sont l'oeuvre d'un groupuscule terroriste qui utilise consciemment les armes créées par ses propres soins - Neo-Umbrella en l'occurrence - et que plusieurs groupes armés combattent vigoureusement. Le BSAA de Chris Redfield en fait partie bien sûr, tout comme les services secrets dont appartient Léon Kennedy ou des mercenaires de tous bords, et c'est tant sur le territoire américain (la ville de Tall Oaks) qu'à l'étranger (Chine, Europe de l'Est...) que se déroulent ces opérations. Pour comprendre le fin mot de cette nouvelle aventure, il est indispensable au joueur de boucler les quatre scénarios - quel que soit l'ordre - car chacun délivre son lot de secrets.


Nous avons la joie de découvrir avec Léon - et sa nouvelle partenaire Helena - le retour de nos amis les zombies, même s'ils sont toutefois un peu plus vivaces que par le passé. C'est un scénario plutôt orienté survival qui nous est présenté là (plus que les autres en tous cas), avec une ambiance assez oppressante et des boss que l'on n'oubliera pas. Changement de registre avec Chris et Piers, les soldats de l'aventure, qui dézinguent à tout-va; tout comme Sherry et Jake qui se trouvent poursuivis par un monstre indestructible, incarnation actuelle des T-103 (RE2) et Némésis (RE3). Les zombies y laissent la place aux J'avos (dans le genre des Ganados et Majinis des précédents opus, bien que créés par un virus) et à diverses abominations biologiques. Enfin, la dernière partie nous met aux commandes de la toujours aussi intrigante Ada Wong.


Une histoire bien racontée, un gameplay plaisant - même si j'ai eu besoin d'un certain temps d'adaptation - des lieux diversifiés (villes, grottes, labos), une action soutenue, un intérêt relancé sans arrêt, une durée de vie d'envergure: ce RE6 est un très bon épisode de la saga, même si son tutoriel est particulièrement mal fichu. On y trouve des emblèmes cachées ici et là (pour obtenir des infos supplémentaires et des figurines), et les modes de jeu Mercenaires et Chasse à l'homme, que l'on peut pratiquer tant en solo qu'à plusieurs; comme le jeu principal d'ailleurs. Un très bon épisode donc.

mardi 28 mai 2013

Cinéma Epic / Mama


Film d'animation à la fois bourré d'action, d'humour et de poésie, Epic piétine les plates-bandes d'Arthur et les Minimoys - et pour ma part le surpasse - dans un voyage écolo à taille réduite qui ravira petits et grands. De l'excellent boulot de la part des studios qui nous ont offert par le passé L'âge de glace, Robots et Rio. Et puis y'a pas à dire, c'est super beau!

Alors là, on a droit à une première moitié de film à l'ambiance bien oppressante et intrigante, avant que tout ne parte en sucette dans sa seconde partie où ridicule et incohérences m'ont fait marré comme une baleine. Dommage, car Mama avait vraiment du potentiel, tant dans son histoire que dans son traitement de l'horreur (au début, hein).

dimanche 26 mai 2013

La semaine du gamer


Son tutorial ne m'avait pas super emballé, heureusement la suite des événements est bien meilleure pour ce Resident Evil 6 qui me satisfait amplement. A ses côtés, j'ai continué mon avancée sur Tales of Eternia et tapé le ballon sur Fifa 13, entre les énigmes chauffe-neurones de Virtue's Last Reward. Voili voilou.

vendredi 24 mai 2013

Cinéma Fast and Furious 6 / Gatsby le magnifique


Le dernier épisode en date de la franchise aux bolides nous emmène dans un trip qui ravira tous ses aficionados avec un casting de premier choix issus de ses divers opus, des cascades plus improbables les unes que les autres et des biceps en veux-tu en voila, sans oublier un humour franchement poilant. Fast and Furious 6 se dotant en plus d'un scénar sympa à suivre, ne boudez pas votre plaisir en compagnie de cette bande de fous du volant qui a trouvé à qui parler.

Bienvenue dans un monde de démesure où être riche ne vaut que s'il l'est montré, où le champagne coule à flot et où les années 1920 ne nous sont jamais parues aussi belles. Des décors majestueux, une 3D fort réussie et un duo d'acteurs pétillants et omniprésents (DiCaprio et Maguire) pour Gatsby le magnifique, film à la fois poétique et dramatique qui nous en met véritablement plein les yeux.

jeudi 23 mai 2013

Micro, l'ultime roman de Michael Crichton


On l'aura attendu celui-ci, histoire inachevée de l'auteur qui nous a quitté lors de son écriture. Mais un autre romancier - Richard Preston - a fait le pari fou de reprendre et terminer cette dernière oeuvre, et de nous en régaler. Alors, on s'en fout de savoir à quelle moment le stylo a changé de main, tant cette nouvelle histoire se charge de nous transporter dans une aventure passionnante et, disons-le, pleine de nostalgie. Il n'y en aura pas d'autre. C'est la vraie dernière. Ca me fait forcément quelque chose. Mais surtout, c'est d'un très bon niveau.


On ne va pas dire que l'originalité soit le maître mot qui caractérise Micro, car nous avons là affaire à une histoire d'hommes miniaturisés à l'extrême et faisant face à l'hostilité du monde des insectes, tels que le firent dans le passé Chérie, j'ai rétréci les gosses ou Arthur et les Minimoys. Par contre, avec Crichton, rien n'est rose en ces territoires inconnus et sa balade prend des airs de Jurassic Park quand les autres s'en amusaient. Le danger est grand, la mort peut frapper à chaque instant, mais pas seulement de la part des habitants du gazon.

On y rencontre donc un groupe de jeunes scientifiques sortants de l'école et approchés par une société travaillant sur des projets forcément top-secrets. Débauchés pour leurs compétences, ils se retrouveront malheureusement témoins d'événements imprévus et réduits au silence en même temps que leurs tailles s'apparentaient à celle d'une fourmi. Survivre à ce monde ô combien terrifiant, retrouver leur apparence et dévoiler la vérité, voila ce qui attend nos héros miniatures dans ce palpitant bouquin.

Michael Crichton nous sert ici une aventure digne de ses dinosaures (action, réflexions scientifiques, danger permanent) dont certaines séquences font preuve d'une violence insoupçonnée. Le début de l'histoire touche plus à l'enquête policière, le basculement dans l'autre monde n'arrivant qu'au tiers du roman. Les personnages sont très attachants (quoiqu'assez nombreux), la tension se ressent vraiment, l'envie d'en découvrir plus toujours présente. Un grand cru en guise d'adieu.

mardi 21 mai 2013

Mon jeu du moment: Virtue's Last Reward


Titre dont je n'avais jamais entendu parlé et sorti fin 2012 dans une indifférence générale, Virtue's Last Reward est également la suite d'un certain 999 (sur DS, non commercialisé en Europe) et représente un parfait mix entre le jeu d'énigmes et le visual novel. Je ne savais pas à quoi m'attendre quand je me suis lancé dans l'aventure, et en suis actuellement totalement addict. Suivez-moi donc dans un futur proche en compagnie d'autres prisonniers.


Car vous y interprétez un jeune homme du nom de Sigma, qui se réveille dans une cage d'ascenseur après s'être fait kidnappé. Pourquoi, comment, où? Inutile de chercher trop vite une explication, son but premier est de sortir de cet espace restreint afin d'y voir un peu plus clair... et ce avec l'inconnue qui se trouve à ses côtés. D'autres personnes s'avèrent être également présentes en ces lieux contre leur gré - 9 au total - et rencontrent via un écran un étrange personnage virtuel représentant leur tortionnaire. Il s'agit d'un jeu leur dit-il, auquel tous ne survivront pas. Que la partie commence!


Avec son évidente corrélation avec la série de films Saw (et plus particulièrement son second épisode), l'aventure qui nous attend ici nous propose deux phases successives de jeu: la narration - très longue, intéressante bien sûr, mais qui refroidira les non-adeptes d'un certain Kojima - et les puzzles. En ce qui concerne la première citée, sachez que vos choix définissent l'orientation de l'histoire (allier ou trahir, je n'en dit pas plus), et que même si plusieurs embranchements constituent cet arbre il vous sera demandé de revenir en arrière et de choisir d'autres alternatives afin de voir la vraie fin du jeu. Chaque segment révèle ses propres secrets, et tous les faire est donc indispensable à la compréhension totale du scénario. Cela n'est aucunement pénalisant, on est au contraire bien content de découvrir de nouvelles subtilités qui nous étaient passées à côté, tandis que les pièges sont forcément de nouveaux venus.


Les fameuses énigmes sauront quant à elles faire bouillir vos neurones, ne manquant pas de logique mais tout de même assez coriaces. Vous vous retrouvez ainsi dans une pièce (cuisine, laboratoire, salon, jardin...) dont la sortie ne se débloquera qu'une fois le bon code entré... et trouver ce dernier n'est alors pas une mince affaire. Se jouant tel un point'n clic, cette phase demande une attention de tout instant (rater un objet important dans le décor est si vite arrivé), de l'observation (compréhension des indices) et une prise de notes pour parvenir à nos fins. Et encore, chaque salle comporte aussi un code secondaire non indispensable à la progression mais fort utile à la narration. Autant vous le dire de suite, on crie de joie lorsque la porte s'ouvre enfin, se congratule soi-même et se trouve tout simplement génial.


Une tuerie! Avec son scénar prenant au possible et l'intelligence de ses énigmes, ce Virtue's Last Reward mérite totalement de faire partie de votre ludothèque PSVita ou 3DS, et comblera les amateurs de jeux qui font réfléchir, des Chevaliers de Baphomet à Ace Attorney en passant par un certain Professeur Layton.

lundi 20 mai 2013

Test: Injustice


J'en attendais pas énormément, tant mon orientation côté jeux de baston tend plus vers SoulCalibur et Marvel Vs Capcom, mais je dois avouer avoir été très agréablement surpris par ce cross-over des héros et vilains de l'univers DC Comics, réalisé par les créateurs de la série Mortal Kombat. J'avais bien aimé ce dernier, mais il me paraît clair que cet Injustice se situe un bon cran au-dessus.


Même si d'autres arriveront par le biais de DLC, les persos présents sur la galette (au nombre de 24) font largement honneur au titre et nous mettent donc dans nos mimines divers super-héros tels Superman, Batman, Green Lantern, Wonder Woman, Flash, Green Arrow et j'en passe, ainsi que leurs méchants respectifs du nom de Lex Luthor, Joker, Sinestro, Doomsday et autres Black Adam. Le mode histoire nous conte une aventure prenante confrontant ces personnages à leurs alter egos d'une dimension parallèle, un monde soumis à la terreur d'un Superman ayant sombré dans l'obscurité et où gentils et méchants ne sont plus forcément ceux que l'on croit. La guerre des Dieux a donc commencé.


Côté gameplay, on garde la rigidité particulière d'un Mortal Kombat, et des coups pas trop difficiles à sortir. Une jauge de furie se remplie au cours de l'affrontement, permettant de lancer une super attaque particulière à chacun des protagonistes; et qui en jette méchamment. Il y a quelques interactions possibles avec le décor, lequel peut même se modifier pendant le combat à la manière d'un Dead or Alive. Plus édulcoré qu'un MK, le titre propose quand même quelques gerbes de sang démontrant une certaine violence. Les décors sont jolis et les cinématiques fichtrement bien réalisées, tout comme des voix françaises vraiment top. Au delà de l'histoire, on a bien évidemment droit aux modes versus et arcade, et à tout un tas de bonus à débloquer.



Très plaisant dans sa prise en main, au scénario intéressant - rare pour un jeu de baston - et à la durée de vie plus que correcte, Injustice constitue pour moi une très agréable surprise que je vous enclin à découvrir.

dimanche 19 mai 2013

La semaine du gamer


De la réflexion (et beaucoup de textes) avec l'excellent Virtue's Last Reward, addictif au possible. J'ai laché ma partie de Hitman Absolution qui ne m'a jamais emballé, et commencé une autre sur Resident Evil 6 dont le début est particulièrement mal foutu (ça semble s'améliorer ensuite). Fini Lego Batman 2 sur 3DS - déçu là aussi - et retrouvé les super-héros DC sur un Injustice qui se trouve lui franchement plaisant. Et puis toujours du Fifa 13.

samedi 18 mai 2013

Test: Prince of Persia Classic



La série des Prince of Persia, je l'ai découvert comme beaucoup grâce à la relance de sa franchise en 2003 par Ubisoft Montréal et à un épisode alors fantastique nommé Les sables du temps. Mais le jeu original, comme ses premières suites, m'était inconnu... jusqu'à il y a peu et l'achat de son remake sobrement intitulé Prince of Persia Classic.


Nouveau moteur bien sûr, mais jouabilité à l'ancienne et niveaux identiques à l'original sont donc au rendez-vous, et la frustration des jeux d'antan s'y ressent bien. Sauts millimétrés, pièges cachés un peu partout (scruter chaque recoin est indispensable), combats à l'épée mous, partie chronométrée (1h pour sauver la princesse); hormis les décors en 3D - notre prince ne pouvant se déplacer que sur un axe horizontal - nous avons bel et bien affaire à un hommage d'un titre jugé aujourd'hui culte... mais au gameplay totalement à la ramasse. Ce n'est pas tant le fait de devoir recommencer de nombreuses fois un passage qui me gène, mais de perdre à cause d'une maniabilité aussi approximative.


Pour l'histoire, on a là la fille du sultan enfermée par un vizir renégat, un palais occupé par les gardes de ce dernier, et un prince parti à la rescousse de sa belle. A l'ancienne n'est-ce pas, et le scénario n'était pas important dans les jeux de plateforme-action des années 80.

Bref, c'est un bilan plus que mitigé qui ressort de mon approche de ce Prince of Persia Classic, pas super jouable pour un titre de 2007 et qui semble ne pouvoir satisfaire que les fans du titre précurseur, même si c'est la curiosité qui attire les autres joueurs (dont moi). Dispensable.

mercredi 15 mai 2013

Test: Lego Batman 2 DC Super Heroes


Les jeux Lego, j'en ai pas fait des masses (Star Wars et Batman 1 en fait) mais m'ont pour leur part procuré bien du plaisir. Une suite aux aventures de la chauve-souris, de plus accompagnée par toute la galerie des super-héros de DC Comics, ça m'enchante forcément. Alors, qu'en est-il?


Je ne vais pas y aller par quatre chemins: c'est une belle déception à mes yeux que ce titre qui fait bien trop dans la facilité et respecte peu ses engagements. Les autres héros DC - à l'exception de Superman qui se pointe à la moitié du titre - n'arrivent que pour les deux derniers niveaux... quand ils ne sont pas cantonnés aux bonus d'après jeu qui n'intéressent personne (Green Arrow et Aquaman par exemple). Pour réellement prendre en main Flash, Wonder Woman et consorts, et bien il vous faudra obligatoirement vous lancer dans une seconde partie du mode histoire, et je trouve ça bien dommage. C'est donc le binôme Batman / Robin qui garde de loin le haut de l'affiche, avec diverses tenues à récupérer afin de progresser dans les niveaux (anti-radiations, aimantée, invisible...) tout en bastonnant quelques vilains et leurs nombreux sous-fifres, seul ou à deux.


Le jeu ressemble beaucoup trop au premier opus, et de plus se permet d'être vraiment très court. Son histoire est inintéressante (le Joker et Lex Luthor s'associent contre Batman, génial...) et les super-vilains des autres BD en sont totalement absents, alors que je m'attendais logiquement à les affronter. Les bonus à débloquer sont anecdotiques - dans Lego Batman, c'était la foire aux fiches! - et la 3D de cette version 3DS quasi invisible. L'apport de voix est quant à lui sympa (vost sur la portable de Nintendo), mais c'est une bien maigre consolation pour un soft qui perd de plus le côté monde ouvert de ses autres versions.


Alors voila, Lego Batman 2 DC Super Heroes reste un bon jeu dans son gameplay, mais les développeurs ont tellement usé de ficelles vues et revues que l'adepte du premier épisode ne peut qu'en être déçu. L'apport des autres persos de l'univers DC est un mensonge honteux, alors que c'est bien là un argument qui m'a fait acheter le jeu.

mardi 14 mai 2013

Manga: Resident Evil Marhawa Desire Tome 3


Il vient de sortir chez tous les bons libraires, le troisième volume de cette série est orienté action à gogo et se lit diablement vite; moins de textes que précédemment et des attaques de zombies en grand nombre. On y retrouve le personnage de Ricky l'étudiant face à une épidémie incontrôlable dans l'enceinte de l'école, la lutte pour leur survie des personnes pas encore infectées, et apprend la vérité sur l'origine du virus en ces lieux ainsi que le personnage de Nanan, jeune fille alors portée disparue. Il a beau être à nouveau sur la jaquette, Chris Redfield - comme ses copains du BSAA - n'arrive sur place que lors des cinq dernières pages du manga, et aura enfin la part belle à ces aventures dans le futur tome 4. Bien que son scénario ne progresse pas des masses, ce tome 3 est tout de même captivant dans son ambiance (l'horreur est magnifiée par des dessins splendides) et comblera les adeptes des précédents épisodes, en attendant donc le suivant.

lundi 13 mai 2013

Cinéma L'hypnotiseur / Infiltré


Nouveau thriller venu de Suède, L'hypnotiseur nous emmène dans une enquête faite de meurtres et d'enlèvement qui nous tient en haleine sans forcer. Mise en scène impec, acteurs bien dans leurs chaussettes et histoire captivante pour un polar réussi.

Dans ce film "inspiré de faits réels" (arf, ça commence bien), Dwayne Johnson alias The Rock pénètre le cartel mexicain (rien que ça) pour livrer ses grands pontes et sauver son gamin incarcéré. Vous l'avez compris, ce n'est pas avec Infiltré qu'on va vous faire réfléchir mais plutôt ramener les bonbecs et regarder le gaillard se démener - fusillades, cascades - tout en se fendant la poire. Idéal avec des potes.

Mon jeu du moment: Hitman Absolution


Série devant laquelle je suis totalement passé à côté durant la précédente génération de consoles, Hitman se présente enfin à moi avec son dernier volet (j'ai aussi acquis il y a peu la trilogie HD, mais ne l'ai pas encore lancée). Mes premiers pas dans la peau de l'agent 47 ne sont cependant pas aussi passionnants que je l'espérais...


A commencer par un scénar qui me convainc de moins en moins au fil de son avancée. La mise en scène à beau être assez bonne, l'histoire du tueur qui se retourne contre son agence n'est pas super originale et le fameux charisme du chauve au code-barre m'est relativement inexistant. Une fillette avec un secret à protéger, des méchants pas beaux qui veulent la kidnapper et un gouvernement prêt à tout pour la récupérer, un voyage aux quatre coins des USA: la base de l'histoire n'est pas mauvaise malgré ses nombreux clichés, mais ne semble pourtant jamais décoller, faute à des persos moyennement intéressants (et un doublage français calamiteux).


Côté gameplay, on nous a promis monts et merveilles, et j'ai eu la naïveté de croire que je pourrais y retrouver un mix de Metal Gear, Splinter Cell et Assassin's Creed... avant de bien déchanter; par exemple, pas moyen de chopper un ennemi lorsque nous sommes planqués dans un coffre ou une armoire (mon premier réflexe), ou d'empoisonner un gars dans la foule sans être vu. Alors oui, il y a plusieurs moyens d'arriver à nos fins lorsqu'une cible nous est désignée, mais pas forcément ceux auxquels on pense en premier. Attaque furtive par derrière (étranglement ou frappe), armes à feu, utilisation d'éléments du décor (baril d'essence, fosse, gaz) ou encore subterfuges (droguer des aliments, diversion), le tout ajouté à la possibilité de se déguiser, nous avons là divers choix dans notre progression. L'instinct du tueur de 47 lui permet même de repérer ses cibles à travers les murs (genre Batman Arkham) et de brièvement tromper l'ennemi lorsqu'il doute de notre accoutrement. Problème: les points de sauvegarde ne peuvent être validés qu'une fois (quand il y en a) et de nombreux rechargements de la partie seront nécessaires afin de réussir la mission; le par coeur, c'est pas super logique pour un jeu qui se veut immersif.


Ben oui, je suis pas mal déçu de ce Hitman Absolution pourtant apprécié de la majorité (j'en suis à peu près à la moitié de son intrigue), tant pour son scénario moyen que sa jouabilité qui répond mal à mes attentes. L'infiltration made in 47 n'étant visiblement pas ma tasse de thé, j'attendrai désormais impatiemment les retours de Sam Fisher et Solid Snake pour de l'infiltration comme je l'aime (enfin, j'espère).



dimanche 12 mai 2013

La semaine du gamer


Excellent! Rien d'autre à dire sur le jeu The Walking Dead dont j'ai achevé cette semaine l'épisode 5, et attends impatiemment la saison 2. Sinon, de la baston avec les super-héros de Injustice, de l'infiltration sur Hitman Absolution, de la plateforme/action dans Lego Batman 2, et l'excellente surprise d'un Virtue's Last Reward qui me fait bouillir les neurones.

samedi 11 mai 2013

Manga: Ace Attorney Investigations Tome 4


Le quatrième et dernier volume de la série mettant à l'oeuvre le procureur Benjamin Hunter et son boulet d'inspecteur Dick Tektiv nous invite à rencontrer deux nouvelles affaires encore une fois plutôt bien huilées. Dans la première, il est question d'un meurtre - évidemment - dans un hôtel "hanté par un démon", et les 132 pages qui constituent cette enquête sont un véritable délice d'observation et compréhension; devinerez-vous avant le génie du barreau la vérité cachée en ces étranges lieux? La seconde, bien plus courte (moitié moins en fait), s'en avère alors un peu décevante même si son homicide dans une clinique n'en reste pas moins intelligemment mené. Humour, énigmes, réflexion: cet ultime Ace Attorney version manga réjouira les fans de la franchise, en attendant la sortie des prochains jeux vidéo (Professeur Layton Vs Ace Attorney et Ace Attorney 5) sur Nintendo 3DS.