dimanche 31 mars 2013

La semaine du gamer


Encore en congés cette semaine, j'ai pu toucher à pas mal de titres pour le plus grand bonheur de mes yeux: Final Fantasy Dimensions, Tales of Eternia, Resident Evil Opération Raccoon City, Brütal Legend, Blue Toad Murder Files et Saint Seiya La Bataille du Sanctuaire m'ayant grandement occupé entre deux sorties au ciné.

samedi 30 mars 2013

Cinéma Warm Bodies / G.I. Joe Conspiration


Film de zombies à tendance comique où nos amis les morts sont les héros, Warm Bodies est une bien agréable surprise qui joue beaucoup sur l'émotion et met en scène de belles scènes de combat. Un film original et réussi pour les adeptes de zombies et d'histoires d'amour particulières.

Insipide, mal joué, ennuyeux, bordélique, indigeste, soporifique, nullissime - ai-je besoin d'employer d'autres adjectifs pour vous faire comprendre que G.I. Joe Conspiration n'est rien d'autre que le pire navet que j'ai pu voir ces dix dernières années?

vendredi 29 mars 2013

Cinéma Jack le Chasseur de Géants / Le Dernier Exorcisme Part 2


Avec cette adaptation un peu plus mature (mais pas trop) de Jack et le haricot magique, nous avons droit à de belles phases de bravoure, de l'exotisme, de l'humour et de bonnes séquences d'action. Mais bon, même si ce ne sont pas là les aventures de Mickey, le syndrome Disney frappe cependant le film avec une censure prononcée (comprenez: pas une seule goutte de sang, comme pour Narnia); ce qui est bien dommage pour ce Jack le Chasseur de Géants qui aurait gagné à être tout de même un zeste plus violent.

Le premier film m'avait fait forte impression avec son ambiance oppressante et son tournage au caméscope, sa suite ne suit malheureusement pas le même chemin et se perd rapidement en route. Le Dernier Exorcisme Part 2, c'est un film de pseudo horreur qui fait pas peur, tourné de manière traditionnelle (bye, bye la vue subjective), au jeu d'acteurs énervant et au suspense inexistant. J'en attendais peu, j'ai eu encore moins.

jeudi 28 mars 2013

Mon jeu du moment: Brütal Legend


Quand Eddie Riggs se fait lamentablement écraser par sa déco lors d'un concert, il se retrouve instantanément propulsé dans un monde où le hardrock fait loi, où les chevelus sont légion. Son arrivée auprès des habitants du coin lui donne le statut d'élu, celui qui les délivrera du joug du méchant Lord Doviculus - et ça le botte bien cette situation de sauveur! Une guitare dans une main et une hache dans l'autre, le voici parti pour devenir une Brütal Legend.


Et c'est un monde ouvert qui nous attend dans ce jeu d'aventure-action, où Eddie peut se promener à sa guise tant à pied qu'en bagnole. Des missions obligatoires et d'autres optionnelles nous sont alors proposées (ces dernières tournant autour de combats, parties de chasses ou courses autos), sans compter les divers lieux et objets à découvrir dans le décor - dragons de pierre, champs de fleurs, garages... - ce qui nous donne une belle liberté dans notre approche de l'histoire. Le scénario se veut très agréable et blindé d'humour, le gameplay simple et le style cartoon fonctionne à merveille.


Une particularité du titre vient de la gestion de troupes à certains moments de l'histoire, qui viennent vous aider dans des batailles un peu foutoir; ainsi tout en combattant vous leur donnerez des ordres (suivez, arrêtez, attaquez) comme à de bons vieux Lemmings. Votre guitare vous servira également à booster vos troupes, découvrir des secrets, faire apparaître votre caisse, appeler des animaux à l'aide... Côté action, vous l'utiliserez pour des attaques à distances - foudre, feu - tandis que le corps à corps se fera hache à la main. Petit bémol: Eddie ne peut pas sauter, et ça c'est bien dommage.


Ce n'est que maintenant que je joue à ce titre que je possède depuis deux ans quand même, et me demande pourquoi je ne l'ai pas attaqué bien plus tôt tant le fun qu'il me procure est bel et bien présent. Simple dans son approche, drôle à tout point de vue, assez gore (quoi qu'on peut le censurer pour les plus jeunes), Brütal Legend est un très bon titre du catalogue PS3, 360 et PC, qu'il est toujours bien de jouer même plusieurs années après sa sortie, signé par un certain Tim Schafer (Monkey Island, Grim Fandango ou encore Psychonauts).



mardi 26 mars 2013

Final Fantasy X/X-2 et Kingdom Hearts 1.5 HD, de nouveaux visuels




Square Enix lancera donc cette année les conversions haute définition de ces titres cultes de la Playstation 2, avec un bluray regroupant les deux épisodes des aventures de Yuna pour la Playstaion 3 - Final Fantasy X/X-2 HD Remaster - tandis que la PSVita accueillera les deux titres cette fois-ci de manière séparée. Pas de date fixe, mais une assurance pour 2013. Spira, nous revoilà!





Kingdom Hearts 1.5 HD ReMIX sortira quant à lui pour l'automne prochain exclusivement sur Playstation 3, regroupera sur sa galette Kingdom Hearts Final Mix, Re: Chain of Memories ainsi que de nouvelles cinématiques issues de 358/2 Days.



Cinéma Le Monde fantastique d'Oz / 40 ans: mode d'emploi


C'est avec une âme d'enfant retrouvée que l'on participe au merveilleux voyage préquelle au magicien d'Oz, aux décors majestueux, à l'humour soutenu et à la 3D brillamment utilisée. Le Monde fantastique d'Oz est une odyssée qui comblera tous les publics, aventure enchantée de plus de 2h qui nous garde captifs jusqu'à son dénouement, et redonne forcément envie de revoir les aventures de Dorothy et ses amis.

Une famille américaine classique - donc idéale et très clichée - qui voit ses parents traverser la crise de la quarantaine, telle est la base de 40 ans: mode d'emploi, comédie sympatoche qui se laisse regarder malgré certaines longueurs et l'absence de vrais fous rires. Un film dispensable donc, qui s'adresse plus à ses compatriotes qu'à des Européens à la mentalité sensiblement différente.

lundi 25 mars 2013

Mon jeu du moment: Final Fantasy Dimensions



Amateurs de RPG japonais à l'ancienne, adeptes de la 2D, de combats au tour par tour avec jauge ATB, d'exploration du monde et d'histoire sans prise de tête, j'ai entre les mains le titre qui fera renaître en vous cette flamme synonyme d'aventures qui s'est quelque peu perdue ces dernières années. Grâce à Square Enix et son Final Fantasy Dimensions, revivons donc un trip comme on n'en a pas eu depuis longtemps.


Esthétiquement, le soft reprend la technique agréable et colorée en deux dimensions vue sur Final Fantasy 1, 2 et 4 en versions PSP. Perso, j'adore ce style graphique - ça ressemble à du 16 bits, mais en bien plus détaillé - et l'immersion est immédiate pour le joueur, sans cinématiques inutiles. Nous avons affaire au niveau du scénario à une histoire de cristal dérobé, un monde alors divisé en deux avec autant de groupes de personnages à diriger - les guerriers de la lumière et des ténèbres - un méchant Empire qui veut tout dominer, de nombreux villages à visiter, des donjons optionnels avec des invocations à la clé, et de belles heures de jeu en perspective avec une narration divisée en chapitres (on alterne alors entre nos deux bataillons).


Côté gameplay, nous trouvons là le fameux système de jobs propre à Final Fantasy et Dragon Quest, avec la possibilité d'en changer à tout moment par le menu (pas de lieu fixe à utiliser donc). En résulte une équipe que vous malléez totalement à votre guise, avec de nouveaux jobs disponibles au fur et à mesure de votre avancée: guerrier, mage blanc/noir/rouge, chevalier dragon, moine, invocateur, ninja... En montant en niveaux, un personnage apprend les capacités uniques d'une classe, qu'il peut alors utiliser après changement (par ex: un voleur avec la capacité soin). Les combats aléatoires sont nombreux, mais la difficulté générale du titre s'avère plutôt simple par rapport à ses illustres prédécesseurs - comprenez par là qu'on n'a pas besoin de tourner en rond pour monter en levels, la progression dans l'histoire s'y suffisant amplement. Enfin, les diverses boutiques d'équipements et de magies sont toujours là pour améliorer vos stats et faciliter les combats à venir.


J'avais un peu d'appréhension quant au support utilisé (smartphones et tablettes), mais force est de constater que ce Final Fantasy Dimensions s'avère extrêmement jouable malgré son interface tactile, et qu'on oublie rapidement que l'on n'a pas de touches sous les doigts. Certains trouveront le jeu un peu cher pour de l'iOS/Android (18€ hors soldes), mais la cinquantaine d'heures qui attend les sauveurs du monde le leur fera oublier vite fait là aussi, tant l'envie de vadrouiller plus loin est réellement grande. Un vrai Final Fantasy tout simplement, qui mériterait tout de même de débouler sur nos consoles portables au vu de ses grandes qualités.



dimanche 24 mars 2013

La semaine du gamer


Moi qui fut en congés toute la semaine n'ai rien trouvé de mieux à faire que de compléter mes titres en cours tout en en entamant de nouveaux, et le moins que je puisse avouer est que j'en ai le cerveau tout chaud. J'ai donc terminé Resident Evil The Darkside Chronicles et débuté Opération Raccoon City, fait des pirouettes sur Joe Danger 2 et Prince of Persia Classic, continué le sauvetage des mondes de Final Fantasy Dimensions et Tales of Eternia, affronté les chevaliers d'or dans Saint Seiya La Bataille du Sanctuaire, empilé des briques en musique avec Lumines Electronic Symphony et enfin combattu sur les excellents SoulCalibur V, Dead ot Alive 5 et Ultimate Marvel Vs Capcom 3 (avec les potes de passage inopiné à la maison). Ah, les vacances!

Mon jeu du moment: Saint Seiya La Bataille du Sanctuaire


Ah, Les Chevaliers du Zodiaque, ma jeunesse devant le Club Do, et des adaptations en jeux qui sont loin d'avoir ravi les fans. Perso, je possède les deux titres qui ont vu le jour sur Playstation 2, et doit avouer les avoir bien usés en solo ou avec un pote (avec une manette qui s'en est pas bien sortie, d'ailleurs). Oui, je suis peut-être l'un des rares à avoir apprécier ces deux jeux de baston, et me demandais comment le même développeur (Dimps) allait faire pour transformer la licence en beat them all. Et le résultat, c'est que...


On reprend donc l'arc le plus emblématique de la saga pour en faire le théâtre d'affrontements forts en testostérone. Le Sanctuaire étant déjà au centre du premier titre PS2, j'aurais préféré latter mes ennemis en de nouveaux lieux (Asgard ou le sanctuaire sous-marin), mais bon les raisons du marketing sont toujours les plus fortes... Bref quand nous lançons une partie en mode Histoire, nous suivons le déroulement des combats dans l'ordre original (Pégase/Taureau, Dragon/Cancer, etc), avec un long chemin à parcourir entre chaque maison. Cette séquence - que l'on trouvait déjà sur Saint Seiya Le Sanctuaire PS2, encore lui - se veut extrêmement dynamique et met chacun de nos héros face à une horde d'adversaires. Les coups ne sont malheureusement pas super variés, mais sortent avec vitesse et fluidité pour un plaisir de jeu ma foi pas trop mauvais; de plus les attaques spéciales (météores de Pégase, poussière de diamant...) font partie intégrante du gameplay et peuvent être utilisées lorsque la jauge cosmos est remplie, ainsi que le mode septième sens qui sert à ralentir le temps. A noter qu'un mini-boss (chevaliers noirs, d'argent...) vous attend en cours de route.


Une fois la maison du chevalier d'or atteinte, un combat contre le maître des lieux prend place encore une fois dans un style BTA: notre perso se déplace à sa guise dans le bâtiment, doit apprendre à éviter les attaques de son adversaire, savoir placer ses contres au moment opportun, utiliser son septième sens à bon escient, et enchaîner autant que possible quand il en à l'occasion. Alors oui ça fait toujours plaisir de revivre ces combats qui ont marqué mon enfance (Phoenix Vs Vierge, mon préféré!) mais je reste attaché au format baston en face à face; surtout que les attaques dévastatrices des chevaliers d'or perdent vachement de leur superbe dans le jeu qui nous concerne aujourd'hui. En plus, le design général n'est pas super top (ça fait titre 128 bits en HD) et la mise en scène des cinématiques bien en-deçà de ce que à quoi l'on pouvait s'attendre - assez sommaire et manquant complètement de punch.


A la fin de chaque niveau se récupèrent des points d'expérience à répartir dans les stats de notre chevalier de bronze: attaque, défense, chance, attaques spéciales, jauge de vie... Intéressant au premier abord, avant que l'on se rende compte que les montées en niveaux et exp sont tout de même bien longues à se réaliser. Sinon, aux côtés du mode Histoire se trouvent un mode Mission pour un ou deux joueurs (en coop uniquement) vous faisant combattre sur divers parcours - maisons ou routes donc - en temps limité et avec les persos que vous aurez débloqués alors, ainsi qu'un mode Survie dont le simple but est de faire le meilleur score possible. Rien de révolutionnaire, et encore moins de Versus contre un pote. Dommage.



Alors voila, cette Bataille du Sanctuaire n'est pas foncièrement un mauvais jeu, mais son visuel simpliste, son panel de coups restreint, son mode deux joueurs anecdotique et ses cinématiques sans panache ne sont pas vraiment ce que l'on peut appeler des atouts plaidant en sa faveur. On s'y amuse, oui quand même, mais pas de quoi y passer des jours entiers à s'entraîner et encore moins relancer une partie une fois l'histoire principale finie. Un jeu que l'on ressort de temps à autre en se disant "tient, mais j'en étais à quelle maison au fait?" avant de se faire un niveau ou deux. A acheter pas cher si vous êtes vraiment fan, sinon on ne peut pas dire que vous manquerez grand chose.

samedi 23 mars 2013

Le spectacle de Titoff "Déjà de retour", une valeur sûre de l'humour


Comme tous les ans dans la petite ville de St Soupplets (77), le Printemps de l'humour est l'occasion durant trois jours de s'amuser devant des pièces et one-man-show venant tout droit de la capitale. Après y avoir vu Tex et Smaïn ces dernières années, ce fut au tour de Titoff de se produire dans la belle salle communale pour un spectacle intimiste et surtout poilant.


Car l'humoriste n'avait pas remis les pieds sur scène depuis cinq longues années, et on le retrouve aujourd'hui cinglant avec l'actualité. Et tout y passe: la crise, les stars (Tsonga, DSK, Roumanoff), la vie de couple, les enfants, la télé d'aujourd'hui (Déco et Top Chef s'en prennent plein la gueule)... 1h30 à bien se marrer pour finir la semaine, que demander de mieux? Attention toutefois si vous décidez d'allez le voir (ailleurs hein, car pour St S. c'était une représentation unique) aux personnes qui seraient attirées par le premier rang, parce que le gars aime bien titiller ce public proche! Bref, super show, validé par moi et mes potes, qui mérite d'être vus par le plus grand nombre.

vendredi 22 mars 2013

Mon jeu du moment: Resident Evil The Darkside Chronicles



Après avoir joué The Umbrella Chronicles l'an passé, j'ai ressorti mon Move - et le pistolet qui va avec acquis en soldes - afin de flinguer du zombie et de nombreuses autres bébêtes dans sa suite. Au programme des réjouissances, nous trouvons une version rail de Resident Evil 2 et Code: Veronica, ainsi qu'un chapitre inédit dans la saga du nom de Opération Javier.


Scénaristiquement mieux amené que son prédécesseur, le jeu implique Léon en personnage principal nous racontant divers événements auxquels il eu affaire de près ou de loin. Cela commence donc avec la fameuse Opération Javier, flash-back sur son vécu à Raccoon City (RE2), retour sur OJ, flash-back sur l'origine du virus Veronica (CV), et enfin achèvement de sa mission en cours sur ses derniers niveaux. A propos de l'histoire qui nous intéresse le plus, sachez que Javier Hidalgo est un chercheur d'Umbrella parti faire ses petites expériences solo en Amérique du Sud, que l'armée y envoie Léon et Krauser afin de vérifier les rumeurs d'armes bactériologiques, et que le tout se passe peu de temps avant la chute de la société au parapluie.


Côté gameplay, ben c'est évidemment un shooter sur rail jouable à deux (en solo, le second perso agit enfin), avec un bestiaire assez varié et de jolis boss, de nombreuses armes et une customisation importante de celles-ci - meilleur est votre score, plus vous gagnez d'argent et mieux vous upgradez votre équipement. C'est classique mais bien fichu, il y a toujours des tonnes de documents à découvrir (tirez sur tous les éléments du décors!) et au final on s'amuse plus que bien.



jeudi 21 mars 2013

Cinéma La chute de la Maison Blanche / Au bout du conte


Alors certes, le film est bourré d'incohérences en tous genres, mais nous trouvons dans La chute de la Maison Blanche tout ce qui fait le sel d'un bon vieux Die Hard: un héros seul contre tous, des bastons/tirs/explosions en pagaille, une pincée d'humour et un patriotisme - américain, hein! - à toute épreuve. On y va pour se détendre, pas pour réfléchir, et en soi c'est bien réussi.

Au bout du conte, c'est une histoire d'amour moderne avec tout plein de personnages (on s'y perd un peu même) et un humour souvent bien acide mais faisant toujours mouche; sans oublier la touche d'émotion nécessaire. Drôle et vrai, une bonne manière de se dérider.

mercredi 20 mars 2013

Manga: Kingdom Hearts Chain of Memories


Alors que l'adaptation en quatre tomes du premier jeu m'avait relativement déçu, l'auteur se rattrape de la plus belle des manières avec une remise à plat de sa technique pour celle de Chain of Memories. Retour à un sens de lecture japonais, volumes plus imposants (plus de pages), dessin soigné et histoire se suivant cette fois-ci avec intérêt, on a bien du mal à croire que c'est la même personne (Shiro Amano) qui s'en trouve derrière - et on en est d'ailleurs très heureux. Deux volumes pour CoM, qui se permet une liberté bienvenue dans sa narration au contraire de KH1 qui mettait bêtement en images les différents niveaux du jeu, avec le trio Sora/Donald/Dingo parti à la recherche de ses amis disparus, le manoir Oblivion, l'Organisation XIII, Naminé... Une réussite donc, qui ne demande qu'à être poursuivie avec Kingdom Hearts 2.

dimanche 17 mars 2013

La semaine du gamer


Je me suis pas mal fourvoyé sur divers supports, pour une semaine de jeux en tous genres. J'ai donc touché ces sept derniers jours à:

- PS3: Dead or Alive 5, Resident Evil The Darkside Chronicles HD, Fifa 13, Saint Seiya La Bataille du Sanctuaire
- PSP: Tales of Eternia
- PSVita: Lumines Electronic Symphony
- Smartphone (Android): Final Fantasy Dimensions, Candy Crush Saga

vendredi 15 mars 2013

Cinéma: Cloud Atlas


Les Wachowski sont de retour 5 ans après l'excellent Speed Racer, et c'est cette fois-ci une oeuvre mêlant anticipation, S-F, thriller, action et humour qui nous est livrée par le biais de Cloud Atlas, LE film à ne pas manquer cette année. Six histoires en diverses époques nous y sont racontées de manière fort intelligente et nous tenant en haleine malgré les 2h50 de durée du film - qui se boivent comme du petit lait - et dans lesquelles les acteurs jouent plusieurs rôles de façon extrêmement bluffante. Un bonheur que seuls les créateurs de Matrix pouvaient transposer de telle manière sur grand écran. N'ayons pas peur des mots: un chef-d'oeuvre qui fit l'unanimité auprès d'un public venu nombreux et sorti plus enthousiaste que jamais.