lundi 30 décembre 2013

Mon Top 10 Cinéma 2013


Excellente année passée dans les salles obscures avec de très nombreux films à se mettre sous la dent dont quelques classiques déjà immanquables, et bien évidemment plusieurs bouses bien malodorantes. Mon bilan perso se chiffre à 115 films vus en 2013 (vive ma carte illimitée!), et en voici le top/flop qui en découle:

Le Best

10/ Kick-Ass 2

Encore plus dingue que le premier, ça tape, ça bute et ça nous en met plein la gueule sur des ziks endiablées, avec en prime un Jim Carrey tel qu'on ne l'avait jamais vu.

9/ Trance

Danny Boyle nous livre ici un thriller psychotique du plus bel effet, multipliant les fausses pistes et nous retournant le cerveau dans un finish haletant.

8/ Man of Steel

Alors là, j'ai surkiffé le grand retour de Superman à la sauce Dark Knight, avec aux commandes le génial Zack Snyder (Sucker Punch)

7/ Les Miller, une famille en herbe

La comédie déjantée de l'année nous envoie dans la caravane de pseudos passeurs de drogue dont le parcours se trouve émaillé de gags par paquets, dans un style très Farrelly.

6/ Prisoners

Cette histoire d'enlèvement d'enfants m'a pris aux tripes toute la séance durant, suspense insoutenable et tellement réaliste.

5/ Insaisissables

Des magiciens braqueurs, une grosse dose d'aventure et des "trucs" que l'on comprend trop tard, pour le scénar le plus original de l'année.

4/ Lone Ranger

L'équipe de Pirates des Caraïbes se met au western et Johnny Depp se métamorphose en Indien: grands espaces pour aventure sans temps mort et découverte d'un nouveau héros.

3/ Les Croods

De très loin le meilleur film d'animation de 2013, Dreamworks au sommet de son art avec les mésaventures farfelues d'une famille préhistorique. A (re)voir à tous les âges.

2/ Django Unchained

Riche en émotions, grandiose sur l'action, sublimé par ses interprètes, le dernier Tarantino est à mon sens son meilleur film. Tout simplement immanquable.

1/ Cloud Atlas

J'attendais fébrilement la nouvelle pépite des Wachowski, et ai été totalement happé par ces diverses histoires reliées sur le thème de la mémoire. Une oeuvre à part, poétique, dramatique, dont on ne peut se décrocher.


Je me suis arrêté à dix, mais il y avait du lourd à voir, comme par exemple: Pacific Rim, Vive la France, Fast and Furious 6, Conjuring, Le Hobbit 2, Evasion, Malavita, Le Dernier Pub avant la Fin du Monde, Les Gamins, World War Z, Insidious 2, Les Stagiaires...

Et maintenant, les gros ratés:

5/ Spring Breakers

Du cul, de la chnouf, et des longueurs terribles.

4/ Le dernier exorcisme: Part 2

Le dernier (qui fut bien) aurait dû le rester.

3/ La vraie vie des profs

Tellement à chier et pas drôle que je me suis barré après avoir résisté 30mn.

2/ Intersections

Euh, comment dire: mal joué, pas du tout crédible et emmerdant comme la pluie, ça vous va?

1/ G.I. Joe Conspiration

Le premier film, sans être exceptionnel, m'avait bien plu et je me rendis à cette séance tout confiant. Scénario? 0. Ambiance? 0. Combats? Y'en a, ouais, mais tellement flous et virevoltants qu'on y comprend rien. Bruce Willis? Putain, c'est pas son année à lui, mais là il frise le j'en foutisme absolu. Bref, un navet sans nom.

Au rang des déception, je peux aussi citer Die Hard 5, Very Bad Trip 3, All is Lost, Möbius ou encore les remakes de Evil Dead et Carrie.

dimanche 29 décembre 2013

Cinéma Albator / Don Jon


Retour en fanfare pour le pirate et son équipage de l'Arcadia avec un film d'animation en images de synthèse d'une beauté stupéfiante et en diffusion 3D riche et réussie, servant une histoire mature toute aussi travaillée et non dénuée d'action. Albator nous revient en grande forme, les vieux fans d'alors retournant en enfance tandis que les nouveaux venus apprécieront certainement ces aventures spatiales.

Don Jon, c'est l'histoire d'un obsédé du porno qui ne cherche même pas à arrêter, incapable de se lancer dans la moindre relation sérieuse. Au début, on en rigole, mais les gags tournent rapidement en boucle et le tout devient finalement bien trop téléphoné pour finir par nous lasser. Déçu.

mardi 24 décembre 2013

Mon jeu du moment: The Legend of Zelda A Link between Worlds


Merci. Merci à Nintendo de nous avoir enfin livré un Zelda à l'ancienne, avec sa jouabilité 2D qui me manquait tant. Merci de nous remettre en main un héros qui se manie à la croix de direction (bon, au stick, c'est pareil) et non plus au stylet, dans un vaste monde qui se dévoile case par case. Merci de nous rappeler le passé, celui de A Link to the Past, Link's Awakening et des Oracles.


Dès l'écran titre du jeu, nous sommes happés par cette atmosphère représentative de la licence des années 1990, la musique d'époque nous laissant béats tandis que la Triforce descend lentement du ciel. On le sait - alors que la partie n'est même pas lancée - on a dans nos mimines un soft qui sent bon le cadeau de noël fait aux fans de la première heure. Un Zelda qui titille à fond la fibre nostalgique, multiplie les clins d'oeil, mais n'oublie pas d'accumuler les idées neuves; et utilise le plus richement possible les capacités 3D de son support. L'immersion est immédiate, l'aventure peut commencer.


Au menu de cette quête, nous trouvons un double-monde (Hyrule et son alter-ego maléfique), un nouveau pouvoir (se transformer en peinture murale), de nombreux donjons et un monde ouvert. En effet, hormis les premiers lieux que l'on visitera selon l'ordre prévu par le scénario, la grande majorité de l'aventure laissera au joueur libre cours quant à sa visite de ce grand royaume ainsi que de l'ordre des différents niveaux à arpenter, ce qui en l'occurrence change tout de nos habitudes de jouer à un Zelda. De la même manière, les objets que Link acquiert d'ordinaire au fur et à mesure de sa progression (et dans les donjons) sont ici disponibles dès le début, à condition de mettre la main au porte-monnaie. Perturbant, oui, mais extrêmement rafraîchissant! De plus, de nombreux mini-jeux et quêtes annexes sont de la partie (éviter les poules, retrouver les 100 Ti'Gorneaux, salles au trésor cachées de par le monde, course contre-la-montre...), ainsi que les habituels quarts de coeur à retrouver un peu partout.


Cette nouvelle virée en Hyrule m'a comblé dès mes premiers pas, cette réalisation 3D avec gameplay 2D étant pour moi un rêve devenu enfin réalité. De très longues heures de jeu en perspective, des musiques emblématiques, un héros toujours aussi charismatique (et muet) et une jouabilité aux petits oignons: The Legend of Zelda A Link between Worlds est mon jeu de l'année 2013. Tout simplement!

dimanche 22 décembre 2013

La semaine du gamer


Cette semaine, j'ai encore longuement bourlingué sur les terres d'Eorzéa (Final Fantasy XIV) et Hyrule (Zelda A Link between Worlds), tout en menant Iota vers la fin de sa quête en papier (Tearaway) et mettant un premier pied dans la nouvelle Los Santos (GTA V).

vendredi 20 décembre 2013

Mon jeu du moment: Final Fantasy XIV A Realm Reborn


Après avoir participé à la bêta du titre au printemps dernier, j'avais grandement envie de me lancer dans l'aventure lors de son lancement fin août mais était tiraillé par deux petits points gênants à mes yeux: devoir s'acquitter d'un abonnement d'une dizaine d'euros/mois (non, ce n'est pas un free-to-play) et recommencer ma progression de zéro alors que j'avais tapé une bonne quinzaine d'heures dessus (les sauvegardes bêta n'étant pas transférables sur la version commerciale). Puis avec une offre à bas prix du titre, je me suis finalement laissé entraîner de nouveau dans ce monde merveilleux nommé Eorzéa.


Nouvelle création de mon avatar, et changement total de look/classe avec le précédent; tout comme le choix d'une autre ville de départ. Résultat: alors que mon guerrier d'avant l'été maniait la hache à Limsa Lominsa, le nouveau venu se présente sous les traits d'un elfe combattant à la lance dans la cité bucolique de Gridania... et pour moi, ça change tout, car c'est là un tout nouveau jeu que je découvre!


Bienvenue donc dans Final Fantasy XIV, un meuporg riche où l'on a toujours quelque chose à faire, seul ou à plusieurs; bien que pour les guildes il faille attendre un certain niveau avancé, quand même. On y gère notre personnage selon notre bon vouloir, avec des changements de classe possible à tout moment dès le niveau 10 de notre job de départ acquis - il suffit pour cela de tout simplement en changer son arme. Le joueur choisira donc de le faire évoluer ou non dans diverses directions, et pour ma part j'apprends auprès des différents maîtres disponibles dans ma ville, tant dans le combat (maître d'hast, archer, élémentaliste), le travail des matériaux (tanneur, menuisier) ou la cueillette (botaniste). Evidemment, les deux autres villes de ce monde gigantesque abritent d'autres catégories de métiers, dans des lieux autrement diversifiés (désert et bord de mer). Entre deux combats, partir bûcheronner et revenir créer de nouveaux équipements, voila ma manière d'aborder un titre que chacun arpentera comme il le voudra.


La petite histoire nous met dans les bottes d'un aventurier parti visiter du pays dans un monde qui se remet doucement d'un cataclysme évité de justesse cinq années plus tôt, et ce grâce à un groupe de héros appelés les Guerriers de la Lumière disparus depuis. Le mal semble revenir via un Empire conquérant, et notre aventurier qui se découvre rapidement un statut d'élu des cristaux aura pour finalité de sauver le monde de ce nouveau fléau, entrecoupé de multiples aides aux autochtones que l'on croisera ici et là. On va donc devoir s'y battre, suivre des quêtes liées au scénario et entrecoupées d'annexes (dont le seul but est d'engranger des points d'expérience, mais toujours plaisantes et assez variées). Il y a d'autres manières d'accumuler les XP en Eorzéa, avec les mandats (quêtes limitées dans le temps, la récompense en dépendant), les opérations de guilde (guildes occasionnelles) et les aléas (événements survenant en tous lieux et à tous moments, de niveaux aléatoires). De quoi s'occuper, je vous dis!


Alors que je n'ai jamais été tenté par le moindre MMORPG, ce Final Fantasy XIV A Realm Reborn est une sacrée découverte et une formidable initiation à tous ceux qui n'ont jamais touché le genre. Sa durée de vie s'annonce dantesque (le mois d'abonnement offert lors de l'achat ne suffira évidemment pas), la personnalisation des héros est très aboutie, les divers lieux agréables à visiter, la maniabilité manette assez instinctive et les musiques réellement sublimes. Un titre à l'ambiance Final Fantasy bien présente (proche du XII) avec ses chocobos, moogles, bateaux volants et autres cristaux, et qui m'occupe à plein temps.



jeudi 19 décembre 2013

Cinéma Je fais le mort / All is lost


Comédie policière dans un style Agatha Christie, Je fais le mort emmène le génial François Damiens dans un rôle de comédien raté appelé à travailler sur la reconstitution d'une scène de crime. Drôle d'un bout à l'autre et doté d'une intrigue richement ficelée, ce film sorti en toute confidentialité mérite pleinement l'attention des adeptes de Mon petit doigt m'a dit et autres Mystère de la chambre jaune.

Un homme dans un bateau. Une fuite dans la coque. 1h45 de monde du silence, et peu de chose à se mettre sous la dent. Oui, je me suis bien ennuyé devant les efforts de ce brave papy Redford qui tente tant bien que mal de survivre dans All is lost, car hormis de belles images c'est un scénar bien vide qui nous est livré là. Long et de très faible intérêt, quoique pas trop mal interprété.

dimanche 15 décembre 2013

La semaine du gamer


En voila une semaine prolifique, au cours de laquelle j'ai achevé deux titres (God of War Ascension et Ace Attorney: Dual Destinies), continué ma balade poétique sur Tearaway et débuté de nouvelles quêtes - et pas des moindres: The Legend of Zelda A Link between Worlds, Final Fantasy XIV A Realm Reborn et Ratchet et Clank La Taille ça compte. Une fin d'année en fanfare, avec encore tout plein de jeux non déballés...

samedi 14 décembre 2013

Cinéma Le Hobbit: La désolation de Smaug


Si le premier film de cette prélogie m'avait un peu ennuyé par d'incessantes longueurs, il n'en est rien de ce second opus qui multiplie les scènes d'action et de bravoure sans cette fois-ci nous perdre en route. La désolation de Smaug est bien plus abouti que son prédécesseur, son histoire nous faisant visiter de nouvelles contrées emmenant Bilbon et sa compagnie de nains en direction de la tanière du terrible dragon, rencontrant de nouvelles têtes lors de ce voyage qui s'achève en plein cliffhanger. Encore un an avant d'en voir la fin, oh que c'est loin.

mardi 10 décembre 2013

Mon jeu du moment: Tearaway


Amis de la poésie, bonjour! Glissés dans une masse de plus en plus nombreuse de titres brutaux et sanguinolents (y'a pas de mal, hein, je les aime bien ceux-là aussi) se trouvent de temps à autre des jeux plus portés vers l'émotion et la féerie, gentiment colorés et s'adressant à notre âme d'enfant. Le soft qui m'occupe actuellement est du domaine de la plateforme et n'a rien à envier à Mario, Rayman ou Sackboy; il se nomme Tearaway et c'est sur PSVita que ça se passe.


Développé par les créateurs de l'excellent LittleBigPlanet, ce nouveau jeu nous met en mains un petit personnage de papier dans un monde fait d'origamis. Le petit Iota (ou la version fille, c'est au choix) est notre compagnon dans cette belle aventure où l'on interprète une sorte de dieu - en voyant notre trombine dans le soleil régulièrement - et on l'y dirige (stick, saut, etc) tout en l'aidant via nos gros doigts et le tactile de la console dans les zones dédiées. On nous demandera également de créer diverses choses (couronne, moustache...) par des dessins, ce qui donne au titre un côté unique à tous points de vue - comme le look de Iota d'ailleurs, que l'on habillera à sa guise. Autre fonctionnalités de la machine mises à contribution, l'appareil-photo et la gyroscopie qui seront souvent sollicités.


Plateforme 3D plutôt linéaire avec des objets cachés ici et là, de nombreux niveaux variés et un univers tordu mais original, Tearaway est bel et bien le titre attendu pour cette fin d'année sur la portable de Sony. Media Molecule a peaufiné son jeu pour le meilleur et pour tous les joueurs, un indispensable de la bécane.



lundi 9 décembre 2013

Cinéma La Reine des Neiges / Carrie


Le Disney de ce noël 2013 fait figure de retour aux sources avec l'adaptation d'un conte d'Andersen - La Reine des Neiges - qui nous redonne une histoire de princesse envoûtée à la fois drôle et triste avec mise en musique et chansons à répétition. Une recette à l'ancienne qui avait déjà aboutie sur l'excellent Raiponce, et qui fonctionne encore une fois de fort belle manière. Poétique, enchanteur et non dénué d'action, un film qui ravira petits et grands.

Cette nouvelle adaptation de Carrie alterne le bon et le moins bien, avec une première partie plutôt stressante et forte en émotions, avant de basculer dans de l'action pseudo horreur grand-guignolesque. Dommage donc, car le film y perd sa crédibilité (et y gagne les rires de l'assistance, c'est dire).

dimanche 8 décembre 2013

La semaine du gamer


Alors que j'approche du terme de l'excellent Ace Attorney: Dual Destinies avec une cinquième enquête aux multiples rebondissements, j'ai terminé ma partie sur Kingdom Hearts Final Mix HD (11 ans après l'original PS2) et débuté le très action God of War Ascension ainsi que le plus poétique Tearaway. J'en ai également profité pour découvrir l'un des titres cultes des années 1990 à côté duquel j'étais passé: Another World.

samedi 7 décembre 2013

Lyon et la fête des lumières


Voici un événement auquel je n'avais jusqu'à présent jamais assisté, et que je recommande vivement malgré le froid d'un mois de décembre dans la capitale des Gaules. La fête des lumières, ce sont de nombreux spectacles son et lumière en divers endroit de la ville (hôtel de ville, Fourvière, Bellecour, St Jean...) de 18h à 1h du matin, soit une promenade nocturne féerique tant à pied - routes barrées à la circulation automobile - qu'en métro, avec un tarif illimité spécial pour l'occasion. 4 jours (ou plutôt nuits, du 6 au 9 décembre 2013) pour s'émerveiller tout en se baladant, avec pas mal de monde dans les rues de Lyon pour cette attraction. Et tant que vous y êtes, allez donc faire un tour au marché de noël installé place Carnot où 140 chalets vous attendent, tous plus sympathiques les uns que les autres (dont des québécois avec sirop d'érable et caribou chaud).




mercredi 4 décembre 2013

Mon jeu du moment: God of War Ascension


Sixième épisode de la série, God of War Ascension se la joue également préquelle et se présente comme l'opus 0 de la mythologie. Avant donc que Kratos n'aide les Dieux de l'Olympe puis les combatte - mais suivant la terrible tragédie qui lui prit sa famille - nous découvrons celui que l'on appelle le Fantôme de Sparte juste après qu'il n'ait brisé son pacte avec Arès, à qui il avait juré fidélité. Poursuivi par les Erinyes, des entités vouées à torturer les traîtres aux Dieux, notre héros aux double-lames va tout faire pour s'en débarrasser et retrouver une pseudo-liberté.


Mise en scène encore une fois imposante mais scénario un peu en-deçà des précédents (je pense qu'on a fait le tour de l'histoire de Kratos), Ascension joue dans la continuité de l'excellent God of War III sans toutefois l'égaler. Cheminement classique donc à base de beat them all, plateformes et quelques énigmes, avec comme d'habitude une évolution progressive de nos armes et magies, les fans de la première heure ne sont clairement pas dépaysés, et c'est tant mieux. Les combats sont toujours aussi pêchus, les boss nombreux et bienvenus, les décors originaux nous en mettent plein la vue; bref le fun est là et bien là, mais c'est sans compter sur la petite nouveauté de cet épisode, un certain mode multijoueurs.


Certains ne jureront que par ça, d'autres n'y toucheront même pas - pour ma part, c'est le solo en priorité, mais j'ai tâté du bestiau à plusieurs pour voir ce qu'il valait - pourtant force est de constater que l'on a là une bien belle offrande sur le thème de la compétitivité. Après avoir choisi sa voie selon l'allégeance donnée (sur 4 Dieux possibles; j'ai opté pour Hadès) et passé un tutoriel, nous pouvons habiller notre avatar - ce qui influe sur ses stats - et nous lancer dans une arène pour une belle baston à quatre combattants. Le principe est simple: le premier à obtenir un certain nombre de points dans le temps imparti met fin à la partie. Montée de niveaux, nouveaux équipements, perso plus puissant au fil des affrontements - classique, efficace, technique, fun. Un bel ajout (mais je n'ai pas tout vu non plus).


Bilan: God of War Ascension se présente comme un nouveau très bon épisode de cette saga - visuellement superbe - même s'il ne se hisse pas au niveau de son prédécesseur. Un titre plus qu'agréable, accompagné pour la première fois d'un mode multijoueurs qui donnera des heures de jeu supplémentaires aux adeptes des confrontations à plusieurs.

lundi 2 décembre 2013

Cinéma Last Vegas / Hunger Games 2


Gros moments de fous rires en compagnie des papys Douglas, DeNiro, Freeman et Kline, partis à la ville aux multiples casinos célébrer le mariage de l'un d'eux. Les vieux ont une pêche d'enfer et nous donnent dans ce Last Vegas une belle dose d'humour taquin et coquin, pour un enterrement de vie de garçon que l'on n'oubliera pas de sitôt.

Suite classique d'un premier film qui était déjà de bonne facture, Hunger Games L'embrasement reprend une recette qui fonctionne quitte à nous donner un petit goût de déjà-vu. Agréable à suivre, doté d'une première partie originale avant de nous ramener dans les arènes, le film s'achève sur un cliffhanger qui nous demandera d'attendre sa prochaine séquelle l'an prochain. Et j'en serai.

dimanche 1 décembre 2013

La semaine du gamer


Les deux titres auxquels je joue actuellement sont sur le point d'être achevés, et donc de laisser la place à ceux qui sont arrivés il y a quelques jours dans ma ludothèque (Zelda A Link between Worlds et Tearaway).

PS3: Kingdom Hearts Final Mix HD
3DS: Ace Attorney: Dual Destinies

samedi 30 novembre 2013

Le Point / Historia, troisième hors-série Tintin spécial paranormal


Et de trois donc! Après deux numéros dédiés aux personnages de la série et aux références historiques, c'est désormais aux forces obscures de s'emparer d'un nouveau volume encore une fois fort bien conçu et découpé en onze chapitres: rêve, voyance, hypnose, radiesthésie, paranormal, télépathie, extraterrestres, superstitions, sectes, spirituel et folie. C'est étonnant tout de même de constater qu'une aventure aussi terre-à-terre que Tintin ait autant traité du surnaturel, avec ces petites touches suffisantes pour nous garder ancrés dans la réalité. Bref, un nouveau bouquin qui s'installe aux côtés de ses comparses dans ma bibliothèque, toujours au petit prix de 8,90€.

mercredi 27 novembre 2013

Clone Wars, saison 5


La cinquième saison de cette série s'avère être pour moi la plus passionnante à suivre avec ses vingt épisodes formant cinq histoires en quatre parties chacune (soit 1h20), ce qui nous offre des scénarios très élaborés et diversifiés. Loin d'être la saison de trop, on y découvre de nouvelles facettes de la guerre des clones aux côtés de divers personnages, jusqu'à un ultime épisode qui nous arrache une petite larmichette.





Les cinq récits sont:
- Ahsoka qui entraîne un groupe de résistants sur la planète indépendantiste Onderon
- Des apprentis Jedi confrontés à des pirates de l'espace
- Une mission droïde (avec R2-D2) qui part en cacahuète
- Dark Maul et Savage Opress se construisent un empire criminel
- Un attentat au temple Jedi



Vraiment une saison formidable à ne pas rater!