samedi 27 octobre 2012

Présentation de quatre jeux distribués par Aeria Games


Il y a quelques jours, le distributeur spécialisé dans les jeux PC et tablettes Free-to-play m'a fait l'honneur d'une présentation de plusieurs titres de son catalogue déjà sortis et à venir. Entre le MMORPG, le FPS et la collecte de cartes à jouer, il y avait de quoi regarder de tous côtés.


A.V.A. (Aliance of Valiant Arms)

Ce jeu de tir à la première personne du studio Sud-Coréen Red Duck est disponible depuis début 2012 sur PC et met en ligne des confrontations alliant jusque 16 joueurs, lesquels incarnent des combattants modernes dans l'impitoyable guerre opposant l'Union Européenne et la Nouvelle Fédération Russe. Trois classes vous sont proposées (fantassin, artilleur et sniper) ainsi qu'une personnalisation poussée de votre avatar et de son armement, lequel est customisable à la pièce près (canon, chargeur, grip...). Les modes de jeu sont à la fois classiques - PvP, capture de drapeau, attaque/défense - et désignés en missions, tel l'escorte d'un char par exemple. Les mises à jour du soft se font régulières, et des events quotidiens ont par ailleurs lieu. A noter enfin que l'utilisation du moteur Unreal Engine 3 donne à ce jeu gratuit une bien belle allure.




DK Online

Prévu pour début 2013 sur PC en notre territoire (fin 2012 au States), ce MMORPG venant de Corée du Sud s'annonce déjà passionnant pour les amateurs du genre. Au programme, quatre races disponibles pour autant de classes, des avatars fortement personnalisables, trois types de quêtes à effectuer (accessibles à tous, liées à une race, exclusives aux guildes), la possibilité pour notre perso de se transformer en monstre (une fois ceux-ci vaincus), ce qui influe alors sur ses caractéristiques, capacités, points de vie... voire de passer carrément inaperçu parmi les "siens". Le poids de notre équipement influe sur les déplacements - comme dans The Elder Scrolls en fait - et l'on aura alors la possibilité de revendre nos armes telles quelles ou de les dissocier, ce qui nous rapportera des matières premières utiles à la construction/prospérité de notre ville construite par la guilde que l'on aura rejoint. Le jeu tire son originalité de par son côté politique, car un système de hiérarchie y est mis en place et peut à tout moment être renversé. De manière hebdomadaire, des attaques de villes/châteaux auront lieu pour des batailles de guilde contre guilde qui s'annoncent dantesques; il est d'ailleurs tout à fait envisageable d'établir des alliances afin de bouter un tyran hors de son royaume. Dragon Knights Online est actuellement en phase de traduction française.




Divina

L'autre meuporg présenté affiche quant à lui un style manga ultra coloré et des persos mimi comme tout encore une fois customisables à envie, tout comme d'ailleurs les familiers qui nous accompagneront durant l'aventure. Une fois vaincu, le monstre est dressé et combattra à nos côtés, et pourra bien évidemment évoluer à son tour. Vingt-cinq classes nous seront proposées ainsi qu'une totale liberté sur la gestion de notre arbre de compétences (magie, force, vie...), des déplacements automatiques bien gérés seront de la partie - idéal pour éviter des combats non-souhaités - bref, tout le toutim d'un bon MMO s'offre à nous avec ses guildes à rejoindre, ses villages à créer et gérer, ses monstres à occire. Le jeu développé à Taïwan est attendu pour fin novembre sur PC dans l'hexagone, et une vf est d'ores et déjà en cours de préparation.




Monster Paradise

C'est sur iOS - et bientôt Androïd - que la chasse aux monstres a été lancée le mois dernier pour un bien joli succès commercial. Les collectionneurs de cartes peuvent vadrouiller sur 60 mondes pour plus de 180 quêtes, affronter d'autres dresseurs ou au contraire s'allier à eux afin de capturer l'un des 500 monstres disponibles dans le soft. Là encore, c'est gratuit et est annoncé comme bien addictif (avec ses cartes à fusionner), alors pourquoi ne pas s'y essayer?



Je ne connaissais pas vraiment Aeria Games et ai été agréablement surpris des produits venus d'Asie qu'il publie en Occident, ayant également au sortir de ces présentations une bien meilleure vision - et opinion - du fameux modèle économique Free-to-play. Des jeux de qualité pour ce tarif-là, c'est bon, non?

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