samedi 20 octobre 2012

J'étais hier soir à la soirée Madoka au Rex


Et oui, bien que ne connaissant pas la série (je devais bien être le seul parmi tous ces otakus habillés aux couleurs des héroïnes), j'ai été traîné là par un pote qui n'arrêtait pas de me vanter les mérites de ce Gigi surboosté aux hormones et saignant à point. Euh, Brassica, tu ne m'aurais pas trompé sur la marchandise, là? Pour être bref, je me suis emmerdé toute la soirée, qui consistait en soi à la diffusion de deux films eux-mêmes simple montage sans coupure de la série télé que tous avaient déjà vu. 4h de fillettes qui se transforment en super-héroïnes pour botter le cul de sorcières, mais sans réelles séquences d'action. Mon dieu que c'était long... C'est bien là le problème: l'histoire n'est pas inintéressante et même par moments agréable à suivre, mais les fameux combats sensés m'en mettre plein la gueule étaient aux abonnés absents; on a juste une mise en ambiance d'avant battle, l'arrivée d'un boss, et trois secondes plus tard c'est déjà terminé. Une salle en délire, et moi qui ne comprend rien de l'enthousiasme de mes 500 voisins... tout comme ces fameuses révélations qu'on m'avaient annoncées comme d'un impact similaire à la fin du film Sixième Sens. Là c'est pire, je m'attendais donc à me retrouver la bouche béante, mais la mort d'un perso principal n'a à dire vrai rien d'exceptionnel; et pourtant, la salle 2 s'est mise à crier, une fois de plus.



Alors voilà, des potes ont voulu me convertir à Puella Magi Madoka Magica mais ils ont seulement réussi à me dégoûter d'avoir mis 19€ dans une soirée pareille (un vrai sauna en plus), pour une série que je vais rapidement oublier. C'est un peu plus mature que Sailor Moon certes, mais ça ne casse pas trois pattes à un canard non plus, faut pas déconner. La série a ses fans, tant mieux pour elle mais laissez-moi donc hors de tout ça.

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