mardi 31 mai 2011

Cinéma Very Bad Trip 2 / La défense Lincoln


Bourré et complètement amnésique - une nouvelle fois - d'événements se produisant à l'aube du mariage de l'un d'eux, le trio infernal trouve un nouveau terrain de jeu en Thaïlande et remet le couvert pendant plus d'une heure et demi de fous-rires en tous genres. Passé l'originalité du premier épisode, ce Very Bad Trip 2 - qui repompe pas mal de ses anciens gags - représente toutefois une valeur sûre d'humour tapageur, foldingue et déconseillé aux mineurs. Une virée inoubliable malgré tout.

Enquête policière mettant en scène un avocat et son client accusé de viol, La défense Lincoln (adapté du roman de Michael Connelly) tient en haleine le spectateur en suivant un Matthew McConaughey plus sérieux que jamais, confronté à l'hypothèse de la culpabilité dudit client. Un excellent thriller, palpitant tout du long et au final très réussi.

lundi 30 mai 2011

Passionnément Marsupilami



C'est à l'occasion de la sortie récente d'un nouvel album de la bête de Palombie - que je n'ai pas encore eu l'occasion de découvrir - que m'est venue l'envie de parler de la plus belle création de Franquin; aux côtés de Gaston, bien sûr. Un animal à poils jaunes tacheté de noir, à la longue queue et possédant une force surhumaine, friand des piranhas: le Marsupilami.


Apparu dans les aventures de Spirou et Fantasio, plus précisément l'album "Spirou et les héritiers" publié en 1952, il nous est montré en premier lieu à l'état sauvage, seul survivant de son espèce dans la forêt sud-américaine. Dans cette histoire, Fantasio et son cousin Zantafio se livrent une course infernale afin d'accomplir les volontés testamentaires du tonton décédé en vue d'obtenir le fameux héritage (seul le plus vaillant sera récompensé), et la chasse au Marsu est l'une de ces quêtes. Dès lors, l'animal se retrouve apprivoisé par les deux héros et les accompagne dans toutes leurs aventures, du moins jusqu'à ce que Franquin abandonne la série. En 1987, le Marsupilami reprit son chemin dans une nouvelle série qui lui fut dédiée, dessinée par Batem et supervisée par son créateur, aujourd'hui toujours d'actualité malgré la mort de ce dernier, et c'est une autre vision de l'animal qui nous y est démontrée.


Car les aventures du Marsupilami dans sa propre série sont très différentes d'un album à l'autre, et nous pouvons ainsi y trouver des histoires très bien scénarisées mettant en scène des humains rencontrant l'animal - dont certaines en deux volumes -, mais aussi d'autres sans paroles purement visuelles, où ce dernier et sa famille (madame Marsu et les trois petits) vivent au quotidien les aléas de la jungle. De même, certaines aventures le verront carrément rejoindre la grande ville alors que d'autres se résument à des gags sur une page. En tout cas, l'humour des premiers jours y est toujours présent, et même si la qualité des albums est un peu en-deçà depuis que Franquin n'est plus des nôtres, ils n'en restent pas désagréables à lire. Le seul qui m'ait vraiment déçu est "Croc vert", paru l'an passé et dont le côté fantastique m'a semblé hors sujet. J'attends donc de lire l'album n°24 "Opération Attila" (sorti le 20 mai) afin de voir si les auteurs s'y étaient mieux pris que sur ce dernier.


A la télévision, une série animée a été produite par les studios Disney dans les années 90, avant une autre française et bien plus fidèle au produit original comptant cinq saisons depuis 2000. Enfin, et c'est du côté du cinéma que cela se passe, un film signé Alain Chabat est en cours de développement pour une sortie en salle l'an prochain, avec un Marsu en 3D; et je l'attends un max!


Voici le site officiel du Marsu.

dimanche 29 mai 2011

La semaine du gamer


Après de longues heures d'acharnement et de très nombreux game over, je suis enfin venu à bout de Prince of Persia L'Ame du Guerrier HD et n'en suis pas peu fier. Ouf, je vais enfin pouvoir me lancer dans le dernier épisode de ce Bluray Classics HD. Cette semaine, j'ai aussi un peu retrouvé Luis Lopez et Liberty City dans GTA The Ballad of Gay Tony, et la république de Gallia de Valkyria Chronicles 2. Enfin, j'ai terminé le périple de Kratos à la recherche de son frangin dans le tout aussi bon God of War Ghost of Sparta. Ah oui, je me suis promené un peu dans le Playstation Home également...

samedi 28 mai 2011

Test: Prince of Persia L'Ame du Guerrier


Je continue les aventures du Prince de Perse avec ce volet initialement sorti en 2004 sur PS2, XBox et Gamecube, et remis au goût du jour en haute définition sur Playstation 3; en téléchargement ou sur la galette Trilogy. A l'époque, je m'y étais lancé avant d'abandonner ma partie à cause d'une difficulté très élevée et d'une ambiance qui ne m'avait pas franchement satisfait, mais j'ai décidé de m'y remettre et de donner une seconde chance à un titre qui reçu de biens élogieuses critiques à sa sortie. Et ce retour sur l'île du temps m'a cette fois-ci bien convaincu, non sans mettre mes nerfs à rude épreuve.


Le Prince, en libérant les sables du temps et modifiant son destin, se retrouve pourchassé par une bête immortelle qui ne cessera sa traque qu'une fois notre héros mort - comme il devrait l'être. Où qu'il aille, le Dahaka retrouve sa trace et le poursuit sans répit. Rien ne peut l'arrêter, sauf... Oui, une possibilité existe de mettre fin à cette poursuite impitoyable, mais pour cela le Prince se doit d'aller là où tout a commencé: l'île du temps, lieu où furent créés les sables. En retournant dans le passé et en empêchant leur création, il mettra du même coup fin à l'existence de son poursuivant - protecteur des sables, donc lié à leur nature - et sera enfin sauvé. Mais tout ceci est bien sûr beaucoup plus facile à dire qu'à mettre en oeuvre.


Et dès le début, pas encore arrivé à destination, les choses s'affolent en nous livrant un Boss ultra coriace après seulement deux minutes de jeu. Bon sang que je l'ai recommencé cette épreuve, tellement on n'a aucunement eu le temps de se familiariser avec les nouveaux coups disponibles que notre adversaire s'acharne sur nous sans aucune pitié. Après l'avoir enfin vaincu et atterri sur l'île, les choses sérieuses peuvent commencer et les nombreuses différences avec les Sables du Temps se présentent à nous. Tout d'abord avec une ambiance gothico-gore, des démons que l'on combat en lieu et place des monstres de sable, que l'on décapite sans vergogne à l'aide des deux armes que l'on peut porter simultanément. Les gerbes de sang éclaboussent un terrain rarement en extérieur, un temple immense que l'on arpentera en long, en large et même de travers, et ce dans deux époques distinctes: le passé, luxueux, éclairé et aux pièges fonctionnant à merveille, et le présent dans lequel il n'est plus que débris laissés à l'abandon, trous béants et couloirs sombres. De très nombreux allers-retour vous sont imposés, et il est alors très facile de se perdre dans ce dédale de passages truffés d'ennemis. Pourtant, le titre est linéaire dans sa forme, mais il vous suffit d'emprunter le mauvais couloir ou la mauvaise époque pour s'y retrouver totalement paumé (et je parle en connaissance de cause). On débloque au fur et à mesure de la progression des pouvoirs qui aident grandement aux affrontements - ralenti, furie, explosion... - et à ce titre il s'avère que le jeu est bien plus difficile dans ses premières heures, lorsque notre perso est encore nu avec sa simple épée.


Les énigmes y sont plus nombreuses et corsées que dans le premier épisode, et le mécanisme de l'horlogerie ou encore la place aux fontaines donneront du fil à retordre aux aventuriers qui pensaient avoir déjà tout vécu. Ajoutez à cela des coffres à découvrir (pour débloquer images et vidéos dans la galerie bonus) ainsi que des upgrades pour notre Prince très bien cachées et tout autant difficiles à obtenir (comprenez: des pièges encore plus vicieux), et vous avez devant vous une aventure de longue haleine, aux game over récurrents, mais que l'on désire malgré tout achever. Et puis, il y a le Dahaka, nous poursuivant à de nombreuses reprises et dont la moindre erreur dans notre course s'avère irrémédiablement fatale. On se doit de juger le terrain afin d'adopter la posture requise (saut, course sur le mur, etc) et ce très rapidement; excellent pour le sens de l'observation, la logique et les réflexes. Et tout ceci sous une musique hardcore efficace mais également perturbante au début.


Dans sa robe HD, Prince of Persia L'Ame du Guerrier est vraiment sublime, sauf encore une fois sur les cinématiques qui n'ont pas eu droit au même traitement. Quoiqu'il en soit, nous avons affaire à un jeu pour hardcore gamers, digne suite d'un premier épisode qui avait su faire l'unanimité, au gameplay amélioré et désormais doté d'un univers sombre et non plus féérique. De plus, l'histoire est très agréable à suivre et nous donne droit à quelques surprises scénaristiques. Long et éprouvant, mais indispensable pour les fans du Prince. Quant à moi, je ne regrette vraiment pas de m'y être remis, sept ans après l'avoir laissé en plan.

vendredi 27 mai 2011

1997 - Mon année de joueur


Cette année-là, Sony et sa Playstation mettait à distance la Saturn de Sega tandis que la N64 arrivait enfin dans nos contrées; du côté des portables, Nintendo régnait toujours en maître avec sa vieillissante Game Boy pas encore remplacée. Il y a quatorze ans, moi je jouais à ça:

10 - Parappa The Rapper
Jeu de rythme innovant à l'époque, c'est entouré d'un chiot au bonnet rouge et de ses comparses adeptes du rap que l'on s'amusait comme des fous à chanter en tapotant sur la bonne touche au bon moment. Aujourd'hui encore, ce système fonctionne toujours avec par exemple le karaoké de la série Yakuza.


9 - Pandemonium 2
Nikki et Fagus nous reviennent un an après dans des tenues psychédéliques à l'image des décors du jeu, flashy de toutes parts. Ce jeu de plates-formes 3D à la jouabilité 2D signé Crystal Dynamics reste un excellent du genre, à l'ambiance unique (et complètement sous LSD).


8 - Les Boucliers de Quetzalcoatl
Deuxième épisode de la saga des Chevaliers de Baphomet, il s'en trouve affublé d'une difficulté encore plus corsée et a su faire des cheveux blancs (voire plus de cheveux du tout) à bien des joueurs - comme l'araignée dès les premières secondes. Mais cette histoire au pays des Mayas est bigrement captivante et récompense celui qui a vaincu ses énigmes. Et puis l'humour est toujours présent ("Des fayots à la sauce tomate, beuh!").


7 - L'Odyssée d'Abe
A la fois plate-forme, action, réflexion, et même pourrait-on dire infiltration, les premières aventures du plus moche des héros ont créé une très belle surprise drôle, intelligente et dotée d'un gameplay accrocheur. C'est que Abe n'est pas du genre à laisser son peuple se faire cuisiner par ses satanés Glukkons, quand même!


6 - Blood
FPS nous mettant dans la peau d'un cow-boy revenu à la vie au début du vingtième siècle, c'est une soif de vengeance qui va vous pousser à traverser les nombreux niveaux du jeu en dézinguant tous les ennemis que vous croiserez, avec abondance de sang bien entendu. Mention spéciale à l'originalité de l'arme "poupée vaudou".


5 - Grand Theft Auto
Le tout premier épisode d'une série aujourd'hui de grande notoriété est arrivé sans tambours ni trompettes et s'est fait une place dans les ludothèques grâce à un bouche-à-oreilles des plus flatteurs. Pas très beau (en 3D sommaire vue de dessus), c'est la variété de ses missions et surtout le fait de jouer un truand dans une map assez vaste composée de trois villes qui aura attiré un public, en dépit d'un manque flagrant de scénario.


4 - Castlevania Symphony of the Night
S'orientant vers le jeu de rôle, cette nouvelle aventure de Dracula nous met aux manettes de son fils Alucard, décidé d'en découdre avec le paternel. La visite de cet immense château n'est clairement pas de tout repos, entre combats, énigmes et labyrinthe, le tout sous une musique ultra-envoûtante.


3 - Little Big Adventure
Jeu que je qualifierais de Zelda à la française en 3D isométrique (avec une histoire), c'est une sacrée claque que je me suis prise à l'époque tant sur le graphisme et l'animation que dans l'ambiance, avec notre héros en robe bleue et sa balle qu'il balançait sur ses adversaires, ou encore son état moral changeable qui le dotait de diverses capacités. Un Must have done.


2 - Tomb Raider 2
Après le carton du premier opus, Eidos et Core Design ne devaient pas se louper et livrent à leur héroïne une histoire mieux scénarisée ou les améliorations foisonnent: décors extérieurs, ennemis humains, véhicules, nouveaux mouvements, et ... la natte de Lara qui apparaît enfin à l'écran. Plus orientée action, la quête de la dague de Xian et la course contre la montre avec la mafia reste l'un des meilleurs épisodes sortis.


1 - Final Fantasy VII
Si le RPG japonais a connu un essor fulgurant en occident, c'est bien grâce à ce jeu à la pointe de la technologie, à l'histoire accrocheuse avec ses personnages torturés (Cloud et Sephiroth en tête), ses très longues heures nous maintenant devant la télévision à combattre sans relâche Pampas, Béhémoths, Gobelins et soldats de la Shinra, devant des décors précalculés et des cinématiques à couper le souffle tout comme les invocations. Un bonheur sur 3 CD!!!

jeudi 26 mai 2011

Une vie de Poisseman


J'étais en voiture, dans ma ville, quand soudain le cache de protection de mon rétroviseur s'envole et s'éclate sur le sol en trois gros morceaux. Dur, je me retrouve alors avec un rétro auquel on voit les os et l'obligation d'acheter une nouvelle coque car l'ancien est inutilisable. Continuant ma route, je laisse mes déchets sur le sol en me disant que quelqu'un va bien les ramasser (c'est ce qu'on appelle "faire son parisien"). Le lendemain, au taf, je trouve l'une de mes collègues en train de pester sur ma ville qui lui a coûté une crevaison à cause d'un "con qui a laissé traîner un cache-rétro sur la route"...VDP

mercredi 25 mai 2011

SOCOM Special Forces, petit test du online



Ah celui-là, le jour même où je l'avais en main, le PSN se voyait bloqué suite à l'attaque de ces maudits pirates du net. Alors, je me suis satisfait de son solo somme toutes sympathique au scénario cependant bien pourri, mais il me manquait toutefois les parties multijoueurs endiablées en ligne. Enfin, depuis la semaine passée et le rétablissement de cette fonctionnalité sur notre console, j'ai pu me relancer dans cette guerre en Asie et me confronter aux combattants bien vivants du monde entier. Entre Compétition et Coopération, voici donc ce qui nous attend dans le mode multijoueurs de Special Forces.


Compétition. Jusqu'à 32 joueurs en ligne peuvent s'affronter dans un classique versus entre deux équipes en temps limité (Affrontement) ou bout duquel on compte simplement les points, mais on y trouve aussi un mode Bomb Squad dans lequel une équipe doit protéger trois bombes en éliminant les démineurs que l'autre lui envoie;  j'ai d'ailleurs beaucoup aimé cette mission. Sinon, il y a de la capture de zone (Last Defense et Uplink), et un deathmatch on ne peut plus classique (Suppression). 5 modes de jeu donc, ça fait peu - de plus sans grande originalité - mais ils sont tout de même bien réalisés et offrent un vrai plaisir de gameplay qu'on ne leur en tiendra pas trop rigueur. Sur neuf cartes de bonne proportion, on s'y amuse, et c'est bien là l'essentiel.


Coopération. Similaire aux Missions personnalisables du solo, on y affronte le CPU accompagné de quatre autres personnes sur l'une des six cartes que comporte ce mode, après avoir déterminé l'objectif à accomplir. En gros, cela ressemble fort au mode Histoire mais accompagné de vrais joueurs en lieu et place de nos compères virtuels. Evidemment, le mieux est de pouvoir joueur avec un micro (ce qui n'est pas mon cas), mais c'est en tout cas plus immersif que de donner les ordres "vas là-bas" auxquels on était habitué. De la vraie coop, un régal.


Classique, le multijoueurs en ligne de SOCOM Special Forces n'en est pas moins très bien foutu et propice à de belles heures à shooter les warriors de la planète. Il compensera facilement les sept heures que compte le solo, et se révèle un bon défouloir après une dure journée de boulot. Bon frag à tous!

mardi 24 mai 2011

Cinéma Minuit à Paris / Moi, Michel G


Un Paris ultra-cliché nous est livré par Woody Allen dans son dernier film, Minuit à Paris, où un Américain préparant son mariage tombe amoureux fou de notre belle capitale et de la magie qu'elle procure à la nuit tombée. Rencontres féériques et univers plein de classe dans un très bon film qui se regarde comme on se régale d'une sucrerie, avec en prime une apparition impayable de Gad Elmaleh.

Tourné tel un documentaire sur l'une des plus grosses fortunes de notre pays, Moi, Michel G., Milliardaire, Maître du Monde est une véritable surprise, hilarant de bout en bout. Au-delà de la caricature du milieu "requin" de la finance, le film se permet de nous expliquer - et de manière extrêmement simple - comment fonctionnent les capitalistes et dans quel monde, différent du nôtre, ils vivent. Avec en prime deux acteurs épatants. Un régal.

lundi 23 mai 2011

Test: Prince of Persia Les Sables Oubliés PS3



Beaucoup décrié, le dernier épisode en date de la série PoP a finalement atteint ma console afin que je m'en fasse ma propre opinion. En même temps, j'ai l'impression d'être l'un des rares a avoir apprécié - que dis-je, adoré - l'épisode cel-shadé sorti en 2008... Bref, après avoir retapé Les sables du temps dans sa version haute définition, et avant de continuer sur le disque Trilogy, je me suis arrêté dans l'histoire suivante de la chronologie du Prince: Les sables oubliés, sur PS3.


D'abord l'histoire. Comme personne ne sait ce qu'il a accomplit dans sa précédente aventure - vu qu'il avait remonté le temps aux origines afin d'empêcher le désastre du sablier - le Prince n'est pour son père rien d'autre qu'un guerrier en devenir qui n'a pas encore fait ses preuves. Aussi décide-t-il de l'envoyer s'aguerrir auprès de son frère Malik, dirigeant une contrée voisine. Mais à peine est-il arrivé que le Prince se rend compte que le moment est bien malvenu pour des retrouvailles; ceci en raison d'une attaque de très nombreux brigands sur la forteresse de Malik. Celui-ci, refusant la défaite, ne voulant pas abandonner son territoire, décide d'utiliser de bien grands moyens afin de renverser le cours des événements et transformer sa débâcle en triomphe: il réveille l'armée maudite du Roi Salomon. Mais cette dernière n'est pas aussi obéissante qu'espéré, et le Prince mettra alors tout en oeuvre pour l'arrêter.


Côté gameplay, c'est comme d'habitude une suite de couloirs linéaires où alterneront séquences de plate-formes avec sauts et mécanismes à actionner, et action frénétique contre des hordes d'ennemis à démonter - ou dirais-je désosser - qui attend le gamer averti. Concernant les acrobaties, on a droit à du très classique (courir le long des murs, sauter de poteaux en poteaux, atteindre une porte en temps limité) ainsi qu'à des nouveautés bienvenues tel le gel des eaux. Le pouvoir du temps est bien sûr de retour, et permet au joueur de recommencer un passage après avoir pris connaissance de ses pièges, ou de reprendre à tout moment dans un combat. Ceux-ci sont beaucoup moins chorégraphiques que précédemment, et tendent énormément vers ce que fait Kratos dans God of War. On castagne en tous sens, les sauts ne sont plus vraiment utilisés, la parade est inutile; bref, on bourrine à mort, et au début ça surprend pas mal. Après, on s'y fait et on trouve même que le Prince se débrouille assez bien à cet exercice. De plus, il bénéficie de nouveautés dans ses attaques par l'apparition de pouvoirs associés à sa lame (feu, glace...), que l'on obtient en utilisant les points d'expérience reçus lors des combats dans un système de sphérier. La force du Prince évolue alors selon nos envies.


Le jeu est certes linéaire, mais qu'est-ce qu'il est agréable à regarder avec ses décors ultra-variés (quoique déjà vus dans le passé) et ses ennemis à l'animation fort réussie - tout comme le Prince. De leur côté, les caméras se positionnent toujours de la bonne manière, l'histoire est très appréciable à suivre et la durée de vie du soft est bien supérieure aux précédents (j'ai avoisiné les 15h pour le finir, contre 9h pour les sables du temps). Pour faire simple, j'ai énormément apprécié ces Sables oubliés, épisode classique de la série doté néanmoins de bonnes nouvelles idées et très bien réalisé.



dimanche 22 mai 2011

La semaine du gamer


Après Les sables du temps, c'est sa récente suite Prince of Persia Les sables oubliés que j'ai achevé cette semaine; un très bon épisode qui ne mérite pas les mauvaises critiques qu'il reçu lors de sa sortie. A ses côtés, il y eu beaucoup d'action avec GTA The Ballad of Gay Tony et God of War Ghost of Sparta, puis un peu de tactique grâce au superbe Valkyria Chronicles 2.

samedi 21 mai 2011

Cinéma: La conquête


Alors là, je ne savais pas trop à quoi m'attendre d'un film sur l'ascension présidentielle bien réelle de Sarko; doc ou fiction? Sérieux ou rigolo? Et bien, c'est à la fois caricatural (acteurs grimés, voix nous venant des guignols) et diablement réaliste de par les événements racontés, et toujours, mais alors toujours drôle à regarder. Oui, ces longs mois - et même années - qui ont précédés juin 2007 nous sont rappelés avec brio, et tant ceux qui ont suivi la politique de l'époque (la valse des ministères, l'affaire Clearstream...) que les autres qui ne s'y intéressaient pas resteront scotchés par cette histoire vue de l'intérieur, que l'on connait tous finalement. Le moyen de nous remettre en mémoire comment tout un pays s'est fait manipuler par son actuel grand chef, maître incontestable dans cet art.
La conquête est un excellent film, riche, amusant et si bien interprété, que l'on pourrait sous-titrer "Vacheries à l'Elysée", ou encore "Je vous l'ai mise bien profond", et que je conseille à tous d'aller voir. Incontestablement un gros coup de coeur pour cette année.

vendredi 20 mai 2011

No More Heroes PS3 enfin dispo!


C'est hier qu'est sorti chez nous - enfin! - la version Playstation 3 de No More Heroes, jeu du génial Suda 51 (Killer 7!!!) paru initialement sur Wii, adapté sur les consoles HD uniquement au Japon l'an passé, puis passé à la moulinette Move pour une nouvelle sortie - mondiale cette fois-ci - sur la console de Sony. Les otakus qui ne possèdent pas la console de Nintendo vont désormais pouvoir rencontrer leur homologue virtuel Travis Touchdown et le diriger, baguette en main, dans une aventure sur fond d'hommages et de parodies de la culture geek, en quête de dix tueurs à gages à descendre quand il ne sauvegarde pas sur ses toilettes. Totalement barré, et forcément indispensable!



Autre jeu qui sort aujourd'hui pour sa part, le polar made in Rockstar où la narration est mise sur le devant de la scène, avec ses enquêtes criminelles et ses personnages qui sauront se rendre attachants; une nouvelle union entre jeu vidéo et cinéma après l'excellent Heavy Rain l'an passé, du nom de L.A.Noire. Bienvenue dans les States d'après-guerre, chers détectives, sur vos XBox 360 et Playstation 3.