mardi 31 août 2010

Cinéma 600 kilos d'or pur / Salt


Amateurs de films d'aventure, en voici un sacrément bon nommé 600 kilos d'or pur et 100% français s'il vous plaît! En Guyane, cinq personnes font le casse d'une exploitation minière et filent en hélico vers le Brésil; un problème: une gonzesse qui fait foirer le plan sans accro. Vient alors une course-poursuite dans la jungle qui vous fera vibrer jusqu'à la fin. Avec Clovis Cornillac, Patrick Chesnais et Bruno Solo; par Eric Besnard, déjà réalisateur du formidable Cash.

De l'action non-stop, voila ce qui attend les spectateurs de Salt, le nouveau long-métrage mettant en scène Angelina Jolie. Sur fond d'espionnage, l'histoire entraine son héroïne dans une incroyable succession de bastons / courses sans nous laisser le temps de reprendre notre souffle, tout en nous posant la question: de quel côté est Salt? Même s'il ne plaira pas à tous, j'ai beaucoup aimé.

lundi 30 août 2010

Une vie de Poisseman


Un jour, Brassi m'a demandé "Tu sais c'est quoi être maudit?" auquel j'ai répliqué "J'en ai une petite idée". La poissattitude a encore frappé, et c'est au musée des arts et des métiers que cela s'est passé.

Round 1: désireux de visiter l'expo rétrogaming "Museogames" qui s'y déroule jusqu'en novembre, je m'y rends un lundi pour éviter l'affluence du week-end. J'ai vu sur le site que l'expo se faisait sans interruption du mardi au dimanche, aussi y vais-je tranquillement... Pourquoi n'ont-ils pas plus simplement écrit "fermé le lundi"? (comme tous les musées soit dit en passant).

Round 2: même semaine, samedi après-midi entre deux séances ciné. C'est l'été, les parisiens sont en vacances et de toute façon le geek ne sort pas de chez lui pensais-je innocemment. 16h, j'arrive devant le musée qui m'accueille par un simple panneau: "En raison de la forte affluence, plus aucun billet n'est vendu pour l'exposition aujourd'hui". Expo maudite. VDP.

dimanche 29 août 2010

La semaine du gamer


ENFIN!!! Je viens de terminer Metal Gear Solid Peace Walker deux mois après l'avoir commencé, 76 heures de jeu au compteur.

Fallout 3 et la visite de Rivet City, toujours sur les traces de papa.

The Lost and Damned, toutes courses et guerres des gangs achevées, je me concentre sur le scénar.

Home, quiz au stand Gamescom et obtention de décorations Socom et Motorstorm.

The Legend of Zelda Spirit Tracks, début de l'aventure + visite du premier donjon, boss vaincu.

Little Big Planet et du temps passé sur des niveaux créés par la communauté.

samedi 28 août 2010

Cinéma Kung Fu Nanny


Appréciant beaucoup Jackie Chan, sa maîtrise des arts martiaux et son humour enfantin, c'est avec plaisir que j'ai visionné Kung Fu Nanny, film s'adressant prioritairement aux enfants justement. Dans la mouvance de Vin Diesel et The Rock, Jackie s'amuse beaucoup avec ces trois gamins désireux de le rendre fou. Une histoire simple - un espion veut retrouver une vie normale, la femme qu'il aime a des enfants qui veulent se débarrasser de lui - en parodie James Bond, avec de belles bastons et de bonnes rigolades dans un film très sympathique.

vendredi 27 août 2010

Les daubes que j'ai vu au ciné


Rien que d'y penser, ça me fait gerber...
Non, sans dec, il existe des films que l'on aurait vraiment souhaité passer à côté tant ils nous ont marqué par l'indigeste contenu de leurs bandes. Le plus souvent, on ne s'y attend pas en allant en salle parce qu'il s'agit de la suite d'un film réussi (et il paraît impossible d'aller si bas) ou du nouveau long-métrage d'un réalisateur respecté (qui perd alors toute crédibilité). Mais d'autres fois ce fut sur une simple affiche que j'ai été voir quelques une des bouses que je vais présenter, un risque pris qui fait réfléchir ensuite. Le pire, c'est la perte de temps que l'on ressent en sortant du cinéma, après avoir longuement attendu - en vain - que le film démarre. Des perles du mauvais goût qui, comme disait Bigard dans son sketch sur les films d'horreurs, s'assimilent au trou noir, à un puits sans fond ou encore à un épisode de Salut les Musclés. Plus bas que bas, on creuse.


Voici donc une liste en trois catégories des films que je vous conseille plus que fortement de ne jamais regarder de votre vie.

Catégorie 1: j'ai dormi pendant la séance.

-Un western sans action - à part un mec qui passe par une fenêtre - et dure 2h, c'en est trop pour moi qui y ai passé un bon roupillon. Le nominé est Blueberry, de Jan Kounen, à mille lieux de la bande dessinée originale.
-Autre BD maudite, mais cette fois-ci c'est son propre auteur qui se tire une balle dans le pied avec Immortel de Enki Bilal. Une histoire qui ne commence jamais, un univers futuriste, je m'endors, des pingouins (???), je sors avant la fin... Une belle merde.
-Des chapeaux en papier alu pour se protéger des extra-terrestres, ça vous dit quelque chose? Si oui, c'est que vous vous êtes également fait avoir par Signes, son rythme soporifique et son invraisemblable scénario. Tout ça pour ça...

Catégorie 2: je suis parti en pleine séance.

-20mn de pub puis 15 mn de film, c'est le temps que j'ai passé devant Cineman en début d'année. Le réalisateur de Podium et Franck Dubosc en rôle principal pour attirer le pigeon devant cet innommable navet. Navrant.
-Un film d'action sans action, c'est possible et même livré par les pourtant professionnels du genre à Hong-Kong. Son titre: The Mission. Qui était de rester jusqu'au bout; mes potes et moi n'avons pas pu rester plus de 20 mn.
-Un film d'action auréolé d'invraisemblances; avec Maspalio on croyait que c'était fait exprès et rigolait de bon coeur dans la salle obscure devant la projection de Ballistic. Au bout de 15 mn et de "chut" à tout va, on comprit que c'était bigrement sérieux en fait. Et sommes sortis en s'esclaffant de plus belle alors que l'ami Brassi serait bien resté...

Catégorie 3: j'aurais mieux fait de partir plutôt que d'espérer.

-Fana de thriller informatique, j'attendais beaucoup de Terreur.com. Quel con, mais quel con...
-En dépit des critiques assassines envers le film, je suis allé voir Martyrs. Grosse erreur pour une suite de scènes chocs sans le moindre scénario.
-J'adore The Mask et ne pouvais rater sa suite; j'aurai dû. Brassi m'avait pourtant prévenu, mais je n'en ai fait qu'à ma tête et Le fils du Mask est vraiment daubesque à souhait.
-Michaël Youn dans une comédie déjantée, me voilà fort intéressé, et quand Incontrôlable sort c'est avec pitié que je regarde l'acteur se démener autant qu'il peut pour sauver le film. Sans jamais réussir à me tirer le moindre rire.
-Spielberg a perdu de sa superbe depuis un moment déjà, et ce n'est pas La Guerre des Mondes qui m'a réconcilié avec l'ancien maître.
-Je n'ai plus le moindre souvenir du film d'action futuriste mettant en scène Jet li en 2001: The One. Si ce n'est la platitude de l'histoire ni les combats bidons, l'élu m'avait littéralement emmerdé.
-Trompé par une bande-annonce très alléchante et une Angelina Jolie en véritable incarnation de l'héroïne du jeu vidéo, Lara Croft: Tomb Raider nous indique rapidement qu'il y a une couille dans le potage. Après 5 mn de combat insipide, elle parle enfin... et aurait mieux fait de la boucler. Rien à voir avec le jeu, là encore une bouse immonde.


Le meilleur pour la fin, le top du top de ce que j'ai vu de pire au cinéma. Et en plus, le film en question a osé être récompensé, c'est à se demander à quoi les jurés de Gerardmer se sont shootés... Isolation - tel est son titre - nous narre les mésaventures de gentils fermiers contre des vaches mutantes!!! Faut les voir le meuhmeuhs toutes dépecées traquer leurs victimes dans la grange; c'est ni effrayant, encore moins captivant, et surtout pas drôle. Le noyau dur des bouses cosmiques de mon passif de cinéphile.


jeudi 26 août 2010

Passionnément Playstation


Mes amis le savent bien, je suis un fervent admirateur de la marque de consoles de jeux vidéo créée par Sony en 1994, et possède au moins un exemplaire de chaque modèle. La première machine, grosse masse de plastique grise, est également pour moi ma première console de salon et m'a bigrement fait vibrer devant ma télé. Hommage.


Le point fort de la Playstation est incontestablement sa 3D qui a mis au tapis la Saturn de Sega, nous ouvrant de nouveaux univers virtuels. Sony a de plus élargit le public de joueurs aux jeunes adultes et de nombreux jeux matures ont fait leur apparition; là encore la concurrence s'est faite balayer, Nintendo et sa N64 ne contentant que les enfants et fans durs de la marque. Enfin, la bécane est en plus une sacrée bonne platine cd avec de nombreux modes d'écoute. Pour une entrée en matière dans le cruel monde des constructeurs, Sony avait frappé fort!


Le plus important cependant reste les jeux nés dessus et qui laisseront de grands souvenirs à leurs possesseurs. Le survival-horror avec Resident Evil, Silent Hill, Fear Effect, Dino Crisis, Parasite Eve ou Alone in the Dark; les RPG avec Final Fantasy VII, VIII et IX, Star Ocean 2, Chrono Cross, Dragon Quest VII, Grandia ou encore Wild Arms; l'action-aventure avec Tomb Raider, Soul Reaver et Nightmare Creatures; l'aventure point and click avec Les Chevaliers de Baphomet, Discworld, De Sang Froid et X-Files le jeu; la plateforme avec Medievil, Rayman, Rascal, Crash Bandicoot, Spyro ou encore Heart of Darkness; l'action-RPG avec Alundra, Vagrant Story ou Little Big Adventure; la course avec Gran Turismo, Ridge Racer et Driver; la baston avec SoulEdge, Rival Schools, Tekken, Toshinden... De très nombreuses heures passées sur la série Fifa (la version 99 m'est chère), ou encore les débuts de Grand Theft Auto et la reconnaissance internationale de Metal Gear Solid. Oui, j'aime cette console!

Voici présenté en vidéo mon top 10 des meilleurs jeux Playstation:

mercredi 25 août 2010

Rétro: Final Fantasy 6


La série Final Fantasy est aujourd'hui source de désaccords entre les joueurs - les uns suivant Square dans son désir évolutif tandis que les autres regrettent la recette du passé - mais ce ne fut pas toujours le cas. En 1994, lorsque Final Fantasy 6 débarque sur Super Nintendo (hélas pas en Europe), ce fut suivi par d'innombrables approbations et reconnaissances de sa qualité: un titre majeur était né.


Ce qui frappe au premier abord est que le jeu ne possède pas de héros précis, aucun des 14 persos jouables ne tirant la couverture à lui. Pour certains, Terra est l'héroïne principale alors que d'autres lui préféreront Locke ou encore Cyan. Ou bien encore le mystérieux Shadow. C'est que ces petits sprites étaient dotés de personnalités fort bien travaillées, plus que ce que l'on voit de nos jours malgré un rendu 3d/hd balayant les graphismes d'époque. De ce côté cependant, FF6 est clairement le plus beau jeu de la machine avec cette 2d si lisse et détaillée qui régale nos pupilles plus de quinze ans après, des effets de brume saisissants et surtout un Mode 7 nous faisant croire à la troisième dimension; à dos de chocobo, en pleine vitesse, une sacrée claque!


L'histoire implique les différents héros dans une cellule de résistance contre l'Empire (oui, oui, comme dans Star Wars) même si plusieurs d'entre eux n'ont rien à y faire en début d'aventure (comme Yan Solo). Et pourtant, le véritable méchant de l'histoire ne se dévoilera qu'après de nombreuses heures de jeu où il passera du rang de bouffon déjanté à celui de tyrannique néo-empereur fichtrement inquiétant. Kefka n'est pas un boss de fin que l'on oublie, tant il nous marque dans les cinématiques l'incluant - avec un charisme rare - tout comme le combat dantesque qui finit par nous opposer à lui: 12 héros face à 1 Kefka. Une perle de Bad Guy comme on n'en a plus vu depuis très longtemps.


Au-delà de la trame principale se cachent des quêtes annexes et autres secrets sur nos différents protagonistes, tout comme les persos cachés à débloquer. La carte est immense et se visite à deux reprises, avant et après un événement mémorable. Les combats au tour par tour avec jauge ATB sont classiques dans la saga, mais chaque combattant possède une aptitude spéciale et l'on apprendra à utiliser untel plutôt qu'un autre contre chaque type d'adversaire. Les nombreuses villes traversées nous promettent un dépaysement et une amélioration de l'équipement de chacun moyennant finances.


Fort en séquences cultes - l'intro avec la marche des méchas, la scène de l'opéra, l'empoisonnement des eaux du château, le train fantôme - Final Fantasy 6 est un régal de RPG et figure aisément tout en haut de la liste des meilleurs jeux du genre toutes plates-formes confondues. Beau, doté d'une musique délicieuse et d'un scénario mature, drôle et émotif à la fois, il a été ensuite réédité sur Playstation et Game Boy Advance. Un Must Have!!!

mardi 24 août 2010

Cinéma Expendables


Stallone l'avait annoncé, son dernier film serait un véritable hommage au cinéma d'action des années 80, et il est vrai qu'Expendables Unité Spéciale tape dans le mille. On n'y va franchement pas pour le scénar tiré des séries B d'époque - bien que ses dialogues de grosses brutes sans cervelle fassent également mouche - mais surtout pour se marrer devant de spectaculaires scènes d'actions aux explosions monstrueusement abusées. Ajoutez-y des gunfights à tout va ainsi que de formidables combats rapprochés (avec un Jason Statham au sommet) et vous passez clairement un sacré bon moment de temps de cerveau disponible. Choisissez la meilleure salle côté écran (pour moi ce fut l'UGC Normandie et ses 865 places) afin de profiter au mieux du spectacle. Amateurs du dernier degré, n'hésitez pas!

lundi 23 août 2010

Gamescom 2010



En attendant de visiter en live les salons parisiens - j'ai prévu de faire le Festival des jeux vidéos ainsi que le Micromania Game Show - j'ai attentivement suivi le salon de Cologne via les sites web spécialisés. Et j'e l'ai trouvé fort agréable en annonces et nouvelles vidéos, dont voici ma sélection:

Tremblement de terre chez Microsoft avec la sortie PS3 de Mass Effect 2, incluant moult bonus histoire de ne pas perdre les joueurs qui n'ont alors pas touché le premier épisode dont la connaissance est indispensable avant d'appréhender le second - je l'attends de pied ferme. Sony peut d'ailleurs se targuer d'avoir de sacrées exclus dévoilées ici: No more heroes, jouable au Move et sortant uniquement sur PS3 en occident; Virtua Tennis 4 compatible avec le Move (l'objet m'intéresse beaucoup) et en 3D pour les plus fortunés; Ratchet et Clank All 4 One avec de la coopération; Resistance 3; Journey, nouveau né des créateurs de Flower. En multi, j'ai particulièrement noté les annonces de Bioshock Infinite et de From Dust, nouveau jeu de Eric Chahi.



Du côté des jeux déjà annoncés mais bénéficiant ici de nouvelles vidéos voire de démos jouables pour les visiteurs, la liste des titres que je juge très intéressants est plutôt garnie: Zelda Skyward Sword (mais j'aime pas la Wii), Assassin's Creed Brotherhood, Marvel Vs Capcom 3, Spiderman Shattered Dimensions, Okami Den, God of War Ghost of Sparta, Star Wars Le Pouvoir de la Force 2.



J'espère retrouver les jeux sélectionnés lors des salons à venir et pouvoir les tester quelque peu, à commencer par le Festival qui se tiendra les 10,11 et 12 septembre prochains au parc des expos de la Porte de Versailles à Paris.


A+ les Meuporgs.

dimanche 22 août 2010

La semaine du gamer


Metal Gear Solid Peace Walker, dernier chapitre, 6 missions obligatoires effectuées sur 7, affrontement avec le Peace Walker version 2 pour débloquer la vraie fin du jeu.

Home, visite de la cantina Star Wars et achat (gratuit) des oreilles de Yoda.

GTA The lost and damned, progression du scénario - obtention d'une seconde planque - ainsi que 11 courses gagnées sur 12 et 20 guerres des gangs sur 25.

Fallout 3, exploration du métro de Washington jusque Rivet City.

samedi 21 août 2010

Mon jeu du moment: The Lost and Damned



Grand admirateur de GTA 4 - dont j'ai vu la fin un an après l'avoir commencé - je me suis précipité sur le disque Episodes from Liberty City et les deux jeux qu'il contient afin de connaître de nouvelles aventures dans cette ville que j'ai tant parcouru. La première d'entre elles se nomme The lost and damned, et nous met dans la peau de Johnny Klebitz, numéro 2 du gang tant redouté Les Lost qui vadrouille avec ses pairs en défiant toute autorité. A noter que j'ai commencé ma partie dès la sortie du jeu sur PS3 en mars dernier, mais étant encore loin de la fin et y jouant en moyenne une fois par semaine (mais de nombreuses heures) j'ai donc pensé que le moment était bien venu pour en parler.


D'entrée de jeu, la carte de la ville est totalement ouverte et nous permet de nous balader où bon nous semble, au contraire du jeu d'origine qui voyait Niko Bellic la découvrir progressivement. Un nouveau one-man show est présenté sur scène tout comme un renouvellement des musiques radio et programmes télévisés avec la toujours formidable série animée Space Rangers. Le bowling et les fléchettes sont bien entendu présents, rejoints ici par un jeu de palets (ice hockey) fort agréable. Le QG des Lost et son ambiance hard rock nous mettent tout de suite dans le bain, fort différent des pérégrinations de notre immigré serbe. Seul ou en groupe, Johnny a un bien bon charisme qui donne vite envie de sortir en sa compagnie.


Au début de l'histoire, Johnny dirige la bande pendant que le chef de meute passe de sombres jours en prison. Il a ramené la calme et établit une trêve entre chaque clans, mais la sortie de taule de son patron et sa furieuse soif de pouvoir relance une guerre au grand dam de notre héros. Restant fidèle aux Lost, il suit les ordres qui font de Liberty City un champs de bataille entre les différents gangs de la ville.


Comme dans GTA 4, le titre possède un nombre hallucinant de missions annexes et divertissements en tous genres. J'ai déjà parlé du jeu de fléchettes et assimilés ainsi que du théâtre, mais il y a également les sorties resto avec les potes, les courses de motos à l'aide de battes de base-ball, le vol de motos, les assassinats sur ordre d'un politicien, les guerres de gangs, tours en hélico, missions police... On est en terrain connu et nous ne lassons pas des virées sur deux roues, abandonnant clairement les voitures qui ne sont pas du tout dans l'ambiance. Les fusillades sont furieuses, et Johnny peut même (après plusieurs heures de jeu) appeler des renforts s'il en sent le besoin.


Prenante, toute aussi réussie que la précédente et dotée d'une grande durée de vie, l'histoire de The lost and damned est un must have pour tout fans de jeux d'action sur console HD. Et dire qu'il y a un deuxième jeu sur le disque, que je commenterais en temps voulu...

vendredi 20 août 2010

150!


Que le temps passe vite, car voici venu le temps non pas de l'île aux enfants mais de mon 150e article! Ce blog a pris vie le samedi 3 avril, ce qui fait quatre mois et demi d'une occupation prenante et instructive dans laquelle je partage mes différentes passions. Un crédo: un article pour chaque jour, dimanche compris. J'ai donc décidé à cette occasion de faire un premier bilan du site, grâce aux traceurs qui m'informent de votre intérêt pour le blog.


Inscrit dans la catégorie Divers sur Tout le monde en blogue, je me situe en 60e position France.

Sur Overblog, les chiffres du site sont plus précis et m'indiquent une moyenne de 5 visites par jour pour 12 pages lues, le mois de juin étant jusqu'à présent le plus visionné avec 219 articles lus; qui sera battu par ce mois d'août qui en est à 195 alors qu'il reste 10jours. La journée record concerne le 20 juin avec pas moins de 37 pages regardées. Petit bémol cependant avec un Blogrank de 12 (plus le chiffre est élevé, mieux c'est). A noter enfin que plus de la moitié de mes visiteurs arrivent là grâce aux moteurs de recherches, et ça me fait grand plaisir!

Sur Paperblog, les chiffres sont bien plus élevés en raison du fait que le site s'attribue mes articles et ne renvoie pas directement sur ma page, ce qui me donne plus de lecteurs potentiels. J'y ai donc décompté une moyenne de 1650 articles lus par mois - soit 55 par jour - ce qui me démontre que mon travail n'est pas en vain; et là encore me donne l'énergie nécessaire pour continuer. Voici donc le top 15 des articles les plus lus de Bienvenue à Poisseland:

-15 Ma critique du volume 5 de la B.D. Seuls
-14 Ma passion pour Metal Gear
-13 Mon avis ciné sur Robin des bois et L'amour c'est mieux à deux
-12 Mon avis ciné sur Imogène Mc Carthery et Camping 2
-11 Mon Rétrogaming sur Zelda Link's awakening
-10 Mon jeu du moment qui était alors Escape from Butcher Bay
-09 Ma semaine du gamer avec Final Fantasy 13 et Assassin's Creed Bloodlines
-08 Ma passion pour Phoenix Wright
-07 Les deux teasers de mon passage au Futuroscope
-06 Ma passion pour le duo Terrence Hill / Bud Spencer
-05 Ma passion pour les Teen Movies
-04 Ma VDP sur le départ en TGV vers le Futuroscope
-03 Mon coup de gueule contre l'équipe de France de foot
-02 Ma collection de goodies
-01 Les sushis à volonté pour 20 €

Merci de votre fidélité, et à demain.

jeudi 19 août 2010

Cinéma Karaté Kid / Djinns


Très attendu parmi les blockbusters de l'été, The Karaté Kid vient de se présenter à nous et il frappe bien fort. Non pas un remake du classique de 1984, mais une nouvelle histoire reprenant le thème du gamin harcelé qui apprend à se battre pour se faire respecter; et c'est à Pékin que tout ceci se déroule. Avec le toujours excellent Jackie Chan en professeur et l'éblouissant Jaden Smith en apprenti, les bastons sont sévèrement violentes dans un film à la fois drôle et émouvant qui nous en met plein la vue. Grandiose.

Le cinéma français est capable de nous pondre de très bons films d'aventure dans le genre sérieux, si, si. Et je vous donne comme exemple le très mal distribué Djinns: l'histoire d'un groupe de militaires français en pleine guerre d'Algérie qui se retrouvent confrontés à des esprits malfaisants. Plus orienté action qu'horreur, le film se laisse suivre avec plaisir pendant que les hommes tombent un à un. Qui survivra aux démons? Une très bonne surprise, donc.

mercredi 18 août 2010

Une vie de Poisseman


Comme à chaque fois que je me rends sur Paname en vue de faire une sortie ciné, je prends le RER qui nécessite la validation de mon ticket en gares de départ et d'arrivée. Et c'est justement lors de mon arrivée à la station Les Halles que celui-ci a décidé de me rendre fou. Je le passe dans la borne, il est validé, mais les portes ne s'ouvrent pas; au second essai, j'ai droit au message "périmé". Déjà, ça énerve. Je tente à une, deux puis trois autres sorties qui fonctionnent avec les usagers mais me retrouve toujours avec le même signal. Je décide alors - pas d'autre choix, moi qui suis pourtant en règle - de passer derrière quelqu'un et repère une petite mamie pas loin. Je me place derrière elle, ses compagnons de route passe le portillon, puis vient enfin son tour... et c'est là qu'elle s'écrit: "je ne comprends pas, mon ticket ne passe plus!" Moi, j'ai déjà bougé et suis passé au niveau des portes battantes pour poussettes derrière une maman et son bambin. Le Poisseman est contagieux, mais mamie ne l'a même pas su. VDP.

mardi 17 août 2010

Rétro: Pokémon rouge et bleu


Le premier, l'original, le précurseur... et aussi le seul de la série auquel j'ai jamais joué. Nous sommes en 1999, et un jeu totalement atypique débarque chez nous, trois ans après sa sortie japonaise, et c'est sur Game Boy que ça se passe. Dans la forme, Pokémon est un RPG on ne peut plus classique avec un monde à explorer qui se dévoile au fur et à mesure de la progression, des villages et des grottes à visiter, des ennemis apparaissant aléatoirement, des combats au tour par tour et des boss de fin de niveaux assez coriaces. Le levelling fait bien sûr partie du système de jeu, mais ce n'est pas le héros qui évolue, et là est la grande innovation du jeu.


Le studio Game Freak a décidé de ne pas faire combattre le personnage que l'on dirige, mais plutôt les créatures qui l'accompagnent. On commence avec l'une d'entre elles, puis lors des combats nous est donnée la possibilité de capturer nos adversaires afin de les inclure à notre équipe dans le but de rendre celle-ci plus performante et diversifiée: c'est le début d'une collection de monstres (au nombre de 151) derrière un slogan annonciateur "attrapez-les tous!" Le jeu est décliné en deux versions (bleu et rouge en occident, vert et rouge au japon) qui contiennent chacune des pokémons exclusifs. Pour avoir en poche les 151, il faut donc pratiquer des échanges avec des potes ayant la version opposée en utilisant le câble Game Boy. A noter qu'une troisième version, la jaune, arriva un peu plus tard en permettant au joueur de commencer sa partie avec un certain Pikachu.


Le scénario du jeu se suit avec plaisir, et vous invite à parcourir le monde pour devenir le meilleur dresseur de pokémons en vous conviant à différents tournois, tout en affrontant la terrible Team Rocket qui sème le trouble là où elle passe. C'est le professeur Chen qui, en début d'aventure, lance votre voyage. Bien variée, la carte nous emmène tantôt dans la forêt, tantôt à la mer, la montagne ou encore le désert, et l'aventure est semée d'événements prompts à rompre la monotonie - par exemple l'expédition au parc Safari ou l'obtention du vélo. L'humour est fortement présent via les dialogues ou plus simplement les noms et attaques de nos petites bébêtes. Le chalenge, lui, est bien corsé pour celui qui joue seul sans échanges avec des amis car les pokémons échangés sont alors plus forts que ceux qui évoluent naturellement; j'en sais quelque chose car personne dans mon entourage ne s'y intéressait (et j'ai bien lutté pour le terminer) alors que des gamins assidus aux échanges le finissait les doigts dans le nez.


Bien avant que la folie marketing n'envahissent les magasins et publicités télévisée, j'ai connu ce jeu à sa sortie lorsque le phénomène n'était pas encore aussi survolté qu'il ne l'a été quelques mois plus tard. Totalement dérouté par le genre lors de ma première partie (c'est en fait mon premier RPG), je n'avais pas compris le système d'éléments opposés - eau bat feu, etc - et fini par abandonner. Ma seconde me permit d'aller bien plus loin mais toujours pas jusqu'au générique de fin, et c'est lors de ma troisième (oui, j'ai persévéré) que j'ai battu le dresseur de dragons qui me bloquait alors avant d'attaquer la dernière ligne droite et de conclure ma partie. A ce moment là, j'étais relativement fier de l'avoir achevé, mais paradoxalement n'ai plus jamais été attiré par la saga. Aux côtés de Zelda et Mystic Quest, Pokémon est pour moi la troisième merveille de cette bonne vieille Game Boy monochrome!

Voici pouvez écoutez les musiques du jeu ici

lundi 16 août 2010

Cinéma L'apprenti sorcier / Chatroom


Lorgnant du côté de Harry Potter, les studios Disney ont sorti cette semaine un film live sur le sujet de la magie et de la guerre du bien contre le mal, et qui s'intitule L'apprenti sorcier. Cette production Bruckheimer (Pirates des Caraïbes, Prince of Persia) est assortie de très beaux effets spéciaux et d'un casting réussi autour d'une histoire fort plaisante à suivre. Pour les jeunes et les moins jeunes, cet affrontement éternel de deux grands sorciers et l'apparition d'un élu voué à y mettre un terme se regarde sans temps mort, le film mêlant habilement humour et scènes d'action, avec un formidable hommage à Fantasia. Divertissant.

Traitant de la dépendance des jeunes aux nouvelles technologies, et dans le cas présent aux réseaux sociaux et autres amis virtuels, Chatroom aborde le sujet de manière fort sérieuse quant aux déviances qui peuvent en découler. On y rencontre un ado qui décide de s'amuser avec ses nouveaux "amis" en leur pourrissant la vie via des conseils et actions bien mal intentionnés. Ce film britannique d'Hideo Nakata est moins orienté horreur que ses précédents japonais (Ring, Darkwater...) mais plus psychologique et réfléchi. Terriblement réussi, c'est une excellente surprise pour cet été.

Meuporg ou Morpeug?


Toujours sur notre cher service public - France 3 cette fois-ci - dans la série Plus belle la vie, nous voyons arriver un nouveau mot au dico. "Qu'est-ce que c'est que cette bête là?": le Morpeug!

dimanche 15 août 2010

La semaine du gamer


-Depuis 1 mois et demi je suis dessus, avec 98 missions effectuées en 62 heures, et bien évidemment pas encore terminé: MGS Peace Walker.

-Visite de Underground la cité des Goules, et du capitole infesté de super mutants: Fallout 3.

-Une mise à jour raccourcissant les temps de chargement est apparue, j'en ai profité pour continuer ma carrière tout en jouant en ligne: ModNation Racers.

-La descente aux enfers de l'entraineur que je suis continue: Fifa 10.

-Pas mal de réflexion avec Le professeur Layton et la boîte de Pandore.

A la semaine prochaine!