samedi 31 juillet 2010

Passionnément Batman



Mon coup de coeur du jour s'adresse à un super-héros aux pouvoirs inexistants mais remplacés par des gadgets: Batman. Pourtant, je n'ai jamais au grand jamais lu un seul comic book de ma vie, tellement je suis attaché à la bande-dessinée franco-belge, et c'est par le biais d'autres loisirs que j'en ai fait la connaissance. Oh, bien sûr que je savais qui était le chevalier noir, par culture générale, mais j'ai attendu réellement le dessin animé de la Warner qui était diffusé au début des années 90 sur la trois pour apprécier le personnage.


Car à cette époque tous les soirs à 20h ce n'était pas le journal télévisé qui était visionné chez mes parents, mais bien la série animé devant laquelle je me trouvais  - affalé sur le divan. Vingt minutes de bonheur, un héros vraiment classe (sa voix, trop top!), des méchants en grand nombre et alternant à chaque épisode, de l'action, une ambiance sombre: de très bons souvenirs, assurément.


Plus jeune, j'ai bien essayé de regarder la série télévisée des années 60, mais n'ai jamais accroché aux "boum", "pan", "slash" et autres onomatopées emblématiques du feuilleton. Je considérais cela tout simplement comme du nanar, et plus de vingt ans après je le pense toujours. Dire qu'un film en avait vu le jour...


Heureusement que Tim Burton est intervenu en nous livrant le premier Batman sérieux du cinéma, avec l'excellent Michael Keaton. Sobre, peu bavard sous le costume, furtif; et au contraire bien plus extraverti (mais pas trop) sous l'apparence de Bruce Wayne, le comédien a clairement donné une formidable image du personnage sur grand écran. Le réalisateur, lui, s'est appliqué à suivre le cahier des charges du super-héros pour le premier film (fantastique) avant de totalement se lâcher sur le second, s'appropriant la licence aux yeux de tous. J'ai totalement adoré, mais ce ne fut pas l'avis des producteurs qui le remercièrent alors qu'il comptait faire un troisième épisode. Vraiment dommage, d'autant plus que les longs-métrages de Schumacher qui lui ont succédé... le premier est moyen - bons acteurs, mise en scène ratée - alors que le suivant est une pure honte (mais qu'est-ce que Clooney et Schwarzie ont été faire dans ce bourbier???).


Remis sur les rails par Christopher Nolan d'une manière exceptionnelle, interprété avec style par Christian Bale, Batman revient de loin dans une trilogie qui fait foi dans le colisée des super-héros. Plus violent, plus sombre, plus intimiste, le milliardaire masqué éblouit par ses performances et son histoire, tandis que ses adversaires lui opposent une résistance terrible. Une maîtrise artistique, technique et scénaristique de tout premier ordre.


J'ai acheté à l'époque en VHS Batman, Batman le défi, Batman Forever et même Batman et Robin (mais pourquoi? Je ne sais plus), puis me suis repris en DVD puis plus tard en Bluray les deux premiers cités. Je possède aussi bien évidemment la trilogie The Dark Knight, sur Bluray uniquement, ainsi que les excellentes animations que sont The Dark Knight Returns et Le fils de Batman / Batman Vs Robin. A la télévision, la série Gotham et le passé de la ville lorsque Bruce est encore ado, avec tout ces vilains en devenir, je trouve ça juste formidable.


Mais Batman, c'est aussi des adaptations en jeux vidéo, et je suis en possession de cinq d'entre eux plus ou moins récents. Le plus vieux est la version Game Boy du premier film de Tim Burton, jeu de plate-forme/action se déroulant sur quatre niveaux sans possibilité de sauvegarder; une autre époque... Le troisième niveau était particulier car différent: en effet, le jeu devenait à ce moment là un véritable shoot them up n'ayant rien à envier à R-Type, nous mettant aux commandes du Batplane. Mon dieu, que de souvenirs avec ce Batman... et des bons, hein!


Ensuite vient la série de Rocksteady avec Batman Arkham Asylum, sorti en 2009 et que je possède en version collector s'il vous plaît. On y trouve un making-of agréable à suivre, un livret couleur sur les différents persos de l'univers, un batarang en plastique, du temps de jeu supplémentaire; le tout dans un emballage sublime. Mais que dire du jeu, que je considère simplement comme le meilleur de cette belle année. Une ambiance captivante, un gameplay entre infiltration et action, une durée de vie conséquente, un charisme rarement atteint par un héros de jeu: incarner la chauve-souris est un plaisir immense que sa suite Batman Arkham City a su faire évoluer de manière fort brillante, avec un monde ouvert riche et varié. Le troisième opus Batman Arkham Origins se contente lui d'un fan service réussi mais sans réelle originalité, quand les consoles portables voient débarquer un épisode 2.5D à l'ambiance huit-clos du premier épisode: Batman Arkham Origins Blackgate.


Enfin, sorti sur tous les supports (et pour ma part ce fut sur PSP), LEGO Batman est une vraie réussite à la fois dans l'esprit et la jouabilité. Seul ou avec un pote, Batman et Robin vadrouillent dans Gotham City dans un schéma mêlant Beat them all et plate-forme, avec comme boss de fins de niveaux des vilains habituels tels que l'Homme-Mystère, Catwoman ou encore Double-Face. Comme dans le jeu Game Boy présenté plus haut, des phases véhiculées permettent au joueur de changer le gameplay dans des shooters bien virulents. Un indispensable, respectueux de l'univers Batman et techniquement au poil, dont la suite s'avère sans grandes surprises malheureusement.


Pour revenir enfin au comics original de Bob Kane, j'ai parfait ma connaissance du personnage et de son univers via la lecture de l'excellente encyclopédie sortie en librairie à l'été 2012, fort riche en enseignements. La bible du fan en sorte.









Et si vous en voulez plus, voici une vidéo très réussie à consulter d'urgence



vendredi 30 juillet 2010

Cinéma Night and day / Millenium 3


Je ne vais pas mâcher mes mots: j'ai pris un pied d'enfer lors du visionnage de Night and Day, la comédie d'action ayant pour interprètes le duo Tom Cruise / Cameron Diaz. Tout dans ce film est parfait, de la maîtrise du metteur en scène (qui a réalisé par le passé Identity) au plaisir que prennent les deux acteurs à jouer et qui se fait ressentir à nous, confortablement installés dans notre fauteuil. Une histoire fort agréable à suivre bourrée de testostérone et d'humour , qui fonce à 200 à l'heure en nous émerveillant. Ces deux-là font de véritables étincelles, dans ce qui est sans conteste LE film de l'été 2010. Une pure tuerie!

Alors que le précédent film voyait son histoire se dérouler plusieurs années après le premier, Millenium 3 est la suite directe du second. Plus calme dans son rythme - moins orienté action - nous y découvrons le fin mot des aventures de Lisbeth Salander et du groupuscule qui désire tant sa mort. Le film clôture la trilogie en apothéose en ne laissant rien de côté, toute réponse y est donnée. Tous ceux qui ont suivi l'histoire doivent se jeter sur ce final qui les enchantera assurément. Pour les autres, qui ne connaissent pas ce thriller suédois, commencez donc à vous y intéresser, vous ne le regretterez pas.

jeudi 29 juillet 2010

Les perles des reportages télé sur les jeux vidéo


A la télévision, il y a une chaîne qui surpasse les autres quand il s'agit de parler jeux vidéo: France 2. Voici un florilège de leurs meilleurs reportages, totalement hors sujets!







Mais n'oublions pas M6, avec ce sublime reportage:

mercredi 28 juillet 2010

Dossier Resident Evil - Partie 3 "Sheena, Rockfort et l'Antarctique"


Ayant quitté in-extremis Raccoon City avant sa destruction, Claire part à la recherche de son frère en Europe. Léon, lui, reste en Amérique - il passe un accord avec le gouvernement en vue de la sécurité de la petite Sherry - et tout en gardant contact avec Claire en fait jouer d'autres pour prouver la culpabilité d'Umbrella. C'est ainsi qu'en novembre 1998 (soit un mois plus tard) son ami Ark Thompson, détective privé, est envoyé seul sur l'île Sheena qui est sous le contrôle de la société en vue de rapporter les preuves d'élaboration d'un virus.


Ark se fait passer pour le directeur du centre de Sheena afin d'approfondir son enquête qui lui révèle que l'île est l'endroit où sont créés en série des Tyran T-103. Goldman - le directeur en question - lâche volontairement le virus en ville pour un test à échelle réelle, puis envoie ses troupes après Ark qui a été démasqué. Dans sa tentative de fuite, ce dernier perd la mémoire et se réveille dans un chaos que Goldman n'a pas su maîtriser. Grâce à l'aide de deux enfants, seuls survivants de ce nouvel incident, il parvient à s'échapper tout en retrouvant ses esprits. L'île est encore une fois détruite, les preuves toujours inexistantes.

En décembre, Claire indique à Léon qu'elle a enfin une piste sérieuse: Paris et son labo où est né le Némésis. Mais Chris n'est plus dans les parages, et elle se fait arrêter puis déporter dans un endroit isolé: l'ïle Rockfort. Léon est sans nouvelles. Emprisonnée plusieurs jours, elle est impuissante lors d'une attaque contre l'île et la libération du virus T sur ses habitants. Un garde mourant décide de la libérer, elle se retrouve alors confrontée aux monstres dans sa nouvelle tentative de fuite en compagnie d'une autre personne épargnée par le virus (et seul survivant avec elle): Steve Burnside, un ado dont le père a trahi Umbrella. Ensemble, ils parviennent à contacter Léon. Ils font également la rencontre du maître des lieux, Alfred Ashford, homme très important de la société à la fois intelligent, sadique et doté d'une double personnalité. Réussissant à fuir à bord d'un avion, Steve et Claire ne sont malgré tout pas tirés d'affaire: un pilotage automatique géré par Alfred les emmène tout droit vers un énième centre d'Umbrella situé en Antarctique.


Chris revenu aux USA fait la connaissance de Léon et apprend ainsi que sa soeur est en danger sur Rockfort, et c'est avec témérité qu'il s'y rend, seul. Mais elle est déjà partie, et c'est une autre rencontre qui l'y attend en la personne de Wesker, supposé mort. C'est lui qui est responsable de ces nouveaux dégâts, et c'est en l'affrontant que Chris comprend que sa "résurrection" et sa force surhumaine sont le produit d'un autre virus. Ne pouvant le vaincre, il fuit à bord d'un autre appareil en direction du pôle sud et de sa soeur alors que l'île est balayé par un système d'autodestruction.


C'est dans la base d'Antarctique que Claire et Chris se retrouvent enfin, une base abandonnée depuis de nombreuses années où les zombies et autres abominations pullulent. C'est surtout ici que Alexia Ashford - la soeur jumelle d'Alfred - est cryogénisée depuis quinze ans pour une expérience ultime: l'inoculation du virus T-Véronica et son total contrôle. Steve, après avoir vaincu Alfred, est capturé par Alexia et se transforme en monstre suite à une effroyable expérience; il n'en survit pas. Alexia finira par être vaincue par les Redfield, tandis que Wesker repart avec la dépouille de Steve et les informations qu'elle peut contenir. Evidemment, les installations sont détruites et rien ne peut être récupéré contre la société Umbrella qui devient malgré cela de plus en plus suspecte.


Léon intègre le corps d'élite de l'armée tandis que Chris, Jill, Barry et Rebecca fondent de leur côté le BSAA (unité armée contre le terrorisme biologique). Claire se veut plus pacifique, et rejoint une association anti-armes biologiques.

A suivre...

mardi 27 juillet 2010

Cinéma Inception / L'Italien


Christopher Nolan nous avait déjà brillamment régalé par le passé avec ses deux Batman, Le Prestige ou encore Memento; c'est dire à quel point son dernier long-métrage était attendu et même annoncé comme le film de l'été. La thématique du rêve d'Inception est diablement originale et son usage dans un contexte d'espionnage vraiment passionnante,  le tout mêlant l'action à la réflexion pour un dépaysement total. Rien ne ressemble à ce film qui ne peut être raconté, mais qui s'est avéré pour moi bien moins complexe à comprendre que ce que j'ai pu en entendre auparavant. Un visionnage attentif suffit à la compréhension du spectateur, et non pas deux comme on a pu me le dire. D'ailleurs, ce n'est pas un film qui "retourne" (pas de spoil, soyez sans crainte) bien que son final puisse laisser perplexe. Visuellement sublime, il a également pour lui une brochette d'acteurs emmenée par un DiCaprio encore une fois magistral (après Shutter Island en début d'année). Donc oui, comme annoncé, c'est bien le film à ne pas rater!

L'Italien est le dernier long-métrage du duo Kad et Olivier (le premier devant, le second derrière la caméra). Ici, le sujet traité est celui du mensonge avec un homme qui s'est créé une nouvelle identité - et nationalité - en vue de réussir sa vie. Evidemment, ceci ne va pas sans heurts et c'est avec délectation que l'on suit un Kad Merad qui perd pied dans ses magouilles, avec la religion en toile de fond. Les rires se font nombreux et successifs dans cette comédie qui sait se faire intelligente et bien ancrée dans la réalité (tout est plausible, rien n'est abusé) et se place facilement comme le meilleur film d'Olivier Baroux réalisateur. Un grand moment de détente!

lundi 26 juillet 2010

Nigloland, parc d'attractions


Voici quinze ans que je n'y étais pas allé, pour dire à quel point j'attendais de retourner dans ce beau parc situé en Champagne entre Troyes et Chaumont. Le souvenir que j'en gardais était formidable, et j'espérais retrouver ces mêmes sensations que quand j'étais ado.


Le parc est très bien tenu, de bonne taille et proposant de nombreuses attractions et spectacles, découpé en quatre secteurs (canadien, suisse, rock'n roll et enfantin). Le parking est gratuit - voila qui fait toujours plaisir - et même s'il paraît bien bondé nous nous retrouvons à faire très peu d'attente aux manèges. J'y suis allé un samedi en plein mois de juillet, et me demande à quoi cela peut bien ressembler un jour de semaine hors vacances scolaires. Bref, allez-y n'importe quand, vous aurez toujours le temps de tout essayer. L'entrée étant de 22€ - soit bien moins chère que nos parcs franciliens - vous en aurez forcément pour votre argent.


Mais j'ai grandi, et suis en demande de fortes sensations, ce que Nigloland n'a pas su me procurer. Ce qui me faisait de l'effet à 16 ans m'est totalement indolore aujourd'hui, et c'est légèrement frustré que j'ai quitté le parc; les gros manèges qu'il propose et qui paraissent pourtant bien virils ne sont finalement que poudre aux yeux. Pas de cri ni soulèvement de coeur, seulement le vent qui vient gentiment nous caresser le visage quand il est censé nous mettre une baffe.


Attention, comprenez bien que j'ai fort apprécié mon passage dans l'Aube, mais regrette l'aspect trop familial du parc (on ne pense pas aux gamers). Ceux qui ont des enfants leur feront un grand plaisir tant ils auront à faire, mais les bandes de potes qui souhaitent s'éclater se verront d'office inintéressés par la moitié des jeux proposés (pour les enfants donc) et "ne hurleront pas leurs mères" sur celles restantes. Un bilan quelque peu mitigé pour ma part, dont je peux dire être content d'avoir connu ce lieu mais ne compte clairement pas y retourner.

dimanche 25 juillet 2010

La semaine du gamer


Bien du changement cette semaine avec la fin de Final Fantasy 13 dès le lundi (85h de gameplay, mais encore les monstres de niveau A à vaincre). Mis de côté avant de m'y replonger.

Peace Walker continue à me passionner tout en proposant des boss bien costauds à affronter, j'en suis au troisième chapitre sur les cinq que contient le jeu.

Un petit retour sur Yakuza 3 avec quelques heures dans l'aventure premium: balades avec Haruka et combats dans l'arène du purgatoire.

Suite des aventures de Johnny dans The Lost and Damned ainsi que des courses de motos (8 sur 12) et fusillades de gangs (11 sur 25).

Petit passage sur Home et obtention de la récompense dans l'espace Wipeout.

La nouveauté venant comme vous avez pu le lire de Fallout 3, RPG occidental de grande facture m'ayant comblé dès l'insertion du disque. Déjà 8h de passées dessus.

samedi 24 juillet 2010

Dossier Resident Evil - Partie 2 "Raccoon City"


A leur retour en ville, les cinq membres STARS survivants ne sont pas pris au sérieux sur les événements qu'ils ont vécu, la société Umbrella clairement dénoncée n'est point inquiétée car les preuves pouvant l'incriminer ont été détruites dans l'explosion des différents bâtiments. L'affaire est classée, et les protagonistes sont mis au repos forcé. Chacun va l'occuper à sa manière: Chris part en Europe en vue d'infiltrer la branche d'Umbrella qui y est établie, Barry se réfugie avec sa famille au Canada, on ignore ce qu'il est advenu de Rebecca, enfin Jill et Brad ont décidé de rester à Raccoon City.


William Birkin, l'un des plus éminents chercheurs de Umbrella (et créateur du virus G) est en désaccord avec son employeur qui souhaite récupérer ses recherches immédiatement. Des troupes armées sont envoyées pour les lui arracher de force, une fusillade s'ensuit tout comme la casse de fioles hautement contagieuses, et c'est ainsi que des rats transportent le virus aux quatre coins de la cité. Les premiers symptômes apparaissent, rapidement incontrôlables, et Raccoon City voit sa population de plus en plus zombifiée. Certaines personnes parviennent à sortir de la ville avant que les militaires ne la mettent en quarantaine, ce qui n'est pas le cas de Jill et Brad. Pire, un monstre nommé Némésis apparaît dans le but de les faire disparaitre définitivement: Brad est tué, Jill n'aura de cesse de lui échapper tout en cherchant un moyen de quitter la ville avant son inévitable annihilation. Elle fait la connaissance de Carlos Oliveira, mercenaire d'Umbrella dont la mission était de secourir les civils - une parade pour l'entreprise qui montre aux yeux du grand public qu'elle met en oeuvre de nombreux moyens de sauvetage. Mais d'autres mercenaires, haut placés, sont là pour récolter les résultats de tests litigieux. Lors de son combat contre le Némésis, Jill est infectée et perd connaissance, le virus commençant à prendre son contrôle...


Claire Redfield, la soeur de Chris, arrive à Raccoon City à la recherche de ce dernier qui l'a laissé sans nouvelles tandis que Léon Kennedy, un policier nouvellement muté, déboule à son tour. A peine arrivés, ils se rencontrent et se retrouvent piégés. Leur échappatoire passe par les égouts où ils font la connaissance de deux autres personnages: Ada Wong, espionne d'une société concurrente qui recherche un échantillon du virus G, et Sherry, la fille du chercheur qui en possède un prélèvement sans le savoir dans son médaillon. Deux monstres les pourchassent sans répit: le T 103 - Tyran dont l'objectif est également de récupérer le fameux virus G - et William Birkin infecté - mutant qui recherche sa fille. Les quatre se séparent puis se retrouvent dans le complexe d'Umbrella, où Ada se fait passer pour morte alors que les autres quittent la ville à bord d'un train. Pendant ce temps en ville, la société au parapluie a dépêché ses forces de sécurité afin d'éliminer toutes preuves de son implication.


Carlos parvient à sauver Jill en lui injectant un antidote trouvé à l'hôpital, avant qu'ils ne reprennent leur marche vers la liberté. Après d'autres affrontements avec le chef des mercenaires (à la solde de la compagnie) puis Némésis, ils sont in-extremis secourus en hélico par Barry qui avait alors décidé de revenir. Plus personne ne sort de Raccoon City, un ordre présidentiel étant donné pour la destruction totale de la ville. Des missiles sont lancés, la cité est alors totalement rayée de la carte. Là encore, les preuves des activités d'Umbrella sont parties en fumée...


Ni Ada, ni le T103, ni les mercenaires n'auront réussi à obtenir d'échantillon du virus G. Cependant, l'un des assaillants de William Birkin - dont l'attaque aura causé la fin de Raccoon City - rentre de sa mission avec succès, après être longtemps resté sans connaissance tandis qu'ailleurs, d'autres drames se préparent...

A suivre...

vendredi 23 juillet 2010

Mon jeu du moment: Fallout 3



Bienvenue dans le futur, une Terre dévastée suite aux ravages des bombes atomiques. Un monde désolé où ne restent que les vestiges de la civilisation passée; la nôtre. Un monde qui essaie de revivre dans de nouvelles cités, séparées par de longs chemins d'arbres morts et de ruines. Un monde peuplé de pillards et de monstres mutants.


Le joueur commence par créer son personnage et vit en accéléré sa naissance, ses premiers pas, son dixième anniversaire, ses seize ans avant de vraiment débuter l'aventure à l'âge de 19 ans. Privilégié comme le groupe de personnes qu'il côtoie depuis toujours - vivant dans un bunker souterrain et n'ayant jamais eu de contact avec l'extérieur - son destin l'amène dans le monde réel, froid et dangereux suite à son départ (précipité et obligé) de l'abri 101. Seul et en territoire complètement inconnu, il doit se débrouiller pour y vivre tout y en recherchant son paternel.


Dès la sortie de l'abri, nous nous retrouvons perdu sur une carte immense que l'on peut parcourir comme on veut. Où aller? Vers la ville qui nous a été indiqué, ou ailleurs? Car dès le départ, les possibilités de voyage sont infinies tant les Terres Désolées demandent à être explorées. Tant que l'on n'a pas découvert un lieu, il n'apparaît pas sur la carte (à moins d'avoir été mentionné par d'autres) et ainsi chaque virée est propice à la découverte d'un village ou d'une grotte. Chaque personne rencontrée est susceptible de nous ouvrir une quête que l'on est en droit de suivre, et rapidement plusieurs missions nous sont proposées ce qui nous donne un choix faramineux de possibilités d'évolution mentale de notre avatar. En effet, le jeu par le fait de choix très variables nous adjuge une jauge de sympathie allant de l'ange au démon: si on aide tout le monde, on est bien vu; si on envoie balader ou tue des innocents, on devient mauvais et peu apprécié. Des questions morales comme la destruction d'une ville entière dont le dénouement ne dépend que de soi.


Le terrain de jeu est immense et promets de très très longues heures à déambuler partout. A la recherche de mon père perdu, j'ai quelque peu vadrouillé et rencontré un groupe de vampires, des fourmis crachant des flammes ou encore réparé les tuyauteries de Megaton; et attend de voir la suite. Vu à la première personne, c'est bien joli même si cela date de deux ans déjà, et la maniabilité du perso est nickel. Les affrontements sont fort bien pêchus et la localisation des dégâts est d'ailleurs une formidable idée appliquée ici. Le jeu est entièrement en français (textes et voix), ce qui est plus qu'apprécié. Ceux qui comme moi ont auparavant touché à Oblivion du même développeur (j'y ai passé 40h avant de perdre ma sauvegarde, snif) ne seront clairement pas perdus avec une mécanique identique entre les deux jeux. J'appréciais l'ambiance Fantasy de ce dernier, et j'aime encore plus l'univers Mad Max de Fallout 3.



Un vrai bonheur!

jeudi 22 juillet 2010

Rétro: Duke Nukem 3D


L'un des très rares jeux que j'ai fait sur PC, et avec un plaisir fou, fut cet incroyable Duke Nukem 3D. Peu de monde avait entendu parler des deux premiers épisodes orientés plate-forme, mais l'arrivée du troisième opus changea la donne. Jeu de tir à la première personne, complètement incorrect moralement et doté d'un héros au fort charisme, le bébé du studio 3D Realms a clairement révolutionné le genre du FPS. Se décalant complètement d'un Wolfenstein ou autre Doom - plus sérieux - il privilégie l'action cartoon et un humour macho qui lui colleront à la peau.


Le Duke possède un physique de héros de séries B: baraqué, coiffé en brosse, lunettes noires, fumant le cigare; un bon gros bourrin qu'il ne faut pas emmerder, peut-on penser à raison. A l'image de son équipement qui comprend le lance-roquettes, les lunettes de nuit, le rayon réducteur ou encore l'hologramme. Cependant, le genre même du jeu nous met dans sa peau et nous empêche donc de voir son look continuellement. Ce n'est pourtant pas bien grave car le personnage ressort énormément par ses commentaires, toujours bien portés.


"Who wants some?", "Come get some!", "Hail to the king, baby!", "You wanna dance?", "Shake'em, baby!". Voici quelques unes des phrases cultes que prononce le Duke lors de son aventure, et que l'on oublie pas de sitôt. Avec un tel héros, le décor est partiellement planté et il ne plus qu'à créer l'histoire qui lui ira comme un gant: l'attaque de la Terre par des aliens dont il est le seul à pouvoir nous débarrasser peut paraître classique mais est en fait la meilleure des idées scénaristiques. Les lieux visités lors de notre escapade sont bien variés (centre-ville, club de strip-tease, prison, fast-food...) et gardent en permanence un sentiment de dépaysement. Les monstres sont clairement grotesques - tirés des films des années 60 - et les séquences d'actions violentes.


Comparé à sa concurrence de l'époque qui jouait sur la surprise et la peur, Duke Nukem 3D balance plus vers le gore et la surenchère d'action, nous laissant peu de répit. Un environnement plus ouvert qui nous fait croire à une liberté cependant bien gérée - comparés aux éternels couloirs que l'on parcours ailleurs - , un humour pas très fin qui fit mouche auprès des ados et des affrontements super vifs ont donné au jeu un succès amplement mérité. Et dont la suite nommée Duke Nukem Forever, au développement le plus long de l'histoire (12 ans) a été finalement annulé...



Un grand souvenir, évidemment.

mercredi 21 juillet 2010

Dossier Resident Evil - Partie 1 "Les Monts Arklay"


Je vais traiter l'histoire de la série en plusieurs temps, chronologiquement selon les faits évoqués dans les jeux.
La première partie concerne ce qui se produit avant Resident Evil 0, qui n'est qu'évoqué au fil des épisodes, puis les aventures vécues dans RE 0/1.


Après la découverte d'un parasite en Afrique dans les années 50 (et du virus Ebola), des scientifiques nommés Ozwell Spencer et Edward Ashford décident de l'utiliser à des fins militaires, de créer une arme bio-organique. Dix ans plus tard, équipés d'un laboratoire et d'une équipe dans les monts Arklay derrière la façade d'une société pharmaceutique nouvellement créée - Umbrella - proche de Raccoon City, ils en sortent le virus Progenitor. D'autres centres de recherches voient le jour avec l'expansion de la société, en Antarctique et sur les îles Rockfort et Sheena. Plusieurs années seront encore nécessaires avant qu'il ne connaisse une autre mutation - deux en fait: le virus T créé par James Marcus, et le Veronica par la petite-fille de Ashford, Alexia. Marcus est assassiné par ses collaborateurs (qui s'approprient ses recherches), tandis qu'Alexia mixe les deux virus pour en sortir le T-Veronica qu'elle applique alors à son propre père, avant de se l'injecter et de se faire cryogéniser. D'autres labos voient le jour à Paris et Raccoon City, les virus Tyran, G et Némésis sortent des éprouvettes, leur application ne devrait plus tarder. Mais arrive plus tôt que prévu.


En 1998, le laboratoire des monts Arklay est victime d'un accident, les chercheurs sont atteints du virus T et enfermés pour éviter la propagation. Mais des chiens, infectés également, ont réussi à quitter le manoir et se retrouvent en forêt. Plusieurs randonneurs sont tués, le couvre-feu est déclaré en ville, les forces d'interventions des STARS sont déployées pensant avoir affaire à des animaux sauvages. L'équipe Bravo arrive sur les lieux en premier et voit son hélicoptère se crasher, se retrouve perdue dans cette forêt et décide de se séparer. Rebecca Chambers découvre de son côté un train récemment abandonné, et y rencontre des personnes zombifiées; ainsi que Billy Coen, un détenu en cavale. Le train, qui emmenait des gens hauts placés d'Umbrella au centre de formation de la société - non loin du manoir - a été attaqué par Marcus qui a survécu à sa tentative de meurtre en injectant sur lui-même son virus. Et après plusieurs années à améliorer son arme, il décida de se venger. Rebecca et Billy réussissent à le vaincre au sein du centre de formation, après quoi il se quittent: Billy fuit les montagnes, tandis que Rebecca part au manoir où doivent se trouver ses équipiers. Mais peu ont survécu...


L'équipe Alpha est alors envoyée, inquiète de ne plus avoir de contact. A peine arrivée, elle est mise à mal par les chiens et se réfugie au manoir Spencer. Impossible d'en sortir, rapidement séparés, Chris Redfield, Jill Valentine et Barry Burton affrontent alors les monstres des lieux: pas seulement les zombies, mais aussi les Chasseurs, araignées géantes, corbeaux ou d'autres chiens... Chris retrouve Rebecca, puis apprend que son chef d'équipe, Albert Wesker (qui a disparu dès l'entrée au manoir), les utilise de façon à voir comment réagissent les hommes contaminés au virus T face à des pros surentrainés. Ce qu'ils ignorent, c'est que Wesker a également trahi Umbrella pour une société concurrente à qui il va donner ses compte-rendus. Pourtant, ce sont les STARS qui sortent vainqueurs de cette épreuve - du moins les survivants - en détruisant le monstre nommé Tyran, en faisant exploser les bâtiments et en y laissant Wesker pour mort. Mais celui-ci, sous l'effet d'un autre virus spécialement modifié pour lui - le virus Wesker - survit et parvient à échapper à la destruction. Et profite de sa "mort" pour préparer la suite.


Les STARS, à leur retour, ne sont pas écoutés. Les preuves sont parties en fumée, leurs paroles sont déclarées comme folles. Des vacances leurs sont imposées. 1 mois et demi plus tard, le cauchemar va recommencer.

A suivre...