lundi 31 mai 2010

Cinéma Prince of Persia / Infectés


C'est avec une certaine appréhension que j'ai abordé la séance de Prince of Persia, les adaptations de jeux vidéos en long-métrages étant rarement satisfaisants. Toutefois, avec Disney et Jerry Bruckheimer à la production, cela pouvait augurer du meilleur. Alors? Les aventures du Prince, accusé à tort du meurtre du Roi et cherchant à s'innocenter, sont de bien bonne facture avec de l'action à gogo, de l'humour et du charme dans une vraie tradition Disney. Les deux heures que dure le film ne nous ennuient pas, et l'on est ravi du moment passé lorsque l'on quitte la salle. Seul bémol, aucune cascade que l'on nous présente ne provient du jeu PoP, mais de son petit frère Assassin's Creed! On a droit à toute la panoplie de mouvements d'Altaïr, avec les courses sur les toits, la dissimulation "prière", la synchronisation au sommet du plus haut bâtiment, et même le saut de la foi. Par contre, pas de course le long d'un mur, avec ou sans corde... Et oui, l'équipe de création du film s'est tout simplement trompé de jeu à étudier, et nous raconte une histoire de Prince de Perse avec en Prince un Assassin. Je pense qu'il faudrait renommer le film Assassin of Persia. Bon, c'est pas grave (enfin un peu), l'essentiel étant de nous faire passer un agréable moment, la mission est réussie.

Grand amateur de films d'horreur, c'est avec plaisir que je me suis dirigé vers l'autre sortie intéressante à mes yeux pour cette semaine, Infectés. Les histoires de virus décimant l'humanité ne sont pas nouvelles, mais leur narration peut être bien différente entre deux oeuvres partant d'un même scénario. Ici, on nous conte la virée d'un groupe de quatre jeunes dans un monde détruit, recherchant un lieu isolé pour y attendre la fin de l'épidémie, leur voyage étant ponctué d'événements dramatiques. Clairement, la vision présentée ici est des plus noires, l'humour totalement absent, la réflexion intense (doit-on abandonner les siens?) et la tension palpable à tout moment. Réussir à survivre dans un tel contexte et comment gérer des situations difficiles, telle sont les questions qui se posent au simple spectateur que l'on est, pris aux tripes devant le grand écran. Un film très réussi, qui risque de passer quasi-inaperçu. Ne le loupez pas.

dimanche 30 mai 2010

La semaine du gamer


3 jeux à l'honneur cette semaine, avec en première ligne l'époustouflant Final Fantasy 13 qui affiche désormais 14h de gameplay à son compteur. Vient ensuite le toujours grandiose GTA 4, dont je sens enfin m'approcher du final, et dans lequel je viens de terminer les missions Assassin et de débloquer le trophée qui y est lié. Pour terminer, un bon nombre de matches sur Fifa 10 où j'attaque ma troisième saison qui je l'espère sera bien plus réussie que les précédentes.

Bon jeu à tous!

vendredi 28 mai 2010

Mon jeu du moment: Final Fantasy XIII


Et il risque de me tenir en haleine pendant un long moment, le dernier né de chez Square Enix, tant les premières heures passées dessus - une vingtaine actuellement - m'ont enchanté. Bien différent sur plusieurs points des autres épisodes de la série, Final Fantasy XIII nous propulse dans une aventure ultra rythmée qui démarre sur les chapeaux de roues et ne ralentit jamais, aux côtés de protagonistes extrêmement fignolés (bien loin de Vaan et Penelo du précédent opus), utilisant un système de combat très abouti et surtout une narration de grand talent. Et je passe bien sûr la claque graphique du soft.


Une histoire qui se met en place petit à petit, après un démarrage nous posant directement dans le feu de l'action (comme FFVII), avant même de connaitre nos héros qui se dévoileront ensuite par le biais de flashbacks et de notes à lire dans le menu "Dossier". Celui-ci s'avère très complet et détaille chaque personne, lieu ou événement de l'univers créé pour le jeu; toute une mythologie que l'on prend plaisir à apprendre et à vivre qui porte les noms de Pulse et Cocoon. Le fait de ne pas avoir de héros principal mais plusieurs mis sur un pied d'égalité - que l'on incarne alternativement et en des endroits différents - nous permet alors d'apprécier chaque personnalité à la psychologie bien rodée. La mise en scène rend le joueur accro à l'intrigue, les informations sont distribuées avec soin, les héros se dévoilent avec le temps et le système de combat s'enrichit au fur et à mesure de notre avancée.


Le système utilisé est le célèbre Active Time Battle (on attend le remplissage d'une jauge avant de passer à l'action), mais dans une variante inédite. Tout d'abord, les persos n'ont plus de points de magie, tout (attaques et magies) passe par des points d'action. On peut -et doit - changer de job en cours de combat: attaquant, soigneur, tacticien, etc... Les affrontements sont devenus très stratégiques et nécessitent un constant remaniement de la tactique employée. On dirige un seul perso sur un maximum de trois, mais les tactiques que l'on établie auparavant concernent tout le groupe d'attaque. Les combats commencent avec le max de points de vie pour tous, les potions sont donc inutiles hors bataille. Les ennemis sont visibles sur la carte (pas d'aléatoire), et le fait de les attaquer par derrière apporte un avantage (tiens, comme dans Grandia). Les invocations, utilisables une fois par combat, intègrent l'équipe sans pour autant la remplacer; elles peuvent fusionner avec leur invocateur attitré pour donner lieu à leur attaque ultime. Enfin, très important, il n'y a pas de montée de niveaux dans ce RPG, donc pas de leveling: les points d'expérience obtenus sont utilisés sur un sphérier (nouvelle version, vu dans FFX et FFXII) afin d'apprendre de nouveaux mouvements, et les équipements sont améliorables en utilisant les butins reçus lors des victoires. Ce nouveau système est à mon sens le meilleur jamais élaboré.


Commencé il y a deux semaines, Final Fantasy XIII est un jeu que je découvre pleinement, n'ayant pas voulu suivre les infos lors de son développement, faisant abstraction des previews et tests, juste regardant les notes obtenues par la presse spécialisé et quelques brefs avis. Je savais une chose: je suis fan de la série et celui-ci ne m'aurait en aucun cas échappé, surtout que son équipe de production est à l'origine des épisodes 7, 8 et 10 qui sont (avec le 6) mes préférés. Au final, je prend connaissance de Lightning et ses acolytes sur le monde de Pulse sans aucun à priori, et je me retrouve SUPER EMBALLE.
Une merveille, simplement.
 

Mise à jour: mes tests de Final Fantasy XIII-2 et de Lightning Returns

jeudi 27 mai 2010

Passionnément Parcs d'attractions


Ah, les manèges, à sensations fortes de surcroît, sont un vrai plaisir que j'adore me donner dès que possible. Et j'en ai testé un certain nombre, mes hurlements stridents accompagnant les loopings et autres effets de vitesse que procurent ces jeux de grands, ne me souciant guère des témoins de tels "cris de gonzesse" comme les appellent mes si chers amis. Quand je monte dans une montagne russe, c'est pour chopper une forte dose d'adrénaline et la crier au monde entier, que diable! Alors, voici un petit point des parcs et attractions qui m'ont le plus marqués.


Habitant en région parisienne, je peux facilement me rendre aux trois parcs proches de la capitale, Disneyland, Astérix et La Mer de Sable, et ne m'en prive point. A Disney d'abord, séparé lui-même en 2 parcs distincts, se trouvent beaucoup de jeux pour enfants avec peu de sensations, mais quelques perles s'y trouvent pour nous, comme "Star Tours" (sièges dynamiques) et "Space Mountain" dans Disneyland, ainsi que "The Twilight Zone" (l'ascenseur qui tombe) et le fantastique "Rock'n Roller Coaster" de Disney Studios. Le Parc Astérix n'est pas en reste, et propose "Goudurix" (grand 8), "Tonnerre de Zeus" (montagne russe en bois), "Menhir Express" (grand splash en mieux) et autre "Trace du Hourra" (bobsleigh). La Mer de Sable est quant à elle bien plus pensée pour les enfants et les visites en famille.
En province, j'ai grandement apprécié Walibi Schtroumpf - aujourd'hui disparu, et devenu Walygator Parc - et sa "Vengeance de Gargamel", qui nous propulsait au sommet d'un pylône de 55m de haut, et "L'Anaconda", les plus hautes montagnes russes de France. Au Futuroscope, comment ne pas mentionner "Danse avec les robots" et autre "Arthur l'Aventure 4D"; cependant, grosse déception pour "Le Meilleur du Dynamique", beaucoup trop d'ailleurs au point de nous voir sortir cassés en mille morceaux tout en boitant... vraiment pas drôle. A Nigloland enfin (10, proche Troyes), "Le Grizzli", énorme toupie, fait pile poil dans ce que j'aime, pour un parc à consonance relativement familiale.

A l'étranger, maintenant, plusieurs lieux ont reçu ma visite, et ce n'est que du bonheur. A Montréal, Canada, se trouve La Ronde, parc dédié aux sensations fortes; difficile d'en sélectionner un petit nombre, mais voici néanmoins mes indispensables: "Le Boomerang" (en avant puis en arrière), "Le Monstre" (montagne russe en bois là encore), et "Le Cobra" (grand 8 en position debout). Du côté de Vancouver, Playland m'a bien laissé sur ma faim; en cause la taille risible du parc.

En Espagne, Port Aventura - au sud de Barcelone - est un bonheur de vitesse avec son grand 8 "Dragon Khan" et le très rapide "Furious Baco", ses spectacles d'oiseaux, de magie et de cascadeurs ou encore la très colorée rue Sésame qui ravira les plus petits. Le même pays accueille Parque Warner à Madrid , véritable Disneyland à l'effigie des Looney Tunes, Batman et autres films de la Warner Bros, avec un grand 8 nommé "L'attraction d'acier" énormissime sur le thème de Superman. Toujours sur le vieux continent, Walibi Belgium est une autre valeur sûre côté frissons avec les indétrônables "Vampire" et "Dalton Terror" même si ma préférence va à l'allemand Europa Park où les adeptes des meilleures sensations sont rois, avec un "Silver Star" figurant direct dans mon top 5 des meilleurs trips ever, avec non loin de lui les "Poséidon", "Blue Fire" et "Wodan Timbercoaster"!

Au Japon, sur Tokyo, j'ai visité deux sites: tout d'abord le Sega Joypolis de Odaiba, blindé en simulateurs dont le fantastique "Storm G", représentation du jeu vidéo Wipeout avec effet 360°, ou le plus calme "Hummer" qui place deux joueurs dans une course de camions. Puis le Tokyo Dome, et son grand 8 le "Thunder Dolphin".

Au pied du mont Fuji, le parc Fuji-Q Highland met tout le monde d'accord avec son "Fujiyama" (montagne russe culminant à 79m de haut), son "Dodonpa" (172 km/h), et sa "Pizza" dont je ne connais pas le nom mais qui fait faire dans leur froc à cinquante personnes en même temps.

Enfin, à Osaka, Universal Studios Japan nous en met plein la vue avec une des animations autours du cinéma et des indispensables tels, Retour vers le Futur, Jurassic Park, Harry Potter et Spider-Man.






Oui, j'adore quand ça bouge fort, tout ceci a été testé et validé par mes soins!

mercredi 26 mai 2010

Futuroscope, mes vidéos

Voici la tant attendue bande-annonce des vacances, ainsi que 2 clips révélateurs de ce formidable séjour.








mardi 25 mai 2010

Vacances au Canada

Avant de vous présenter la bande-annonce des quelques jours passés au Futuroscope, en voici une de congés passés il y a 5 ans de cela, et ce fut au Canada.

lundi 24 mai 2010

Cinéma Robin des bois / L'amour c'est mieux à deux


Je l'attendais avec impatience, le nouveau Robin des bois, réalisé par Ridley Scott. Appréciant énormément l'adaptation de Kevin Reynolds, cela m'intriguait de voir comment l'histoire serait raconté vingt ans après et c'est avec surprise que l'on entre dans le film, qui nous narre les aventures de Robin avant qu'il ne se retrouve déclaré hors-la-loi. 2h30 durant, nous n'avons pas affaire au prince des voleurs que nous attendions, mais au retour au pays d'un soldat du roi Richard, revenant des croisades et s'affublant d'une nouvelle identité. Cette fraîcheur scénaristique m'a totalement emballé, la maestria du metteur en scène sur les séquences de combat nous claquant littéralement la vue. C'est beau, violent, remarquablement interprété, toujours intéressant et l'on ne voit pas le temps passer. Un grand film d'aventure, qui appelle inévitablement à une suite - le film que l'on attendait initialement.

Sans en voir la moindre bande-annonce ni affiche publicitaire, juste l'interview de son metteur en scène dans un journal, je me suis laissé tenter par la nouvelle comédie de Dominique Farrugia L'amour c'est mieux à deux,  avec Clovis Cornillac et Manu Payet en têtes d'affiche. Le risque d'être déçu était faible, et c'est au final une sacrée bouffée d'air frais que je me suis pris dans la face, grâce à des dialogues signés par Franck Dubosc qui font de cette réalisation une totale réussite comique bien de chez nous. Les gags s'enchainent si vite que je ne suis même pas sûr de les avoir tous vu, l'intelligence de l'histoire - deux points de vue différents des relations amoureuses, leurs remises en question - et le jeu des acteurs nous font à la fois rire de bon coeur et réfléchir au sujet. La meilleure comédie Made in France de l'année, et j'insiste pour vous presser à vous y déplacer.

dimanche 23 mai 2010

La semaine du gamer


Pour les vacances, j'ai emporté ma PSP et me suis remis sur ma partie de Assassin's Creed Bloodlines que je n'avais pas touché depuis, oulà, sa sortie.
Et en rentrant à la maison, j'ai lancé sur PS3 Final Fantasy 13 qui venait d'arriver dans ma boîte aux lettres. Mis à part quelques parties de Fifa 10 (et autant de branlées), c'est tout pour une semaine qui ne m'a laissé que peu de temps pour jouer.

samedi 22 mai 2010

Une vie de Poisseman


Voici le détail de ce qui se passa mardi, gare Montparnasse.

Avec un train prévu pour 17h10, nous nous sommes dirigés vers la gare une demi-heure avant, en métro. Sans être au courant des dernières informations, nous aurions du avoir un doute lorsque retentit une annonce déclarant que ce dernier traverserai la station sans s'arrêter (on croirait entendre le sketch du train pour Pau). Changement de ligne, on arrive enfin mais nous faisons rembarrer par les agents SNCF et police ferroviaire qui nous expliquent que la gare est fermée pour cause de manif et que l'on ne peut plus y accéder. Pourtant, on voit clairement qu'il y a du monde, elle n'est pas évacuée. Passant sous les barrières de sécurité, nous nous dirigeons vers les voies que l'on découvre noires de monde. Et pour cause: le trafic est interrompu depuis 13h! 2000 médecins qui s'allongent sur les voies, c'est clair, ça fout un beau bordel... Donc on patiente, debout, devant le tableau annonçant les voies de départ. A 19h part le premier TGV, mais pour la Bretagne, donc on attend encore. 10 trains plus tard, le notre est annoncé: c'est une course de malade pour y trouver une place, tout bien désorganisé à la parisienne. Je ne sais pas combien de trains ont été jumelés sur ce départ, mais beaucoup trop par rapport à la contenance. D'ailleurs, lorsque nous sommes passés à côté du chef de gare, on a clairement entendu qu'il ne restait que 40 places de libre, en wagon de tête. Il n'avait pas précisé que le train était double, et que deux rames attachées nous font courir plus d'1 km; bien trop pour nous qui nous sommes fait dépasser sur le finish: "on est trop vieux pour ces conneries". On est monté dans le train certes, contrairement à d'autres restés à quai, mais debout jusqu'au premier arrêt une heure plus tard.
Mais ce n'est pas fini! Arrivés en gare de Futuroscope TGV, nous nous apercevons qu'il n'y a aucun accès direct au complexe hôtelier, et sommes obligés de faire le tour du parc, à pied, le long de la nationale. 30mn plus tard, nous arrivons à notre hôtel - le plus éloigné de tous, vous l'auriez deviné. Il est alors 22h30, nous étions censés arriver pour 19h...
Pourquoi ce jour? Pourquoi cette gare? VDP

vendredi 21 mai 2010

3 jours au Futuroscope

Parti le mardi 18 mai, normalement 17h30 à Montparnasse mais au final 20h (une VDP en approche), revenu le 20 mai 22h, 2 entrées au parc + 2 nuits sur place pour un bien beau séjour.

Voici les photos

mardi 18 mai 2010

Une vie de Poisseman

 Ou plutôt la honte, pour cet épisode de ma vie trépidante qui s'est déroulé l'an passé. Jugez donc.
Remontant les Champs-Elysées avec l'ami Brassica (témoin privilégié de ma poissattitude), je me fais accoster par un groupe de femelles dont l'une est étrangement vêtue: en effet, sa robe est parcourue d'épingles à nourrice tantôt seules, tantôt accompagnées d'un bonbon. M'expliquant brièvement qu'il s'agit là de son enterrement de vie de jeune fille, et que ses amies lui ont concocté comme épreuve de donner ses bonbons aux hommes qu'elle croise, j'accepte d'en prendre un pour ne pas gâcher sa journée. C'est alors que l'on me dit: "avec les dents". Là, d'un coup, c'est plus pareil. Mais bon, je prends sur moi et choppe un Kréma, puis me retourne cherchant Brassi qui s'est éloigné de la scène dès le départ (on appelle cela "faire son Selim", c'est un code entre nous). C'est alors, le groupe s'éloignant, que je remarque un gars avec en main un caméscope qui me remercie pour cette séquence inoubliable; bordel, je ne l'avais pas vu, et maintenant voilà ma tête immortalisée dans la vidéo de mariage d'illustres inconnus. J'ai mangé mon bonbon... papier inclus. VDP

lundi 17 mai 2010

Cinéma Freddy / Crazy night


Amateur de films d'horreur, je ne me précipite pas forcément lorsqu'il s'agit de remakes de films cultes - par exemple pour Halloween, où il m'est inconcevable de surpasser le chef-d'oeuvre de John Carpenter. Mais pour Freddy, je me suis laissé tenter car il est ici question d'une mise à niveau avec les moyens d'aujourd'hui d'une réalisation de 1984 (techniquement à la hauteur pour l'époque) qui nous promettait une mise en scène sombre comme le tout premier - les suivants se tournaient de plus en plus vers la comédie - sur le même scénario: les premiers meurtres du monstre, son origine, et des jeunes effrayés par le fait de s'endormir cherchant à comprendre et combattre cet ennemi. Avec un nouvel interprète de Freddy Krueger arrive un maquillage tout neuf, déstabilisant pour le fan d'époque. Par contre, le pull rayé rouge et vert est toujours présent. Véritable hommage à l'oeuvre de Wes Craven, ce nouveau Freddy a tout pour à la fois rallier les vieux amateurs et attirer un public tout frais adepte de sensations fortes, les morts se succédant avec des giclées de sang et les effets de surprise - "bou, je suis là" - relativement nombreux bien que prévisibles, évidemment. Très bon film du genre, qui mérite le déplacement.

Comédie américaine ou l'absurde n'est jamais loin, Crazy Night met en scène Steve Carell et Tina Fey dans le rôle d'un couple proche de la monotonie, et qui va connaître une nuit de longue haleine poursuivi par des gangsters sur l'île de Manhattan. Enchainant les gags à une allure folle, cette escapade ne laissant pas le temps au spectateur de s'en remettre d'un qu'un autre arrive aussitôt, cette comédie loufoque doit beaucoup à ses acteurs principaux qui se démènent comme de beaux diables (la scène de danse est formidable), mais surtout à l'interprétation à contre-courant de Mark Wahlberg, second rôle à pisser de rire. Très bon divertissement dans la lignée de La folle journée de Ferris Bueller, certes pas originale mais réellement efficace!

dimanche 16 mai 2010

La semaine du gamer


Une semaine faste en fin de jeux, de nouveaux vont débuter, d'autres sont revenus sur le devant de mes écrans; voici le détail:

-Terminé 3 jeux: Les Chroniques de Riddick Escape from Butcher Bay, Silent Hill Shattered Memories, et Miles Edgeworth Investigations (Phoenix Wright 5).

-Commencé GTA Chinatown Wars

-Poursuivi GTA 4, GTA The Lost and Damned, et Fifa 10

A la semaine prochaine.

samedi 15 mai 2010

Une vie de Poisseman


Comment ai-je pu oublier de raconter l'épisode le plus explicite quant à mon pseudo... Retour au Canada, Montréal été 2000 en compagnie de Brassica, premier voyage entre potes à l'étranger. A peine arrivés à l'hôtel, clés de chambre en main, nous prenons l'ascenseur afin de monter au 5e étage. Nous ne sommes pas seuls, un couple le prenant également mais s'arrêtant plus haut que nous. L'ascenseur stoppe au 3e, personne ne monte, personne ne sort. Une erreur, visiblement... Je causais avec mon binôme, nos voisins avaient également une petite discussion, quand tout à coup tout le monde s'est tu - à l'ouverture des portes. Moi, situé tout à droite de l'ascenseur, avais devant mes yeux le clavier de commande, et donc aucune visibilité externe. Et ne compris pas le silence soudain, Brassi s'étant totalement absenté. Les portes se referment, la montée reprend, la femme commence à engueuler son mari, puis y va fortement quand nous descendons enfin. Brassi, mort de rire, m'explique alors qu'ils ont assisté à une bataille de pelochons entre jeunes filles en soutifs, dans leur chambre face à l'ascenseur porte grande ouverte, ce qui a déconnecté le cerveau des mâles tout en agaçant madame. D'où l'arrivée brutale du silence. Et moi qui n'ai rien vu... avec ces satanées touches devant moi. Evidemment, un événement pareil ne s'est jamais reproduit, ni ici, ni ailleurs. Alors, VDP.

vendredi 14 mai 2010

Mon jeu du moment: Escape from Butcher Bay


Grand fan des aventures de Riddick, le criminel le plus recherché de l'univers interprété par l'excellent Vin Diesel, je n'avais jusqu'à présent pas eu l'occasion de toucher au premier jeu le mettant en scène, faute de XBox dans mon salon. Mais j'ai réparé cette injustice en acquérant le nouvel épisode sorti l'an passé - sur PS3 pour ma part - et qui contient sur son disque le premier en bonus. Cinq ans après, je prends enfin connaissance de son évasion de la célèbre prison.


Riddick représente bien plus qu'un anti-héros, c'est vraiment le type dont le dossier atteint des sommets de criminalité. Les morts ne se comptent plus derrière lui, la prime pour sa capture est des plus élevées, ses poursuivants le traquent sans relâche. Dans le film Pitch Black, il doit survivre sur une planète peuplée d'aliens aux côtés de ceux qui le tiennent prisonnier; dans sa suite directe, le court-métrage d'animation Dark Fury, il affronte des mercenaires alors qu'il vient à peine de quitter le monde maudit; dans Les Chroniques enfin, il sauve la galaxie de l'envahisseur venu du lointain. Jamais volontaire, toujours obligé d'agir pour sa survie, sans attaches, c'est pour cela que l'on ne peut le qualifier de héros. Mais quoi qu'il soit, c'est un plaisir de l'incarner.


Dans Escape from Butcher Bay, qui se déroule avant la premier film, Riddick, alors arrêté par un chasseur de primes, est incarcéré dans une prison de très haute sécurité: Butcher Bay. Son but est alors de s'en échapper, dans un FPS mêlant action et infiltration dans un contexte carcéral oppressant. Des quêtes annexes sont même accessibles entre notre personnage et les autres prisonniers. Le jeu est relativement difficile, la moindre erreur est payée cash, et certains passages nécessitent d'être connus pour être traversés car le plan des lieux en notre possession n'est pas détaillé et quasi-inutile. L'utilisation des yeux de chats de Riddick (vision nocturne) qu'il obtient en cours de partie s'avère indispensable pour les phases d'infiltration, même si celles-ci ne sont pas aussi réussies qu'un Splinter Cell.



Un bon jeu, donc, mais dont la difficulté me fait souvent pester, tout comme un scénario qui aurait mérité une meilleure narration. Le charisme du héros est néanmoins un vrai plus au titre.

jeudi 13 mai 2010

Cinéma Imogène McCarthery / Camping 2



Deux comédies françaises à l'honneur cette semaine, à commencer par l'attendu Imogène McCarthery, adaptation de la série de romans de Charles Exbrayat parue dans la collection Le masque. Après la télévision et son interprétation bretonnisée par Dominique Lavanant, c'est au tour de Catherine Frot de se vêtir tout en rayures dans cette version bien plus proche de celle de l'auteur, où avec un Lambert Wilson inspiré se crée un duo fort agréable à suivre. Burlesque, enfantin, l'humour du film est également mis en valeur par l'intermédiaire de dialogues savoureux (mise en scène des scénaristes de Bienvenue chez les ch'tis), sur fond de paysages fortement colorés. Une histoire très plaisante à regarder, fort drôle, que je conseille facilement.

Difficile d'entrer dans la salle sans avoir d'appréhension - peur de perdre son temps - quand on va voir Camping 2, film qui m'intéressait dès son annonce tellement le premier m'avait emballé. Puis les critiques assassines de la presse et des spectateurs m'ont coupé l'envie de le regarder, je me suis alors dirigé vers d'autres long-métrages mieux notés, délaissant celui qui me faisait de l'oeil depuis un bail. Cette semaine, n'ayant plus rien à me mettre sous la dent, je pris le risque et là... j'ai succombé au charme de cette suite, avec de franches tranches de rigolades tout au long de la projection. Pourquoi tant de haine? Le film fait honneur au premier épisode, les acteurs ont bien retrouvé leurs marques, le scénario ne m'a pas ennuyé (j'aurai dormi sinon), les gags font mouche. Pas la comédie de l'année, d'accord, mais un très bon moment passé en compagnie des campeurs des Flots bleus. J'ai aimé, et je le dit.

mercredi 12 mai 2010

Goodies


En me promenant à la FNAC Forum des Halles, j'ai dégoté une incroyable promo au rayon produits dérivés de jeux vidéos: les figurines articulées de Dragon Quest 8, collection Play Arts de Square Enix (original, top qualité) au prix de 7.50€ l'unité. Sans hésiter, je choppa les trois modèles différents de disponible - sur quatre existants - et m'en alla direct en caisse. Pour 22.50€ le lot de 3, j'aurai eu tort de me priver!
J'en profite pour vous faire partager les goodies déjà en ma possession, hors T-Shirts.