lundi 20 février 2017

Mon jeu du moment: World of Final Fantasy


En marge de Final Fantasy XV est sorti un autre titre de la licence, non-numéroté et portant l'intriguant nom de World of Final Fantasy. A quoi s'attendre alors? Mon premier ressenti sur ce titre me renvoyait à World of Warcraft, mais non il ne s'agit pas là d'un nouveau MMO. Du fan-service alors? Un peu certes, mais pas tant que ça. En fait, bien que ne portant pas de numéro et donc étant catégorisé en tant que spin-off, on a bien à faire là à un vrai jeu de rôle dans le genre "à l'ancienne" - comme Final Fantasy Dimensions - mais où la particularité vient de ses personnages secondaires issus des divers opus de la saga. Un J-RPG hommage, en quelque sorte, qui emprunte aussi beaucoup à Pokemon.


Le scénario nous met aux commandes de deux ados jumeaux - Lann et Reynn - qui vivaient peinards dans leur petite bourgade jusqu'à l'apparition d'un étrange individu qui les sort d'un rêve éveillé. Sans souvenirs de leur vie d'avant, ils sont invités à parcourir le monde de Grymoire dans le but d'y trouver trace de leurs parents, tout en collectant les âmes de monstres - appelés myrages - qui les aideront aux combats. Une route semée de villages et donjons, futurs alliés et puissants boss, et bien sûr de bestioles à combattre, collectionner et faire évoluer. Ce dernier point - vu aussi dans Shin Megami Tensei, Ni no Kuni ou autre Dragon Quest Monsters - permet de bâtir la meilleur équipe possible à l'entrée d'un donjon, en fonction de la particularité de celui-ci (emmener des myrages d'eau dans un volcan est une excellente idée par exemple).


Les combats s'effectuent au tour par tour (temps réel ou pas, au joueur de décider) et se déclenchent aléatoirement (pas de monstres sur la map). On contrôle notre équipe de deux persos, ceux-ci étant accompagnés par deux myrages de leur choix; chaque groupe formant une pyramide composée des trois éléments Petit, Moyen et Grand. Et pour nous donner encore plus de possibilités, Lann et Reynn peuvent à tout moment hors-combat passer de leur forme normale (soit moyenne) à celle mini des habitants du monde de Grymoire (soit petite), permettant alors d'autres combinaisons de combat. Chaque combat gagné apporte son lot de points d'expérience, les héros et monstres montent en niveaux, ces derniers se voyant alors de nouvelles capacités devenir disponibles sur un sphérier façon FF X; système simple et très plaisant.


Si l'histoire est on ne peut plus linéaire, on peut trouver sur notre route de nombreux portails pour nous ramener au lieu d'origine des jumeaux, le coteau des Neuf-Fresnais, où des missions optionnelles deviennent accessibles. Quant au scénario, il nous emmène à la rencontre comme je l'ai dit plus haut de nombreux persos emblématiques de la série, tels Yuna, le Guerrier de la Lumière, Quistis, etc... certains devenant même les invocations du jeu; ah, voir Séphiroth balancer sa super attaque sur la musique One Winged Angel, quel kiff!!!


Accessible, riche en collectionnite, à l'histoire agréable sans être prise de tête, avec un système de combat largement maléable et doté d'une jolie durée de vie, World of Final Fantasy se révèle être bien plus qu'un met à donner aux seuls fans: un vrai Final Fantasy, très différent de l'autre génial FF XV, mais un très bon jeu à ne pas négliger.

samedi 18 février 2017

Cinéma Alibi.com / A cure for life


Et bien voila une nouvelle comédie propice aux fous rires dans un début d'année 2017 décidément riche en la matière, avec ici un Alibi.com très vaudevillesque par l'équipe des excellents Babysitting, blindé de références à l'univers geek et qui se moque de choses pas très morales avec beaucoup de drôlerie et gags visuels. Pour se marrer en ce moment le choix est vaste, et nous avons ici une valeur sûre.

Thriller psychotique se déroulant dans une station thermale qui a bien des choses à cacher, A cure for life transporte le spectateur avec son héros et sa quête de vérité dans un univers à la limite de la folie. Très bonne intrigue aux persos bien ficelés, ambiance à la fois malsaine et pleine d'interrogations, film envoûtant dont le seul bémol réside dans sa durée (2h30) qui aurait pu être écourtée.

vendredi 17 février 2017

Cinéma: Rock'n Roll


La vie de Guillaume Canet comme on ne s'y attendait pas, merveille d'auto-dérision aux ressorts comiques en pagaille et terriblement désopilants, basculant petit à petit dans un burlesque des plus marquants; Rock'n Roll est clairement le film coup de coeur de ce début d'année, sorti de nulle part et mettant d'accord tout le public présent. J'ai juste adoré cet ovni made in France bourré de bonnes idées et de nombreux clins d'oeil.

dimanche 12 février 2017

La semaine du gamer


Triple ration de Square Enix avec World of Final Fantasy, Kingdom Hearts Unchained X et Dragon Quest VII. Sinon, de l'excellente plateforme avec l'achèvement de Puppeteer et de l'action sur le tout début d'Assassin's Creed Syndicate.